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Nouveau dérapage pour Jean-Marie Le Pen. L'ancien président du Front national a critiqué l'hommage national rendu mardi à Xavier Jugelé, le policier assassiné sur les Champs-Elysées. "Etonné par la dimension" qu'on donnait à cette cérémonie, selon lui, la Nation a rendu "plutôt hommage, qu'au policier, à l'homosexuel". Se disant également "choqué", Jean-Marie Le Pen a estimé que "cette particularité familiale doit être tenue à l'écart de ce genre de cérémonie". Interrogé ce vendredi, Marine Le Pen a fait savoir qu'elle n'était "absolument" pas choquée. Et de déclarer : "Je serai toujours aux côtés des policiers, des policiers qui sont assassinés par le fondamentalisme islamiste. J'ai trouvé cette cérémonie très digne et j'ai été très touchée par le discours qui a été tenu par le compagnon (de Xavier Jugelé)".
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Un hommage national a été rendu, ce mardi dans la cour de la préfecture de police de Paris, à Xavier Jugelé, policier tué lors de l'attaque sur les Champs-Élysées la semaine dernière. Présidée par François Hollande, la cérémonie a été marquée par l'émouvante prise de parole d'Étienne Cardiles, compagnon de l'officier tué. "Vous n'aurez pas ma haine", a-t-il proclamé pendant son discours. De nombreux acteurs de la classe politique étaient présents et notamment les deux finalistes de l'élection présidentielle, Marine Le Pen et Emmanuel Macron.
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Un hommage national était rendu, ce mardi à Paris, à Xavier Jugelé, policier tué sur les Champs-Élysées lors d'une attaque terroriste. Le président de la République, François Hollande, a indiqué que la France avait "perdu l'un de ses fils les plus braves". Le chef de l'État a ensuite décoré Xavier Jugelé à titre posthume du titre de Chevalier de la Légion d'honneur.
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Visite surprise de quelques heures en Afghanistan du chef du Pentagone. Jim Mattis connaît bien ce terrain, où il a servi plusieurs années, et où 8400 soldats américains sont déployés. Mattis pays surprise visit to Kabul https://t.co/2DNDJb9y7T- Wall Street Journal (@WSJ) 24 avril 2017 Sa visite coïncide avec les démissions du ministre de la Défense et du chef d'Etat-major de l'armée afghane. #Afghanistan : un attentat aurait eu lieu près d'une base #US après l'arrivée de #Mattis dans le payshttps://t.co/NZf0toQkfN pic.twitter.com/pImLcLvVhp- RT France (@RTenfrancais) 24 avril 2017 Les deux responsables sont accusés de négligence après l'attaque de vendredi à Mazar-è-Charif. Un nouveau bain de sang, après l'assaut contre l'hôpital militaire de Kaboul début mars. Les funérailles des victimes de Mazar-è-Charif suscitent douleur et colère. 150 personnes, principalement des jeunes recrues, ont été abattues par une dizaine de talibans armés dont des anciens soldats de cette caserne, selons des témoins qui pendant cinq heures ont attaqué cette grande base militaire. 18+ Aftermathof Mazar-E-Sharif base attack Somemurderedby defectedAfghan soldiers, othersin friendlyfireby ANA #Afghanistan #Balkh pic.twitter.com/OOjXbMqTX5- AsfandyarBhittani(@BhittaniKhannnn) 23 avril 2017 Les talibans, comme Al-Qaïda et l'Etat islamique, sont les cibles des forces afghanes et des GI's. Il y a 10 jours, les Américains ont largué la plus puissante de leurs bombes contre les jihadistes dans l'est de l'Afghanistan. Afghanistan: l'armée américaine utilise pour la première fois sa plus grosse bombe https://t.co/5X3TsOHyBO pic.twitter.com/ZGCzMwW9CY- euronewsen français (@euronewsfr) 13 avril 2017
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L'armée israélienne a visé des positions militaires syriennes ce week end, en riposte aux projectiles qui ont touché le plateau du Golan peu de temps avant. Deux tirs de mortiers en provenance de combats de l'autre côté de la frontière, qui ont déjà atteint cette zone à plusieurs reprises ces derniers mois. Aucun blessé n'est à déplorer. Côté syrien, trois membres de milices loyalistes auraient été tuées dans la province d'Al Quneitra, d'après l'Observatoire Syrien des Droits de l'Homme.
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En France, près de deux cents femmes de policiers et de gendarmes ont manifesté samedi après-midi sur le Champs-de-Mars à Paris Elles ont dénoncé les conditions de travail de leurs conjoints. La manifestation, prévue de longue date, s'est chargée d'émotion deux jours seulement après l'attentat meurtrier des Champs-Elysées . 'Les fleurs, les ballons noirs, c'est en l'honneur de ceux qui ont donné leur vie pour vous!', lancent les femmes de policiers pic.twitter.com/xyMm1jwDbs- Stéphane Kovacs (@KovacsSt) 22 avril 2017 Les manifestantes, réunies via un compte facebook, se veulent apolitiques et voulaient faire entendre leur voix à la veille du premier tour de l'élection présidentielle. Le collectif de ces femmes en colère dénonce le climat délétère qui règne en France contre les forces de l'ordre et appelle les politiques à un renforcement des moyens humains et matériels.
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Le directeur d'une agence de presse= du Bahreïn a filmé jeudi soir la panique qui a suivi l'attaque des Champs-Elysées à Paris. Ce témoin se trouvait dans un restaurant à proximité des lieux de l'attentat. Après avoir diffusé ces images en quasi direct, il a dû rapidement rassurer ses proches. Tireur, revendication : ce que l'on sait de l'attentat des Champs-Elysées. > https://t.co/eg17MKPxYJ] pic.twitter.com/9P72nmKGVs- Visactu (@visactu) 21 avril 2017 _'Tout d'un coup, on a entendu comme un coup de feu derrière nous, explique Mohannad Sulaiman Alnoaimi. Tout est allé très vite. Et puis après dix ou vingt secondes, on a de nouveau entendu du bruit. Et là, on a compris que c'était des coups de feu qui étaient tirés juste derrière nous. Les gens ont commencé à crier et à courir dans tous les sens.' L'auteur de l'attaque a été abattu sur place après avoir tué un jeune policier de 37 ans et blessé deux de ses collègues. Une touriste allemande a été légèrement atteinte durant l'attaque. L'auteur de l'attaque a été identifié. Karim Cheurfi, un Français de 39 ans, était bien connu des services de police. Il venait de purger une peine de 14 ans de prison pour tentatives d'homicide sur des policiers. L'assaillant ne présentait pas de signe de radicalisation, selon le procureur de la République. Mais une lettre de soutien à Daesh a été retrouvée sur les lieux de l'attaque et le groupe Etat islamique a revendiqué l'attentat. Attaque aux Champs-Elysées : le cruel parcours de Karim Cheurfi https://t.co/guzKoZqzE5- Le Monde (@lemondefr) 22 avril 2017 Avec Agences
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Un attentat contre les locaux des services secrets (FSB) a fait deux morts et un blessé vendredi à Khabarovsk, la deuxième plus grande ville de l'extrême-Orient russe, après Vladivostok. L'assaillant a été abattu. L'organisation Etat islamique a revendiqué l'attentat sur le réseau social Telegram. Le FSB évoque de son côté l'acte d'un néo-nazi.
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Les talibans ont frappé un grand coup vendredi en attaquant une base militaire du nord de l'Afghanistan, aux abords de la ville de Mazar-i Charif. Le bilan est très lourd : plus de 50 soldats tués. Tous pris par surprise, alors qu'ils priaient à la mosquée ou déjeunaient au réfectoire, et qu'ils étaient désarmés. Un commando formé de dix hommes, en uniforme, s'est introduit en début d'après-midi dans le site militaire. L'attaque a duré plusieurs heures. Sept talibans ont finalement été tués, deux se sont fait exploser et le dernier a été arrêté. En mars, le groupe Etat islamique (EI) avait revendiqué l'attaque d'un hôpital militaire à Kaboul, faisant officiellement 50 morts mais, selon certaines sources plus du double.
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L'enquête se poursuit sur l'attaque de jeudi soir, à Paris, sur les Champs-Elysées, qui a fait un mort, un policier âgé de 37 ans, Xavier Jugelé, et trois blessés, deux autres policiers et une passante, touchée par des éclats de balle. Le procureur de la République de Paris, François Molins, a donné des précisions sur le profil de l'auteur, Karim Cheurfi, un Français de 39 ans, qui résidait à Chelles (Seine-et-Marne) et était bien connu des services de police et de justice. Il l'a décrit comme un multirécidiviste, obsédé par une haine de la police, qui aura passé près de 14 années en prison, notamment pour des tentatives de meurtre contre des représentants de l'ordre. Un homme qui ne présentait aucun signe de radicalisation et n'était pas fiché S - cette étiquette collée aux individus susceptibles de porter atteinte à la sûreté de l'État. Certaines traces laissées par l'assaillant confortent néanmoins la revendication de l'attentat par le groupe Etat islamique (EI). 'Un morceau de papier a été trouvé à proximité du corps de Karim Cheurfi et il est très vraisemblablement tombé de sa poche, a ainsi expliqué François Molins. C'était un message manuscrit défendant la cause de Daech. Par ailleurs, dans sa voiture, entre les sièges, d'autres morceaux de papier ont été trouvés. Ils contenaient les adresses de plusieurs services de police.' Selon un voisin du meurtrier, qui a tenu à rester anonyme, Karim Cheurfi n'était pas religieux. 'Il n'était pas un musulman pratiquant, assure-t-il. Franchement, il buvait, il fumait. Et je ne l'ai jamais vu pratiquer.' Depuis sa sortie de prison, en octobre 2015, Karim Cheurfi faisait l'objet d'un suivi par un juge d'application des peines, lequel l'avait convoqué le 7 avril car il était parti en Algérie pendant un mois, du 15 janvier au 14 février, sans le signaler à la justice. 'Pour me marier', avait-il alors expliqué au magistrat...
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L'homme qui a tué jeudi soir un policier sur les Champs-Élysées avait été convoqué par la justice en avril après avoir effectué un voyage en Algérie et le juge ne l'avait pas renvoyé en prison, a indiqué vendredi le procureur de la République de Paris lors d'une conférence de presse expliquée par Sarah-Lou Cohen, chef du service Police-Justice BFMTV.
Présidentielles
Cette semaine, un attentat a été déjoué à Marseille et un autre a eu lieu sur les Champs-Elysées. Des évènements pris très au sérieux par les candidats, qui ont vu leur sécurité renforcée à l’approche du premier tour.
Présidentielles
Jeudi soir, un homme a tué un policier sur la plus belle avenue du monde. Alors que les onze candidats à la présidentielle étaient en même temps sur le plateau de "France 2", certains ont annoncé qu'ils mettaient fin à leurs déplacements.
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Au lendemain de l'attentat survenu sur les Champs-Elysées causant la mort d'un policier, blessé deux autres ainsi qu'une passante, des touristes et Parisiens viennent cet après-midi se recueillir et rendre hommage à l'agent des forces de l'ordre tué. Une banderole a également été installée sur laquelle sont inscrits ces mots : "De tout coeur avec la police, vive la France".
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Réouverture ce matin des Champs Elysées, après l'attentat perpétré la veille au cours duquel un policier a été tué. Premières réactions recueillies sur la célèbre avenue parisienne : 'C'est ici, constate cette femme, c'est ailleurs, c'est partout, il faut continuer, il faut continuer à vivre.' 'Tout le monde dit que les terroristes sont des musulmans, ajoute un étudiant d'origine tunisienne, mais il n'y a pas un musulman qui tue un autre. Ça, c'est interdit dans notre religion. Le terrorisme, c'est seulement un phénomène qui menace tout le monde, il n'y pas d'origine'. Quant à cette jeune femme qui travaille à proximité, elle témoigne de sa peur : 'J'ai eu très, très peur pour ma vie, pour ma sécurité en fait, je me suis réfugiée dans un coin dans une rue... rue Frédéric Bastiat par-là, j'ai attendu que cela se calme un peu 20 minutes. Et en sortant de cette rue, j'ai filé au métro 'St Philippe du Roule', j'ai pris les jambes à mon cou et dans le métro j'avais très peur aussi. L'attentat a été perpétré vers 21h ce jeudi soir il a été revendiqué par le groupe jihadiste Etat islamique. 'Dans le magasin, raconte un jeune homme qui s'est trouvé très près de l'attentat, on devait être une cinquantaine de personnes, la plupart, c'était des étrangers. Ils ne comprenaient pas... ils demandaient 'qu'est-ce qu'il y a ... what what...' et je leur disais, 'c'est bon', parce qu'ils avaient très peur... 'c'est bon, (i'm killed) il l'ont tué...' Un policier a été tué et deux autres ont été blessés dont l'un grièvement. Une touriste a été plus 'légèrement' touchée par balle, tandis que l'assaillant a été abattu par la police. Les Champs-Elysées, emblème de Paris et de la liesse populaire L'avenue des Champs Elysées est, au même titre que la tour Eiffel située à deux pas, l'emblème de Paris, passage obligé des touristes mais aussi lieu de fête et de rassemblement populaire. Souvent surnommée 'la plus belle avenue du monde', elle relie sur deux kilomètres de long l'Arc de triomphe à la Place de la Concorde, alignant palaces, théâtres, enseignes de luxe et musées le long de ses larges trottoirs bordés d'arbres. Chaque année, l'artère la plus célèbre de Paris sert de cadre aux plus grands événements populaires comme le traditionnel défilé militaire du 14 juillet, l'arrivée du tour de France mais aussi à des rassemblements impromptus comme en 1998, lors de la victoire des Bleus à la Coupe du monde de football. Son marché de Noël est visité par des millions de personnes et plusieurs centaines de milliers de Parisiens et touristes s'y rassemblent chaque fin d'année pour y fêter la Saint-Sylvestre. (avec agences)
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Dans une déclaration depuis l'Hôtel Matignon à la mi-journée ce vendredi, le Premier ministre Bernard Cazeneuve s'en est pris à la candidate du Front national : "Je veux rappeler à Marine Le Pen qu'en matière de lutte contre le terrorisme, la facilité n'est pas la fermeté, ni l'outrance le gage de l'efficacité (...) Elle oublie de préciser aux Français que son parti a voté contre toutes les lois anti-terroristes (...) Elle s'est opposée à tout sans jamais ne rien proposer de sérieux ni de crédible"
Politique
Un homme a fait feu sur une patrouille de police en plein coeur de Paris, jeudi soir, tuant au passage un policier. Les images de la neutralisation du terroriste ont été filmées par un passant.
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A trois jours d'une élection présidentielle française placée sous haute surveillance en raison de la menace jihadiste, un policier a été tué et deux autres blessés jeudi soir lors d'une fusillade sur la célèbre avenue des Champs-Elysées à Paris, dont l'auteur a été abattu. La justice antiterroriste s'est aussitôt saisi de l'enquête, tandis que le Premier ministre Bernard Cazeneuve a rejoint le président François Hollande pour une réunion de crise. Sans tarder, le président américain Donald Trump a réagi : 'Il semble que ce soit une attaque terroriste'. Des policiers ont été pris pour cibles par des tirs vers 19h00 sur les très touristiques Champs-Elysées, l'artère la plus célèbre de la capitale française. Un policier a été tué et deux autres blessés, a annoncé le ministère de l'Intérieur. L'agresseur a été 'abattu en riposte', a expliqué le ministère. 'L'agresseur est arrivé en voiture, est sorti. Il a ouvert le feu sur le car de police à l'arme automatique, a tué l'un des policiers et à essayé de s'en prendre aux autres en courant', a rapporté une source policière. Le quartier commerçant, en plein coeur de Paris, a été bouclé et d'importantes forces de police ont été déployées. Un hélicoptère survolait la zone dans la soirée. Choukri Chouanine, gérant d'un restaurant dans une rue adjacente, a raconté à l'AFP avoir entendu une 'fusillade brève' mais avec 'beaucoup de tirs'. 'On a dû cacher nos clients dans nos sous-sols', a-t-il ajouté. On ne connaissait pas dans l'immédiat les motifs de cette fusillade, qui intervient à trois jours du premier tour de l'élection présidentielle. Ce scrutin, très indécis, est placé sous très haute surveillance et se tiendra pour la première fois dans l'histoire de la Ve République sous le régime de l'état d'urgence, instauré en France dans la foulée des attentats du 13 novembre 2015 à Paris, les plus meurtriers jamais commis dans le pays avec 130 morts. Avec agence (AFP)
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Quelques jours après l'arrestation de deux homme suspectés de vouloir commettre un attentat pendant l'élection présidentielle, la sécurité des bureaux de vote pose question à à la veille du premier tour de l'élection présidentielle, dimanche 23 avril. Des fouilles aux entrées des mairies ou écoles ne sont pas prévues. 26.000 militaires et des gendarmes mobiles seront répartis sur l'ensemble du territoire. 55 hélicoptères vont également être déployés.
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Depuis l'arrestation mardi à Marseille de deux hommes suspectés de vouloir commettre un attentat pendant l'élection présidentielle, la sécurité lors des meetings des candidats s'est renforcée. Des fouilles sont organisées à l'entrée des événements. Les objets considérés comme dangereux sont systématiquement confisqués. Des blocs de béton ont même été disposés, ce mercredi place de la République à Paris lors de la prise de parole de Benoît Hamon, afin d'éviter une attaque au véhicule. À Marseille avant le meeting de Marine Le Pen, les spectateurs ont dû passé par un détecteur de métaux.
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Kori Ali Muhammad, 39 ans, connu sous le surnom 'Black Jesus' a ouvert le feu mardi à Fresno, au centre de la Californie, tuant trois personnes, blessant une quatrième, avant de se rendre à la police en criant 'Allah Akbar'. Selon la police, il avait écrit sur Facebook, et déclaré au moment de son arrestation, détester les Blancs et le gouvernement. 'Ces personnes tuées aujourd'hui n'ont rien fait pour mériter ça. Ce sont des attaques injustifiées d'un homme qui voulaient commettre des homicides aujourd'hui', a déclaré Jerry Dyer, le chef de la police de Fresno. Kori Ali Muhammad était déjà recherché par les autorités avant ce drame. Il est soupçonné d'avoir tué un agent de sécurité devant un motel de cette ville de l'ouest des Etats-Unis la semaine dernière. Les enquêteurs évoque la piste d'un crime racial et non d'un acte terroriste. Un tireur tue trois personnes à Fresno en Californie https://t.co/SCmyEjqNVa- RTL France (@RTLFrance) 19 avril 2017
Société
Mardi, deux hommes soupçonnés de préparer un attentat durant la présidentielle ont été arrêtés. Les deux fichés S s'étaient rencontrés en prison et, depuis leur sortie, s'étaient engagés dans un processus de radicalisation.
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C'est l'hypothèse de l'ONU qui dénonce un probable crime de guerre dans l'attaque d'un convoi qui a fait 126 morts, dont 68 mineurs. 'Cette attaque constitue vraisemblablement un crime de guerre. Nous ne sommes par en mesure, pour l'heure, de définir le mode opératoire ou d'identifier les responsables. Mais des vidéos visionnées par notre personnel montrent un individu attirant les enfants avec des bonbons juste avant l'explosion', précise Rupert Colville, de l'agence onusienne des droits humains. Le Conseil de sécurité condamne l'attaque terroriste barbare & lâche qui a tué 126 personnes à Al-Rachidin #Syrie https://t.co/5kIj8lytLO pic.twitter.com/IeCxcD8YfX- La France à l'ONU (@franceonu) 18 avril 2017 Les civils paient, encore et toujours, un lourd tribut dans ce conflit. Hier, la coalition antidjiadiste menée par Washington, a tué 20 d'entre eux à Deir Ezzor dans un bombardement contre les rebelles. Les habitants de Raqa fuient pour leur par les combats dans ce bastion djihadiste attaqué par une alliance arabo-kurde.
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Les deux hommes interpellés mardi à Marseille préparaient une attaque 'imminente', sans précision de date ni sur les cibles visées, et trois kilos d'explosifs ont été saisis dans leur appartement, a déclaré le procureur de Paris François Molins. Ces deux Français, âgés de 23 et 29 ans, y avaient rassemblé trois kilos de TATP, un explosif artisanal prisé des jihadistes, mais aussi des armes à feu et un drapeau de l'organisation jihadiste Etat islamique, a-t-il précisé lors d'une déclaration à la presse. Dans l'appartement 'd'étudiant' que ces deux hommes 'aussi méfiants que déterminés' occupaient dans le centre de Marseille, les enquêteurs ont découvert un fusil mitrailleur, deux armes de poing, un pistolet automatique, des sacs et boîtes de munitions, un silencieux et un couteau de chasse. Mais aussi une grenade artisanale contenant du TATP, un sac de boulons, des mèches, des produits chimiques de conditionnement, des bouteilles d'acétone et d'eau oxygénée, a-t-il détaillé. Ils préparaient 'une action violente, de manière imminente sur le territoire français, sans qu'on puisse déterminer avec précision le jour, le ou les cibles visées', a affirmé le procureur de Paris. Le plus âgé des deux suspects, Mahiedine Merabet, cherchait à entrer en contact avec l'organisation jihadiste Etat islamique (EI), notamment pour transmettre 'une vidéo d'allégeance ou de revendication', a également révélé le procureur Molins. Il a précisé qu'une 'vidéo interceptée le 12 avril dernier' montrait 'une table sur laquelle est posée un fusil mitrailleur de type UZI', 'le drapeau noir de l'Etat islamique', 'des dizaines de munitions disposées afin d'écrire la loi du talion' et 'la une d'un quotidien' le Monde datée du 16 mars 2017 'avec en couverture un candidat à l'élection présidentielle', en l'occurrence François Fillon. Un drapeau de l'État islamique ainsi que de la 'documentation jihadiste' avaient déjà été découverts au domicile à Roubaix de Mahiedine Merabet, lors d'une perquisition administrative en décembre 2016, a précisé le procureur. Avec agence (AFP)
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Voulaient-ils s'attaquer à des candidats à la présidentielle ? Deux jeunes hommes 'radicalisés', soupçonnés de vouloir perpétrer un attentat 'dans les tout prochains jours', ont été arrêtés mardi à Marseille, à cinq jours du premier tour du scrutin. 'Les deux hommes radicalisés, nés respectivement en 1987 et 1993, de nationalité française, avaient l'intention de commettre à très court terme, c'est-à-dire dans les tout prochains jours, un attentat sur le sol français', a déclaré le ministre de l'intérieur Matthias Fekl, lors d'un point de presse, sans plus de précision sur la ou les cibles des deux suspects. Les photos des deux hommes avaient été distribuées dès jeudi aux services de sécurité des candidats à l'élection présidentielle, ont déclaré à l'AFP Marine Le Pen et l'entourage d'Emmanuel Macron. Vendredi, les officiers de sécurité de François Fillon avaient pour leur part été avertis de 'risques avérés' sur le candidat de la droite, ont indiqué des sources chez Les Républicains. Les services antiterroristes avaient notamment repéré un photomontage associant la une d'un numéro du journal Le Monde où figurait un article sur M. Fillon et une photo du plus âgé des suspects, avec un fusil mitrailleur, selon une source proche de l'enquête. Mais, à ce stade, aucun élément n'indique que le candidat LR était une cible, selon cette source. Des armes à feu et du matériel entrant dans la composition d'explosifs ont été retrouvés lors de perquisitions, mardi à la mi-journée, dans le IIIe arrondissement de Marseille, ont indiqué des sources proche de l'enquête. 'Des opérations de sécurisation et de déminage sont en cours' rue de Crimée, dans cet arrondissement marseillais où les deux hommes ont été arrêtés 'entre 10h00 et 11h00', a également précisé le ministre de l'intérieur. François Hollande a salué une 'prise remarquable'. 'Nos services et nos policiers ont travaillé de manière remarquable, nous permettant d'arrêter deux personnes qui vont maintenant être confrontées devant des juges et des policiers pour que nous sachions exactement quelles étaient leurs intentions', a déclaré le président en déplacement au Creusot (Saône-et-Loire). Ce que l'on sait des suspects arrêtés Les deux hommes, de nationalité française, ont été arrêtés par la DGSI dans le cadre d'une enquête en flagrance ouverte à Paris le 12 avril pour association de malfaiteurs terroriste criminelle et infraction à la législation sur les armes en relation avec une entreprise terroriste. Connus des services de police pour leur radicalisation, les deux suspects, Clément B., 23 ans, et Mahiedine M., 29 ans, ont déjà été incarcérés pour des faits sans caractère terroriste, a indiqué une source proche du dossier. Une première enquête préliminaire avait été ouverte le 5 avril contre Mahiedine M., né à Croix (Nord), après la remontée d'indices attestant la préparation d'une action violente imminente, selon la source proche du dossier. Le 10 avril, une deuxième enquête similaire avait été ouverte contre Clément B., né en juillet 1993 à Ermont (Val-d'Oise). 'Au fur et à mesure, il s'est avéré que les deux enquêtes se rapportaient au même projet', a indiqué la source. La présidentielle française sous haute protection Ces interpellations interviennent à cinq jours du premier tour de l'élection présidentielle, sur fond de menace terroriste très élevée en France, frappée depuis 2015 par une série d'attentats jihadistes, parfois de masse, qui ont fait 238 morts. Plus de 50.000 policiers et gendarmes seront mobilisés pour assurer la sécurité de l'élection, notamment dans les 67.000 lieux de vote, a rappelé M. Fekl. Avec agence (AFP)
Présidentielles
Le ministère de l'Intérieur a annoncé mardi l'arrestation de deux hommes soupçonnés de préparer un attentat pendant la présidentielle. Deux candidats avaient été avertis dès jeudi d'une menace terroriste.
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"Je n'ai pas été alertée. Je découvre ça dans la presse et dans les médias tout juste maintenant", a déclaré ce mardi 18 avril au micro de BFMTV Nathalie Arthaud, candidate Lutte ouvrière à l'élection présidentielle, après l'interpellation de deux hommes à Marseille suspectés de préparer un "acte terroriste certain" pendant la campagne et qui aurait pu viser l'un des candidats. "La menace terroriste, c'est une réalité qui pèse sur la tête de tous et je ne me sens pas plus visée qu'un autre", a-t-elle ajouté.
International
Présent au moment de l’attaque suicide qui a eu lieu samedi en Syrie, un homme a été photographié en larmes et à genoux sur les lieux du drame. Un cliché bouleversant et pouvant choquer.
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Deux hommes de 29 et 23 ans ont été arrêtés ce mardi à Marseille. Ils étaient soupçonnés de vouloir commettre un attentat dans les prochains jours et dans le cadre de l'élection présidentielle. Une témoin raconte l'arrestation d'un des deux suspects: "Cela s'est très bien passé. La personne n'a émis aucune résistance. Les policiers l'ont menottée. Quand ils l'ont relevé, ils lui ont mis une cagoule. C'est là qu'on a compris qu'il y avait une histoire de terrorisme".
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Ce mardi, "entre 10 et 11 heures, les policiers de la DGSI ont procédé avec l'appui du raid à l'arrestation dans le 3e arrondissement de Marseille, de deux hommes soupçonnés d'un acte terroriste certain et imminent", a déclaré Matthias Fekl. Ils avaient l'intention de passer à l'acte dans "les tout prochains jours", a-t-il continué. Les deux individus, âgés de 23 et 29 ans, étaient connus des services de police.

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