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Au lendemain de l'attentat manqué sur les Champs-Elysées, quatre membres de la famille de l'assaillant ont été placés en garde à vue. Les enquêteurs tentent de comprendre quel était le réel projet d'Adam Dzaziri car des bonbonnes de gaz ainsi que des fusils d'assaut ont été trouvés dans son véhicule. Ce Français de 31ans est mort après avoir foncé contre un fourgon de gendarmes mobiles ce lundi après-midi sur les Champs-Elysées. L'attaque n'a pas fait d'autres victimes. Adam Dzaziri était 'fiché S' par les services de renseignements français pour son islamisme radical. Il disposait néanmoins d'une autorisation de port d'armes pour la pratique de tir sportif. Une incohérence dont 'personne ne peut se satisfaire' a déclaré ce mardi matin Edouard Philippe, le Premier ministre français. Champs-Elysées : pas satisfaisant qu'un fiché S bénéficie d'une autorisation de détention d'armes (E. Philippe) https://t.co/t7GuB44j06 #AFP pic.twitter.com/osj6ZW7dPk- Agence France-Presse (@afpfr) June 20, 2017 'Ce que je sais à ce stade, c'est que la première autorisation de détention d'armes a été donnée avant le signalement de cet individu (...) Et au moment où l'autorisation a été donnée, il n'y avait aucun antécédent judiciaire qui aurait justifié une décision de ne pas autoriser la détention d'armes', a indiqué Edouard Philippe. Cette attaque est la troisième visant des forces de l'ordre en moins de deux mois dans la capitale française. Le 20 avril un policier avait été assassiné par un jihadiste, déjà à deux pas du Rond-Point des Champs-Elysées. Début juin, un autre policier avait été agressé à coups de marteau sur le parvis de Notre-Dame-de-Paris. L'attaque s'est également déroulée deux jours avant la présentation en conseil des ministres d'une nouvelle loi antiterroriste. Ce projet de loi vise à sortir la France de l'état d'urgence, un régime d'exception mis en place au soir des attentats du 13 novembre 2015. Il arrive à échéance le 15 juillet et le gouvernement souhaite le prolonger une dernière fois jusqu'au 1er novembre. Les défenseurs des libertés publiques redoutent que le texte ne fasse entrer l'état d'urgence dans le droit commun. L'objectif : garantir l'équilibre entre la sécurité des Français et la protection de ce que nous sommes, un pays de libertés. #BourdinDirect- Edouard Philippe (@EPhilippePM) June 20, 2017 Selon l'avant-projet publié par le journal Le Monde, l'exécutif entendrait confier de manière permanente aux préfets et au ministre de l'Intérieur le pouvoir d'assigner des individus dans un 'périmètre géographique déterminé', et de perquisitionner de jour comme de nuit. Or, ces deux mesures sont, jusqu'ici, indissociables de l'état d'urgence. Les représentants de l'Etat pourraient aussi interdire des lieux de culte, exploiter des téléphones ou ordinateurs, ordonner fouilles et palpations, et placer des individus sous bracelet électronique, 'aux seules fins de prévenir un acte de terrorisme'. Les attentats en France ont fait 239 morts depuis janvier 2015.
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Une personne a été arrêtée après qu'un véhicule a fauché plusieurs piétons dans la nuit de dimanche à lundi devant une mosquée à Londres, faisant au moins un mort et un blessé parmi les fidèles selon la police. 'La police a été appelée juste après 00h20 après le signalement qu'un véhicule était entré en collision avec des piétons', a également précisé la police dans un communiqué. Le service des ambulances de Londres a de son côté annoncé avoir 'envoyé plusieurs équipes sur un incident sur Seven Sisters Road'. Selon MCB, organisation représentative des musulmans britanniques, l'incident se serait déroulé devant une mosquée, située au nord-est de Londres. 'Nous avons été informés qu'une camionnette avait percuté des fidèles alors qu'ils quittaient la mosquée de Finsbury Park. Nos prières vont aux victimes,' a-t-il tweeté. Harun Khan, à la tête du MCB, a affirmé que le véhicule avait 'intentionnellement' foncé sur les fidèles quittant la mosquée, toujours sur Twitter. En pleine période de ramadan, les musulmans pratiquants se rendent à la mosquée après l'Iftar, la rupture du jeûne à la tombée de la nuit. Une prière a lieu aux alentours de minuit. La mosquée de Finsbury Park était connue, au début des années 2000, pour être un haut lieu des militants islamistes de Londres qui venaient écouter les prêches enflammés d'Abou Hamza. Ce prêcheur égyptien, borgne et amputé des deux avant-bras, a été condamné à la prison à perpétuité en janvier 2015 aux Etats-Unis pour onze chefs d'inculpations liés à une prise d'otages et pour terrorisme. La direction de la mosquée a depuis changé mais des lettres de menaces avaient été reçues après les attentats à Paris en novembre 2015. 'Horrible de voir des policiers faire des massages cardiaques à des gens allongés par terre en espérant désespérément les sauver', a écrit sur Twitter Cynthia Vanzella, témoin de la scène. 'Nous avons vu beaucoup de personnes crier et beaucoup de blessés', a déclaré à l'AFP David Robinson, 41 ans, un témoin arrivé sur les lieux après l'incident. 'Il semble que la mosquée était la cible', a-t-il ajouté. Un autre témoin de 19 ans, qui n'a pas voulu décliner son nom, a dit avoir vu un 'van blanc avec trois hommes à bord'. La police a coupé la circulation autour des lieux et dressé un cordon de sécurité. Cet événement a lieu dans un climat d'extrême fébrilité, alors que le Royaume-Uni a été frappé par trois attentats en trois mois, dont deux impliquant des véhicules ayant fauché des piétons. Le 22 mars, Khalid Masood, Britannique de 52 ans converti à l'islam et connu des services de police, avait fauché des piétons en lançant sa voiture de location sur le trottoir du pont de Westminster dans le centre de Londres, avant de poignarder à mort un policier devant le Parlement. Cinq personnes avaient été tués. Le 22 mai à Manchester, un attentat-suicide revendiqué par le groupe jihadiste Etat islamique avait fait 22 morts et une centaine de blessés à la sortie d'un concert de la pop-star américaine Ariana Grande. L'auteur, Salman Abadi était un Britannique de 22 ans d'origine libyenne. Dans la nuit du 3 au 4 juin, trois assaillants à bord d'une camionnette ont foncé sur la foule sur le London Bridge, puis poignardé plusieurs personnes à Borough Market avant d'être abattus par la police. Huit personnes ont trouvé la mort dans cette attaque également revendiquée par l'EI. Avec agence (AFP)
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Nos journalistes suivent cette information et l'actualiseront dès qu'ils en en sauront davantage
International
Colombie : une Française de 23 ans tuée dans un attentat à Bogota
Un attentat à la bombe dans un centre commercial de Bogota (Colombie) a fait trois morts, dont une Française de 23 ans. 
Présidentielles
Selon des documents de la DGSI, consultés par "Libération", les deux terroristes arrêtés pendant la campagne présidentielle voulaient s'attaquer à des bureaux de vote marseillais et à une réunion de la candidate frontiste.
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Les assaillants ont attaqué cette nuit un restaurant et une discothèque de la capitale somalienne dès la rupture du jeune du Ramadan, faisant au moins 17 morts et trente blessés. Un kamikaze a d'abord lancé son véhicule piégé sur l'un des établissements du quartier. Des hommes armés ont ensuite pris plusieurs dizaines de personnes en otages. Vers 4 heures du matin, les forces de police essayaient encore de les libérer. Les extrémistes sunnites d'Al-Shabab ont revendiqué l'attaque. Affiliés à Al-Qaïda, leur objectif est de faire tomber le fragile gouvernement central somalien, soutenu par la communauté internationale et par les 22 000 hommes de la force de l'Union africaine en Somalie (Amisom).
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Il y a un an à Magnanville, un couple de policiers, Jean-Baptiste Salvaing et Jessica Schneider, a été assassiné à son domicile par un homme se revendiquant de Daesh, laissant derrière eux leurs deux enfants, Mathieu et Hugo. Ce mardi, les policiers de France se souviennent. Les commissariats ont ainsi rendu hommage au couple lors d'une minute de silence à midi.
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La police britannique a révélé que les auteurs de l'attentat de Londres, samedi 3 juin 2017, avaient échoué à louer sur Internet un camion de 7,5 tonnes pour perpétrer leurs attaques sur le London Bridge, selon le même mode opératoire qu'à Nice, le 14 juillet 2016 (86 morts). Ils avaient été contraints de se rabattre sur une camionnette, faute de parvenir à régler la commande... Si l'opération avait réussi, le bilan - huit morts et 48 blessés - aurait sans doute été encore plus dramatique. Trois Français, deux Australiens, un Canadien, un Espagnol et un Britannique ont été tués, écrasés par la camionnette ou tués à l'arme blanche dans les minutes qui ont suivi. Les enquêteurs poursuivent leur travail de fourmi. 'Nous pensons que leur repaire se trouvait dans un appartement de l'est de Londres, a précisé le chef du contre-terrorisme dans la capitale britannique, Dean Haydon. Nous y avons trouvé des éléments liés à cette attaque. Nous cherchons en particulier à savoir s'il y a un cerveau de cette opération et si des complices ont aidé les trois assaillants.' Les policiers s'interrogent aussi sur l'origine de couteaux en céramique utilisés par les agresseurs. Des objets de trente cm de long dont la provenance est, à ce jour, mystérieuse. Des dix-huit personnes interpellées depuis une semaine, cinq sont toujours en garde à vue. Les treize autres ont été libérées et elles ne seront pas poursuivies.
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Le London Bridge a rouvert ce mercredi à la circulation. Le site a été le théâtre d'un attentat meurtrier ce samedi, quand un groupe d'assaillants a lancé sa camionnette sur la foule avant de poignarder plusieurs personnes à Borough Market puis d'être abattus par la police. L'attentat a coûté la vie à 8 personnes.
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Des hommes en armes et des kamikazes ont attaqué le Parlement iranien et le mausolée de l'imam Khomeny à Téhéran ce mardi. L'État islamique a revendiqué ces attaques dans lesquelles douze personnes ont été tuées. Quatre hommes dont un kamikaze formait le groupe qui a pris pour cible le Parlement. Selon le ministère iranien de l'Intérieur, les assaillants étaient déguisés en femmes. L'un d'eux s'est fait exploser à l'entrée du siège du Parlement alors qu'un autre a ouvert le feu sur les passants dans la rue. L'agence de propagande islamiste Amaq diffuse des images en expliquant qu'elles ont été tournées au moment de l'assaut à l'intérieur du Parlement. Le mausolée de l'imam Khomeny se trouve à une vingtaine de kilomètres du Parlement et les deux attaques ont eu lieu quasi simultananément. Le mausolée a été attaqué par deux hommes dont l'un a déclenché à l'extérieur du bâtiment la ceinture d'explosif qu'il portait sur lui alors que l'autre a été tué par les forces de l'ordre. Le ministère iranien des Renseignement indique avoir neutralisé un autre groupe avant qu'il n'ait le temps de passer à l'action. C'est la première fois que l'État islamique revendique des attentats en Iran. L'Iran est engagé militairement en Syrie et en Irak dans la lutte contre les jihadistes de l'État islamique.
International
Deux jours après l'attaque de Londres, qui a fait sept morts et une cinquantaine de blessés, la police anglaise est toujours à la recherche de cinq personnes portées disparues. Parmi elles, deux ressortissants français. 
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"Quand Theresa May dit attention, nous avons peut-être été trop tolérant en Grande-Bretagne, il y a peut-être eu avec le communautarisme une erreur dans le choix de société, ça résonne avec ce que la droite dure et l'extrême droite réclame en France", a estimé a estimé Christophe Barbier, éditorialiste à BFMTV ce lundi 5 juin. "En France, nous n'avons pas choisi le communautarisme mais le creuset républicain. Ça n'a évité ni le ghetto, ni les dérives islamistes, ni les terroristes", a-t-il poursuivi.
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Samedi soir, trois assaillants ont semé la terreur dans les rues de Londres, lors d'attaques au fourgon et aux couteaux. L'attentat a été revendiqué par l'Etat islamique. Des témoins racontent les scènes d'horreur, comme ce boulanger à Borough Market, qui a caché plus de 20 personnes dans sa boutique: "J'ai vu deux terroristes, je me suis demandé comment réagir. J'avais deux caisses dans les mains. J'en ai jeté une sur l'un d'eux en me disant qu'il esquiverait car il me regardait à ce moment là. (...) Je me suis alors jeté sur lui avec la seconde caisse, je l'ai touché au visage. Il est alors tombé à côté de l'autre terroriste".
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La police poursuit ses investigations après l'attaque perpétrée samedi soir à Londres. A Barking, dans la banlieue Est de la capitale britannique, douze personnes ont été arrêtées dimanche matin. Selon la chaîne de télévision Sky News, les policiers ont perquisitionné le domicile d'un des trois assaillants. Les trois auteurs de la tuerie ont été abattus par les policiers huit minutes seulement après que l'alerte a été lancée. 'Huit policiers ont tiré avec leur arme, et cela fera l'objet d'une enquête officielle, a déclaré le chef du service antiterroriste, Mark Rowley. Nous estimons qu'ils ont tiré cinquante balles. Ils ont été confrontés à une situation critique : c'était pour eux une question de vie ou de mort.' Si l'attentat n'a toujours pas été revendiqué, la ministre britannique de l'Intérieur, Amber Rudd, a évoqué dimanche la piste islamiste. Un Français et un Canadien font partie des sept personnes tuées. Quarante-huit autres ont été blessées, après avoir reçu des coups de couteau. Certaines sont dans un état critique.
International
Nouvel attentat à Londres : sept morts et 48 blessés, dont quatre Français
La ville de Londres (Royaume-Uni) a une nouvelle fois été frappée par une attaque terroriste. Hier, samedi 3 juin, peu après 22h, 23h heure française, trois hommes ont tué au moins sept personnes dans le quartier du London Bridge, avec une camionnette puis en menant des attaques au couteau. Ils ont été abattus par les policiers. Quatre Français se trouvent parmi les 48 blessés.
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La détresse des familles à Manille, attendant des nouvelles à la morgue. Elles ne comprennent pas ce qui s'est passé la veille, dans un hôtel-casino près de l'aéroport de la capitale. La police philippine elle-même tente de définir le profil et l'identité de l'assaillant. Un homme a mis le feu aux tables de jeu, provoquant la mort de 37 personnes, avant de suicider. L'Etat islamique a revendiqué cet acte, mais les enquêteurs ont des doutes. 'Concernant ses motivations, explique le chef de la police de Manille, Oscar Albayalde, on ne peut vraiment pas les dire, mais apparemment il était mentalement perturbé. Et nous ne pouvons pas lier cela a un acte terroriste car il n'a tiré sur personne. ' Ce que l'on sait de l'attaque du casino de Manille revendiquée par Daech https://t.co/XC4ePOHIqk pic.twitter.com/b7cwx1Ksmq- L'Obs (@lobs) 3 juin 2017 Dans une des salles de jeu, l'homme, apparemment un étranger, a tiré sur un écran géant, puis a incendié avec de l'essence une table de jeu. Le feu provoqué les décès. Il a ensuite volé des jetons d'une valeur de 2,3 millions de dollars, avant de s'immoler dans une chambre d'hôtel. DIRECT #Manille Le complexe Resorts World Manila comprend un casino, un hôtel, un complexe sportif et un cinéma. La zone en lockdown. pic.twitter.com/wNakIMVX7b- La Plume Libre Live (@LPLdirect) 1 juin 2017
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Des centaines d'Afghans sont venues réclamer la démission du gouvernement afghan, en défilant près les lieux de l'attentat qui a ensanglanté la capitale mercredi dernier. La police a d'abord tiré en l'air pour disperser des protestataires qui se dirigeaient vers le palais présidentiel. Mais la situation a dégénéré en affrontements. Au final au moins quatre personnes ont été tuées et plusieurs autre blessées. L'attentat de mercredi est le pire qu'ait connu Kaboul depuis 2001. 90 personnes sont mortes dans l'explosion d'un camion piégé dans le quartier diplomatique, un quartier placé pourtant sous très haute sécurité. Les talibans ont nié toute implication. Le ressentiment de la population est fort contre des autorités incapables de les protéger. Kaboul a subi une quinzaine d'attentats majeurs depuis un an.
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Une ville sous le choc réunit par un crime raciste. A Portland aux Etats-Unis, une veillée a rassemblé dimanche des centaines de personnes, un hommage aux deux hommes tués dans un tramway pour avoir voulu protéger une jeune musulmane. Des 'héros' pour ces Américains. Un des passagers leur a porté secours, il raconte : _'Ce que j'ai vu en premier, ce sont les traces de sang puis le sang qui coulait sous la porte. Ensuite, je l'ai vu, et puis de l'autre côté de Taliesin, il y avait Ricky'. Je m'inquiète pour les centaines de personnes qui ont été touchées par cela et j'espère que cet acte sera qualifié comme il se doit. C'est une attaque terroriste. Je veux que ce soit clair'. Ricky John, 53 ans et Taliesin Namkai-Meche, 23 ans ont été poignardés à mort vendredi par un homme qui insultait deux jeunes filles, dont l'une portait un voile islamique. L'auteur des coups mortels, Jeremy Christian, 35 ans, est actuellement en détention. Il est considéré comme faisant partie des cercles suprémacistes blancs.
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Des tatoueurs de Manchester se sont joints à l'élan de solidarité après le terrible du 22 mai dernier. Une tatoueuse de la ville, Sam Barber, est à l'origine de l'initiative Manchester Tattoo Appeal dont l'objectif était de lever des fonds. Durant deux jours, les 28 et 29 mai, les salons ont proposé de de réaliser des tatouages d'abeille ouvrière, l'emblème de la ville depuis la révolution industrielle, pour 50 , soit 57 . Pratiquement 50 000 ont déjà été récoltés. De plus de nombreuses personnes n'ont pas attendu ces deux jours pour se faire tatouer. Différentes campagnes de dons ont été également organisées par d'autres studios de tatouages. Enfin, l'appel ne s'est pas cantonné à la seule ville de Manchester. Des tatoueurs du monde entier ont participé à ce mouvement.
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Un appel à témoin a été lancé pour faire avancer l'enquête à Manchester. Deux photos du kamikaze ont été publiées par la police. Elle espère ainsi obtenir des témoignages et reconstituer les faits et gestes de Salman Abedi depuis son retour de Libye, le 18 mai dernier. Latest update from CCIanHopkins and Deputy Assistant Commissioner Neil Basu of MetPoliceUK pic.twitter.com/HPxNcjkWR5- G M Police (@gmpolice) May 27, 2017 Parallèlement, la police britannique poursuit ses recherches, notamment à Moss Side, dans la banlieue sud de Manchester, où deux hommes ont été arrêtés samedi. Au total, 11 personnes sont en garde à vue, et 1 000 agents analysent des centaines de pièces à conviction, notamment des documents numériques. Sur la place centrale de St Ann, devenue un mémorial à ciel ouvert, ce sont désormais des milliers de bouquets, de témoignages écrits, de ballons et de jouets qui jonchent le sol. #Manchester #StAnnSquare pic.twitter.com/DqFxOgv1CZ- gersende rambourg (@gersende75) May 26, 2017 En ce premier dimanche depuis l'attentat, le révérend David Walker, évêque de Manchester, a dit une messe en hommage aux 22 personnes tuées lundi soir à la sortie du concert d'Ariana Grande, parmi elles une fillette de 8 ans et de nombreux adolescents. Il a cité le nom de chacune d'entre elles...
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L'Egypte a contre-attaqué quelques heures à peine après l'attentat sanglant contre des chrétiens coptes ce vendredi, veille du début du ramadan. L'aviation égyptienne a mené six frappes de représailles près de Derna, en Libye, où a été organisée la tuerie d'après les autorités égyptiennes. Le président égyptien a assuré que son pays viserait les camps des terroristes qui s'en prennent à l'Egypte 'où qu'ils se trouvent'. 'Les pays qui soutiennent le terrorisme, lui offre des financements, des armes et des formations, doivent être punis a déclaré Abdel Fattah Al Sisi. Ils doivent être punis. Il n'y aura aucune réconciliation' a affirmé le président Al Sisi lors d'une allocution télévisée confirmant qu'il avait ordonné le bombardement de 'camps terroristes'. Dans la province de Minya, au sud du Caire, des hommes armés surgis de pick-ups ont pris d'assaut un bus transportant des égyptiens coptes qui se rendaient dans un monastère. 29 personnes, dont plusieurs enfants ont perdu la vie. L'attaque n'a pas été revendiquée, mais les soupçons se tournent vers le groupe État islamique, en pleine campagne de terreur contre cette minorité chrétienne qui représente près de 10 % de la population égyptienne. 'Chaque jour, l'Egypte offre des martyrs. L'eglise égyptienne est reconnue comme l'une des église nationales, et elle ne renoncera jamais à sacrifier son peuple pour l'église et pour notre patrie, a déclaré au micro d'euronews Mgr Aghason Talaat, l'Archevêque copte de Maghagha. Lors de funérailles dans un village proche des lieux de l'attaque, la foule en colère reprochait au gouvernement de ne pas protéger les chrétiens. Le mois dernier, 45 coptes sont morts dans des attentats visant deux églises, revendiqués par le groupe État islamique.
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Après l'attentat de Manchester, le niveau d'alerte en Grande-Bretagne a été relevé de 'grave' à 'critique', le plus élevé, ce qui signifie, selon la nomenclature officielle, qu'une attaque est considérée comme imminente. Des soldats vont être déployés dans les zones sensibles, comme les gares et les aéroports, ou autour des stades et des salles de concert. Amber Rudd est la ministre britannique de l'Intérieur : 'C'était une attaque épouvantable, barbare. Ce que nous pouvons vous dire, c'est que l'opération est toujours en cours, cela signifie que l'enquête se poursuit. Tant que nous ne serons pas certains qu'il n'y a plus aucun risque lié à cette opération, tant que la situation ne sera pas redevenue sûre, alors il est juste que nous maintenions ce niveau d'alerte.' Il s'agit d'un 'arrangement temporaire pour faire face à un évènement exceptionnel' selon Amber Rudd, qui ajoute que le kamikaze, un étudiant de 22 ans nommé Salman Abedi, n'a probablement 'pas agi seul' et qu'il était 'connu des services de renseignement' avant de faire exploser sa bombe devant la Manchester Arena. Jonathan Wharlley habite Manchester : 'Rien n'a vraiment changé pour moi ces dernières heures. Je vis juste à côté de la Manchester Arena, donc j'ai entendu la déflagration. Tout mon quartier est encore bouclé par la police, du coup, ce n'est pas ce qu'il y a de mieux.' Le bilan de l'attentat, revendiqué par le groupe Etat islamique et commis lundi soir à l'issue d'un concert de la chanteuse américaine Ariana Grande, fait état de 22 morts et de 59 blessés, parmi lesquels douze sont âgés de moins de seize ans. #ManchesterArena : si un seul terroriste a participé à l'attaque, la police enquête sur de possibles complicités https://t.co/Gq4eVIz21E pic.twitter.com/X69eo1cqXS- RT France (@RTenfrancais) 23 mai 2017
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L'attentat de Manchester a mis en lumière la vulnérabilité des lieux de rassemblements publics face à une attaque méticuleusement préparée. Les lieux de spectacles, concerts ou discothèques sont des cibles fréquentes d'attentats. Le chanteur français M Pokora, très apprécié des jeunes et des enfants, donnait ce mardi soir un concert à Lyon. Les fans présents avaient bien évidemment en tête les événements de la veille, avec une petite appréhension pour certains.
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Au moins 22 personnes sont mortes lors de l'attentat de Manchester lundi soir. Parmi elles, Olivia Campbell, 15 ans, John Atkinson, 26 ans, Kelly Brewster, 32 ans, Alison Howe, 45 ans, Lisa Lees, 47 ans, Georgina 18 ans et Saffie-Rose, 8 ans.
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Après l'attentat de Manchester, François Baroin, chef de file des Républicains pour les législatives, propose une nouvelle loi de sécurité intérieure. Pour Laurent Neuman, il faut se méfier des lois de circonstances. En effet, les responsables politiques devraient faire attention à leurs déclarations et ne pas légiférer à l'émotion. Eric Brunet estime par contre qu'il ne s'agit pas d'une loi de circonstance. François Baroin veut mettre un terme à la politique de délitement de la justice par Christiane Taubira, qui a affaibli l'autorité judiciaire sur un certain nombre de sujets. Pour lui, ce texte contiendra des mesures très concrètes concernant le traitement des fichés S. Est-ce la meilleure solution pour protéger la France de la menace terroriste ? - Bourdin Direct, du mercredi 24 mai 2017, sur RMC.
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Les robots se montrent aujourd'hui capables dans beaucoup de domaines, dont le maintien de l'ordre et de la sécurité. Dubaï va offrir à la police de la ville une flotte de robots. Ces humanoïdes seront capables de patrouiller dans les rues, signaler un incident, faire payer une amende, ou encore repérer des malfaiteurs à distance. La ville de Dubaï entend les intégrer dans ses effectifs de police à hauteur de 25% d'ici l'année 2030. - Bourdin Direct, du mercredi 24 mai 2017, sur RMC.
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La police de Manchester dit avoir identifié l'auteur présumé de l'attaque. Il s'agirait d'un Britannique de 22 ans, Salman Abedi, d'origine libyenne. >> Ce que l'on sait de Salman Abedi L'attentat a été revendiqué dans la journée par le groupe Etat islamique. Lors d'un point presse, le chef de la police de Manchester a appelé la population au calme. 'Nous comprenons que les gens soient à cran, qu'ils veuillent absolument avoir des réponses par rapport à ce qui s'est passé. Mais plus que jamais, il est essentiel que toutes les communautés restent unies et qu'elles se soutiennent mutuellement.' Ian Hopkins, commissaire de police de Manchester Latest statement from ccianhopkins in relation to last night's attack. pic.twitter.com/w1BdLp9nY4- G M Police (gmpolice) 23 mai 2017 L'auteur de l'attentat a-t-il agi seul ou a-t-il bénéficié de complicité ? Des perquisitions ont été menées dans la journée, dans un quartier du sud de Manchester, où le suspect présumé aurait vécu. Le domicile de son frère a également été perquisitionné par la police. Enfin, les autorités ont arrêté un homme de 23 ans, qui pourrait être lié à l'attentat, mais on n'en sait pas davantage à ce stade. L'attaque a coûté la vie à 22 personnes au moins, dont des enfants. Près de 60 personnes ont été blessées dans l'explosion. Quand et comment le kamikaze a-t-il pu entrer dans l'enceinte de la salle de spectacle, portant sur lui un engin explosif ? C'est l'une des questions sur lesquelles les enquêteurs vont devoir se pencher afin d'apporter des réponses aux proches des victimes.
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Au lendemain de l'attentat qui a fait 22 morts et près d'une soixantaine de blessés dans la nuit de lundi à mardi à Manchester, au Royaume-Uni, la police de la ville a annoncé avoir identifié le suspect. Il s'agit d'un homme de 22 ans. "Il n'a pas été désigné officiellement comme l'auteur de l'attentat par la justice", a précisé Ian Hopkins, chef de la police de Manchester. Un homme de 23 ans a également été arrêté.
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L'Union européenne partage le deuil du Royaume-Uni après l'attaque terroriste de Manchester. Les drapeaux européens sont en berne à Bruxelles. Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a immédiatement écrit à la Première ministre britannique pour exprimer sa tristesse et le choc ressenti après ce nouvel attentat. Pour la cheffe de la diplomatie européenne 'c'est une journée très triste pour l'Europe'. Federica Mogherini a offert tout le soutien des institutions européennes 'qui pourrait être considéré comme utile par les autorités britanniques'. Flags at half-mast-Today we mourn with you.Tomorrow we'll work side by side 2 fight back.They underestimate ours&your resilience #Manchester pic.twitter.com/M5FvtIbcob- European Commission (@EU_Commission) 23 mai 2017 A son arrivée au Conseil à Bruxelles, le ministre français de l'Économie, Bruno Le Maire, a fait part du soutien de la France. 'Je pense que nous savons tous qu'il faudra du temps pour se débarrasser de la menace terroriste, et que c'est ensemble et unis que nous nous battrons et que nous l'emporterons', a-t-il ajouté. La Commission européenne a promis de travailler main dans la main avec le Royaume-Uni pour punir ceux qui souhaitent détruire la société européenne. Pour l'institution cette attaque ne fera que renforcer la solidarité au sein de l'Union.

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