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En Espagne, un vaste coup de filet contre des suspects liés aux attentats de Bruxelles. Huit personnes, âgées de 31 à 39 ans, ont été interpellées. Quatre d'entre elles ont des liens avec des personnes arrêtées après les attentats dans le métro et à l'aéroport de Bruxelles. Les attaques avaient fait 32 morts le 22 mars 2016. L'opération anti-terroriste a eu lieu dans plusieurs communes de la province de Barcelone. Osama Attar considered as the mastermind of 2015 #Parisattacks&2016 #Brussels attacks targeted in op in #Barcelona https://t.co/fmCInew3Xw- Olivier Guitta (@OlivierGuitta) 25 avril 2017 Selon la police régionale catalane, certains membres de ce groupe, connus pour des affaires de délinquances ou liés au crime organisé, pourraient 'avoir participé ou collaboré à des actions passées' et 's'être rendus en Belgique'. La police ignore toutefois à ce stade s'ils avaient une 'implication directe'.
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La Belgique a rendu mercredi un vibrant hommage aux victimes des attentats jihadistes de Bruxelles perpétrés il y a tout juste un an, le 22 mars 2016. Un véritable carnage : 32 personnes au total ont péri et 320 personnes ont été blessées dans cette vague de terreur sans précédent revendiquée par Daesh. Après une première commémoration à l'aéroport de Bruxelles, où les premières explosions ont tué seize victimes, une seconde cérémonie a eu lieu à la station de métro Maalbeek, tout près des institutions européennes, où seize autres personnes ont également trouvé la mort.
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C'est le silence qui régnait en Belgique pour rendre hommage aux victimes des attentats terroristes. Unis dans l'émotion, le roi des Belges, les familles, les survivants, les secouristes et les hautes autorités du pays se sont recueillis ensemble lors de plusieurs commémorations . Sarah Esmael Fazal a perdu sa soeur le 22 mars 2016. Lors de sa prise de parole, elle tente de se tourner vers l'avenir. " Faites que toutes ces belles âmes ne nous aient pas quitté pour rien ", demande-t-elle, les larmes aux yeux. Lors de son intervention, le roi Philippe, a souhaité célébrer la mémoire de toutes les victimes du terrorisme. " Vous partagez ces profondes blessures causées par la folie meurtrière ", adresse-t-il aux familles du monde entier. Aujourd'hui, un an après les #attentats du #22mars, nous commémorons les victimes des #BrusselsAttacks #Zaventem #Maelbeek #NeverForget pic.twitter.com/2E8SmpaXpE- Belgian Royal Palace (@MonarchieBe) 22 mars 2017 Les attaques terroristes du 22 mars 2016 sont les pires de l'histoire de la Belgique. C'est à 07h58 que deux terroristes ont fait explosé leurs charges dans le hall d'enregistrement de l'aéroport de Bruxelles. Un peu plus d'une heure plus tard, un troisième djihadiste activera sa bombe dans la station de métro Maelbeek, en plein coeur du quartier européen de la capitale belge. Ces attentats tueront 32 personnes et en blesseront plus de 300. La petite amie de Jonathan Selemani fait partie des victimes de la station Maelbeek. Il a finalement décidé de participer aux cérémonies. " C'était difficile au début. On a réfléchi à venir ou pas mais je crois que pour elle on doit être fort ", explique-t-il. Pour ces commémorations un monument en l'honneur de toutes les victimes du terrorisme a été inauguré. Il s'intitule: Blessés mais toujours debout face à l'inconcevable.
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La Belgique n'oubliera jamais les attentats du 22 mars 2016. Mercredi matin à l'aéroport de Bruxelles, le roi des Belges et son épouse ont rendu hommage aux victimes des attentats jihadistes qui ont ensanglanté la capitale il y a tout juste un an. Les pires attaques terroristes qu'ait jamais connu la Belgique ont fait 32 morts et plus de 320 blessés. Minute de silence en hommage aux victimes des attentats du #22mars à l'aéroport de Bruxelles https://t.co/6Lzhtk60Qu pic.twitter.com/WLxyyqVZBN- RTBF info (@RTBFinfo) 22 mars 2017 A 7 h 58 précisément, une minute de silence a été observée en mémoire des 16 premières personnes tuées dans le hall des départs de l'aéroport. Des commémorations sont également prévues à la station de métro Maelbeek où s'était produite la seconde attaque-suicide au cours de laquelle 16 personnes avaient également péri. Une sculpture monumentale sera inaugurée dans la matinée non loin des lieux du drame. Attentats de Bruxelles : un an après, la Belgique se souvient https://t.co/2TrSLMKNzc pic.twitter.com/Jz0yrNW8Tg- Le Point (@LePoint) 22 mars 2017 Avec Agences
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L'inquiétude est forte parmi les acteurs de la lutte anti-terroriste en Belgique. Ils craignent de voir les violences menées par le groupe État islamique se déplacer plus encore vers l'Europe. Le nombre de jeunes radicalisés progresse et certains combattants étrangers reviennent dans leur pays. Olivier avait un fils qui a quitté la Belgique à 23 ans pour rejoindre la Syrie, où il est mort en 2013. Pour son père les États membres doivent mettre en place des programmes de réintégration. " C'est délicat parce qu'on a peur, à cause des attentats de Bruxelles justement, de faire revenir des gens qui sont potentiellement dangereux ", explique-t-il. Selon des chiffres officiels, 30% des combattants étrangers sont revenus en Europe, dont 119 en Belgique. Pour les services de sécurité c'est un nouveau défi auquel il faut répondre, mais les autorités assurent être prêtes. Toutefois des difficultés demeurent, les syndicats dénoncent le manque de moyens et de coordination. " On a peur de passer à coté d'une information qui serait disponible mais qu'on n'aurait pas pu traiter parce qu'il y a un manque de personnel ", s'alarme Eddy Quaino, représentant de la police fédérale. Un an après les attentats de Bruxelles, les efforts sont encore nombreux pour répondre aux évolutions de la menace terroriste.
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C'était il y a un an : cette matinée 22 mars 2016 qui a fait basculer Bruxelles dans l'horreur. Des coups de feu puis deux explosions dans le hall des départs de l'aéroport international Zaventem. Une heure plus tard, une autre bombe explose dans une rame de métro au centre-ville. L'attentat, qui a fait 32 morts et plus de 300 blessés, est revendiqué par le groupe sunnite ultra-radical Etat islamique. We will always remember the victims of the #brusselsattack #jesuisbruxelles pic.twitter.com/Crfs8fgs7r- Karl Boumans (@KarlBoumans) 22 mars 2017 Alors que les Belges s'apprêtent à commémorer le premier anniversaire de ce qu'on a vite nommé 'les attentats de Bruxelles', la vie a repris son cours, mais des choses ont changé. Des mesure ont été prises pour renforcer la sécurité, lutter contre la radicalisation et préparer la Belgique au retour des ses djihadistes.
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Un an après les attentats terroristes de Bruxelles, les images sont toujours aussi violentes pour les victimes et les témoins. Jef était à l'aéroport de Zaventem lors de l'attaque. Il avait quitté sa file d'attente pour passer un coup de fil, quelques instants avant la première explosion. Cet appel lui a sauvé la vie. " C'était un véritable chaos, c'était comme une zone de guerre ", explique-t-il. Jef se souvient des différentes réactions des uns et des autres. Mais il n'oublie pas sa première pensée : " qui je peux aider ? " Depuis il tente de reprendre le cours normal de son quotidien. Il se plonge dans la gestion de sa brasserie. Mais les images de l'attaque le hante toujours. " J'y pense presque tous les jours. (...) Je me réveille au milieu de la nuit en y pensant ", glisse Jef. Bart devait prendre un vol ce jour-là pour rejoindre sa petite amie, Emily, aux États-Unis. Ce jeune homme de 21 ans fera partie des victimes de la première attaque terroriste à Bruxelles. Il aura fallu trois jours et le recours à des test ADN pour confirmer sa mort. Emily décrit aujourd'hui sa vie comme " un lustre qui s'est brisé en mille morceaux et je dois les recoller mais c'est presque impossible. Je revis cette douleur tous les jours. Parfois je ne réalise pas que cela fait un an. J'ai l'impression que cela fait une éternité que Bart n'est plus avec moi ". Les attentats de Bruxelles ont tué 32 personnes et fait plus de 300 blessés.
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La justice belge a condamné ce mardi les membres de la cellule djihadiste démantelée à Verviers en janvier 2015. Les chefs de cette cellule écopent de 8 à 16 ans de prison. Trois d'entre eux (Souhaib El Abdi, le faussaire, ainsi que Marouane El Bali et Mohamed Arshad, les logisticiens) écopent de 16 ans d'emprisonnement. Le quatrième, Omar Damache, 'relais' de la bande à Athènes, est condamné à huit ans. D'après les magistrats, l'enquête a montré que ces individus fomentaient un attentat à l'aide d'explosifs et d'armes automatiques, comme cela allait être le cas quelques mois plus tard en région parisienne, puis à l'aéroport de Bruxelles. Les peines sont proches de ce qu'avait réclamé le procureur. Les avocats de la défense, eux estiment que ces peines sont trop élevés par rapport aux faits. 'Ce n'est pas une décision de justice. Manifestement, Paris et Bruxelles ont énormément impressionné les magistrats, donc ils montent dans les tours au niveau des peines. Maintenant ce qui leur paraît semblable est devenu justice. Mon sentiment, c'est que, à vouloir faire de la justice pour l'exemple, ce n'est certainement pas une bonne justice, et ce n'est pas ça qui va arrêter les choses._' Me Xavier Carrette, avocat de Souhaib el-Abdi Pour les enquêteurs, le chef de la cellule de Verviers, c'était Abdelhamid Abaaoud, qui allait ensuite organiser les attentats de Paris le 13 novembre 2015 faisant 130 victimes. Ce Belgo-marocain allait trouver la mort quelques jours plus tard dans l'assaut de la police française dans une planque à Saint-Denis.
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La justice néerlandaise a autorisé jeudi la remise aux autorités françaises d'Anis Bahri, suspecté d'avoir participé à un projet d'attentat en France. Âgé de 32 ans, l'homme originaire de Montreuil en région parisienne avait été arrêté fin mars à Rotterdam aux Pays-Bas. Les enquêteurs le soupçonnent d'être lié au groupe État islamique. Il aurait préparé une attaque aux côtés de l'autre terroriste présumé Reda Kriket, arrêté lui aussi fin mars à Boulogne-Billancourt, près de Paris. Reda Kriket et Anis Bahri se seraient rendus en Syrie entre 'fin 2014 et début 2015', selon le procureur de la République François Molins. Dans l'appartement de Rotterdam où séjournait Anis Bahri, avaient été retrouvés 45 kilos de munition, notamment deux types de balles, toutes deux utilisées dans des kalachnikovs. Dans celui de Reda Kriket à Argenteuil (Val d'Oise), les enquêteurs ont retrouvé un arsenal de grande ampleur : 105 g de TATP, une substance explosive prisée des jihadistes du groupe État Islamique, mais aussi deux bidons de 10 et 15 litres contenant de l'acide, de l'eau oxygénée et de l'acétone.
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La 9è Zinneke Parade s'est tenue ce samedi à Bruxelles. Un défilé festif, musical et dansant où 24 zinodes, ces groupes composés de bénévoles, de comités de quartiers et d'artistes présentent leurs créations. Plus de 50 000 personnes ont répondu présent, deux mois après les attentats. 'Aujourd'hui, c'est vraiment symbolique, témoigne un jeune Bruxellois. C'est vraiment chargé en émotion. Deux mois tout juste après, les gens commencent à respirer. On sent une grosse envie de communier, d'être ensemble, de partager un bon moment.' 'Nous avons tous discuté pour savoir si on y allait ou pas, mais nous ne voulions pas penser aux attentats, et nous sommes venus ici pour faire ce que nous voulions' dit une femme. 'C'est un grand rassemblement où tous les Bruxellois peuvent faire la fête, affirme un jeune participant. Concernant les attaques, c'est une occasion de sortir, il y en a eu d'autres, d'investir les rues et de montrer que la ville est à nous.' Le thème de cette année était 'Fragil'. Fragilité non comme une faiblesse expliquent les organisateurs mais comme une sorte de 'grâce'. Un thème choisi avant les attaques du 22 mars mais qui résonnait tout spécialement ce samedi. 'Le mémorial improvisé aux victimes des attentats, ici, place de la Bourse, dans le quartier commercial de la ville, a été déplacé il y a quelques jours, rapporte la correspondante d'Euronews Arianna Sgammotta. C'est un autre signe de la volonté de la ville de tourner la page. Dimanche matin, une commémoration officielle en hommage aux victimes de Zaventem et du métro Maalbeek, mais aussi aux 18 personnes toujours hospitalisées doit avoir lieu au Palais royal.' Bruxelles: succès de foule pour la neuvième Zinneke Parade https://t.co/ZR2gH8bADS- RTBF info (@RTBFinfo) 21 mai 2016 Impressions of this year's Zinneke Parade. pic.twitter.com/ZIYqXoqmrI- Frances Lievens (@FrancesLievens) 21 mai 2016 Brussels Zinneke Parade wins culture prize https://t.co/3vrklFqYuG pic.twitter.com/LES4ixdopA- The Bulletin (@_TheBulletin) 9 mai 2016
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Le procès des terroristes de Verviers s'ouvre ce lundi sous haute sécurité à Bruxelles. 16 prévenus sont poursuivis pour avoir planifié des attentats en janvier 2015. Seuls sept d'entre eux seront présents devant le tribunal correctionnel . Les neuf autres sont en fuite, probablement en Syrie. De la #Belgique au #13novembre: le procès de la cellule de #Verviers s'ouvre ce lundi https://t.co/9AEsYOdN1T pic.twitter.com/MomPqD1Ind- actualités_Fr (@Symbol_FR) 9 mai 2016 Procès | #Verviers, cellule souche des attentats de Paris et Bruxelles https://t.co/EQ4fRtPXrn cc ChPiret pic.twitter.com/17K2y41jxP- France Inter (franceinter) 9 mai 2016 #Verviers Certains avocats de la défense vont demander le renvoi. En raison de la grève dans les prisons, ils n'ont pas pu voir leur client- Charlotte Piret (@ChPiret) 9 mai 2016 Le groupe de Verviers avait un leader présumé : Abdelhamid Abaaoud, mort dans l'assaut policier à Saint-Denis, cinq jours après les attentats parisiens. Cette cellule belge est présentée comme l'embryon de celle qui frappera dix mois plus tard à Paris, le 13 novembre 2015 et, à Bruxelles, le 22 mars dernier. Le 15 janvier 2015, huit jours après la tuerie à Charlie Hebdo et à l'Hyper Cacher en France, la Belgique découvre qu'un projet d'attentat, dont les cibles ne sont pas identifiées, se préparait à Verviers, lors de l'assaut d'un appartement. Les membres de la cellule avaient évoqué leurs projets alors que cet appartement était sous écoute, ce qui a permis leur neutralisation et probablement d'éviter un bain de sang en Belgique. Enlever une autorité belge, la décapiter en direct et diffuser les images sur les réseaux sociaux #Verviers... https://t.co/Cq9PgYmHX9- 7sur7 (@7sur7) 3 mai 2016 avec AFP
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'Aujourd'hui, l'aéroport de notre capitale se relance, Bruxelles est de retour au travail, bienvenue à l'aéroport de Bruxelles !' C'est sur un ton résolument positif que le Premier ministre belge Charles Michel a déclaré rouvert le hall des départs à Bruxelles-Zaventem. Réouverture partielle pour être précis. Celui-ci avait été en grande partie dévasté par le double attentat suicide du 22 mars dans lequel 16 personnes ont été tuées. Après avoir été entièrement fermé pendant douze jours, il avait déjà pu reprendre une certaine activité début avril grâce à des installations temporaires, permettant d'assurer 20 % du trafic normal. L'aéroport de Bruxelles ambitionne de retrouver la totalité de son activité pendant la seconde quinzaine de juin, avant les vacances d'été. Attentats à #Bruxelles : le hall des départs de l'aéroport de #Zaventem rouvre en partie dimanche https://t.co/A0CNVYASwo- France Info (@franceinfo) 30 avril 2016 En tout, 32 personnes ont été tuées le 22 mars à l'aéroport mais aussi dans la station de métro Maelbeek qui a rouvert pour sa part le 25 avril dernier. Bruxelles : la station de métro Maelbeek a rouvert, un mois après les attentats https://t.co/ra8VXjiWS8 pic.twitter.com/OdMNoViXbW- Le Parisien (@le_Parisien) 25 avril 2016
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Un peu plus d'un mois après les attentas de Bruxelles la station de métro Maelbeek vient de rouvrir ses portes. C'est ici qu'un des terroristes s'est fait exploser le 22 mars à 9h11 tuant 16 personnes. Mise à part une présence militaire renforcée, dans cette station située en plein coeur du quartier européen, les voyageurs veulent reprendre leurs habitudes. Ils peuvent aussi exprimer publiquement leurs émotions sur le mur du souvenir qui a été installé. Maelbeek est la dernière station du métro bruxellois à rouvrir ses portes depuis les attentats. Mais de nombreuses personnes s'interrogent aussi sur d'éventuels attaques à l'avenir et si les autorités belges seront en mesure de protéger les citoyens.
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La station de métro bruxelloise Maelbeek, visée le 22 mars par un attentat, a rouvert ses portes ce lundi matin. Il s'agissait de la dernière station encore fermée depuis ces attaques. Vingt personnes avait été tuées et une centaine blessées lorsqu'un kamikaze a fait exploser sa charge dans une rame du métro.
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Un mois jour pour jour après les attentats de Bruxelles, le hall des départs de l'aéroport Zaventem ressemble encore à un grand chantier. C'est ici que la double attaque suicide a eu lieu. Les ouvriers s'affairent aux travaux de réhabilitation, installant notamment de nouveaux écrans au-dessus des comptoirs d'enregistrement. 'L'objectif est de revenir à 100% de capacité pour le mois de juin', a confirmé le patron de Brussels Airport, Arnaud Feist. Mais pour l'instant l'enregistrement se fait encore dans un hall provisoire sous des tentes. Les premières images du hall de Zaventem https://t.co/S6gCFLfsWg pic.twitter.com/GNtm1h8vNe- lalibre.be (@lalibrebe) 22 avril 2016 L'objectif: permettre une réouverture pour le mois de juin. A l'autre bout de la ville à Maelbeek, la station de métro devrait rouvrir ses portes lundi. C'est par une visite de cet endroit que la commission parlementaire a commencé son travail d'enquête. Elle doit faire faire la lumière sur les potentielles défaillances des services de renseignements belges. #AttentatsBruxelles Voici les premières images de l'intérieur de la station Maelbeek https://t.co/7zCfoD9dgQ pic.twitter.com/85byff3rra- Le Soir (@lesoir) 22 avril 2016 Enfin, un mois après les attaques, un des assaillants de l'aéroport, Najim Laachraoui, a été identifié par quatre anciens journalistes français otages en Syrie entre 2013 et 2014 - Didier François, Pierre Torrès, Edouard Elias et Nicolas Hénin - comme étant leur ancien geôlier. Les autorités belges ont averti cette semaine que le risque de nouveaux attentats par des jihadistes européens revenus de Syrie restait élevé. Avec AFP
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Contre la terreur et la haine. C'était le mot d'ordre des quelque 7000 personnes qui ont participé à une grande marche ce dimanche à Bruxelles pour rendre hommage aux 32 morts dans les attentats du 22 mars. Une manifestation à l'appel d'organisations citoyennes. L'un des cortèges est parti de la commune si décriée de Molenbeek. Une marche contre " la terreur et la haine " organisée à Bruxelles https://t.co/AU5BdXQQCP pic.twitter.com/t9ooQtlZyv- Le Monde (@lemondefr) 17 avril 2016 À #Bruxelles, une marche en hommage aux victimes et 'contre la haine' https://t.co/vXMbJD9qSZ pic.twitter.com/cKmKNu0wSR- Le Point (@LePoint) 17 avril 2016 ''Nous sommes ici aujourd'hui pour dire non à la terreur, non à la haine, non au racisme, oui au vivre ensemble, oui à la cohésion sociale et à la solidarité du peuple belge'' témoigne Salah Echallaoui, président de l'Exécutif des musulmans de Belgique. Des membres d'une association interreligieuse étaient présents, ainsi que des représentants de tous les cultes, en particulier des responsables de la communauté musulmane. Des familles des victimes et des rescapés étaient là, eux aussi. ''J'étais dans le train au moment d'un grand frash de lumière, et puis plus rien, le noir complet, deux-trois secondes de silence total, les gens éberlués, les gens ne sachant plus que faire'' rapporte un rescapé. ''Nous sommes là parce que c'est le minimum de ce que nous puissions faire, mais je ne me voyais pas ne pas être là'' explique une participante. Les organisateurs espéraient toutefois une affluence beaucoup plus importante. Le défilé s'est achevé par des prises de parole de proches de victimes, de secouristes et d'employés de l'aéroport de Bruxelles. Le Premier ministre Charles Michel a reçu certains d'entre eux en fin de journée. BELGIQUE: à Bruxelles, LA MARCHE CONTRE LA HAINE ET LA TERREUR. Le dessin publié dans Le Monde le 22 mars. pic.twitter.com/lFfZ0Jeggv- PLANTU (@plantu) 17 avril 2016
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Le palais de justice de Bruxelles transformé jeudi matin en véritable bunker. Sous très haute protection, les six hommes suspectés d'avoir participé aux atttentats du 22 mars ont été présentés devant des magistrats belges. Tous ont été maintenus en détention. Parmi eux : Mohamed Abrini considéré comme l'homme au chapeau lors des attaques de l'aéroport de Zaventem. Mais aussi Bilal El Makoukhi, qui vient juste de purger quatre ans de prison pour activité terroriste. Les juges ont aussi entendu Osama Krayed, le complice du djihadiste du métro de Bruxelles qui aurait renoncé au dernier moment à se faire exploser, selon son avocat. Vincent Lurquin, avocat de Osama Krayem : 'depuis qu'il a été arrêté, il a expliqué quel rôle il a joué, quelles étaient ses responsabilités. Nous devons savoir comment cela s'est passé réellement.Mais nous devons reconnaître qu'il a renoncé à faire certaines choses, ceui signifie qu'il avait consicence de ce qui'l était en train de faire. Il a collaboré avec les enquêteurs afin d'éviter de nouveaux actes de violences.' L'enquête, elle, ne fait que commencer. Depuis le 22 mars, une quinzaine d'individus ont été interleppés. La plupart ont des liens étroits avec les jihadistes des attaques de Paris. Quant à Mohamed Abrini et Osama Krayed ils auraient déjà minimisé leur participation, selon plusieurs médias belges. A noter que jeudi un septième homme a également été maintenu en détention. Hamza Attou, un Belge de 22 ans, est suspecté d'avoir ramené Salah Abdeslam en Belgique juste après les attentats du 13 novembre.
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C'est sous bonne garde que le convoi est arrivé au tribunal de la capitale belge. Dans les véhicules de la police quatre hommes, suspectés d'être impliqués dans les attentats de Paris et de Bruxelles. Ils comparaissent devant la chambre du conseil qui doit décider de leur maintien en détention. Parmi eux, Mohamed Abrini, le potentiel troisième homme des attentats de Bruxelles, également soupçonné dans l'enquête sur les attentats de novembre à Paris. Osama Krayem est aussi présenté au juge. Arrêté vendredi, il pourrait avoir pris part à l'attaque du métro bruxellois, station Maelbeek. Autre figure qui pourrait être lié à la cellule de Bruxelles: Bilal El Makhoukhi. Ancien membre du groupe Sharia 4 Belgium, ce vétéran du djihad en Syrie se dit innocent. Enfin, un certain Hervé B.M. Ce ressortissant rwandais, ami d'enfance de Bilal El Makhoukhi aurait hébergé Osama Krayem voire Abrini. L'enquête et les interrogatoires progessent...Selon Sudinfo, un média belge, Abrini, aurait réfuté avoir voulu se faire sauter à l'aéroport bruxellois déclarant au juge 'ne pas pouvoir faire de mal à une mouche'. Son ami d'enfance, Salah Abdeslam est lui toujours détenu à la prison de Bruges. Il attend son transfèrement vers la France.
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En Belgique, trois personnes ont été interpellées aujourd'hui à la suite d'une perquisition effectuée à Bruxelles. Les policiers belges les soupçonnent d'avoir un lien avec les attentats du 13 novembre 2015 à Paris. Ce matin, ce sont deux frères qui ont été inculpés, cette fois dans le cadre de l'enquête sur les attentats de Bruxelles et de Zaventem du 22 mars dernier. Les deux individus seraient impliqués dans la location d'un appartement à Etterbeek, au sud-est de Bruxelles. Un appartement qui aurait servi de planque et qui aurait été le point de départ du kamikaze du métro de la station de métro Maelbeek, Khalid El Bakraoui, accompagné d'Osama Krayem, qui lui, a été arrêté et inculpé vendredi dernier. #Belgique : Une photo de Salah #Abdeslam dans la prison de Bruges dévoilée et publiée dans la presse belge pic.twitter.com/Cqjx3HmnZF- Geoffrey Henriot (@HenriotGeoffrey) 12 de abril de 2016 Ces nouveaux développements confirmeraient le lien entre les attentats de Paris et Bruxelles. Mohamed Abrini, arrêté la semaine dernière à Bruxelles, a avoué être le troisième homme de l'attaque contre l'aéroport de Zaventem. Il est également soupçonné d'être l'un des logisticiens des attentats de Paris.
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Les derniers éléments de l'enquête terroriste en Belgique confirment que la cellule à l'origine des attentats de Paris et de Bruxelles projetait initialement de frapper une nouvelle fois la France. C'est l'accélération des investigations en Belgique qui a poussé les terroristes à mener les attaques à l'aéroport de Zaventem et dans le métro bruxellois. Ces progrès font suite à l'interpellation vendredi de Mohamed Abrini. Le suspect semble collaborer pour le moment avec les enquêteurs. Il affirme ainsi être le troisième homme vu sur les images de l'aéroport, surnommé " l'homme au chapeau ". Lui et ses complices auraient agi dans la précipitation après l'arrestation de Salah Abdeslam, le suspect clef des attentats de Paris. Pour le ministre belge de la Justice la priorité reste de s'attaquer au réseau en lui même. Selon Koen Geens " une fois que l'intention est là, la localisation de l'attaque devient secondaire. De même dans notre pays, si vous assurez la meilleure sécurité sur un site, un autre devient alors plus vulnérable à une attaque ". Thomas Renard, chercheur de l'Institut Egmont, estime que ces dernières arrestations sont un pas important pour l'enquête mais que la cellule n'est pas encore totalement démantelée. " Abdelhamid Abaaoud, avant de mourir, avait parlé de 90 individus, qu'il avait formé et qu'il avait dépêché spécifiquement en France et en Belgique pour mener des attentats. Aujourd'hui on et aux alentours de 40 - 50 individus tués, interpellés ou en tout cas sous surveillance ".
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Les autorités belges assurent que les terroristes qui ont frappé Bruxelles il y a quelques jours prévoyaient initialement de viser à nouveau la France. Sous pression, ils auraient finalement changé leur plan à la dernière minute. 
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C'est la France, une nouvelle fois qui était visée. La cellule jihadiste de Bruxelles avait l'intention de frapper à nouveau Paris mais, l'enquête belge avançant rapidement, elle aurait décidé précipitamment de viser plutôt la capitale belge le 22 mars dernier. Plus précisément, c'est un grand centre commercial du quartier d'affaires de La Défense, à l'ouest de Paris, qui était visé. Les jihadistes voulaient aussi frapper une association catholique conservatrice en France. L'information a été divulguée par le parquet fédéral belge ce dimanche. Les arrestations de 6 individus vendredi à Bruxelles confirment les liens très étroits entre les attaques de Paris et Bruxelles. Mohamed Abrini, un Belgo-Marocain de 31 ans, déjà inculpé dans le dossier parisien, a été également inculpé samedi d'assassinats terroristes et de participation aux activités d'un groupe terroriste, dans le dossier bruxellois cette fois. Il a reconnu être le fameux 'homme au chapeau', le troisième homme qui accompagnait les deux kamikazes de l'aéroport de Bruxelles-Zaventem.
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Arrêté vendredi, Mohamed Abrini, l'un des principaux suspects des attentats de Paris est bien le fameux 'troisième homme', 'l'homme au chapeau' tel qu'il apparaît dans une vidéo filmée le jour des attentats de Bruxelles, le 22 mars, à l'aéroport de de Zaventem. C'est ce qu'a annoncé le parquet fédéral belge ce samedi. Mohamed Abrini a été arrêté à Anderlecht, près de Bruxelles. Il est inculpé, comme trois autres individus interpellés ce vendredi des chefs d'assassinats terroristes et de participation aux activités d'un groupe terroriste. Deux autres hommes arrêtés vendredi ont été relâchés ce samedi. Parmi les hommes inculpés figure Osama Krayem, véritable nom de celui qui se faisait appeler Naïm Hamed. Ce Suédois d'origine syrienne de 23 ans est bien, pour sa part, le deuxième homme ayant été en contact avec le kamikaze du métro de Bruxelles. Les médias suédois le décrivent comme un délinquant ayant grandi dans un quartier populaire de Malmö, qui a apris le chemin du jihad en Syrie. Les attentats de Bruxelles le 22 mars ont coûté la vie à 32 personnes à l'aéroport et dans le métro. Les opérations de police se sont poursuivies ce samedi. Un raid a eu lieu dans la commune bruxelloise d'Etterbeek et un bâtiment de la commune de Kaeken a été perquisitionné dans la nuit de vendredi à samedi. Mais le parquet indique qu'aucune arme ni explosif a été découvert. Ces arrestations confirment le lien étroit entre les attaques de Paris et Bruxelles.
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Au lendemain des attentats de Bruxelles les critiques se sont multipliées contre la Belgique, accusée de faiblesse en matière de sécurité. Pendant près d'une heure le Premier ministre belge s'est donc exprimé devant la presse internationale. Charles Michel a surtout voulu répondre aux reproches. " Je n'accepte pas l'idée qu'il y aurait un pays dramatiquement défaillant. D'autres pays ont été confrontés aussi à ce drame et à cette tragédie des attentats ", précise-t-il. Mais Charles Michel reconnaît que les autorités belges devront tirer les leçons et les conséquences de ces attaques. Le Premier ministre espère aussi voir Bruxelles retrouver rapidement son quotidien. Le métro devrait à nouveau fonctionner pleinement dans le courant de la semaine prochaine a indiqué le Ministre-Président de la région Bruxelles Capitale. Ce n'est pas une question technique a expliqué Rudi Vervoort. L'enjeu " est de dégager une capacité suffisante pour assurer une sécurisation maximale de l'ensemble du réseau ". Depuis les attaques terroristes le métro bruxellois fonctionne partiellement de 7h à 19h et toutes les stations ne sont pas desservies.
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Les vols reprennent peu à peu à l'aéroport de Bruxelles-Zaventeem, tout juste deux semaines après les attentats. Ce lundi, une quarantaine d'avions desservant des villes européennes ont pu décoller, même si le hall des départs a été soufflé par l'explosion. Sur place, la sécurité a été renforcée. 1st passenger plane back at #brusselsairport, saluted by emergency services. Welcome back FlyingBrussels pic.twitter.com/62LzFVP9YA- Brussels Airport (BrusselsAirport) 3 avril 2016 Ce mardi, 89 vols sont prévus en provenance et à destination de Bruxelles, y compris des longs courriers, contre près de 600 en temps normal. Les attaques qui ont secoué l'aéroport et le métro de Bruxelles le 22 mars dernier ont coûté la vie à 35 personnes, et fait plus de 300 blessés, dont une soixantaine sont toujours hospitalisés, pour moitié en soins intensifs.
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Une minute de silence et des applaudissements pour le premier vol au départ de Bruxelles Zaventem depuis les attentats. L'aéroport a partiellement rouvert ses portes ce matin, et un long-courrier de Brussel Airlines a décollé pour Faro, au Portugal. Avant de s'envoler, l'appareil a reçu les honneurs des services d'incendie et de police de l'aéroport, postés le long de la piste. Des moments forts et symboliques car les attentats du 22 mars sont dans toutes les têtes. 'Je dirais que c'est un sentiment de confiance quand on voit le déploiement de sécurité, déclare une femme dans l'aéroport. Evidemment, les attentats sont toujours à l'esprit, disons, c'est un peu une sensation bizarre de devoir passer par les sous sols. Sinon, voilà, en confiance'. Une autre laisse poindre son inquiétude : 'Maintenant il y aura rien parce qu'on est bien protégés, mais qui nous dit que dans un mois ou dans deux mois ou dans quatre mois quand il n'y aura pas autant de protection, ils ne vont pas réapparaître. Personne ne nous le dit. L'avenir est incertain et je trouve ca triste'. Le hall de départs, dévasté par le double attentat-suicide, n'est plus utilisable et une structure temporaire a été montée pour accueillir l'enregistrement des passagers.
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L'aéroport de Bruxelles Zaventem rouvre ses portes ce dimanche. La police de l'aéroport et le ministère belge de l'Intérieur se sont mis d'accord pour une réouverture partielle assortie de plus de contrôles. Les plaques d'immatriculation de tous les véhicules arrivant à l'aéroport vont toutes être enregistrées. Michaël Jonniaux, porte-parole de la police fédérale : Avant de pénétrer dans les bâtiments de l'aéroport, un pré-contrôle sera effectué. Pré-contrôle systématique de toutes les personnes qui souhaitent rentrer dans l'aéroport. Nous allons contrôler leurs documents de voyage, les documents d'identité et faire une comparaison bien évidemment entre les deux'. Une remise en service plutôt rapide, moins de deux semaines après les attentats, mais qui se veut pour la capitale belge un symbole de force et de volonté de ne pas baisser la tête.
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L'aéroport de Bruxelles-Zaventem, dont le hall des départs a été dévasté par deux explosions le 22 mars, est "techniquement prêt" pour une reprise partielle du trafic voyageur, mais la réouverture n'aurait lieu que "ce dimanche", selon Tanguy de Lanlay, l'envoyé spécial de BFMTV sur place. Les forces de l'ordre refusaient de reprendre le travail sans avoir des garanties en matière de sécurité. "Un consensus a été trouvé entre le gouvernement et les syndicats de police", rapporte Tanguy de Lanlay.
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Le trafic voyageurs devrait reprendre ce dimanche à l'aéroport de Bruxelles Zaventem, soit douze jours après le double-attentat suicide qui a détruit son hall de départ. 90% des demandes satisfaites Les syndicats de police ont trouvé un accord avec les autorités sur les questions de sécurité. 90% de leurs exigences auraient été comblées. Leurs effectifs seront renforcés et un double contrôle des identités et des bagages sera mis en place, notamment avant l'entrée dans les bâtiments. 'Nous voulons des détecteurs de métaux, pour pouvoir identifier des personnes portant des objets suspicieux avant même leur entrée dans le terminal. A l'heure actuelle, ce contrôle ne se fait qu'au moment d'embarquer ou lors des contrôles de douane', explique Hugo Cloetens, le responsable d'ACV, l'un des syndicats. Réouverture partielle La réouverture sera partielle : 20 % du trafic sera assuré. Les voyageurs seront accueillis dans un hall de départ provisoire. 'La solution qui intervient est une solution qui tient compte de tous les intérêts. Ces intérêts en particulier, ce sont ceux qui concernent la sécurité des usagers et des travailleurs sur place, c'est aussi évidemment les aspects économiques', estime Vincent Gilles, le responsable du syndicat SLFP-Police. Important manque à gagner Car 20 000 personnes travaillent à l'aéroport, ce qui fait de Bruxelles Zaventem l'un des principaux employeurs de Belgique. La compagnie Brussels Airlines enregistre, quant à elle, des pertes évaluées à 5 millions d'euros par jour depuis les attentats, soit, en dix jours, l'équivalent de ses bénéfices de l'année 2015.
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La justice belge a donné son feu vert, ce jeudi, à la remise à la France de Salah Abdeslam, en vertu d'un mandat d'arrêt européen. Après s'être muré dans le silence, le seul survivant des attentats de Paris, a fait savoir par le biais de l'un de ses avocats "qu'il souhaite collaborer avec les autorités françaises". Une collaboration supposée face à laquelle l'une des avocates des familles des victimes du 13 novembre reste prudente. "S'il avait vraiment cette intention, il aurait évité que les attentats de Bruxelles se produisent", a estimé Me Maktouf. En plus de ne pas collaborer il pourrait aussi jouer avec les enquêteurs en les mettant "sur de fausses pistes", d'après Jacques Di Bona, le consultant lutte antiterroriste de BFMTV.

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