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Trois jours après l'arrestation de Salah Abdeslam à Molenbeek, la réputation de fief du jihadisme européen colle plus que jamais à la peau de la commune bruxelloise. "Ce basculement s'est fait sans qu'on puisse s'en rendre compte", a expliqué le premier adjoint du bourgmestre de Molenbeek. Si Ahmed El Khannous a estimé qu'un réseau avait permis la cavale de quatre mois de l'homme le plus recherché d'Europe, il a nié un quelconque laisser-aller de la part des autorités de la commune. "Les policiers qui l'ont arrêté ne l'ont pas reconnu tellement il était amaigri, apeuré, il n'avait que la peau sur les os", a-t-il décrit avec force détails. Visiblement remonté, il a ensuite fait le parallèle avec le cas d'Yvan Colonna, exhortant les autorités françaises à "commencer par balayer devant sa porte".
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Retour sur l'interpellation raté des trois jihadistes par les autorités françaises. Ils ont été suspectés d'être proche de Mohamed Merah et ont été rapatriés en France après avoir séjourné en Syrie. Mercredi, le Ministère de l'Intérieur a été face à une vive polémique après la série de ratés qui ont permis à ces trois suspects de s'évaporer dans la nature, malgré des mesures de sécurité renforcées face au risque énorme d'attentat.
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