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Nice, le Bataclan, Charlie Hebdo. En 18 mois, la France a été la cible de trois attaques massives, qui ont fait plus de 230 morts et des centaines de blessés. Des attentats à chaque fois revendiqués par des groupes djihadistes, l'Etat islamique en tête, qui a attiré plus de 1.000 Français, partis combattre dans ses rangs, en Syrie et en Irak. La France est en guerre contre le 'terrorisme djihadiste'. Ses avions, qui constituent la deuxième force au sein de la coalition internationale, conduite par les Etats-Unis, multiplient les frappes contre des positions de Daech. Des centaines de cibles ont été détruites. Hormis en Syrie et en Irak, l'armée française combat aussi les groupes djihadistes en Afrique, frappée également par le terrorisme, à l'image des attentats qui ont endeuillé cette année Ougadougou, au Burkina Faso, et Grand-Bassam en Côte d'Ivoire. 'La France est certainement le pays européen qui a été le plus exposé, en terme de politique étrangère, en terme de déploiement de troupes dans d'autres pays, en particulier des pays musulmans', explique Peter Neumann, professeur au King's College de Londres et directeur du Centre international pour l'étude de la radicalisation. Pour cet expert, les attentats menés en France sont motivés par la haine d'un pays accusé, par les djihadistes, de propager une forme d'islamophobie. 'Quand vous écoutez ce que les extrémistes disent des pays européens, c'est toujours la France qui ressort en tête. Ils haïssent la France, car ils la voient, pas seulement comme une nation de croisés, comme beaucoup d'autres pays européens, mais comme une nation avec un programme explicitement anti-islam.' Dernière victime des attentats, la ville de Nice est particulièrement concernée par l'islamisme radical. Plus de 230 personnes étaient sous surveillance à la fin de l'an passé. Yasmina Touaibia est docteur en sciences-politiques à Nice : 'Le département des Alpes-Maritimes est l'un des premiers pourvoyeurs de djihadistes en France. Et la raison est simple : le sud de la France, comme la région parisienne, comme la région lyonnaise, ont été des territoires où se sont implantées des arrières bases de soutien, par exemple au Front islamique du Salut (FIS) et au Groupe Islamique armé (GIA) dans les années 1990.' L'auteur de l'attentat de Nice semble présenter un profil inédit. Mohamed Lahouaiej-Bouhlel était inconnu des services de renseignement. L'enquête a révélé qu'il portait un 'intérêt certain' mais 'récent' pour la 'mouvance islamiste radicale' et qu'il avait prémédité son geste. Mais avait-il des liens réels avec le groupe Etat islamique ? L'enquête tentera de le déterminer.
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Samia Maktouf, avocate de 17 victimes des attentats du 13-Novembre, a appelé ce mardi sur BFMTV à ce que les responsables des disfonctionnements, pointés du doigt par la commission d'enquête parlementaire, "répondent de leurs actes". "Il faut que les personnes soient condamnées, parce que leurs actes ont coûté la vie à des personnes innocentes", a-t-elle lancé. Elle a également estimé nécessaire une refonte totale du fonctionnement des renseignements français. "Dire qu'il ne faut pas changer, c'est méconnaitre, ignorer et ne pas bâtir une politique de lutte contre le terrorisme", a-t-elle jugé.
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Deux cents heures d'audition, trois cents pages, huit mois de travail : la commission d'enquête parlementaire sur les attentats de Paris a rendu sa copie, ce mardi, en présentant les faits, les failles et ce qui peut être amélioré. Le rapport se penche sur trois aspects. Le premier, le travail des forces de l'ordre, des forces d'intervention. Ce soir du 13 novembre à Paris, plusieurs sites sont visés quasi simultanément et toutes les brigades sont sur le pont. Le rapporteur Sébastien Pietrasanta leur a rendu hommage. 'Permettez-moi de saluer le courage, l'abnégation et le professionnalisme de nos forces d'intervention, la BRI, le GIGN et le RAID' dit-il ansi en présentant le rapport. 'Si je n'ignore rien de ces rivalités, ces forces d'intervention ont à chaque fois sauvé des otages lors de leurs interventions.' Rivalité. C'est le problème que peut poser la juxtaposition de ces trois groupes d'intervention. Le GIGN, le plus ancien, groupe d'élite de la gendarmerie, pendant militaire du Raid, qui sont, eux, des policiers. Ces deux-là n'ont qu'une mission d'intervention. Le troisième, la BRI est une unité de police judiciaire, à la fois d'enquête et d'intervention. Le rapport évoque une possible fusion. 'Les secours sont intervenus entre trois et dix minutes sur tous les sites touchés le 13 novembre, dans des conditons séurisées' explique M. Pietrasanta. 'Nous proposons de constituer une colonne d'extraction des victimes en zone d'exclusion composées de secouristes intervenant sous la protection des forces d'intervention.' Autre point clé du rapport : les secours. S'ils sont arrivés rapidement, comme le souligne le rapporteur, il y a eu des manquements. Manque de sécurisation et problème d'accès aux zones fermées par les forces d'intervention. Par ailleurs, l'aspect prise en charge des blessés, et prise en charge psychologique a été insuffisant. Ainsi que le suivi des victimes rescapées. 'Rappelons que l'attaque du 13 novembre provient essentiellement de francophones belges' explique le rapporteur. 'Face à cet enjeu, nous nous sommes interrogés sur le parcours des terroristes français qui ont frappé notre territoire. Ils étaient tous connus, et fichés et pour certains surveillés.' Enfin, sur la question du renseignement, les propositions vont beaucoup plus loin. Car force est de constater que les auteurs des attentats du 13 novembre comme ceux du 7 janvier étaient pour la plupart connus. Echec du renseignement extérieur, comme du renseignement intérieur. Le rapport préconise une refonte en profondeur du rensignement et notamment la fusion des différents services pour améliorer la coordination. Il faut aussi renforcer le renseignement pénitentiaire, les prisons étant un terreau de radicalisation. Le rapporteur regrette ainsi qu'à la différence d'autres pays occidentaux, les serivces antiterroristes français ne disposent pas d'une direction unique et propose de créer 'une Agence nationale de lutte contre le terrorisme'.
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Six mois après et pour la première fois depuis ce macabre 13 novembre, les familles des victimes et les rescapés des attentats de Paris ont rencontré les six juges français en charge de l'enquête. Les sessions qui se sont tenues mardi dans un amphithéâtre de l'école militaire de Paris étaient consacrées au commando dit 'des terrasses'. Les deux suivantes, jusqu'à jeudi porteront sur la tuerie du Bataclan. 'C'est la première rencontre en tant que partie civile que nous faisons. Nous verrons en quoi ce dispositif va nous aider à panser nos blessures. On est tous là pour comprendre ce qui s'est passé. Ma soeur était à une terrasse de café tranquillement en train de dîner et elle est morte, elle n'est pas revenue de son dîner', explique une femme devant l'école militaire. Certains veulent avant tout avoir accès aux examens médicaux des médecins légistes afin de connaître les circonstances précises de la mort de leurs proches. D'autres veulent en savoir plus sur les avancées de l'enquête. Certains soulignent enfin les défaillances des États belge et français. Dix-sept familles comptent déposer plainte contre l'État belge. 'On va nous expliquer ce que la justice a fait, ce qu'elle va faire et nous allons certainement interroger les juges sur ce que la justice n'a pas fait. C'est a dire comment on a pu ne pas être capable d'éviter ce qui se passe Belgique, d'arrêter Abdeslam avant' a déclaré Maître Gerard Chemla, qui défend plus de 70 familles de victimes. Ces rencontres arrivent quatre jours après la première audition par les juges français de Salah Abdeslam, seul survivant des commandos parisiens. Ce dernier a douché les espoirs des familles en invoquant son droit au silence. Elle le savent, la quête de vérité prendra beaucoup de temps. Aucune date de procès n'a été évoquée pour l'instant.
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Présenté pour la première fois aux juges français ce vendredi, Salah Abdeslam est resté muet. Pourtant il y a fort à parier que le dernier survivant des attentats de Paris en connaît un rayon sur le fonctionnement des cellules djihadistes européennes. Devenu l'homme le plus recherché d'Europe, ce petit caïd français élevé en Belgique fraîchement radicalisée a été arrêté fin mars à Bruxelles, après 125 jours de traque, dans le quartier de Molenbeek ou il a grandi. Les enquêteurs en sont certains: il a joué un rôle crucial en amont des assassinats 13 Novembre. De plus, il permet d'effectuer un lien direct entre les cellules responsables des attentats de Paris et de Bruxelles, qui ont eu lieu quatre jours après son interpellation. C'est Salah Abdeslam qui a loué des véhicules et arrangé les planques en région parisienne dans les jours précédent les attentats qui ont fait 130 morts dans la capitale Française... Et c'est lui qui a conduit les kamikazes du Stade de France. Le 14 novembre au matin, il est filmé dans une station service, sur le bord de l'autoroute, direction la Belgique. Il aurait a refusé au dernier moment de se faire exploser, affirme-t-il aux juges belges. Mais ses paroles sont à prendre avec précaution. Abdeslam a par exemple affirmé aux mêmes juges belge qu'il n'avait vu qu'une seule fois Abdelhamid Abaaoud, cerveau présumé des attentats de Paris, tué par la police à Saint Denis cinq jours plus tard. Il ment. Ils le connaissait depuis l'enfance. Il s' est aussi présenté comme un pion aux commandes de son frère Brahim. La encore. La justice a des doutes. Car c'est bien Salah Abdeslam, et pas son frère, qui a été photographié avec Mohamed Abrini, qui entre ici dans une des voiture du commando de Paris, le 11 Novembre. Après son arrestation à Bruxelles, Abrini a reconnu être l'homme du chapeau qui accompagnait les deux kamikazes de l'aéroport de Bruxelles le 22 mars. C'est aussi avec Abdeslam qu'a été contrôlé en septembre dernier en Autriche, l'artificier présumé des deux cellules belges, et kamikaze de l'aéroport Zaventem: Najim Laachraoiu. Sur ses liaisons, sur ses intentions, sur son rôle Abdeslam va s'expliquer, assure Frank Berton, son avocat en France : 'J'ai rencontré Salah Abdeslam qui m'a paru d'abord effondré, très attentif. Sa défense s'inscrit dans une défense d'explication, sinon ça n'a pas de sens, il n'a pas besoin d'avocat, il peut y aller tout seul.' Son avocat en Belgique le décrivait comme 'un suiveur', ayant 'le cerveau d'un cendrier vide'. Une stratégie de défense redoutée par les familles de victimes. Abdeslam, s'il parle, devrait minimiser son rôle.
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Molenbeek souffre des stigmates du terrorisme. Six mois après les attentats du 13 novembre, commandités en partie depuis la Belgique, plusieurs jeunes molenbeekois élus au sein du conseil de la commune, ont décidé de venir à la rencontre des Parisiens.
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Six mois jour pour jour après les attentats qui ont fait 130 morts à Paris et Saint-Denis, le 13 novembre 2015, les rapports d'autopsie n'ont toujours pas été versés au dossier d'instruction. Pourtant, ces autopsies ont toutes été réalisées très rapidement après les attentats, mais c'est leur retranscription qui prend du temps. Les familles, qui attendent de savoir ce qu'il s'est exactement passé ce soir-là, ne comprennent pas.
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Bercy a finalement fait marche arrière. Le ministère des Finances a annoncé mercredi soir que les ayants droit des victimes d'attentats n'auront pas à remplir les déclarations de succession et d'impôt sur le revenu des personnes décédées. Les revenus des 149 personnes décédées dans les attentats de janvier et novembre seront donc exonérés d'impôts.
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Le procès des terroristes de Verviers s'ouvre ce lundi sous haute sécurité à Bruxelles. 16 prévenus sont poursuivis pour avoir planifié des attentats en janvier 2015. Seuls sept d'entre eux seront présents devant le tribunal correctionnel . Les neuf autres sont en fuite, probablement en Syrie. De la #Belgique au #13novembre: le procès de la cellule de #Verviers s'ouvre ce lundi https://t.co/9AEsYOdN1T pic.twitter.com/MomPqD1Ind- actualités_Fr (@Symbol_FR) 9 mai 2016 Procès | #Verviers, cellule souche des attentats de Paris et Bruxelles https://t.co/EQ4fRtPXrn cc ChPiret pic.twitter.com/17K2y41jxP- France Inter (franceinter) 9 mai 2016 #Verviers Certains avocats de la défense vont demander le renvoi. En raison de la grève dans les prisons, ils n'ont pas pu voir leur client- Charlotte Piret (@ChPiret) 9 mai 2016 Le groupe de Verviers avait un leader présumé : Abdelhamid Abaaoud, mort dans l'assaut policier à Saint-Denis, cinq jours après les attentats parisiens. Cette cellule belge est présentée comme l'embryon de celle qui frappera dix mois plus tard à Paris, le 13 novembre 2015 et, à Bruxelles, le 22 mars dernier. Le 15 janvier 2015, huit jours après la tuerie à Charlie Hebdo et à l'Hyper Cacher en France, la Belgique découvre qu'un projet d'attentat, dont les cibles ne sont pas identifiées, se préparait à Verviers, lors de l'assaut d'un appartement. Les membres de la cellule avaient évoqué leurs projets alors que cet appartement était sous écoute, ce qui a permis leur neutralisation et probablement d'éviter un bain de sang en Belgique. Enlever une autorité belge, la décapiter en direct et diffuser les images sur les réseaux sociaux #Verviers... https://t.co/Cq9PgYmHX9- 7sur7 (@7sur7) 3 mai 2016 avec AFP
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Sites webs/blogs, copiez cette vidéo avec le bouton "Intégrer" ! Si vous voulez télécharger, allez sur http://myreplay.tv/v/gdxYAaAF . Dans son livre "13 novembre, le jour d'après", le journaliste Philippe Legrand rend hommage à son cousin Nicolas Degenhardt, tombé sous les balles des terroristes au moment des attentats de Paris du 13 novembre 2015. Plus sur http://wizdeo.com/s/lemanstv . Pour exploitation TV, droits réservés, nous contacter sur http://wizdeo.com/s/banqueimages
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C'est à Fleury-Mérogis, plus grande prison d'Europe située à une trentaine de kilomètres de Paris, sous le régime très strict de l'isolement et sous vidéosurveillance, qu'a été incarcéré Salah Abdeslam. Des conditions de détention évoquées ce jeudi sur RMC par Dominique Rizet et Emmanuel Gauthrin. Bourdin Direct est une émission d'information dans laquelle interviennent en direct les acteurs de l'actualité.
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Salah Abdeslam est arrivé en France ce mercredi, et a été présenté à un juge d'instruction dans l'après-midi, auquel il n'a rien avoué. Mais le suspect clé des attentats de Paris, qui sera de retour devant le juge le 20 mai prochain, a assuré qu'il parlera. Salah Abdeslam restera en détention provisoire pendant toute la durée de l'instruction, soit quatre ans et huit mois au maximum. Il pourra ensuite s'écouler deux ans supplémentaire jusqu'au procès devant une cour d'assises spéciale. Salah Abdeslam pourrait donc être jugé en 2022.
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Salah Abdeslam est entre les mains de la justice française. Transféré ce mercredi matin de Belgique vers la France, le supect-clé des attentats de Paris a été mis en examen pour assassinats en relation avec une entreprise terroriste et association de malfaiteurs. C'est l'avocat lillois Franck Berton, qui assurera sa défense. 'Je crois qu'il est important qu'on sache qu'il a envie de s'expliquer, a souligné le magistrat. Aujourd'hui, on en est au tout début de l'enquête et de l'instruction judiciaire. C'est sa première comparution. Il a été notifié des charges qui pèsent à son encontre. Il est placé en détention. Une copie du dossier m'a été remise et on va se mettre au travail et puis on sera entendu par les juges.' Salah Abdeslam a été placé en détention provisoire à Fleury-Mérogis, la plus grande prison d'Europe, située en région parisienne. Il sera interrogé le 20 mai par le juge sur le fond du dossier, a indiqué son avocat. Salah Abdeslam est soupçonné d'avoir joué un rôle de logisticien durant les attentats du 13 novembre à Paris qui ont fait 130 morts et des centaines de blessés.
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Georges Salines a perdu sa fille le soir du 13 novembre. Le président de l'association "13 novembre - fraternité et vérité" a annoncé ce mercredi chez Ruth Elkrief qu'il s'agissait d'"une demande des victimes" que Salah Abdeslam soit surveillé "comme le lait sur le feu". Selon lui, "on peut penser qu'à un moment donné, il a pensé à mettre fin à ses jours, donc il y a un risque suicidaire". "Il faut impérativement veiller à son intégrité physique, pour qu'il puisse passer en jugement, qu'il puisse dire ce qu'il a à dire, qu'on puisse aboutir à la vérité", a-t-il affirmé.
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Retour en France pour Salah Abdeslam, l'ennemi public numéro 1, seul survivant parmi les auteurs des attentats de novembre à Paris. Il va devoir maintenant affronter la justice de son pays d'origine et répondre de ses actes. Ce Français de 27 ans, qui a vécu toute sa vie en Belgique, souhaitait d'après son avocat belge être jugé en France après avoir dans un premier temps refusé d'être extradé. Salah Abdeslam placé à l'isolement dans la prison de Fleury-Mérogis (vidéo) https://t.co/cel0e8Txa4 pic.twitter.com/RMiDyvvbz8- Le Soir (@lesoir) 27 avril 2016 'Il souhaite repartir en France le plus vite possible souligne son avocat belge Sven Mary, parce que je pense qu' il n'y a qu'un petit morceau ici du dossier, et il veut s'expliquer en France et c'est une bonne chose.' En France, l'avocat lillois Franck Berton a été choisi par Salah Abdeslam pour le défendre. Frank Berton, avocat de Salah Abdeslam en France : la justice et rien que la justice https://t.co/P1Jb5zqsU7 pic.twitter.com/Gflf2l35Qq- Le Soir+ (@lesoirplus) 27 avril 2016 Franck Berton avocat de Salah #Abdeslam sera l'invité de David Pujadas ce soir #J20H France2tv via France2_Presse pic.twitter.com/5MoxwPjSIr- France 2 Infos (@France2_Infos) April 27, 2016 Il va constituer une équipe de défense avec l'avocat belge et un second avocat français. Objectif : défendre celui que beaucoup considère indéfendable : 'J'ai rencontré un garçon qui est assez effondré explique le pénaliste français, qui veut dire les choses et je crois que c'est important parce que la justice a besoin de savoir, les familles de victimes ont besoin de savoir, et c'est la démarche qui est la sienne, et en tout état de cause, c'est ce qui est ressorti de notre entretien de plus de deux heures.' Ce qui attend Salah #Abdeslam après sa remise à la France https://t.co/uTZjik4K1m pic.twitter.com/p8ivUI2jCt- Le Soir (@lesoir) 27 avril 2016 Qu'est-ce que Salah Abdeslam a à dire ? Pourquoi tient-il à le dire en France ? Comment va t-il bâtir sa défense ? Celui qui menait une vie normale de jeune homme jusqu'en 2011, quand tout bascule et qu'il se radicalise, construira t-il sa défense autour du rôle réel qu'il a joué ce jour-là ? Ce qu'on peut attendre (ou pas) des auditions d' #Abdeslam #Terrorismehttps://t.co/KS3fCFMrDQ- marie boeton (@marieboeton) April 27, 2016 Pour l'heure, il est connu pour être le logisticien des attentats, celui qui a reservé les chambres d'hôtel des terroristes, celui qui les a conduit sur le site de leurs attaques à bord d'une Clio. Après, on sait qu'il traverse Paris en métro et se débarasse d'une ceinture d'explosif dans une poubelle. A-t-il renoncé à commettre lui-même un attentat ? 'Défendre l'indéfendable : je pense que dans la manière dont SalahAbdeslam explique ce qui s'est passé en France, il y a au moins de la réflexion pour pouvoir le défendre' dit Sven Mary. Celui que Sven Mary décrit aussi comme ayant 'l'intelligence d'un cendrier vide', d'une 'abyssale vacuité' est quoi qu'il en soit le seul à détenir des informations précieuses sur la constitution de ce type de cellules terroristes en Europe. ça se fait de dire que son client a 'l'intelligence d'un cendrier vide' ? #svenmary #abdeslam #déontologie https://t.co/RXVTyH42JC- soufron (@soufron) April 27, 2016 "Abdeslam aussi bête qu'un cendrier vide": une violation du secret professionnel https://t.co/ky6lJf8y9n pic.twitter.com/6Kqnvn4puY- Le Soir+ (@lesoirplus) 27 avril 2016 #Abdeslam has intelligence of an 'empty ash-tray' said his #Belgium lawyer Sven Mary.Why police failed 2 catch him? pic.twitter.com/3O2iaPXYwu- Anna van Densky (@annaeureporter) April 27, 2016
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Salah Abdeslam a été remis ce matin aux autorités françaises et aussitôt conduit au Palais de justice de Paris, où un juge d'instruction devait lui notifier sa mise en examen. Le suspect-clé des attentats du 13 novembre a été transféré, en toute discrétion, dans la nuit, par hélicoptère, depuis la prison de Beveren en Belgique. Un transférement encadré par des gendarmes du GIGN. Salah Abdeslam sera incarcéré dans un quartier d'isolement à la prison de Fleury-Merogis, en région parisienne, où il sera sous étroite surveillance, pour éviter notamment toute tentative de suicide, comme l'a indiqué le ministre français de la Justice Jean-Jacques Urvoas : 'Il sera pris en charge par une équipe de surveillance dédiée, composée de surveillants aguerris, formés à la détention des personnes détenues réputées dangereuses. Il y aura évidemment un certain nombre de mesures qui ont déjà été organisées pour que son environnement soit sécurisé.' Salah Abdeslam sera défendu par l'avocat pénaliste Franck Berton. Ce dernier a dit avoit rencontré 'un homme abattu qui a témoigné d'une réelle volonté de s'expliquer à la fois sur son parcours de radicalisation et sur les attentats', comme le rapporte le journal Le Monde. Salah Abdeslam est le seul survivant du commando terroriste qui avait attaqué la capitale française le soir du 13 novembre. Après les attentats, il avait réussi à rejoindre la Belgique, où il avait été arrêté le 18 mars dernier après quatre mois de cavale. Il est soupçonné d'avoir joué essentiellement un rôle de logisticien durant les attentats, qui avaient fait 130 morts et des centaines de blessés. C'est lui notamment qui aurait transporté les kamikazes du Stade de France. Il aurait ensuite renoncé à se faire exploser.
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Salah Abdeslam a été remis vers 9 heures ce matin aux autorités françaises. Le suspect-clé des attentats de Paris a été transféré en toute discrétion, dans la nuit, par hélicoptère. Il était incarcéré à la prison de Beveren, en Belgique. Il doit être présenté dans la journée aux juges d'instruction français, en vue de sa mise en examen, indique le parquet de Paris. C'est l'avocat lillois Franck Berton qui assurera sa défense. Salah Abdeslam avait été arrêté le 18 mars dernier à Molenbeek, après quatre mois de cavale. Il est soupçonné d'être l'un des logisticiens des attentats du 13 novembre, qui avaient fait 130 morts dans la capitale française.
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Le palais de justice de Bruxelles transformé jeudi matin en véritable bunker. Sous très haute protection, les six hommes suspectés d'avoir participé aux atttentats du 22 mars ont été présentés devant des magistrats belges. Tous ont été maintenus en détention. Parmi eux : Mohamed Abrini considéré comme l'homme au chapeau lors des attaques de l'aéroport de Zaventem. Mais aussi Bilal El Makoukhi, qui vient juste de purger quatre ans de prison pour activité terroriste. Les juges ont aussi entendu Osama Krayed, le complice du djihadiste du métro de Bruxelles qui aurait renoncé au dernier moment à se faire exploser, selon son avocat. Vincent Lurquin, avocat de Osama Krayem : 'depuis qu'il a été arrêté, il a expliqué quel rôle il a joué, quelles étaient ses responsabilités. Nous devons savoir comment cela s'est passé réellement.Mais nous devons reconnaître qu'il a renoncé à faire certaines choses, ceui signifie qu'il avait consicence de ce qui'l était en train de faire. Il a collaboré avec les enquêteurs afin d'éviter de nouveaux actes de violences.' L'enquête, elle, ne fait que commencer. Depuis le 22 mars, une quinzaine d'individus ont été interleppés. La plupart ont des liens étroits avec les jihadistes des attaques de Paris. Quant à Mohamed Abrini et Osama Krayed ils auraient déjà minimisé leur participation, selon plusieurs médias belges. A noter que jeudi un septième homme a également été maintenu en détention. Hamza Attou, un Belge de 22 ans, est suspecté d'avoir ramené Salah Abdeslam en Belgique juste après les attentats du 13 novembre.
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C'est sous bonne garde que le convoi est arrivé au tribunal de la capitale belge. Dans les véhicules de la police quatre hommes, suspectés d'être impliqués dans les attentats de Paris et de Bruxelles. Ils comparaissent devant la chambre du conseil qui doit décider de leur maintien en détention. Parmi eux, Mohamed Abrini, le potentiel troisième homme des attentats de Bruxelles, également soupçonné dans l'enquête sur les attentats de novembre à Paris. Osama Krayem est aussi présenté au juge. Arrêté vendredi, il pourrait avoir pris part à l'attaque du métro bruxellois, station Maelbeek. Autre figure qui pourrait être lié à la cellule de Bruxelles: Bilal El Makhoukhi. Ancien membre du groupe Sharia 4 Belgium, ce vétéran du djihad en Syrie se dit innocent. Enfin, un certain Hervé B.M. Ce ressortissant rwandais, ami d'enfance de Bilal El Makhoukhi aurait hébergé Osama Krayem voire Abrini. L'enquête et les interrogatoires progessent...Selon Sudinfo, un média belge, Abrini, aurait réfuté avoir voulu se faire sauter à l'aéroport bruxellois déclarant au juge 'ne pas pouvoir faire de mal à une mouche'. Son ami d'enfance, Salah Abdeslam est lui toujours détenu à la prison de Bruges. Il attend son transfèrement vers la France.
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En Belgique, trois personnes ont été interpellées aujourd'hui à la suite d'une perquisition effectuée à Bruxelles. Les policiers belges les soupçonnent d'avoir un lien avec les attentats du 13 novembre 2015 à Paris. Ce matin, ce sont deux frères qui ont été inculpés, cette fois dans le cadre de l'enquête sur les attentats de Bruxelles et de Zaventem du 22 mars dernier. Les deux individus seraient impliqués dans la location d'un appartement à Etterbeek, au sud-est de Bruxelles. Un appartement qui aurait servi de planque et qui aurait été le point de départ du kamikaze du métro de la station de métro Maelbeek, Khalid El Bakraoui, accompagné d'Osama Krayem, qui lui, a été arrêté et inculpé vendredi dernier. #Belgique : Une photo de Salah #Abdeslam dans la prison de Bruges dévoilée et publiée dans la presse belge pic.twitter.com/Cqjx3HmnZF- Geoffrey Henriot (@HenriotGeoffrey) 12 de abril de 2016 Ces nouveaux développements confirmeraient le lien entre les attentats de Paris et Bruxelles. Mohamed Abrini, arrêté la semaine dernière à Bruxelles, a avoué être le troisième homme de l'attaque contre l'aéroport de Zaventem. Il est également soupçonné d'être l'un des logisticiens des attentats de Paris.
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Les derniers éléments de l'enquête terroriste en Belgique confirment que la cellule à l'origine des attentats de Paris et de Bruxelles projetait initialement de frapper une nouvelle fois la France. C'est l'accélération des investigations en Belgique qui a poussé les terroristes à mener les attaques à l'aéroport de Zaventem et dans le métro bruxellois. Ces progrès font suite à l'interpellation vendredi de Mohamed Abrini. Le suspect semble collaborer pour le moment avec les enquêteurs. Il affirme ainsi être le troisième homme vu sur les images de l'aéroport, surnommé " l'homme au chapeau ". Lui et ses complices auraient agi dans la précipitation après l'arrestation de Salah Abdeslam, le suspect clef des attentats de Paris. Pour le ministre belge de la Justice la priorité reste de s'attaquer au réseau en lui même. Selon Koen Geens " une fois que l'intention est là, la localisation de l'attaque devient secondaire. De même dans notre pays, si vous assurez la meilleure sécurité sur un site, un autre devient alors plus vulnérable à une attaque ". Thomas Renard, chercheur de l'Institut Egmont, estime que ces dernières arrestations sont un pas important pour l'enquête mais que la cellule n'est pas encore totalement démantelée. " Abdelhamid Abaaoud, avant de mourir, avait parlé de 90 individus, qu'il avait formé et qu'il avait dépêché spécifiquement en France et en Belgique pour mener des attentats. Aujourd'hui on et aux alentours de 40 - 50 individus tués, interpellés ou en tout cas sous surveillance ".
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C'est la France, une nouvelle fois qui était visée. La cellule jihadiste de Bruxelles avait l'intention de frapper à nouveau Paris mais, l'enquête belge avançant rapidement, elle aurait décidé précipitamment de viser plutôt la capitale belge le 22 mars dernier. Plus précisément, c'est un grand centre commercial du quartier d'affaires de La Défense, à l'ouest de Paris, qui était visé. Les jihadistes voulaient aussi frapper une association catholique conservatrice en France. L'information a été divulguée par le parquet fédéral belge ce dimanche. Les arrestations de 6 individus vendredi à Bruxelles confirment les liens très étroits entre les attaques de Paris et Bruxelles. Mohamed Abrini, un Belgo-Marocain de 31 ans, déjà inculpé dans le dossier parisien, a été également inculpé samedi d'assassinats terroristes et de participation aux activités d'un groupe terroriste, dans le dossier bruxellois cette fois. Il a reconnu être le fameux 'homme au chapeau', le troisième homme qui accompagnait les deux kamikazes de l'aéroport de Bruxelles-Zaventem.
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Arrêté vendredi, Mohamed Abrini, l'un des principaux suspects des attentats de Paris est bien le fameux 'troisième homme', 'l'homme au chapeau' tel qu'il apparaît dans une vidéo filmée le jour des attentats de Bruxelles, le 22 mars, à l'aéroport de de Zaventem. C'est ce qu'a annoncé le parquet fédéral belge ce samedi. Mohamed Abrini a été arrêté à Anderlecht, près de Bruxelles. Il est inculpé, comme trois autres individus interpellés ce vendredi des chefs d'assassinats terroristes et de participation aux activités d'un groupe terroriste. Deux autres hommes arrêtés vendredi ont été relâchés ce samedi. Parmi les hommes inculpés figure Osama Krayem, véritable nom de celui qui se faisait appeler Naïm Hamed. Ce Suédois d'origine syrienne de 23 ans est bien, pour sa part, le deuxième homme ayant été en contact avec le kamikaze du métro de Bruxelles. Les médias suédois le décrivent comme un délinquant ayant grandi dans un quartier populaire de Malmö, qui a apris le chemin du jihad en Syrie. Les attentats de Bruxelles le 22 mars ont coûté la vie à 32 personnes à l'aéroport et dans le métro. Les opérations de police se sont poursuivies ce samedi. Un raid a eu lieu dans la commune bruxelloise d'Etterbeek et un bâtiment de la commune de Kaeken a été perquisitionné dans la nuit de vendredi à samedi. Mais le parquet indique qu'aucune arme ni explosif a été découvert. Ces arrestations confirment le lien étroit entre les attaques de Paris et Bruxelles.
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Dix-huit jours après les attentats de Bruxelles qui ont fait 32 victimes, les Bruxellois ont accueilli avec soulagement l'interpellation de six individus. Un coup de filet ciblé qui a notamment permis l'arrestation de Mohammed Abrini impliqué dans les attaques de Paris. Andrea Parola, résident bruxellois 'J'espère qu'il (Mohamed Abrini) ne restera pas en taule que 24 heures et que le parquet fédéral aura la possibilité de le maintenir en prison. J'espère surtout que cela apportera de la lumière pour savoir ce qui s'est passé tant à Paris et qu'à Bruxelles.' M. Lagious, avocat criminel canadien 'Donc, il (Abrini) est l'un des leaders, mais a-t-il réellement participé aux meurtres? Cela reste encore à prouver. Parce qu'on ne peut pas juste l'arrêter parce qu'il était chauffeur.' Mélanie Sure, résidente bruxelloise 'Cela va contribuer à rendre les Bruxellois et les Belges en général à se sentir plus en sécurité. Mais ce n'est pas la seule chose que nous devons faire. On doit rester confiant en continuant à sortir. On doit rester confiant dans la vie et en profiter.' Depuis le 22 mars, les Bruxellois recommencent à mener une vie à peu près normale. L'aéroport de Bruxelles a repris une partie de son trafic tout comme le métro desservant l'agglomération.
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Le consultant jihadisme de BFMTV Nicolas Hénin, invité de BFM Story ce vendredi, a dressé le portrait de Mohamed Abrini, arrêté dans l'après-midi à la station Pétillon du métro bruxellois. Selon lui, le Belgo-marocain soupçonné d'être impliqué dans les attentats de Paris "a eu un rôle de soutien, de retrait, c'était une forme de logisticien". "Plusieurs sources affirment qu'il n'était pas à Paris mais à Bruxelles le soir du 13 novembre", a-t-il rapporté. Mohamed Abrini pourrait également être l'homme au bob recherché depuis le 22 mars dans le cadre de l'enquête sur les explosions de l'aéroport de Zaventem, à Bruxelles.
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Mohamed Abrini, 31 ans a été arrêté vendredi par la police belge. C'était l'un des hommes les plus recherchés d'Europe. Les autorités françaises le suspectent d'avoir pris part aux attentats de Paris du 13 novembre mais aussi d'être le fameux troisième homme, l'homme au chapeau, dans l'attaque de l'aéroport de Bruxelles-Zaventem. Dans la matinée, la police belge a aussi arrêté deux hommes dont un dénommé Osama K. connu sous le nom de Naïm Al Hamed. Il aurait pu être en en contact avec le kamikaze qui s'est fait sauter dans le métro bruxellois. 'Les enquêteurs vérifient si Osama.K peut être identifié comme la deuxième personne présente au moment de l'attaque de la station de métro Maelbeek', a indiqué Thierry Werts,un porte-parole du parquet. Ce coup de filet survient 3 semaines après l'arrestation d'un des autres suspects des attentats de Paris, Salah Abdeslam. Ce dernier devrait être remis aux autorités françaises d'ici quelques semaines, si l'on en croit les dernières déclarations de son avocat Sven Mary.
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Mohamed Abrini, suspect clé dans les attentats de Paris du 13 novembre dernier a été arrêté ce vendredi. C'est ce qu'on apprend de source policière belge. Ce Belge de 31 ans figurait parmi les hommes les plus recherchés d'Europe depuis qu'il était apparu dans une vidéo de caméra-surveillance en compagnie de Salah Abdeslam, le suspect arrêté à Bruxelles le 18 mars. Par ailleurs, plusieurs arrestations ont eu lieu dans la capitale belge ce vendredi dans le cadre des attentats du 22 mars à Bruxelles.
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Mohamed Abrini, l'un des suspects des attentats de Paris le 13 novembre dernier, a été arrêté ce vendredi à la station Pétillon du métro de Bruxelles, a rapporté le correspondant en Belgique de BFMTV Guillaume Cordeaux. Mohamed Abrini "serait l'homme au chapeau" recherché par la police bruxelloise depuis les explosions de l'aéroport de Zaventem le 22 mars. "Il a été arrêté en compagnie d'un autre homme, dont l'identité n'est pas encore connue pour le moment", a précisé Guillaume Cordeaux.
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Selon Mohamed Abdeslam qui s'est confié à BFMTV, son frère, Salah Abdeslam, a formulé de nombreux regrets lors d'une entrevue d'une heure dans la prison de Bruges."Si j'avais voulu, il y aurait eu plus de victimes", aurait assuré le terroriste. "Heureusement, je n'ai pas été jusqu'au bout", aurait-il ajouté.

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