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Treize suspects ont été présentés à la justice dans le cadre de l'enquête sur les attentats survenus mardi à l'aéroport Atatürk d'Istanbul. En tout, 27 personnes ont été interpellées cette semaine, en majorité des ressortissants étrangers. Les trois kamikazes de l'aéroport étaient de nationalité russe, ouzbèke et kirghize, selon les autorités turques, alors qu'un Tchétchène est présenté comme étant le cerveau des attentats. Le président Erdogan s'est rendu sur les lieux du drame, où il a rendu hommage aux victimes. 45 personnes ont perdu la vie mardi soir à l'aéroport Atatürk, dont un enfant de quatre ans, de nationalité jordanienne, qui a succombé à ses blessures. Une cinquantaine de personnes sont par ailleurs toujours hospitalisées. Le bilan aurait pu être beaucoup plus lourd. Selon la presse turque, les assaillants avaient prévu de prendre en otage des dizaines de voyageurs.
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La Turquie vit depuis plusieurs mois en état d'alerte maximale en raison d'une série d'attaques liées à la reprise du conflit avec la rébellion kurde. Le 18 février, les chasseurs-bombardiers décollaient de Diyarbakir pour frapper les camps du PKK dans le nord de l'Irak. Des représailles à l'attentat de la veille revendiqué par les Faucons de la Liberté du Kurdistan (TAK). Le 1er février, une voiture piégée conduite par un kamikaze explosait en effet en plein centre d'Ankara et faisait 28 morts. Le Kamikaze visait des véhicules militaires. Quelques semaines plus tard, le 13 mars, le même groupe radical kurde, le TAK, proche du PKK, revendiquait une attaque à la voiture piégée et la mort de 35 personnes, toujours à Ankara, tout près des ministères de la Justice et de l'Intérieur. Au total, ce sont 12 attentats mortels qui ont été perpétrés sur le sol turc depuis le début de l'année. Parmi eux, 9 ont été revendiqués ou attribués à la mouvance du PKK. Bilan total : 85 morts. Exceptés deux à Ankara et un qui n'a pas fait de victime à Bursa, la plupart des attaques se concentrent dans la région de Dyarbakir. La plus meurtrière de ces attaques, date du 31 mars. Une voiture piégée tue alors 7 policiers. Le HPG, la branche armée du PKK, la revendique. S'adressant alors au PKK, le Président turc, Recep Tayyip Erdogan, affirme qu'il n'y a rien à négocier et menace : 'Les terroristes peuvent choisir deux chemins : soit ils se rendent et acceptent toute décision judiciaire, soit ils seront neutralisés un par un, là où ils se terrent. Il n'y pas d'autre option les concernant.' Parmi les 12 attentats commis entre janvier et celui de ce 7 juin 2016, trois ont été attribués au groupe Etat islamique. Au total, ces trois attaques ont tué 19 personnes. Ils auraient frappé deux fois à Istanbul et une fois à Gaziantep. Le premier attentat suicide, commis le 12 janvier, a tué 12 touristes allemands à Sultanahmet dans le centre historique d'Istanbul. Si Daech ne revendique pas ses attaques, ce serait pour laisser croire qu'il s'agit d'attaques de la mouvance kurde. Une tactique pour envenimer le conflit entre le PKK et Ankara estiment certains spécialistes du Moyen-Orient (comme Tim Eaton, de Chatham House basé à Londres ). Autre attentat, le 19 mars, un kamikaze s'est fait exploser dans une artère commerçante du coeur d'Istanbul, tuant quatre touristes étrangers. Là encore, pas de revendication. Et puis, le premier mai, près de la frontière syrienne, trois policiers ont été tués par une voiture piégée devant le quartier général de la police.
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La terreur ce matin à Istanbul. Deux bus de la police ont été la cible d'un attentat à Istanbul. Il n'était pas encore six heures quand une voiture piégée a explosé au passage des véhicules. 12 personnes ont été tuées, et 42 autres blessées, deux sont dans un état grave. L'attaque, la quatrième du genre commise cette année à Istanbul, s'est produite dans le quartier de Vezneciler près du coeur historique de la cité. Quatre suspects ont été interpellés par la police. Signe de la puissance de la déflagration, le premier bus a été retourné et gisait sur le toit sur le bord de la rue. Un second bus a été endommagé et plusieurs véhicules ont été calcinés. Pour l'heure, pas de revendication. Mais le président turc Recep Tayyip Erdogan désigne les séparatistes kurdes du parti des travailleurs du Kurdistan. Au chevet des blessés, il a qualifié cette attaque 'd'impardonnable' et a promis de lutter 'jusqu'au bout' contre le terrorisme. L'explosion a été entendue à des kilomètres à la ronde. Elle a soufflé les devantures des magasins avoisinants, et plusieurs voitures ont été endommagées. 'Je suis inquiet parce qu'il y a des gens qui travaillent ici tous les jours explique un témoin. Des civils ont été tués, nos policiers sont tués. Je ne sais pas comment ils vont en finir avec le terrorisme, mais ils doivent le faire.' 'On s'est tout de suite dit que ce devait être un attentat à la bombe explique Christian Gross, un touriste allemand, ça ne pouvait pas être le tonnerre ou un avion. On a ensuite appris ce qui s'était passé aux infos. Compte tenu de la situation actuelle ici, nous savions qu'il était possible que quelque chose arrive. Ce genre de chose peut se produire à tout moment ici à Istanbul '. La Turquie vit depuis plusieurs mois en état d'alerte maximale en raison d'une série d'attaques attribuées à l'organisation Etat islamique ou liées à la reprise du conflit kurde. Deux mois et demi après le dernier attentat, cette nouvelle attaque mortelle a conduit les autorités à relever à nouveau le niveau de menace terroriste. avec AFP et Reuters
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C'est Daech qui est mis en cause dans l'attentat d'hier à Istanbul. Quatre personnes, toutes des touristes étrangers, ont été tuées quand un terroriste kamikaze a actionné sa charge explosive. Les autorités turques ont mis en cause un homme, Mehmet Oztürk, un Turc de 24 ans né dans la ville de Gaziantep. Cinq suspects ont été arrêtés et placés en garde à vue, dont le père et le frère de l'auteur de l'attentat. Précisions du ministre turc de l'Intérieur : 'Selon les informations qui m'ont été données, cette personne n'est pas sur la liste des personnes recherchées par la police ou la gendarmerie. Cet homme, né en 1992, est selon les éléments d'enquête lié à Daech'. Par crainte de nouveaux attentats, les autorités turques ont demandé ce dimanche aux gouverneurs de 81 provinces turques d'interdire les célébrations de Norouz, le nouvel An persan. Un couvre-feu dont de nombreux responsables kurdes ont déjà annoncé qu'ils ne tiendraient pas compte.
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C'est sur Istiklal, grande artère commerçante d'Istanbul, que s'est produit ce samedi un attentat suicide au cours duquel quatre personnes ont péri. Il s'agit de quatre touristes étrangers : un Iranien et trois Israéliens, dont, peut-être deux binationaux israélo-américains puisque la Maison Blanche a aussi annoncé la mort de deux citoyens américains. Washington a par ailleurs exprimé son soutien à la Turquie, rappelant son statut d'allié de l'OTAN et de 'partenaire'. 'La terreur a une fois encore montré son visage horrible et haineux, en visant des civils, a réagi de son côté le ministre turc des Affaires étrangères Mevlut Cavusoglu. Notre combat contre le terrorisme va continuer avec toute sa puissance à l'intérieur et à l'extérieur du pays. C'est ce que nous attendons du monde et particulièrement de l'Europe, nous devrions agir ensemble dans notre combat contre le terrorisme, sans poser de questions.' Cet attentat suicide, qui a fait une quarantaine de blessés dont 7 dans un état grave, a été imputé par Ankara à un Turc rallié à l'Etat islamique. Dimanche dernier, un attentat revendiqué par un groupe kurde a tué 35 personnes dans la capitale turque. Ce samedi soir, la place Taksim, point de départ de la grande avenue Itsiklal, était déserte. #Istanbul quiet this evening after today's tragic bombing. This is #Taksim at 7 pm pic.twitter.com/1386Ff6H4v- Leigh Turner (@LeighTurnerFCO) 19 mars 2016 Une vidéo de l'attaque a été postée sur Twitter : stiklal caddesini kana bulayan adamin en net görüntüsü. Bekliyor ve patlatiyor kendini. pic.twitter.com/zQbtwPRWSe- Tunca Ögreten (@tuncaogreten) 19 mars 2016 Avec AFP
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Qu'est devenue la bouillonnante Istanbul ? Ce samedi, les rues de la mégapole se sont brutalement vidées. Désertées par les habitants et les touristes. Les commerçants ont baissé leurs rideaux, dans l'avenue Istiklal et les ruelles voisines. Depuis juin, les attentats se multiplient de manière de plus en plus rapprochée, ce témoin nous raconte l'attaque kamikaze : 'Il y a eu une explosion, un énorme bruit. Et un grand trou dans le sol. Il y avait à peu près 25, 30 personnes étendues par terre. Après, la police est venue et on est parti. J'avais peur. Psychologiquement, c'était horrible.' La rue a été rouverte en début de soirée. Quatre touristes étrangers, dont trois Israéliens, y ont perdu la vie. 'Malgré les mesures de sécurité l'ultime attaque terroriste a eu lieu au centre d' Istanbul, ce qui accroît la peur parmi la population, explique notre correspondant Bora Bayraktar. La plupart des 14 millions de Stambouliotes sont restés chez eux, paniqués par les rumeurs de nouvelles attaques dans les réseaux sociaux.'
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L'attaque a eu lieu ce jeudi matin à Istanbul. Les deux femmes ont pris pour cible le quartier général des unités de la police anti-émeute, situé dans le district de Bayrampasa. Apparemment, il n'y a pas eu de victimes. Les forces de l'ordre ont riposté. Les deux assaillantes se sont alors retranchées dans un bâtiment situé à proximité. Le quartier a été bouclé par la police qui a donné l'assaut au cours duquel les deux femmes ont trouvé la mort. Heavy #clashes between #terrorists and #police continue in #Istanbul's #Bayrampasahttps://t.co/u1OQxy4389 pic.twitter.com/aOpVyQHkhf- Yeni afak English (@yenisafakEN) 3 mars 2016 Pour l'heure, aucune revendication dans cette attaque. Plusieurs observateurs estiment qu'il pourrait s'agir d'une opération menée par des militants de la cause kurde. La Turquie a été touchée par plusieurs attentats ces derniers mois, dont certains revendiqués par des groupes radicaux kurdes. - avec agences
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Le ton monte entre Ankara et Washington au sujet des groupes armées kurdes de Syrie alors qu'un groupe de rebelles proche du PKK kurde a revendiqué l'attentat qui a fait 28 morts dans la capitale turque avant-hier. Les forces armées kurdes sont les alliées de Washington en Syrie. La Maison Blanche demande ainsi à Ankara de cesser de bombarder ses positions dans le nord du pays. Mais pour le président turc, les forces armées kurdes sont des organisations terroristes. 'Il y a plusieurs mois, à l'occasion d'une rencontre, j'ai mis en garde Obama quant aux livraisons d'armes par les États-Unis', a rappellé Recep Tayyip Erdogan. 'Trois chargements aéroportés sont arrivés. La moitié des armes a fini entre les mains de Daesh. L'autre moitié entre les mains des forces armées kurdes. A quoi ont servi ces armes ? A tirer sur des civils'. En Syrie, les forces kurdes ont gagné du terrain face aux rebelles dans le nord du pays. La Turquie a riposté car elle craint l'influence des autonomistes kurdes syriens à sa frontière. Pour Ankara, ce sont des terroristes. Et les 28 morts de l'attentat d'avant-hier en seraient l'illustration.
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Au lendemain de l'attentat qui a fait 28 morts dans la capitale turque, le PKK, le parti des kurdes de Turquie, et le PYD, leurs frères syriens, refusent d'être tenus pour responsables du bain de sang. L'attentat, qui visait un convoi de bus transportant des militaires, n'a pas été revendiqué, et pour ce membre du PYD, Ankara attend seulement un faux pas des Kurdes : 'La Turquie est très contrariée de voir les avancées des peshmergas, dit Gharib Hassou, représentant du Parti de l'union démocratique (PYD). Ils veulent qu'on aille à la frontière attaquer leurs positions, pour avoir une excuse pour intervenir'. Pendant que le président Erdogan visite des blessés, l'attentat en a fait plus de 80, il prépare la riposte. Il y aura des représailles, en Syrie, et dans le Kurdistan irakien. 'Bien que les responsables du PKK et du PYD disent n'avoir rien à voir avec cette attaque, a déclaré Recep Tayyip Erdogan, les informations du ministère de l'Intérieur et des services de renseignement montrent qu'ils sont les responsables'. L'aviation turque pilonne les peshmergas Comme ils le font depuis presque une semaine, les avions turcs ont à nouveau bombardé les positions kurdes. Ces kurdes, ce sont des terroristes pour Ankara, mais pour Washington, qui les arme, ce sont des remparts contre Daesh. Situation ubuesque puisque Ankara et Washington sont alliés dans l'OTAN.
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Une place Taksim vide, sous haute surveillance policière. Istanbul, la capitale touristique de la Turquie, se remet difficilement de l'attentat qui a secoué Ankara la veille. Istanbul a elle même été touchée en janvier, avec la mort de 11 touristes allemands. Cette répétition pour les Stambouliotes est vécue avec angoisse. 'Quand je me ballade avec mon ami maintenant, dit un jeune homme, on évite la foule et on marche du côté où il y a le moins de monde. On évite aussi les endroits bondés. partout on voit des policiers.Tout le monde est nerveux. Et nous aussi. Je vis près de Taksim, et j'ai peur.' Outre le traumatisme, les retombées seront aussi économiques pour la Turquie. L'une des destinations favorites des Russes fait peur à beaucoup de touristes, comme désormais la Tunisie ou l'Egypte. 'On ne veut pas que des attaques comme ça arrivent, ajoute un passant. On est jeune mais on est pas sûr de notre avenir. On a perdu l'espoir. Les propositions d'emploi, surtout dans le tourisme, ont baissé à cause du terrorisme'. 'Les attaques terroristes ont répandu la terreur en Turquie, conclut notre reporter Bora Bayraktar. Les gens essayent d'éviter les endroits bondés. Les forces de sécurité ont pris des mesures de sécurité très importantes dans les endroits les plus sensibles des grandes villes.'
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L'attentat de mercredi à Ankara, qui a fait 28 morts, reste pour l'instant non revendiqué. La Turquie accuse le PKK, qui aurait agi ainsi pour venger les raids turcs contre les positions de leurs frères kurdes en Syrie. La Turquie, déjà en guerre sur son territoire depuis des décennies, contre le Parti des travailleurs du Kurdistan, refuse à tout prix l'idée d'un Kurdistan syrien. Une guerre mondiale se joue en Syrie, à laquelle participent toutes les grandes puissances. La Turquie est entrée dans le jeu récemment, avec une intervention directe contre les peshmergas. Jusque là, en abattant un avion russe, elle avait nettement endommagé ses relations diplomatiques avec la Russie, qui soutient son ennemi, le régime syrien. Notre correspondant à Istanbul a rencontré l'analyste turc Atilla Sandikli. Bora Bayraktar : 'Que signifie l'attaque d'hier ? L'attentat à la voiture piégée s'est produit dans le centre d'Ankara près du quartier général des forces de l'armée turque. Comment interpréter cela ?' Professeur Dr. Atilla Sandikli / Haliç University : 'Quand on regarde le lieu précis des attentats, on est au coeur-même de la Turquie, un lieu ou se concentre le siège le Parlement, le chef d'état-major, des forces aériennes et navales et les forces armées. Les institutions présidentielles sont également toute proches. Ankara est le coeur de la Turquie : c'est le point le plus sensible de ce coeur qui a été attaqué. Voilà le message qu'on a voulu nous donner :' Nous avons, en tant qu'une organisation terroriste, les moyens et la capacité de frapper ce pays en plein coeur'. Ceci n'est pas uniquement le message du groupe terroriste, mais également celui des pays qui soutiennent ces groupes, en particulier les pays qui mènent une guerre par procuration. Je pense qu'il serait utile d'interpréter ainsi ce message' euronews : 'La Turquie va-t-elle interrompre ses activités militaires en Syrie après cette attaque ?' Atilla Sandikli : 'Non, c'est le contraire. La Turquie a lancé une attaque aérienne contre 60 à 70 combattants de haut rang à Haftanin dans le Nord de l'Irak, parce que la Turquie tient le PKK pour responsable de l'attaque. Mais je ne pense pas que la Turquie peut mener seule une opération de grande échelle. Elle va soulever la question suivante : le Parti de l'union démocratique ou PYD est une organisation terroriste comme le PKK ou Daech. Ils l'ont prouvé en faisant cela. Les puissances occidentales les considèrent comme la force fiable en Syrie. La Turquie peut mobiliser les outils pour une opération terrestre en fournissant des troupes et en soutenant une intervention terrestre saudo-qatarienne contre Daech. La Turquie va insister sur ce fait, parce que les Etats-Unis disent à la Turquie qu'ils s'allient au PYD parce qu'il n'y a pas d'alternative. Que la Turquie puisse offrir ou non une alternative, il est déjà bien tard. Je pense que la Turquie va y travailler'
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En visite à Belgrade, le chef du gouvernement turc a tendu la main à la Russie, son plus important partenaire économique. Mais difficile de tourner la page de l'incident du 24 novembre. L'armée turque avait alors abattu un avion de chasse russe accusé d'avoir pénétré dans son espace aérien lors d'une mission en Syrie voisine. 'Nous avions de bonnes relations avec les Russes avant cet événement, et avant que la Russie intervienne en Syrie, précise le Premier ministre turc Ahmet Davutoglu. Nos relations se sont améliorées depuis que nous (AKP) sommes au pouvoir. Nous ne pouvons qu'espérer que ces bonnes relations seront rétablies.' Poutine promet à la Turquie de lui 'faire regretter' la destruction de son avion https://t.co/tsezvZg0Yt- Eric Garrot (@Garfunkelz) 27 Décembre 2015 De son côté, Moscou a annoncé hier des sanctions supplémentaires contre Ankara qui viendront s'ajouter à celles qui doivent entrer en vigueur le 1er janvier. 'Nous pensons qu'il faut une réponse appropriée aux actes inamicaux, et nous avons commencé à le faire il y a quelques jours, insiste le vice-Premier ministre russe Arkadi Dvorkovich. D'autres actions seront annoncées, le Premier ministre les a déjà évoquées.' Dès le 1er janvier, la Russie pourrait notamment réduire de 15 % ses importations de fruits et légumes turcs. D'autres sanctions viseront également les investissements, le tourisme ou encore le transport aérien.
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Une explosion sur le tarmac de l'aéroport Sabiha Gökçen d'Istanbul a fait un mort et un blessé. On ignore les causes de la déflagration. Elle a eu lieu la nuit dernière dans l'aire de stationnement des avions. Une femme, agent d'entretien, est décédée après avoir été blessée à la tête. Une autre de ses collègues a été touchée à la main et hospitalisée. La compagnie aérienne Pegasus a indiqué que les deux femmes se trouvaient à l'intérieur d'un avion lorsqu'elles ont été blessées. Aucun passager n'était à bord. Selon l'agence de presse Dogan, trois avions ont été endommagés dans un rayon de 350 mètres. De nombreuses forces de secours et de sécurité ont été dépêchées sur place. Les vols ont repris normalement deux heures après l'incident. L'aéroport Gökçen, situé sur la rive asiatique de la ville est le deuxième aéroport international d'Istanbul où opérent de nombreuses compagnies à bas prix. Les autorités turques sont en état d'alerte élevé depuis le double attentat suicide d'Ankara qui a causé la mort de 103 personnes le 10 octobre dernier.
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Les autorités turques ont reconnu ce mercredi qu'une opération militaire était en cours depuis 2 jours dans le sud-est du pays. Cette offensive vise les rebelles kurdes. D'après l'armée, 8 membres présumés du parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) ont été tués dans la ville de Cizre. Les affrontements entre les forces de l'ordre et le PKK ont repris cet été après deux ans de relative accalmie. - avec AFP
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Treize personnes ont été arrêtées après l'attaque dont le bilan est désormais d'au moins 102 victimes. Parmi les interpellés, trois ont été présentés devant la justice et sont suspectés d'avoir agi au nom des rebelles kurdes du PKK ou du groupe État islamique ce qu'ils nient vigoureusement à l'image de cet homme : 'les médias doivent me soutenir ! C'est une manipulation, une manipulation de l'AKP ! L'AKP veut nettoyer ses rangs'. De plus en plus de voix en Turquie dénoncent notamment par des manifestations un complot du pouvoir islamo-conservateur dirigé par le président Erdogan afin de peser sur le résultat des législatives anticipées prévues le 1er novembre prochain. Alors que l'attaque n'a pas été revendiquée, les autorités d'Ankara ont immédiatement accusé les jihadistes de l'État islamique et les rebelles du Parti des Travailleurs du Kurdistan d'être les commanditaires potentiels. Le gouvernement turc fait état de tweets échangés par deux personnes présentées comme proche de la rébellion avant l'attentat. Mais l'hypothèse PKK est balayée par la plupart des experts et l'opposition pro-kurde alors que le double attentat, le plus meurtrier dans l'histoire turque, a eu lieu lors d'une manifestation pro-kurde pacifique.
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Des avions de chasse de l'armée turque sont allés frapper au moins 13 objectifs contrôlés par les rebelles kurdes du PKK, le Parti des travailleurs du Kurdistan. L'opération a été lancée en représailles à une attaque conduite par le PKK dans la province de Hakkari, cette région frontalière de l'Irak et de l'Iran au sud-est de la Turquie. Le président Recep Tayyip Ergogan s'est dit 'consterné' par cette attaque contre un convoi militaire qui, selon le PKK, aurait tué au moins 15 soldats turcs. Cette attaque est la plus meurtrière depuis la reprise des affrontements à la fin du mois de juillet. Dans l'Est du pays, les manifestations et les heurts avec les forces de l'ordre sont quasi quotidiens alors que la Turquie organise des élections législatives anticipées dans moins de deux mois.
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Huit soldats turcs ont péri sur cette route dans la province de Siirt dans le sud-est de la Turquie ce mercredi. Une bombe a explosé au passage de leur patrouille. L'attaque a été attribuée aux rebelles du PKK, du Parti des travailleurs du Kurdistan. C'est la plus meurtrière qu'a subi l'armée turque en un mois, depuis qu'Ankara a lancé fin juillet son offensive contre les séparatistes kurdes parallèlement à celle, moins intensive, menée contre le groupe Etat islamique Un peu plus tôt dans la journée ce mercredi, à Istanbul une fusillade a éclaté non loin du palais de Dolmabahçe et deux hommes armés de grenades et de fusils automatiques ont été arrêtés, selon les autorités. Elles ont précisé que l'attaque visait des policiers en poste devant ce palais de l'ère ottoman qui abrite aujourd'hui les bureaux du Premier ministre quand il se rend à Istanbul. Un policier a d'ailleurs été légèrement blessé dans cette attaque attribuée selon agence officielle Anatolie à l'organisation d'extrême gauche DHKP-C. Avec AFP et Reuters
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Au moins sept personnes ont été tuées dans un attentat à la voiture piégée, survenu au point de passage de Bab al Hawa. L’attaque a eu lieu du côté syrien dans une zone contrôlée par les...
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