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Les élections législatives partielles qui se tiennent ce samedi en Birmanie constituent un premier test pour le gouvernement d'Aung San Suu Kyi, qui peine à relancer le pays après un an au pouvoir. L'euphorie qui a entouré en 2015 la large victoire électorale de l'icône de la démocratie, ancienne dissidente et prix Nobel de la paix, s'est dissipée tandis que son gouvernement s'efforce de réaliser les réformes promises. Seuls 19 sièges de députés sont en jeu, et ces élections ne devraient donc pas menacer la prééminence du parti d'Aung San Suu Kyi, la Ligue nationale pour la démocratie (NLD). Mais elles permettront de juger le sentiment du public envers le gouvernement. Le mécontentement est particulièrement fort dans les régions de la Birmanie habitées par des minorités ethniques, où beaucoup considèrent que Aung San Suu Kyi collabore trop étroitement avec les militaires qui ont dirigé le pays pendant 50 ans et contrôlent encore des leviers importants du gouvernement. La dirigeante birmane Aung San Suu Kyi a rejeté la décision des Nations unies d'envoyer une mission d'enquête sur les récentes exactions contre la minorité musulmane des Rohingyas, imputées à l'armée, lors d'un discours à l'occasion de sa première année au pouvoir. Le Conseil des droits de l'Homme de l'ONU, basé à Genève, a créé vendredi dernier 'une mission internationale indépendante' qu'il veut envoyer au plus vite en Birmanie pour enquêter sur les exactions dont ils sont victimes. Mais jeudi soir, Aung San Suu Kyi à dit ne pas accepter la décision de l'ONU, 'car elle ne convient pas à la situation de notre pays', confirmant ainsi la position du ministère birman des Affaires étrangères. Traités comme des étrangers en Birmanie, un pays à plus de 90% bouddhiste, les Rohingyas sont apatrides même si certains vivent dans le pays depuis des générations. L'armée birmane a lancé le 10 octobre une offensive d'envergure dans l'Etat Rakhine (ouest) où vivent les Rohingyas, après des raids meurtriers de groupes armés contre des postes-frontières. Cette campagne de plusieurs mois a abouti, selon le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'Homme, à un 'nettoyage ethnique' et 'très probablement' à des crimes contre l'humanité. Rapportant des récits de meurtres, de viols en réunion et de tortures commis par les soldats birmans, des dizaines de milliers de Rohingyas se sont réfugiés au Bangladesh. La Birmanie mène sa propre enquête sur de possibles crimes contre les Rohingyas.
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Le prix Nobel de la paix Aung San Suu Kyi a promis ce lundi de faire pression pour une plus grande autonomie des minorités en Birmanie. Une promesse qui fait figure d'espoir et de tournant dans un pays ravagé par les guerillas. "L'heure est venue de la réconciliation nationale" a-t-elle déclaré.
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En Birmanie, Aung San Suu Kyi va faire son entrée au gouvernement. On ne sait pas encore à quel poste, - peut-être celui des Affaires étrangères. En tout cas son nom figure sur la liste présentée ce mardi au parlement. Et cette information a été largement commentée dans les couloirs de l'assemblée. Ainsi un député de la Ligue nationale pour la démocratie, le parti d'Aung San Suu Kyi. 'Avec elle dans le gouvernement, dit-il, cela permettra au pays de mieux se développer'. 'Les gens ont voté pour elle, c'est donc normal qu'elle figure dans le gouvernement', reconnaît un autre député, membre de l'ancien parti au pouvoir issu de la junte. Aung San Suu Kyi se serait bien vu présidente, mais l'actuelle constitution le lui interdit. C'est un des ses proches, Htin Kyaw, qui a été désigné. La Prix Nobel de la paix souhaitait néanmoins contribuer à la marche du pays. D'où sa présence annoncée dans le futur cabinet. Le gouvernement devrait être dévoilé ce jeudi et prendre ses fonctions la semaine prochaine.
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Aung San Suu Kyi a officiellement renoncé jeudi à ses ambitions présidentielles et proposé un de ses plus fidèles compagnons de dissidence pour devenir président à sa place. Détails.
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U Htin Kyaw, le bras droit de la Dame de Rangoun, fait figure de favori pour devenir le prochain Président birman, quatre mois après la victoire de la Ligue Nationale pour la Démocratie (LND) aux législatives. With NLD nod, #Burma likely headed for Htin Kyaw presidency#Myanmarhttps://t.co/HS2PLDehDH pic.twitter.com/M4C4Lajbpg- The Irrawaddy (@IrrawaddyNews) 10 Mars 2016 D'ici quelques jours, le Parlement doit désigner le prochain chef de l'Etat, qui formera le premier gouvernement élu depuis des décennies. Deux autres candidats sont en lice, dont un soutenu par les militaires, qui restent incontournables dans la gouvernance de ce pays miné par plus d'un demi-siècle de junte. Les représentants de l'armée devraient obtenir plusieurs ministères clés : ceux de la Défense, de l'Intérieur et des Frontières. Parsing prospects for #Burma's overshadowed vice president#Myanmarhttps://t.co/ruvo0ltKct pic.twitter.com/nC8g7Nm5oo- The Irrawaddy (@IrrawaddyNews) 7 Mars 2016 Homme de confiance de l'ancienne dissidente, et économiste, U Thin Kyaw a été le chauffeur et un compagnon de lutte de longue date de la Dame de Rangoun. La lauréate Prix Nobel de la Paix, à la tête de la LND, qui a été mariée un Britannique, ne peut accéder à la fonction suprême, en raison de dispositions de la Constitution. Si elle a dû se contenter d'un mandat de député après le scrutin du 8 novembre dernier, elle pourrait aussi faire son entrée au gouvernement, par le biais d'un portefeuille ministériel, dans les semaines à venir.
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Le parti de l'opposante birmane Aung San Suu Kyi, large vainqueur en novembre dernier des premières élections libres du pays depuis un quart de siècle, a fait son entrée au Parlement ce lundi. Un apprentissage pour tous les membres du parti, novices dans la politique. Les négociations avec les militaires non élus promettent d'être compliquées.
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C'est un jour historique pour la Birmanie. Le nouveau Parlement est entré en fonction lundi. Il est dominé par le parti de l'ancienne opposante et prix Nobel de la Paix Aung San Suu Kyi. En novembre 2015, 390 députés de ce parti, la Ligue Nationale pour la démocratie (NLD) ont été élus lors d'élections libres, alors que la Birmanie est dirigée par des militaires depuis des décennies. La première tâche du Parlement sera d'élire le nouveau président du pays. Aung San Suu Kyi ne peut pas être candidate, car la Constitution ne permet pas aux personnes ayant des enfants de nationalité étrangère de devenir président. Or, la "Dame de Rangoun" a deux enfants britanniques. Mais avant les élections, elle avait prévenu qu'elle serait de toute façon "au-dessus du président".
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Il y a trois mois, la Ligue nationale pour la démocratie présidée par Aung San Suu Kyi a remporté les élections législatives, en Birmanie. Le pays s''élance vers la démocracie. La dernière session du Parlement birman, dominée par les députés de la junte s'est donc achevée vendredi. Ils céderont lundi leurs places. C'est dans une ambiance bon enfant, entre chansons et danses qu'anciens dirigeants et opposants se sont retrouvés dans la cantine du parlement.
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Ils sont médecins, poètes, professeurs, agriculteurs, pêcheurs, ils sont pour la plupart novices en politique, ils ont d'ailleurs suivi des cours accélérés de droit et de droit constitutionnel, à la demande de leur leader Aung San Suu Kyi. Ce sont les nouveaux députés birmans. Ils ont pris leurs fonctions ce vendredi matin. Un jour historique, 25 ans que la Ligue nationale pour la démocratie, que dirige le prix nobel de la Paix, attend ce moment. Hier, le président Thein Sein, élu en février 2011, à l'issue d'un scrutin considéré par l'opposition et l'occident comme truqué, a fait ses adieux, même s'il restera en poste jusqu'en mars. Adoubée par la junte autodissoute, la présidence de l'ex-général Thein Sein, malgré la polémique, a toutefois marqué l'ouverture du pays. Celle qui a permis d'arriver aux élections historiques de novembre 2015, les premières élections libres du pays, après un demi-siècle de dictature. Des élections remportées donc haut la main par le parti d'Aung San Suu Kyi, qui a obtenu la majorité absolue au parlement. Ce jour-là, les Birmans, épris de démocratie et de la dame de Rangoun, ne boudaient pas leur plaisir. Aung San Suu Kyi aura passé plus de 15 ans en résidence surveillée, dont sept années consécutives. Arrêtée en 1989, elle refuse la liberté contre l'exil. Durant sa détention, c'est à cet homme-là qu'elle tiendra tête, le général Than Shwe, dirigeant de la junte depuis 1992. Sous son régime, tout est interdit. Les partis d'opposition, la presse. Les minorités ethniques sont persécutées, le pays est mis au banc de la communauté internationale. Depuis le 13 novembre 2010, jour où la police a enlevé les barrières devant sa maison, Aung San Suu Kyi est vraiment libre. Quelques jours plus tôt, le régime avait organisé et orchestré les premières élections du pays en 22 ans, dénoncées comme une mascarade. Le parti de Suu Kyi les avait boycottées. Ce n'est donc qu'après une très longue attente, que 'l'orchidée de fer' voit enfin l'aboutissement de sa lutte. Mais elle n'y est pas encore tout à fait. Pour accéder, comme elle et les Birmans le souhaitent, à la fonction suprême, la présidence du pays, il lui faudra convaincre l'armée qui détient encore 25 % des sièges au Parlement de changer la constitution. Depuis la réforme menée par la junte en 2008, une clause interdit en effet à toute personne ayant des enfants de nationalité étrangère de se présenter à la présidence du pays. Si Aung San Suu Kyi parvient à convaincre les députés militaires de lever cet obstacle, il lui faudra alors affronter une tâche monumentale, remettre la Birmanie sur les rails. Un pays ruiné, l'un des plus pauvres de la région, où les secteurs élémentaires comme l'Education ou la Santé sont laminés.
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Retour en images sur les événements qui ont marqué cette année 2015. Endeuillée par des attentats, 2015 aura aussi été l'année de la sortie de la Birmanie de la dictature, de la COP21, des premières images de Pluton, de la relance de l'entreprise des Fralib ou encore du mariage homosexuel.
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Des attentats de Charlie Hebdo aux attaques du 13 novembre, de la crise migratoire en Europe à la visite du pape François aux États-Unis, du scandale financier à la Fifa au triomphe des All Blacks lors du mondial de rugby... Découvrez en images, les temps forts de cette année 2015.
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Aung San Suu Kyi a fait dimanche une rare sortie publique depuis son triomphe électoral en allant ramasser les ordures qui jonchent les rues de sa circonscription, pour illustrer son engagement pour de meilleurs services publics en Birmanie. Faute d'infrastructures de stockages, de retraitement et de collecte régulière, les ordures sont un grand problème dans le pays. (Crédit : Reuters).
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Aung San Suu Kyi s'est entretenu 45 minutes avec le président Thein Sein qui, comme le veut la Constitution, doit rester en fonctions le temps que le nouveau Parlement n'élise un nouveau président en mars prochain. Le président Thein Sein est issu de la junte militaire birmane alors qu'Aung San Suu Kyi représente l'ouverture politique du pays. 'Ils ont discuté de la façon de transférer au nouveau gouvernement le pouvoir de manière pacifique' a déclaré à l'issue de la rencontre Ye Htut, le porte-parole du président Le parti d'Aung San Suu Kyi a très largement remporté les élections de novembre dernier, mais la prix Nobel de la paix ne peut pas elle-même devenir présidente : la loi fondamentale héritée de la junte interdit la fonction suprême à toute personne ayant des enfants à l'étranger, ce qui est le cas d'Aung San Suu Kyi.
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Moment historique pour la Birmanie. Le président du parti au pouvoir a reconnu sa défaite face au parti de l'opposante et prix Nobel de la paix...
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Alors que les résultats officiels ne sont pas encore tombés, le parti pour la démocratie avec à sa tête Aung San Suu Kyi revendique ce lundi une victoire écrasante aux élections législatives en Birmanie. Le prix Nobel de la paix est aux portes du pouvoir, et ce malgré les multiples tentatives de renversement de situation de ses opposants.
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C'est une icône de la résistance pacifique contre l'oppression, et c'est à ce titre qu'elle devient Nobel de la Paix en 1991. Mais ce n'est qu'en 2012, qu'Aung San Suu Kyi peut le recevoir en mains propres après 21 longues années de privation de liberté. 'Alors que vous me regardez et que vous m'écoutez, s'il vous plaît, souvenez-vous de cette vérité souvent répétée, un prisonnier de conscience est un prisonnier de trop' déclare-t-elle le 16 juin 2012. En 1991, l'opposante birmane, en résidence surveillée, ne peut quitter Rangoun. Ses deux enfants et son mari, tous citoyens britanniques, reçoivent le prix en son nom. Cela ne fait que contribuer à sa légende. Celle-ci commence en 1988, lorsqu'Aung San Suu Kyi quitte l'Angleterre, son mari et ses enfants pour aller s'occuper de sa mère vieillissante à Rangoun. Elle a alors quitté la Birmanie depuis 28 ans pour suivre sa mère en Inde, faire ses études en Angleterre, à New York... Mais cette année-là, la dictature militaire en place depuis 1962 est contestée dans la rue puis réprimée, et une nouvelle junte se met en place. Dans la foulée, elle fonde la Ligue Nationale pour la Démocratie. En 1990, son parti, la LND, remporte les élections à la majorité absolue, un raz-de-marée, alors même qu'Aung San Suu Kyi est placée en résidence surveillée depuis 1989, ainsi que les autres membres de la LND. Les militaires annulent les résultats et se maintiennent au pouvoir. Quatre ans plus tard, le général Than Shwe, président de la Junte militaire depuis 1992, qui restera à la tête du pays jusqu'en 2011, la rencontre pour la première fois. Il dirige le pays d'une main de fer, hostile au dialogue avec l'opposition, il libère pourtant Aung San Suu Kyi l'année suivante. La dame de Rangoun, qui continue d'écrire discours et livres politiques voit son charisme grandir au cours de ces années. A cela s'ajoute l'héritage moral de son père, héros de l'indépendance birmane Aung San, assassiné lorsqu'elle n'avait que deux ans. Son mari meurt d'un cancer en 1999 en Angleterre sans qu'ils puissent se revoir. La demande de Michael Aris pour se rendre en Birmanie est rejetée, et elle sait que si elle quitte la Birmanie, elle ne pourra pas revenir au pays. En 2000, Aung San Suu Kyi est à nouveau privée de liberté après des tentatives répétées pour quitter la capitale ou pour tenir des réunions politiques dans d'autres régions du pays. Elle est libérée en 2002 suite aux pressions de l'ONU. Et puis de nouveau privée de liberté en 2003 après l'attaque de Depayin qui a failli lui coûter la vie et dont la junte est tenue pour responsable par ses sympathisants. En 2010, le parti de l'ex-général Thein Sein, le PDSU, remporte des élections boycottées par la LND et d'autres partis. Aung San Suu Kyi est libérée quelques jours plus tard. Et c'est une foule immense et dévouée qui la salue à la porte de sa maison où elle a passé, au total 15 ans, confiné, depuis 2003 dans des conditions très dures. En 2011, et par surprise la Junte militaire décide de son auto-dissolution et met en place un régime semi-civil dirigé par Thein Sein. La LND se fait ré-enregistrer comme parti politique et Aung San Suu Kyi se lance dans la campagne des législatives partielles. La LND remporte alors 43 des 45 sièges en lice. Début 2012, Aung San Suu Kyi est élue députée et fait son entrée à la chambre basse du parlement. C'est le début de la normalisation de sa vie politique...
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Dimanche 8 novembre, 32 millions d'électeurs birmans ont voté pour élire leur nouveau Parlement. Avec 80% de participation, le parti d'Aung San Suu Kyi, "la Ligue nationale de la démocratie" serait grand favori.
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Invitée sur le plateau de LCI pour aborder les élections en Birmanie, la chercheuse associée à 'IFRI et spécialiste de l'Asie Sophie Boisseau du Rocher explique que Aung San Suu Kyi n'a jamais le pouvoir et est d'une certaine façon "une création de l'Occident". Elle insiste sur le côté "autoritaire" de la "Dame de Rangoon", qui a notamment provoqué le départ de plusieurs de ses collaborateurs.
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L'opposante Aung San Suu Kyi, 70 ans, a voté dimanche pour la deuxième fois de sa vie lors de législatives en mesure de propulser son parti, la Ligue nationale démocratique (LND) au pouvoir. Ces élections libres, les premières depuis 25 ans, se sont déroulées dans le calme. Le taux de participation s'élève à 80%. Le dépouillement a déjà commencé et devrait donner son verdict dans les prochains jours.
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En Birmanie, les opérations de comptage ont débuté au terme d'une journée de vote. Les législatives ont apparemment suscité une forte mobilisation. Plus de 80% des électeurs se sont rendus aux urnes, d'après les premières estimations de la commission électorale. Jour tranquille d'élections à Rangoun. Plus qu'1h30 pour voter. La ville attend. #MyanmarElection #BurmaVotes2015 pic.twitter.com/QPw56syYCu- Laure Siegel (@LaureSiegel) 8 Novembre 2015 Pour l'heure, aucun résultat. Il faudra plusieurs jours pour dépouiller tous les bulletins de vote. Mais ce scrutin pourrait voir la victoire du parti de la célèbre opposante Aung San Suu Kyi, la Ligue nationale pour la démocratie (LND). L'ancienne prix Nobel de la paix a voté à Rangoun. Âgée de 70 ans, Aung San Suu Kyi espère se faire réélire (elle a décroché un siège de députée lors de législatives partielles en 2012). #MyanmarElection IN PICTURES: Aung San Suu Kyi tours polling stations in Yangon Region | https://t.co/PTdDC6FiC2 pic.twitter.com/yPPOqRZNbO- The Myanmar Times (@TheMyanmarTimes) 8 Novembre 2015 Observateurs européens Là, pour la première fois, des observateurs étrangers ont été autorisés à venir en Birmanie pour suivre les opérations de vote. 'Jusqu'à présent, le processus électoral paraît assez fiable, même s'il y a des défauts et des lacunes, a commenté ce dimanche le chef de la mission d'observation électorale de l'Union européenne, Alexander Graf Lambsdorff. Pour autant, de ce que l'on sait jusque-là, cela ne semble pas avoir posé de gros problèmes. Concernant les listes électorales, ici à Rangoun, on n'a pas constaté de gros problèmes. Maintenant, on attend de savoir aussi comment les choses se sont passées dans les zones rurales'. De nombreux Birmans ont voté pour la première fois, les dernières élections libres remontant à 1990. Le parti d'Aung San Suu Kyi l'avait alors emporté, mais les résultats avaient été rejetés par la junte militaire au pouvoir. A présent, la junte est dissoute, même si l'armée reste très influente. D'ailleurs, un quart des sièges au parlement revient automatiquement à des militaires. Pour aller plus loin > 'Birmanie: vers un raz-de-marée pour Aung San Suu Kyi' - article paru dans Mediapart, à lire ici > 'Aung San Suu Kyi, d'opposante assignée à résidence à favorite des élections' - article du Huffington Post, à lire ici > 'Elections en Birmanie : le retour de la démocratie ?' - dossier réalisé par Arte, à consulter ici
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Ce dimanche, la Birmanie organisait ses premières élections libres depuis 25 ans. Le vote est clos. Les dépouillements des bulletins a débuté. Le taux de participation atteint 80%.
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Ce dimanche, la Birmanie organise ses premières élections libres depuis 25 ans. L'opposante Aung San Suu Kyi, favorite du scrutin, a voté dans la matinée pour la deuxième fois de sa vie. Après 50 ans de dictature menée par la junte militaire, les Birmans se pressent dans les bureaux de vote pour déposer leur bulletin.
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Ce dimanche, la Birmanie organise ses premières élections libres depuis 25 ans. Les bureaux de vote ont ouvert dans la matinée. L'opposante Aung San Suu Kyi bénéficie de nombreux soutiens, mais le parti au pouvoir n'aurait pas dit son dernier mot. Anaïs Renevier, correspondante en Birmanie, a fait part des inquiétudes qui règnent dans le pays autour d'une possible fraude.
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Les 30 millions d'électeurs birmans seront appelés aux urnes ce dimanche pour des élections générales. La campagne s'est achevée ce vendredi soir. Ce scrutin pourrait marquer une étape dans la transition démocratique de ce pays d'Asie. Les dernières élections libres remontent à 1990. La Ligue nationale pour la démocratie (LND), le parti de l'opposante Aung San Suu Kyi, avait alors remporté ce scrutin, mais les résultats avaient été rejetés par la junte militaire au pouvoir. Là, pour la première fois, des observateurs étrangers ont été autorisés à venir en Birmanie pour suivre le processus électoral. Difficile de prédire l'issue du scrutin en l'absence de sondages fiables. Mais cela n'empêche pas Aung San Suu Kyi de croire en la victoire de son parti. A 70 ans, l'ancienne prix Nobel de la paix a dominé la campagne. Son principal adversaire, c'est le Parti pour la solidarité et le développement (USDP), crée par l'actuel président Thein Sein, lui-même un ancien général. Ce parti a les faveurs de l'armée. Car même si officiellement les militaires ne sont plus au pouvoir, ils restent très influents. D'ailleurs, un quart des sièges au Parlement leur revient automatiquement. Autre paramètre du scrutin, le poids des religieux. Les 500 000 moines bouddhistes n'ont pas le droit de voter, mais certains groupes radicaux ont apporté leur soutien au parti au pouvoir. Les résultats du vote ne seront pas connus avant plusieurs jours. - avec agences
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Dernier grand meeting électoral pour Aung San Suu Kyi. A Rangoon, devant des milliers de partisans, la dirigeante de l'opposition birmane met en garde contre les éventuelles fraudes qui pourraient frapper le scrutin de dimanche prochain. Le parti du prix Nobel de la paix, 70 ans, est donné favori des législatives du 8 novembre, les premières élections libres depuis plus d'un quart de siècle. Au total, 30 millions de Birmans sont attendus aux urnes pour remplacer les représentants des deux chambres, qui devront dans quelques mois élire un président. Plus de 93 partis politiques différents sont en lice. Depuis plusieurs semaines, l'opposante qui fut enfermée pendant plus de 15 ans à l'époque de la junte militaire fait campagne à travers le pays. A chaque fois, son passage attire les foules. La Constitution actuelle empêche cependant la prix Nobel de la paix de devenir présidente du pays, ayant été mariée à un étranger.
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RANGOON (Birmanie) - 1er août 2015 - Angelina Jolie et Aung San Suu Kyi, côte à côte dans une banlieue industrielle de Rangoon, la capitale économique de Birmanie. Samedi, l'actrice américaine, envoyée spéciale de l'agence des Nations Unies pour les réfugiés et l'opposante birmane, prix Nobel de la Paix ont rencontré ensemble des travailleuses de l'industrie du textile. Au programme: un entretien consacré aux conditions de travail, très difficiles dans le secteur, puis une visite de l'atelier. La star hollywoodienne qui effectue une visite de quatre jours en Birmanie à l'invitation d'Aung San Suu Kyi, avait appelé la veille les autorités birmanes à agir contre les violences sexuelles infligées aux femmes dans le nord du pays, où sévit une guerre civile. Aung San Suu Kyi est pour sa part en campagne. En novembre, des élections législatives doivent avoir lieu... un test pour la transition démocratique engagée en 2011 par le régime militaire.
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Aung San Suu Kyi et Angelina Jolie ensemble pour défendre les droits de l'Homme. L'actrice hollywoodienne est en Birmanie depuis mercredi à l'invitation de l'opposante, prix Nobel de la Paix. Après avoir rencontré des femmes Rohingyas, victimes de violences sexuelles dans le nord du pays, elle s'est rendue dans la banlieue de Rangoun pour parler des conditions de travail des femmes dans l'industrie textile. Angelina Jolie, envoyée spéciale pour l'agence des Nations unies pour les réfugiés, a fait de nombreux déplacements en Asie. Elle dénonce les persécutions visant la minorité des Rohingyas depuis plusieurs années et tente ainsi d'intercéder en leur faveur auprès des autorités birmanes. Aung San Suu Kyi est, elle, candidate aux législatives du mois de novembre, des élections qui font figure de test démocratique pour le pays.
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Alors que la Birmanie se prépare à des élections générales cruciales en novembre, le pays fait face à un défi logistique inédit, des risques d'erreurs importants dans l'élaboration en cours des listes électorales, ce qui pourrait priver de nombreux citoyens de leurs droits de vote. Le pays, dont le système électoral part de zéro, doit numériser plus de trente millions de noms à partir de fichiers hors d'âge ou erronés d'ici le mois d'août. Ce scrutin est un test pour la transition démocratique amorcée depuis l'autodissolution du régime militaire, et la mise en place du gouvernement provisoire du réformateur Thien Sein en 2011. Ce sera la première élection nationale à laquelle le parti d'Aung San Suu Kyi, la Ligue nationale pour la démocratie, participera depuis 25 ans. Le parti de l'opposante birmane est donné grand favori, mais son score pourrait être impacté par les problèmes d'erreurs et d'organisation, et la lauréate du prix Nobel de la paix a dit sa préoccupation. Le 11 Juillet, Aung San Suu Kyi a mis fin à des mois de spéculation en annonçant la participation de son parti aux élections de novembre. Elle ne pourra théoriquement pas briguer la présidence lors de l'assemblée issue du vote, la Constitution héritée de l'époque de la junte l'empêchant de se présenter, du fait de son mariage avec un étranger par le passé. Après les élections de 1990, et le refus de l'armée de reconnaître la victoire de son parti, la LND avait boycotté le dernier scrutin de 2010, marqué par des irrégularités généralisées, puis été dissous. Depuis 2011, et l'arrivée d'un gouvernement civil réformateur, la plupart des sanctions occidentales ont été levées au Myanmar. Et aux législatives partielles de l'année suivante, le parti de Suu Kyi allait remporté une victoire écrasante, lui ouvrant les portes du parlement , et la tête de l'opposition parlementaire. Le scrutin de novembre sera donc une étape cruciale pour Aung San Suu Kyi et pour le processus démocratique d'un pays qui musèle toujours les dissidents politiques et les médias, et persécute les minorités ethniques.
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Aung San Suu Kyi a été reçue ce lundi par le pape François au Vatican. Lors de cette rencontre, la première entre la leader de l’opposition birmane et le chef de l’Eglise catholique, il a...
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Il lui avait été décerné il y a 23 ans. L’opposante birmane Aung Suu Kyi est venue récupérer en personne son prix Sakharov pour la liberté de penser aujourd’hui au parlement européen de...
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