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Au Nigeria, l'Unicef tire la sonnnette d'alarme face à la détresse des enfants enrôlés de force par les jihadistes de la secte de Boko Haram. Depuis le début de l'année, 27 enfants kidnappés et violentés, ont été utilisés comme kamikazes dans des attentats : c'est trois fois plus que l'an dernier à la même époque. Quant aux enfants qui ont réussi à échapper à leurs ravisseurs, leur situation n'est guère meilleure, comme l'explique cette responsable de l'Unicef. 'Ces enfants sont stigmatisés parce qu'ils ont commis des actes inacceptables pour leur communauté ou leur famille. Le problème, explique Fatima Ibrahim, est qu'en étant rejeté et stigmatisé, ces enfants s'isolent et courrent le risque de retouner avec Boko Haram'. Nigeria: 13 morts après de nouvelles attaques de Boko Haram https://t.co/7Olh5FqrAy- Le Parisien (@le_Parisien) 9 avril 2017 Il y a tout juste trois ans, 276 lycéennes nigériannes ont été enlevées à Chibok au nord-est du pays par la secte islamiste. 53 sont rapidement parvenues à s'échapper. Depuis, une trentaine d'adolescentes ont été retrouvées ou auraient échangées contre des prisonniers de Boko Haram. Parmi elles, une jeune fille, amputée des deux jambes après une tentative d'attentat-suicide : elle a été rejetée par sa famille à son retour. Les images sont stupéfiantes... Fuyant Boko Haram: 130000 nigérians échoués dans un no man's land dionnesearcey #Nigeria pic.twitter.com/G7hfUDgoJe- Tixup.com (Tixup) 9 avril 2017 Avec Agences
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Jour de pleurs et de funérailles en Russie, trois jours après l'attentat dans le métro de Saint-Pétersbourg. Jeudi, les pemières victimes ont été inhumées. L'attaque a fait quatorze morts et blessé 49 personnes dont beaucoup sont encore hospitalisées. Attentat en Russie : huit personnes arrêtées à Saint-Pétersbourg et Moscou https://t.co/4jkWZL5VuD- Le Monde (@lemondefr) 6 avril 2017 En marge de ces commémorations, la police antiterroriste a poursuivi ses investigations. Jeudi, huit personnes d'Asie centrale ont été interpellées, à Saint Pétersbourg et à Moscou et des explosifs, identiques à ceux utislisés par le kamikaze du métro, ont été saisis. Au total, quatorze personnes sont actuellement en garde à vue, dont sept sont suspectées d'être des recruteurs de jihadistes. L'auteur de l'attentat, un homme d'origine kirghize, âgé de 22 ans, a été rapidement identifié par les enquêteurs. Il est mort lundi dans l'explosion. L'attaque n'a toujours pas été revendiquée mais les regards sont tournés vers Daesh qui a déclaré la guerre à Moscou pour son engagement dans le conflit syrien. Avec Agences
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Un double attentat à la bombe a fait au moins 50 morts et 120 blessés, samedi, à Damas. Ce bilan est sans doute voué à s'aggraver. C'est l'une des pires attaques dans la capitale syrienne en six ans de guerre. Les personnes tuées sont toutes de nationalité irakienne. Les bus visés emmenaient des pélerins chiites au cimetière Bab al-Saghir, un lieu de pèlerinage important situé près de la vieille ville, en particulier pour l'islam chiite. Ce secteur est toutefois situé dans une zone où se trouvent aussi des mausolées sunnites. L'attentat n'a pas encore été revendiqué.
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La communauté chiite en Irak a été la cible d'un nouvel attentat, revendiqué par le groupe Etat islamique. C'est un mausolée qui a été pris pour cible dans la ville de Balad, à 80 kilomètres au nord de la capitale Badgad. Le site a d'abord a été attaqué au mortier. Puis des individus ont ouvert le feu avant de se faire exploser. Le bilan est encore très lourd : au moins 40 morts. Pour l'ayatollah Ali al-Sistani, la plus haute autorité religieuse chiite d'Irak, les forces de sécurité ont failli leur tâche. Il s'est exprimé via son représentant : ''Si les autorités ne sont pas à la hauteur de leurs responsabilités et ne mettent pas un terme à ces violations de la sécurité, les terroristes vont continuer à commettre leurs crimes contre le peuple irakien.' Cette attaque survient quelques jours après l'explosion d'un véhicule piégé dans un quartier commerçant de Bagdad, qui a fait près de 300 morts et de nombreux blessés. Il s'agit de l'un des attentats les plus meurtriers qu'ait connus l'Irak. En conséquence, le Premier ministre Haïder al-Abadi a limogé trois chefs de la sécurité et a accepté la démission du ministre de l'Intérieur. Nouveau carnage en Irak : au moins 40 morts dans une attaque de l'EI contre un mausolée chiite #AFPhttps://t.co/6vDzMzgOqH- Agence France-Presse (@afpfr) 8 juillet 2016
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La journée s'achève à Médine quand l'attaque a lieu, à deux pas de la mosquée du Prophète. Les premières images diffusées par les chaînes de télévision saoudiennes montrent un nuage noir s'échapper d'un parking aérien. Quatre agents de sécurité ont été tués et cinq autre blessés. Médine est la deuxième ville sainte de l'Islam. A quelques heures de la fin du ramadan, ses lieux de prières étaient bondés. Bomb explodes outside Prophet's Mosque in Medina https://t.co/Yh95kWrBGk pic.twitter.com/no5ZYuT6We- Ruptly (@Ruptly) 4 juillet 2016 C'est une vague d'attaques dont est victime l'Arabie Saoudite. Alors que les yeux sont tournés vers Médine, au même moment à l'autre bout du pays, à Qatif, un attentat suicide a lieu. C'est une mosquée chiite qui est visée. L'explosion ne fait pas de victime. La série d'attentats a commencé à l'aube lundi à Jeddah, sur la côte ouest du pays, . Cette fois, le kamikaze s'est fait exploser juste à côté de l'ambassade des Etats-Unis faisant deux blessés légers. Ces actions n'ont pas été revendiquées pour l'instant mais le mode opératoire fait penser à l'Etat islamique. Poids lourd de la région, le royaume saoudien fait partie de la coalition en guerre contre l'organisation en Irak et en Syrie.
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Trois attentats suicides ont frappé l'Arabie saoudite ce lundi. A Jeddah, deuxième ville du pays sur la côte ouest, il était 2 heures du matin quand une bombe a explosé non loin d'une mosquée proche du consulat des États-Unis, ce 4 juillet jour de la fête nationale américaine. Seul le kamikaze a été tué. Un kamikaze s'est fait exploser à Médine, près de la mosquée du prophète, un des lieux sacrés de l'Islam, deux jours avant la fin du ramadan au Moyen-Orient. Selon plusieurs médias, il y aurait au moins 3 morts dont le kamikaze. A Qatif ce sont les abords d'une mosquée chiite qui ont été la cible d'au moins un attentat-suicide. Il n'y aurait aucune victime. En mai 2015, un attentat revendiqué par le groupe État Islamique dans une autre mosquée chiite de la ville avait fait 21 morts. Les trois attentats n'ont pas été revendiqué. #attack near Prophet Mosque of #Medina!#medine #Terroism #medinabombing #IslamicState pic.twitter.com/SoS30A1O6F- . (@JamilaMeh) 4 juillet 2016
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Le groupe terroriste revendique des actes isolés à travers le monde pour pallier aux pertes qu'il essuie sur le terrain, en Syrie et en Irak. L'attentat du 3 juin à Bagdad a tué au moins 143 personnes. La veille, la prise d'otages d'un restaurant de Dacca, au Bangladesh, avait déjà fait vingt morts. L'un et l'autre attentat ont été revendiqués par l'État islamique, tout comme le furent la tuerie dans un club gay d'Orlando et l'assassinat à l'arme blanche d'un couple de policiers en France le 13 juin dernier. Un grand nombre de militaires irakiens estime que cette vague d'attentats vise à détourner l'attention des jihadistes devant les pertes de l'État islamique sur le terrain. 'L'État islamique poursuit une stratégie dramatique' dit le général de l'armée irakienne Kadim Shahban. 'Après la défaite qu'ils ont essuyé devant les héros de notre armée, l'État islamique a commis un autre crime en visant des innocents à Karada.' Depuis le lancement en août 2014 de l'offensive de la coalition internationale sur l'État islamique, le groupe terroriste a perdu 40 % du territoire qu'il contrôlait en Irak et près 20% des zones peuplées qu'il dominait en Syrie. La perte de la grande ville de Fallouja, à l'ouest de Bagdad est aussi une grande perte pour l'État islamique. 'Ils étaient en train de se replier d'une zone proche de Amiriyah al-Fallujah' confie ainsi le lieutenant général Hamid al-Maliki. 'La plupart étaient des jihadistes étrangers qui ont refusé de se rendre face à nos troupes'. Un nombre de plus en plus important de jihadistes désertent les rangs de l'État islamique et tentent de rentrer dans leur pays. Le Centre International d'études de la Radicalisation, qui est basé à Londres, explique que les jihadistes cherchent à échapper aux bombardements, mais aussi à la corruption de leurs chefs Par ailleurs, les bombardements par la coalition internationale des principaux champs de pétrole exploités par l'État islamique ont fait perdre à l'organisation de 30 % de ses revenus en une année. L'espace contrôlé par l'État islamique se rétrécit comme une peau de chagrin : pour contrebalancer cette tendance, l'organisation terroriste revendique des attentats isolés sur les réseaux sociaux pour continuer d'occuper le terrain.
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Un attentat suicide a visé le consulat des Etats-Unis à Jeddah en Arabie saoudite. Seul l'auteur de l'attaque est mort. Il a actionné sa charge lorsque deux gardes de sécurité se sont approchés. Ces derniers ont été légèrement blessés. Les faits se sont déroulés à l'aube, ce lundi, jour de la fête nationale américaine, sur le parking d'un hôpital à côté de la représentation diplomatique américaine. Plusieurs véhicules ont été endommagés par la force de la déflagration. Cet acte n'a pas été revendiqué. Depuis fin 2014, les forces de sécurité et la minorité chiite ont souvent été la cible d'attentats attribués à l'organisation Etat islamique. Le consultat de Jeddah avait lui déjà été la cible d'une attaque en 2004 qui avait fait 9 morts.
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La fin du ramadan est endeuillé en Afghanistan. Un double attentat-suicide s'est produit à l'ouest de Kaboul. L'attaque revendiquée par les talibans visait un convoi de jeunes policiers afghans. Le bilan fait état d'une trentaine de morts et plus de 50 blessés. L'attentat est survenu alors que les cinq bus ramenaient des recrues tout juste diplômées, qui devaient rejoindre la captiale afghane. 'J'ai entendu une petite explosion d'abord, raconte un riverain. Et quand je suis sorti de chez moi, j'en ai entendu une seconde. J'ai couru jusqu'aux bus et j'ai évacué 40 ou 45 personnes, d'autres gens m'ont aidé. Mes vêtements étaient plein de sang, j'ai dû aller prendre une douche.' Les jeunes Afghans, victimes de l'attentat, s'apprêtaient à rejoindre leurs familles pour célébrer l'Aïd d'ici quelques jours. Depuis le début du ramadan, c'est le deuxième attentat d'envergure à Kaboul. Le 14 juin dernier, un attentat-suicide contre un minibus avait tué 14 gardes de sécurité népalais employés par des ambassades occidentales. Katmandou a depuis interdit à ses ressortissants de venir travailler en Afghanistan. En ce moment, les forces afghanes font face à une multiplication des attaques, de la part des talibans, mais aussi de combattants de l'Etat islamique, principalement dans l'Est du pays. Depuis la fin de sa mission de combat en décembre, l'Otan maintient une force résiduelle de plus de 12.000 hommes, dont une majorité d'Américains, chargés d'apporter un soutien aérien et une formation aux recrues afghanes. Mi-juin, le président américain Barack Obama avait annoncé un renforcement de leurs opérations pour soutenir les forces afghanes.
International
Un couple de touristes qui faisait escale en Turquie avant de regagner New York a survécu au triple attentat-suicide qui a eu lieu mardi soir dans l’aéroport d’Istanbul-Atatürk en se cachant in extremis dans le placard d’un salon de coiffure. 
Actualités
Au moins 36 sont mortes et 147 ont été blessées mardi soir dans le triple attentat-suicide qui a eu lieu à l’aéroport international d’Istanbul-Atatürk, le 11e plus fréquenté du monde. 
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Au moins trente-cinq morts, c'est le dernier bilan donné par l'agence espagnole EFE après l'attaque qui s'est déroulée dans l'après-midi dans la capitale somalienne. Un hôtel de Mogadiscio a été la cible d'un assaut à l'explosif et à l'arme automatique, un mode opératoire utilisé par les shebab, qui ont revendiqué l'attentat. Le Naasa Hablood est fréquenté par des hommes politiques et des membres de la diaspora somalienne. Une cible de choix pour les insurgés islamistes qui, ces derniers mois, ont multiplié les attaques contre ces établissements en vue : il y a trois semaines l'assaut de plus de 12 heures contre l'hôtel Ambassador avait fait 13 morts. Avec toujours le même scénario : une voiture piégée qui explose à l'entrée puis un commando qui sème la mort à l'intérieur.
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Au moins neuf morts, et une quinzaine de blessés, et des otages, c'est le bilan encore provisoire de l'attaque qui se déroulait dans l'après-midi dans la capitale somalienne. Un hôtel de Mogadiscio est la cible d'un assaut à l'explosif et à l'arme automatique, un mode opératoire utilisé par les shebab. Le Naasa Hablood est fréquenté par des hommes politiques et des membres de la diaspora somalienne. Une cible de choix pour les insurgés islamistes qui ces derniers mois ont multiplié les attaques contre ces établissements en vue : il y a trois semaines l'assaut de plus de 12 heures contre l''hôtel Ambassador':http://www.rfi.fr/afrique/20160602-somalie-nouvelle-attaque-shebab-contr... avait fait 13 morts. Avec toujours le même scénario : une voiture piégée qui explose à l'entrée puis un commando qui sème la mort à l'intérieur.
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En Syrie, un double attentat-suicide a fait au moins vingt morts, dont treize civils, dans la banlieue de Damas ce samedi. D'après l'Observatoire Syrien des Droits de l'Homme, plusieurs déflagrations ont touché le mausolée chiite de Sayeda Zeinab. Un kamikaze a activé sa charge à l'entrée du sanctuaire, près d'un barrage tenu par des miliciens loyalistes, et une voiture piégée a explosé dans une rue du secteur. L'attaque, qui a fait aussi plus d'une trentaine de blessés, a été revendiquée par le groupe Etat Islamique. Shia shrine near Damascus hit by double bomb attack https://t.co/2GbcN3HBI1- The Guardian (@guardian) 11 juin 2016 L'organisation terroriste sunnite avait déjà frappé au même endroit en avril, faisant une dizaine de victimes. Depuis, des points de contrôle tenus par le régime ont été mis en place dans cette zone, qui faisait déjà l'objet de mesures de sécurité. Ces derniers mois, le sanctuaire a été visé par plusieurs attentats, dont un, particulièrement meurtrier, au mois de février, dans lequel plus de 130 personnes avaient trouvé la mort.
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Une attaque suicide dans une raffinerie de gaz en Irak a fait au moins sept morts et 21 blessés. L'agence Associated Press avance pour sa part le chiffre de 14 morts. Huit assaillants se sont introduits sur le site industriel en faisant exploser une voiture piégée à l'une de ses entrées. L'organisation Etat islamique a revendiqué cet attentat survenu à Taji, situé à 20 km au nord de Bagdad. Certains assaillants ont déclenché leur ceinture explosive tandis que d'autres ont été tués par des coups de feu. 'La situation a été contrôlée grâce aux forces de sécurité qui ont détaché les tuyaux alimentant le réservoir en gaz. Les gardes de sécurité étaient là. Ils ont tué deux assaillants et trois autres se sont fait exploser' a expliqué le brigadier général Saad Maan, porte-parole du ministère de l'Intérieur. Même si Daesh a intensifié ses attaques dernièrement, le gouvernement irakien assure qu'il ne contrôle plus aujourd'hui que 14 % du territoire contre 40 % en 2014. Irak: attaque suicide dans une raffinerie de gaz au nord de Bagdad, au moins 7 morts https://t.co/NGxMxtcge2 pic.twitter.com/4E2l8T4Qwv- Courrier inter (@courrierinter) 15 mai 2016 Irak: attentat meurtrier du groupe EI contre une usine de gaz au nord de Bagdad https://t.co/fQ9OIs5iLu pic.twitter.com/kRU6VAlBuC- RFI (@RFI) 15 mai 2016
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Au moins 32 personnes ont été tuées dans deux attentats dans la banlieue de Moukalla, dans le sud-est du Yemen. L'attaque la plus meurtrière a eu lieu parmi des recrues de la police qui venaient s'enregistrer. Un kamikaze a actionné sa ceinture d'explosifs. 62 autres personnes ont par ailleurs été blessées. Jeudi déjà, un attentat avait eu lieu dans cette ville du sud. L'attaque a été revendiquée par l'organisation Etat islamique, de plus en plus active dans la région. Daesh semble avoir pris le relais d'Al Qaida dont le sud du pays depuis quelques mois. Les forces gouvernementales, soutenues par une coalition arabe sous commandement saoudien peinent à rétablir la sécurité dans les provinces méridionales, pourtant reconquises l'été dernier. Yémen : 37 morts après deux attentats perpétrés par l'État islamique https://t.co/xMUfLNq8G6 pic.twitter.com/irHHGmn95T- Le Point (@LePoint) 15 mai 2016 #Yémen > 25 recrues de la police tuées dans un attentat revendiqué par l'#EI>> https://t.co/qbrRd5YcRf- iTELE (@itele) 15 mai 2016
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Nouvelle journée meurtrière en Afghanistan. Un kamikaze, circulant à bord d'une moto, s'est fait exploser devant un car qui transportait des recrues de l'armée, près de Jalalabad. Le bilan est d'au moins douze morts et de plusieurs dizaines de blessés. Le président afghan Ashraf Ghani a fermement condamné cet ''acte terroriste'', revendiqué, selon lui, par les insurgés talibans, qui ciblent régulièrement les représentants de l'armée et de l'Etat. Quelques heures plus tôt, un autre attentat avait visé des employés du ministère de l'Education, à Kaboul. Une bombe a explosé au passage de leur mini-bus. Au moins deux personnes ont été tuées. L'insurrection islamiste s'est intensifiée depuis le départ, fin 2014, des troupes combattantes de l'OTAN. Les talibans refusent pour l'heure toute négociation avec le gouvernement afghan.
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Dans le sud de la Russie, trois hommes ont été tués alors qu'ils tentaient d'attaquer un commissariat dans la petite ville de Novosselitskoïé. Deux des assaillants ont été abattus et le troisième serait mort en se faisant exploser. Aucune victime n'est à déplorer parmi les policiers et les civils. Les attaques visant les forces de l'ordre sont fréquentes dans les républiques russes du Caucase. Des groupes islamistes armés y sont actifs. Ils ont pour la plupart prêté allégeance à l'organisation État islamique. Fin mars, deux attentats coup sur coup revendiqués par l'organisation État islamique avaient ainsi tué deux policiers au Daguestan.
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Les vols reprennent peu à peu à l'aéroport de Bruxelles-Zaventeem, tout juste deux semaines après les attentats. Ce lundi, une quarantaine d'avions desservant des villes européennes ont pu décoller, même si le hall des départs a été soufflé par l'explosion. Sur place, la sécurité a été renforcée. 1st passenger plane back at #brusselsairport, saluted by emergency services. Welcome back FlyingBrussels pic.twitter.com/62LzFVP9YA- Brussels Airport (BrusselsAirport) 3 avril 2016 Ce mardi, 89 vols sont prévus en provenance et à destination de Bruxelles, y compris des longs courriers, contre près de 600 en temps normal. Les attaques qui ont secoué l'aéroport et le métro de Bruxelles le 22 mars dernier ont coûté la vie à 35 personnes, et fait plus de 300 blessés, dont une soixantaine sont toujours hospitalisés, pour moitié en soins intensifs.
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Qui est ce homme ? La police belge espère en savoir plus en diffusant une vidéo, car la photo n'a rien donné : même s'ils tiennent un suspect, les enquêteurs ne connaissent toujours pas l'identité ni le sort de 'l'homme au chapeau', qui accompagnait les deux kamikazes de l'aéroport de Bruxelles. Une chose est sûre, les trois kamikazes de Bruxelles sont directement liés aux attentats de Paris. Des connections qui sont européennes. La Belgique demande ainsi l'extradition d'un Algérien arrêté samedi en Italie. Djamal Eddine Ouali est soupçonné d'avoir fabriqué des faux papiers pour certains des auteurs présumés des attentats de Paris. Il a été arrêté dans la région de Salerne, près de Naples à la demande de la justice belge, et l'enquête devra déterminer si cet Algérien de 40 ans a aussi fourni des faux papiers pour les kamikazes de Bruxelles.
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'Un meurtre vil et insensé'. C'est en ces termes que le pape François a condamné l'attentat de Lahore contre les chrétiens, une minorité qui représente environ 2% de la population pakistanaise. Le souverain pontife a invité les fidèles à prier pour les nombreuses victimes et leurs proches : 'Hier au Pakistan, la Sainte Pâque a été ensanglantée par un attentat exécrable qui a massacré tant de personnes innocentes. J'appelle les autorités civiles et toutes les composantes de cette nation à faire tout leur possible pour restaurer la sécurité et la tranquillité de la population, en particulier des minorités religieuses les plus vulnérables.' 'Nos frères versent leur sang seulement parce qu'ils sont chrétiens' avait déjà déclaré le Pape il y a un an, après un attentat suicide contre deux églises à Lahore. Outre les attaques dont ils sont souvent la cible, les chrétiens du Pakistan souffrent de discriminations et de persécutions. Une minorité chrétienne au Pakistan discriminée et violentée https://t.co/RVQQPJxJm3 pic.twitter.com/06vE0TRjBC- la-croix.com (@LaCroix) 28 mars 2016
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Au moins 70 morts et plusieurs centaines de blessés : un groupe taliban a revendiqué l'attentat-suicide commis dimanche en fin d'après-midi à Lahore, la deuxième ville du Pakistan. Un homme s'est fait exploser à l'entrée d'un parc d'attraction, alors que des chrétiens célébraient les fêtes de Pâques. Il se trouvait à proximité de balançoires, et de nombreux enfants se trouvent naturellement parmi les victimes. La revendication précise avoir pris pour cible des chrétiens. Le gouvernement de la province du Penjab a décrété trois jours de deuil. Il s'agit de l'attentat le plus meurtrier commis au Pakistan depuis l'attaque, talibane déjà, d'une école à Peshawar en décembre 2014. Il y avait eu quelque 150 morts, dont 132 enfants.
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Un kamikaze a attaqué le tribunal de Shabqadar, une petite ville de 80 000 habitants, au nord-ouest du Pakistan. Il aurait fait exploser sa charge en essayant de rentrer dans l'édifice. Selon les autorités locales, la bombe a tué au moins 17 personnes et blessé trois. Parmi eux, figurent deux enfants. At least 16 killed as suicide bomber hits Shabqadar court https://t.co/4ll2qIwGlY pic.twitter.com/7gCc8DOR89- Geo English (@geonews_english) 7 mars 2016 Très vite, une branche du mouvement taliban a revendiqué l'attaque. Il s'agit de la Jamaat-ul-Ahrar. L'attaque serait une vengeance suite à l'éxécution de Mumtaz Qadri. Un ancien policier responsable du meurtre d'un gouverneur pakistanais favorable à des réformes progressistes, notamment en matière de répression du blasphème. Emprisonné, Qadri a cristallisé les passions dans un pays qui est une République islamique et ses obsèques ont attiré au moins 100 000 personnes à travers tout le Pakistan. Située au nord de Peshawar, la ville de Shabqadar se situe à seulement quelques dizaines de kilomètres des zones tribales, considérées comme un refuge pour les Talibans.
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Au moins neuf morts ainsi qu'une quarantaine de blessés... C'est le bilan - provisoire - d'une attaque-suicide au Pakistan samedi. Un kamikaze circulant à vélo s'est fait exploser près d'un camion des forces de sécurité, à Quetta, dans l'ouest du pays. Il transportait une quinzaine de kilos d'explosifs. Les talibans ont revendiqué l'opération. Ils sont très actifs dans cette province du Balouchistan, proche de la frontière afghane. Cette région, la plus pauvre du pays et en proie à une rébellion séparatiste depuis 2004, est ciblée par la Chine en raison de ses ressources minières et gazières, pour devenir un corridor économique entre elle et le Moyen-Orient. Mais son instabilité pourrait convaincre la Chine de renoncer à ses projets, au profit d'autres secteurs du pays.
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Au moins 26 personnes ont trouvé la mort dans un attentat suicide ce mardi au Pakistan. Près de 70 autres ont été blessées. Un kamikaze muni d'une bombe aurait foncé sur les bureaux de services d'état civil, devant lesquels plusieurs centaines de personnes attendaient leur tour. L'attaque s'est déroulée dans la ville de Mardan, au nord-ouest du pays, à une quarantaine de kilomètres de Peshawar. Le geste a été revendiqué par le groupe Jamaat-ul-Ahrar, une branche du TTP, le mouvement taliban pakistanais. Mardan blast: It was a 'suicide attack carried out by a bomber': DIG Mardan Saeed Wazir https://t.co/ySo8QNw9LE pic.twitter.com/9NiSBP2hbm- Dawn.com (@dawn_com) 29 Décembre 2015 Depuis plusieurs années, les autorités mènent une offensive contre les groupes armés dans cette région proche de la frontière afghane. Cet attentat intervient à l'approche d'un nouveau round de négociations qui doit se tenir en janvier entre le Pakistan, l'Afghanistan, la Chine et les Etats-Unis pour relancer les pourparlers de paix- avec les talibans, gelés depuis l'été dernier. En l'espace de dix ans, les attentats des groupes islamistes ont tué plus de 27 000 civils pakistanais.
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L'Espagne a organisé les funérailles des deux policiers tués dans un attentat suicide à l'ambassade d'Espagne à Kaboul vendredi 12 décembre. Le roi d'Espagne Felipe VI et la reine Letizia, ont expriméé leurs condoléances. Agés de 48 et 45 ans, les deux policiers sont morts les armes à la main. L'un d'eux aurait été directement attaqué dans sa chambre, par un terroriste. Cet attentat est survenu à moins de dix jours des législatives du 20 décembre en Espagne et au moment où le gouvernement afghan tentait de ramener les insurgés à la table des négociations pour des pourparlers de paix afin de mettre un terme à 14 ans de conflit. Il a fait suite à une offensive de 27 heures des insurgés cette semaine contre l'aéroport de Kandahar, plus importantes installations militaires du sud de l'Afghanistan, qui a fait au moins 50 morts. L'attaque de Kaboul a en outre été déclenchée au lendemain de la démission du chef du renseignement afghan Rahmatullah Nabil, opposé au rapprochement avec le Pakistan entamé par le président Ashraf Ghani pour relancer les pourparlers de paix avec les talibans. Le chef de l'Etat afghan s'est fortement impliqué pour faire accepter sa politique d'ouverture vers Islamabad, qui dispose toujours d'une considérable influence sur la rébellion talibane après avoir favorisé son émergence dans les années 1990. Mais la démission de M. Nabil met en lumière les réticences auxquelles se heurte M. Ghani dans son propre pays.
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Les islamistes de Boko Haram ont à nouveau frappé. Trois individus se sont fait exploser sur un marché, situé sur une île du Lac Tchad. Le bilan est lourd : au moins 27 morts et des dizaines de blessés. Depuis des mois, Boko Haram multiplie les attaques dans la région, en représailles de l'opération militaire dont il est la cible.
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Au Liban, un suspect s'est fait exploser lors d'un raid de l'armée contre son domicile, situé près de Tripoli. Deux membres de sa famille ont péri dans la déflagration. Plusieurs soldats ont également été blessés. L'individu était recherché pour sa participation présumée à une attaque contre une patrouille de l'armée en 2014.
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Attentat meurtrier au Nigeria. Un kamikaze s'est fait exploser vendredi en début d'aprè-midi au milieu de la foule, à l'occasion d'une procession de musulmans chiites. L'attaque suicide s'est produite dans le village de Dakasoye à 20 kilomètres au sud de Kano, dans le nord-est du Nigeria. Les organisateurs de la procession évoquent 'des dizaines de morts'. Un deuxième kamikaze a été arrêté avant qu'il ne déclenche son explosif. Il serait membre du groupe terroriste Boko Haram. L'attaque a eu lieu vers 14 heures 'tuant des dizaines' de fidèles dans le village de Dakasoye, affirme sur son site internet le Mouvement islamique au Nigeria, dirigé par le Cheikh Ibrahim Zakzaky, qui organisait la procession. 'Il y avait une foule énorme, il est encore trop tôt pour établir un bilan précis des victimes', a précisé à l'AFP un des organisateurs de la procession dans le village de Dakasoye. Les fidèles participaient à une 'marche symbolique' de Kano à Zaria, dans l'Etat voisin de Kaduna, où le Cheikh Zakzaky est basé, pour marquer le 40ème jour du deuil chiite de l'Achoura. L'arrivée à Zaria, prévue le 3 décembre, était censée coïncider avec le rassemblement de pèlerins dans la ville irakienne de Kerbala où se trouve le tombeau de l'imam Hossein.. Les fidèles participaient à une 'marche symbolique' de Kano à Zaria, dans l'Etat voisin de Kaduna, où le Cheikh Zakzaky est basé, pour marquer le 40ème jour du deuil chiite de l'Achoura. L'arrivée à Zaria, prévue le 3 décembre, était censée coïncider avec le rassemblement de pèlerins dans la ville irakienne de Kerbala où se trouve le tombeau de l'imam Hossein.
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C'est bien Etat islamique qui est à l'origine de l'attentat qui a frappé mardi un bus de la sécurité présidentielle en plein coeur de Tunis, faisant au moins douze morts. Selon un communiqué publié ce mercredi, le terroriste est un Tunisien identifié comme 'Abou Abdallah le Tunisien'. Muni d'une ceinture d'explosifs, il s'est introduit dans le véhicule et 's'est fait exploser'. Toutes les victimes de cet attentat sont donc des agents de la garde présidentielle. Habid Essid, le Premier ministre, a appelé les Tunisiens à l'unité : 'Je voudrais rappeler, et je le ferai sans cesse, que le combat contre le terrorisme n'est pas seulement la responsabilité du gouvernement, ou des forces de sécurité, ou de l'armée, c'est une responsabilité nationale, et le peuple doit comprendre que notre pays est en danger et que nous devons faire front uni'. C'est la troisième fois cette année, après l'attaque du musée du Bardo en mars et celle de Sousse en juin, que la Tunisie est frappée par le terrorisme. L'état d'urgence a été déclaré pour trente jours.

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