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Une jeune fille de 13 ans a été poignardée dans sa chambre ce jeudi par un Palestinien qui s'était infiltré chez elle après avoir franchi la clôture de la colonie israélienne de Kyriat Arba, près d'Hébron, en Cisjordanie occupée. Le Palestinien, âgé de 19 ans, a été abattu par des gardes. La jeune fille est morte des suites de ses blessures à hôpital de Jérusalem. Elle était membre de la famille du ministre israélien de l'Agriculture. Ce dernier s'est rendu sur place: 'la vengeance de dieu est la vengeance de dieu. Notre vengeance, c'est de continuer à construire sur ces terres', a déclaré le ministre Uri Ariel. D'après un décompte de l'AFP, 33 Israéliens sont morts depuis l'automne dans des attaques similaires, et 211 Palestiniens, pour la plupart auteurs présumés des attaques.
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(AFP Une Palestinienne a été abattue ce vendredi 24 juin après avoir blessé deux civils israéliens dans une attaque à la voiture bélier à l'entrée d'une colonie israélienne proche de Hébron, dans le sud de la Cisjordanie occupée, a indiqué l'armée israélienne. 'Une assaillante a accéléré et son véhicule s'est écrasé contre un véhicule à l'arrêt à l'entrée de Kiryat Arba, blessant deux civils', a déclaré l'armée dans un communiqué. 'Des forces présentes sur les lieux ont riposté et ouvert le feu sur l'assaillante, provoquant sa mort', a-t-elle ajouté. Les deux Israéliens, un couple d'une cinquantaine d'années, ont été légèrement touchés, a indiqué l'hôpital de Jérusalem où ils ont été admis après avoir reçu des soins sur place. La Palestinienne a été identifiée par le ministère palestinien de la Santé comme étant Majd al-Khoudour, de la localité de Bani Naïm, proche de la colonie de Kyriat Arba. Les Territoires palestiniens, Jérusalem et Israël sont en proie à des violences qui ont coûté la vie à 210 Palestiniens et 32 Israéliens depuis le 1er octobre, selon un décompte de l'AFP. La plupart des Palestiniens tués sont des auteurs ou auteurs présumés d'attaques, selon Israël. Nombre de ces attaques ont été commises au couteau par des individus isolés. Certaines ont aussi été perpétrées à la voiture bélier. Le secteur de Hébron, poudrière du sud de la Cisjordanie, a concentré une large part des attaques. La Cisjordanie est un territoire palestinien occupé par Israël depuis 1967. Les colonies dans les territoires occupés sont considérées comme illégales par l'ONU.
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Des centaines d'Israéliens sont venus rendre un dernier hommage à l'une des quatre victimes de l'attentat de mercredi soir dans un quartier animé de Tel-Aviv, alors que le gouvernement a annoncé un tour-de-vis concernant la liberté de mouvement des Palestiniens pendant le ramadan. Le nouveau ministre de la Défense, Avigdor Lieberman, a ordonné que les corps de Palestiniens abattus lors d'attentats anti-israéliens ne soient plus restitués à leur famille. Les Etats-Unis ont demandé à Israël de ne pas punir tous les Palestiniens. 'Nous comprenons leur désir de protéger leurs citoyens et d'envoyer un message, mais nous demandons juste que toute mesure adoptée prenne aussi en compte les nombreux Palestiniens innocents qui essaient simplement de vivre leur vie', a déclaré Mark Toner, porte-parole du département d'Etat américain. Quelques heures après l'attaque, les soldats israéliens sont entrés en nombre à Yatta, près de Hébron en Cisjordanie. Ils ont fouillé des maisons et procédé à des arrestations. La maison du père de l'un des assaillants a été mesurée, un rituel préalable à une démolition punitive. 83 000 Palestiniens seraient affectés par l'annulation des permis d'entrer en Israël.
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Les permis d'entrée de 83 000 Palestiniens ont été suspendus par Israël. Délivrés à des résidents de Cisjordanie et de la bande de Gaza à l'occasion du ramadan, ils sont temporairement gelés. C'est la conséquence de l'attentat commis mercredi soir par deux Palestiniens à Tel-Aviv. Ils ont ouvert le feu sur des clients attablés à l'extérieur d'un café, dans le quartier très animé de Sarona. Quatre Israéliens ont été tuées, six autres personnes blessées. Mais une jeune femme prenant un café dans ce même quartier au lendemain de l'attaque refuse de céder à la psychose : 'Dieu merci, nous sommes vivants et la vie continue, dit-elle. On se lève le matin, on va au travail, personne ne nous éliminera. Evidemment, ce qui s'est passé m'a fait très peur, mais on continue comme avant.' Cet attentat est l'un des épisodes les plus meurtriers depuis octobre et le retour des violences à un rythme quasi-quotidien. L'un des assaillants a été arrêté, l'autre blessé et hospitalisé. Ce sont deux cousins originaires du village de Yatta, près de Hébron, en Cisjordanie. Le père de l'un d'entre eux dit son incompréhension. 'Evidemment, cette nouvelle a été difficile à entendre, parce que mon fils n'est affilié à aucun parti politique ou organisation assure-t-il. C'est vrai qu'il a deux oncles en prison. L'un d'eux a été condamné à la perpétuité sept fois et l'autre une fois. Mais on ne s'attendait pas à ça. Mon fils est jeune. Il a passé les quatre dernières années en Jordanie et il était de retour depuis cinq mois seulement. Il n'a aucune affiliation politique.' Les mesures de sécurité ont immédiatement été renforcées par Israël, dont le gouvernement promet des actions intensives de la police et de l'armée pour capturer les complices et prévenir de nouveaux attentats. Avec AFP
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Au moins 3 attaques anti-israéliennes ont été menées ce dimanche en Cisjordanie occupée. Le bilan fait état d'un mort côté israélien et de trois côté palestinien. La victime israélienne est une jeune femme de 20 ans, poignardée en début d'après-midi par un Palestinien à un carrefour près du bloc de colonies du Gush Etzion. Elle a succombé à ses blessures. L'assaillant a été abattu. Les 2 autres attaques ont été perpétrées plus tôt dans la journée. Une Palestinienne de 16 ans a cherché à poignarder un Israélien près de Naplouse. Ensuite, un Palestinien conduisant un taxi a tenté de foncer sur des civils près d'une colonie juive, puis il a sorti un couteau. Dans les deux cas, les assaillants ont été abattus. Réaction de Benjamin Netanyahu Le Premier ministre israélien a réagi à ces nouvelles attaques. 'Il est difficile d'empêcher totalement l'arrivée de terroristes armés de couteaux ou autres à tel ou tel endroit', a indiqué Benjamin Netanyahu, appelant les 'citoyens à se tenir en état d'alerte maximale'. Il a par ailleurs indiqué que des opérations de police étaient en cours dans la région de Hébron. L'armée a confirmé qu'une quinzaine de Palestiniens avaient été arrêtés et que des barrages avaient été érigés dans cette zone. Près de 2 mois de violences, John Kerry bientôt dans la région Cette journée de violences s'inscrit dans un contexte de vives tensions. Depuis début octobre, de nombreuses attaques ou tentatives d'attaques ont visé des Israéliens. Ces violences ont fait au moins 89 morts côté palestinien et 15 côté israélien, selon un bilan établi par l'AFP.. Le Secrétaire d'Etat américain est attendu dans la région ce mardi. John Kerry doit s'entretenir avec le Premier ministre israélien et le président palestinien. Avec l'espoir de faire baisser les tensions dans la région. - avec AFP
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Rien ne semble arrêter la flambée de violence en Cisjordanie où les heurts se poursuivent entre Palestiniens et soldats israéliens. La vague d'agressions isolées contre des Israéliens, les représailles et les violences entre Palestiniens et colons israéliens ont fait plus de 40 morts. Pour la seule journée de mardi, les autorités israéliennes font état de deux nouveaux attentats, en Cisjordanie, avec pour bilan deux agresseurs palestiniens tués et trois israéliens blessés. La première agression visait un soldat de Tsahal à l'arme blanche alors que pour la deuxième attaque l'agresseur a utilisé une voiture bélier. Par ailleurs, un Israélien est mort à la suite de jets de pierres sur sa voiture près de Hébron alors qu'un Palestinien a été tué dans des heurts avec des soldats israéliens à Gaza le long de la frontière avec Israël. Pour tenter d'enrayer l'engrenage des affrontements en Cisjordanie, Tsahal a procédé dans la nuit de lundi à mardi à une vague d'arrestations. 35 Palestiniens, dont un haut responsable du Hamas, on été interpellés dans les faubourgs de Ramalah
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Des affrontements violents ont eut lieu ce mardi à Hébron entre Palestiniens et soldats israéliens alors que Tsahal détruisait la maison un membre du Jihad islamique. L'homme avait été condamné à une double peine de prison à perpétuité pour avoir assassiné une Israélienne à l'arme blanche et blessé deux autres colons en novembre dernier. L'armée israélienne patrouille la zone après une nouvelle attaque isolée au cours de laquelle un jeune Palestinien a blessé un soldat au couteau. L'assaillant de 23 ans a ensuite été abattu. Depuis un mois, la vague d'attentats anti-israéliens et les mesures de représailles ont fait 42 morts. Peu avant les premières heures du jour, des soldats de Tsahal ont arrêté un haut responsable du Hamas dans les faubourgs de Ramalah, en Cisjordanie. L'armée israélienne indique qu'il s'agit de Hasssan Yousef qui est accusé d'avoir activement incité les attaques contre les Israéliens. Au total, 35 Palestiniens ont été arrêtés dans la nuit.
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Ce n'est pas la première fois qu'Israël se barricade pour s'isoler des Palestiniens. Déjà, lors de la seconde intifada, l'Etat hébreu avait entrepris la construction d' une imposante barrière de séparation pour se couper de la Cisjordanie. C'est à l'époque le gouvernement israélien d'Ariel Sharon qui décide, en 2002, de construire ce mur le long de la Ligne verte. Une année marquée par des attentats suicides perpétrés par des radicaux palestiniens et qui ciblaient notamment des bus. En six mois plus de 200 Israéliens ont été tués. La seconde intifada ou intifada Al-Aqsa débute en septembre 2000 après une visite d'Ariel Sharon sur l'esplanade des Mosquée. Dans un contexte déjà extrêmement tendu, ce sera l'élément déclencheur. Moins de six mois plus tard, Sharon remporte les élections législatives et pendant 10 ans, Israël poursuivra la construction de ce mur de séparation de plus de 700 km de long et serpentant en Cisjordanie et autour de Jérusalem. Selon le Bureau de la Coordination des Affaires Humanitaires (OCHA), 80 % de cette imposante barrière de sécurité sont situés en territoire palestinien. Reste une partie non encore érigée et qui projette d'encercler une cinquantaine de colonies juives pour les inclure du côté israélien. Condamné comme contraire au droit international, ce mur est synonyme de prison pour un demi-million de Palestiniens privés de mobilité et contraints de vivre sur un territoire morcelé. Pour accéder à leurs cultures, les agriculteurs doivent obtenir une permission de l'armée, comme par exemple à Azzun, un village palestinien du nord de la Cisjordanie occupée. 'Ils ne me permettent pas d'entrer pour apporter de l'eau et irriguer mon champ qui est à quelques mètres. Nous devons d'abord téléphoner. Avant, la situation était normale, nous pouvions apporter de l'eau quand nous le voulions, mais maintenant nous avons des contraintes', explique une agricultrice palestinienne. En 2003, l'Assemblée générale de l'ONU a massivement adopté une résolution condamnant l'édification par Israël de ce mur empiétant sur les terres palestiniennes.Condamné comme contraire au droit international, ce mur est synonyme de prison pour un demi-million de Palestiniens privés de mobilité et contraint de vivre sur un territoire morcelé. Pourtant, 11 ans plus tard le mur est toujours là.
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Ce vendredi, jour de prière, les violences se sont multipliées dans les territoires palestiniens. Dans la bande de Gaza, au moins deux Palestiniens ont été tués lors de heurts près de la frontière avec l'Etat hébreu. En Cisjordanie, des affrontements avec les forces israéliennes ont émaillé la journée, comme ici à Bethléem. A l'aube déjà, un incident s'est produit au tombeau de Joseph, un lieu vénéré par les juifs situé à Naplouse. Des Palestiniens ont lancé des coktails Molotov sur ce site enclavé au coeur d'un camp de réfugiés. Le président Mahmoud Abbas a dénoncé un acte qualifié d'irresponsable et a promis une enquête. Mais chez les militants, la colère ne cesse de monter. Ici à Jénine, des membres des Brigades des Martyrs d'Al-Aqsa, branche armée du Fatah, mettent en scène leur promesse de vengeance. Dernier incident notable, non loin de Hébron, un Palestinien, déguisé en photographe de presse, a été abattu après avoir poignardé un soldat israélien qui a été sérieusement blessé. Portant le gilet jaune des journalistes, l'agresseur a pu s'approcher d'un groupe de soldats postés près de la colonie de Kiryat Arba.
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Jérusalem théâtre d'une attaque sanglante ce vendredi matin. Peu avant 10 heures, 5 personnes ont été blessées sur l'axe du tramway séparant les deux parties de la ville. Selon la police, il s'agit d'une attaque à la voiture-bélier. L'auteur de ce geste, un résident de Jérusalem-est a été neutralisé par la police qui a ouvert le feu le blessant sérieusement. L'homme aurait foncé sur des piétons avec sa voiture avant de descendre du véhicule pour poignarder des passants. 'Le terroriste conduisait dans une zone piétonne et il a blessé au moins 5 personnes. A ce même endroit, une autre attaque terroriste a eu lieu il y a plusieurs mois. L'homme a été blessé et le périmètre bouclé par la police', explique de porte-parole de la police israélienne. Cette nouvelle attaque survient dans un contexte de vives tensions israélo-palestiniennes et alors que Jérusalem-Ouest célèbre la fête populaire et joyeuse de Pourim. Un fête marquée par des carnavals, des fêtes de rue et des défilés déguisés. 'Notre réponse au terrorisme, c'est de poursuivre notre vie normalement. Les célébrations Pourim sont maintenues et la sécurité dans les différents quartiers de la ville sera renforcée', a dit le maire Nir Barkat dans un communiqué. Il a invité les habitants à venir encore plus nombreux à un rassemblement festif prévu en milieu de journée. Selon la tradition juive, Pourim la victoire des Juifs contre un vizir de l'empire perse, Haman, au Ve siècle avant Jésus-Christ.
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En Israël, la sécurité a été renforcée depuis l'attaque menée ce mardi par deux Palestiniens dans une synagogue à Jérusalem et qui a fait 5 morts. Les victimes sont 4 rabbins, venus prier dans la synagogue de ce quartier ultra-orthodoxe de Jérusalem-ouest. La 5ème victime est un policier qui a succombé à ses blessures. Quant aux deux assaillants, ils ont été abattus. C'est l'attaque la plus meurtrière dans un lieu de culte juif israélien depuis 2008. Cet attentat a accentué un peu plus les tensions à Jérusalem et dans toute la région. Le ministre israélien de la Sécurité intérieure a décidé de permettre aux membres du personnel de sécurité de conserver leur arme de service 24h/24. Et pendant que les familles des victimes enterrent leurs morts, les forces de l'ordre israéliennes ont arrêté à Jérusalem-est, plusieurs proches des agresseurs présumés. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a par ailleurs ordonné la démolition des maisons des deux assaillants à Jérusalem-est. La destruction des domiciles palestiniens est une pratique qui vise, selon les autorités israéliennes, à décourager les candidats aux attentats. En Cisjordanie, des colons israéliens ont jeté des pierres sur des automobilistes palestiniens. Le sentiment de colère s'amplifie. Certains craignent que cela ne dégénère en affrontement généralisé.
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Au moins 4 personnes ont été tuées ce mardi dans l'attaque d'une synagogue dans le quartier de Har Nof à Jérusalem. D'après la police, il y a également plusieurs blessés, certains dans une situation critique. Les assaillants seraient deux Palestiniens. Munis de couteaux ainsi que d'un pistolet, ils sont entrés dans la synagogue avant d'être abattus par les forces de l'ordre. Cette attaque intervient dans un contexte de très vives tensions au Proche-Orient, avec des heurts violents entre militants Palestiniens et policiers israéliens. Il y a eu plusieurs attaques à la voiture bélier, ou au couteau à Jerusalem, à Tel-Aviv et en Cisjordanie. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a, à chaque fois, dénoncé des 'attaques terroristes'. Ces tensions sont liées à la politique de colonisation menée par Israël dans les territoires palestiniens. Et puis il y a le litige autour de l'esplanade des Mosquées, situés à Jérusalem-Est. Les Palestiniens accusent Israël de profanation de ce lieu saint pour les musulmans. Ce contexte de vives tensions fait craindre à certains un embrasement généralisé.
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Une jeune Israélienne a été mortellement poignardée ce lundi par un Palestinien. Cela s'est passé en Cisjordanie, près d'une colonie juive. L'agresseur a surgi d'une voiture avec un couteau et il a a agressé trois civils à un arrêt de bus. La jeune femme a succombé à ses blessures. Les deux autres sont plus légèrement touchés. Quant à l'agresseur, il a été abattu par un garde armé présent sur les lieux. Un peu plus tôt dans la journée, une autre attaque au couteau s'est produite mais cette fois à Tel-Aviv, près d'une gare. Et c'est un soldat israélien qui a été visé. Le militaire est grièvement blessé. Il a été transporté à l'hôpital. L'agresseur présumé serait un Palestinien originaire de Naplouse en Cisjordanie. Apparemment, il séjournait illégalement sur le territoire israélien. La police a annoncé l'avoir arrêté peu après l'attaque. Ces deux agressions surviennent dans un contexte de vives tensions entre Israéliens et Palestiniens. Ces derniers jours, les heurts se sont multipliés notamment à Jérusalem-est.
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Un jeune palestinien membre du Hamas selon le gouvernement israélien a tué un bébé de trois mois et fait plusieurs blessés hier en lançant son véhicule sur un groupe à un arrêt de tramway. Il est décédé quelques heures plus tard à l'hôpital. Il pourrait s'agir d'un acte de représailles après la guerre de l'été dernier entre les islamistes et Israël. Cette attaque a encore exacerbé les tensions. Plusieurs israéliens ont manifesté devant l'hôpital où ont été conduits les victimes pour réclamer justice à Benyamin Netanyahu. Le chef du gouvernement de l'Etat hébreu accuse le Hamas et Mahmoud Abbas d'avoir incité à cet acte terroriste. Le grand-père du bébé décédée des suites de ses blessures a réagi sous le choc : 'ma femme Sarah est partie il y a quelques heures et maintenant elle est dans l'avion avec ma fille, elle arrivera à New York dans quelques heures. Et le premier message qu'elle recevra sera que la petite-fille bien-aimée, pour laquelle nous avons attendu si longtemps, nous a quittés', déclare sous le choc le grand-père de la petite fille décédée. Dans la soirée, le quartier populaire de Silwan à Jérusalem-est s'est enflammé avec des heurts entre jeunes palestiniens et forces de l'ordre israéliennes. D'autres quartiers de Jérusalem-est ont également connu des affrontements sur fond de tensions grandissantes entre les palestiniens et Israël.
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Plusieurs raids aériens israéliens ont frappé la bande de Gaza cette semaine et ont fait au moins deux morts supplémentaires du côté palestinien. L'armée israélienne affirme avoir mené 16 frappes aériennes, dont l'une visant une mosquée qui était utilisée pour stocker des armes selon les autorités israéliennes. Un autre raid a ciblé le siège d'un organisme de bienfaisance affilié au Hamas.
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Parallèlement au retour des hostilités à Gaza, la Cisjordanie s'est elle aussi de nouveau embrasée. Un vendredi de colère marqué comme ici à Hébron par des affrontements très violents entre les soldats israéliens et de jeunes Palestiniens. Echanges de pierres et de cocktails molotov contre des tirs de gaz lacrymogène de la part des militaires. A Bethléem aussi la tension est montée d'un cran avec là aussi des heurts violents et des scènes rappelant exactement celles d'Hébron. Et à Ramallah, c'est une marée pro-Hamas qui a déferlé dans les rues pour soutenir le groupe islamiste radical dans sa guerre contre Tsahal et montrer également sa solidarité avec la population gazaouie durement meurtrie par les bombardements.
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Les hostilités ont repris dans et autour de la bande de Gaza. Ce matin, peu avant la fin de la trêve de 72 heures, ces habitants de Netiv Ha'asara, près d'Ashkelon, au nord du territoire palestinien, ont vu s'abattre des roquettes à proximité. Depuis près d'une vingtaine a été tirée. Après l'expiration officielle du cessez-le-feu, l'armée israélienne a répondu par des frappes aériennes et des tirs d'artillerie dans l'enclave palestinienne. Les Forces de Défense israéliennes ne se sont pas encore déployées au sol Après 72 heures de trêve, le statuquo n'a pas été reconduit faute d'accord dans les négociations qui sont menées au Caire. Les pourparlers devraient se poursuivre malgré le regain de violence. 'Nous devons sortir de cette situation avec dignité', explique ce Gazaoui. 'L'embargo doit être totalement levé. Nous devons être respectés comme n'importe quel peuple au monde, parce que ce que nous vivons n'est pas une vie'. Déclenchée, il y a un mois aujourd'hui après une recrudescence des tirs de roquette à l'aveugle depuis la bande de Gaza, l'opération 'Bordure protectrice' a fait 1875 morts côté palestinien, en majorité des civils. Côté israélien, trois civils et 64 militaires ont été tués.
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Les hostilités ont repris dans et autour de la bande de Gaza. Ce matin, peu avant la fin de la trêve de 72 heures, ces habitants de Netiv Ha'asara, près d'Ashkelon, au nord du territoire palestinien, ont vu s'abattre des roquettes à proximité. Depuis près d'une vingtaine a été tirée. Après l'expiration officielle du cessez-le-feu, l'armée israélienne a répondu par des frappes aériennes et des tirs d'artillerie dans l'enclave palestinienne. Les Forces de Défense israéliennes ne se sont pas encore déployées au sol Après 72 heures de trêve, le statuquo n'a pas été reconduit faute d'accord dans les négociations qui sont menées au Caire. Les pourparlers devraient se poursuivre malgré le regain de violence. 'Nous devons sortir de cette situation avec dignité', explique ce Gazaoui. 'L'embargo doit être totalement levé. Nous devons être respectés comme n'importe quel peuple au monde, parce que ce que nous vivons n'est pas une vie'. Déclenchée, il y a un mois aujourd'hui après une recrudescence des tirs de roquette à l'aveugle depuis la bande de Gaza, l'opération 'Bordure protectrice' a fait 1875 morts côté palestinien, en majorité des civils. Côté israélien, trois civils et 64 militaires ont été tués.
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Les bombes continuent de s'abattre dans la bande de Gaza. Ce mardi, 22ème jour de conflit dans l'enclave palestiniennes a été particulièrement violent. Plus de 100 corps ont été amenés dans les différentes morgues de Gaza, portant à environ 1200 le nombre de Palestiniens tués en 22 jours de conflit, selon les sources médicales locales. L'hypothèse d'une trêve humanitaire continue toutefois d'être évoquée. Israël a soulevé 'l'idée et la possibilité d'un cessez-le-feu' rapportait dans l'après-midi le secrétaire d'Etat amércain John Kerry. L'Organisation de libération de la Palestine (OLP) faisait savoir quant à elle que le Hamas et le Jihad islamique étaient prêts à une 'trêve humanitaire de 24 heures.' Des propos engageants, mais l'espoir reste aussi fragile que les trêves se sont avérées éphémères et intermittentes jusque-là. Prudente, une chaîne de télévision israélienne parlant d'un accord sur un cessez-le-feu dans l'après-midi, a retiré l'information. L'armée israélienne, qui affirme avoir tué plus de 300 combattants du Hamas, enregistre de son côté ses plus lourdes pertes depuis la guerre contre le Hezbollah libanais en 2006. 53 soldats ont été tués depuis le lancement de l'opération 'bordure protectrice' le 8 juillet dernier.
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Gaza sous les bombes de l'aviation israélienne, alors que l'offensive terrestre de l'armée a commencé hier soir. La plupart des combats au sol se déroulent dans le sud de la Bande de Gaza, à Khan Younès et Rafah, et dans le nord, près de la frontière avec Israël. A Gaza, ce sont les raids aériens de Tsahal qui font des victimes. Au moins 23 Palestiniens ont été tués en quelques heures. Et depuis hier, de plus en plus de blessés arrivent à l'hôpital Shifa, un des plus grands de Gaza. Cette petite fille de 5 ans, sur ce lit, a été blessée. A ses côtés, c'est son père. Au milieu d'autres blessés, il témoigne de ce qui s'est passé : 'Ils ont frappé notre maison. Nous avions déménagé beaucoup de monde, peut-être 70 ou 80 personnes dans notre maison. Tous ces gens cherchaient un endroit sûr où se réfugier et ils nous ont bombardé...', explique-t-il, désespéré. S'il y a plus de 260 morts, il y a aussi plus de 1 770 blessés et des dizaines de milliers de réfugiés palestiniens. L'ONU a accueilli plus de 30 000 d'entre eux. Depuis le début de l'opération terrestre, un soldat israélien est mort et deux autres ont été blessés. Pour Israël, cette offensive est destinée à détruire les tunnels construits par le Hamas. L'infanterie est entrée dans l'enclave palestinienne sur plusieurs fronts. L'objectif ne serait pas la réoccupation de la bande de Gaza selon le gouvernement, qui a donné son accord pour la mobilisation de 18 000 réservistes supplémentaires.
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Trois roquettes lancées de Gaza se sont abattues tôt ce matin sur le port d'Eilat et aux alentours, selon l'armée israélienne. L'endroit, au bord de la Mer Rouge, est prisé des touristes, y compris étrangers. Deux personnes ont été légèrement blessées. Selon l'armée israélienne, plus de 800 roquettes ont atteint le territoire de l'Etat hébreu en une semaine. Elles ont fait quatre blessés graves. Le conflit menace de s'étendre. Deux roquettes tirées depuis la Syrie et une depuis le Liban sont tombées hier en Israël, sur le Golan occupé. A Gaza, on constate avec colère et tristesse les dégâts : l'aviation israélienne a mené la nuit dernière 25 nouveaux raids sur la bande de Gaza, dans lesquels une femme et un vieillard ont été tués. Selon l'Onu, plus du quart des morts sont des enfants.
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Une quinzaine de blessés venus de Gaza ont été transférés dans des hôpitaux du Caire depuis mardi. Ce sont principalement des enfants, des femmes et des personnes âgées. Les autorités égyptiennes ont accepté leur venue à titre exceptionnel et humanitaire, en raison du manque criant de moyens médicaux dans la bande de Gaza. Le passage est en règle générale fermé pour des motifs de sécurité. Le correspondant d'euronews au Caire, Mohammed Shaikhibrahim, a recueilli le témoignage de deux d'entre eux. 'Ma fille était avec moi au moment du bombardement, et aussi mon cousin, raconte un homme. J'ai voulu la protéger. La roquette a alors atteint la maison, qui s'est effondrée sur nous.' 'J'ai entendu une explosion, j'ai regardé autour de moi et la maison entière est devenue poussière, relate un autre blessé. Le toit était tombé sur mes enfants, mes petits-enfants et ma femme. Tout le monde criait. J'ai regardé autour de moi mais je n'ai rien pu voir car l'électricité avait été coupée.' Ces quelques blessés qui bénéficient de soins dans des hôpitaux du Caire représentent une toute petite minorité des victimes des raids israéliens. Aussi, les Palestiniens ont demandé aux autorités égyptiennes de continuer à autoriser le transfert de blessés depuis la bande de Gaza vers les établissements du Caire, car ils sont de plus en plus nombreux et les moyens pour les soigner manquent terriblement.
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Côté israélien, le Dome de Fer protège les habitants contre les tirs de roquette palestiniens, même s'il n'est pas infaillible. Le système de défense antimissile a intercepté environ un quart des centaines de roquettes palestiniennes tirées sur Israël. Le Hamas a menacé de viser l'aéroport international de Tel-Aviv, mais les tirs en provenance de Gaza manquent de précision. C'est tout le contraire des frappes israéliennes, comme le montrent ces images de Tsahal. D'après l'armée, en quatre jours, l'aviation aurait visé plus de mille cibles du Hamas et d'autres organisations. La dernière opération de l'armée israélienne contre la bande de Gaza en 2012 avait fait plus de 170 morts côté palestinien.
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Vingt roquettes Grad ont été saisies ce vendredi par l'armée égyptienne dans le nord du Sinaï. les engins, de fabrication russe, étaient en cours d'acheminement via un tunnel de contrebande vers la bande de Gaza. Depuis le début de la semaine, des roquettes sont tirées du territoire palestinien sur Israël. Plusieurs d'entre elles ont fait retentir les sirènes à Tel Aviv ce vendredi avant d'être détruites en vol par le système d'interception Iron Dome. A Ashdod, une roquette a fait un blessé grave quand elle a touché une station service. Le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, a revendiqué quatre tirs de roquettes contre l'aéroport international Ben Gourion, non loin de Tel Aviv. Les islamistes palestiniens ont averti les compagnies étrangères contre 'les dangers' d'atterrir en Israël. Et puis c'est du Liban qu'est partie une autre roquette, soulignant ainsi les risques d'extension de la crise aux pays voisins. L'armée israélienne a riposté, visant les environs d'un village dans le sud du Liban. Et en ce vendredi de Ramadan, la police israélienne, qui craint des violences à Jérusalem, a à nouveau restreint l'accès à l'Esplanade des mosquées.
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Pour la quatrième journée consécutive, l'armée israélienne a poursuivi ses raids vendredi sur la bande de Gaza, faisant de nouvelles victimes. Plus de cent Palestiniens, dont une vingtaine d'enfants, ont péri depuis le lancement de l'opération ''Bordure de protection'', qui vise à stopper les tirs de roquettes en provenance de l'enclave palestinienne. Les bombardements ont ciblé des sites stratégiques, notamment le port de Gaza, où plusieurs bateaux ont été détruits. L'un d'eux, le ''Gaza Ark'', se préparait à briser le blocus maritime israélien. Lors d'une conférence de presse, Benjamin Netanyahu a confirmé la poursuite de l'offensive militaire. ''Aucune pression internationale ne nous empêchera de frapper les terroristes qui nous attaquent'', a martelé le Premier ministre israélien, qui laisse toujours planer la menace d'une intervention au sol. Des chars israéliens seraient toujours massés à la frontière. Dans un entretien téléphonique avec Benjamin Netanyahu, Barack Obama a exprimé sa crainte d'une escalade et proposé sa médiation pour rétablir le calme.
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Pour la quatrième journée consécutive, l'armée israélienne a poursuivi ses raids vendredi sur la bande de Gaza, faisant de nouvelles victimes. Plus de cent Palestiniens, dont une vingtaine d'enfants, ont péri depuis le lancement de l'opération ''Bordure de protection'', qui vise à stopper les tirs de roquettes en provenance de l'enclave palestinienne. Les bombardements ont ciblé des sites stratégiques, notamment le port de Gaza, où plusieurs bateaux ont été détruits. L'un d'eux, le ''Gaza Ark'', se préparait à briser le blocus maritime israélien. Lors d'une conférence de presse, Benjamin Netanyahu a confirmé la poursuite de l'offensive militaire. ''Aucune pression internationale ne nous empêchera de frapper les terroristes qui nous attaquent'', a martelé le Premier ministre israélien, qui laisse toujours planer la menace d'une intervention au sol. Des chars israéliens seraient toujours massés à la frontière. Dans un entretien téléphonique avec Benjamin Netanyahu, Barack Obama a exprimé sa crainte d'une escalade et proposé sa médiation pour rétablir le calme.
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Le hurlement des sirènes a retenti pour le deuxième jour consécutif à Jérusalem ce jeudi. Quatre roquettes ont été tirées depuis Gaza sur la ville sainte. Deux ont été interceptées au-dessus de l'agglomération par le système anti-missile israélien 'Dôme de fer', co-financé par les Etats-Unis. Les deux autres sont tombées dans des zones découvertes, l'un à côté d'une colonie juive, l'autre près d'une prison militaire israélienne dans les environs de Ramallah en Cisjordanie, sans faire de victime. Ces tirs ont été revendiqués par le Hamas et le Djihad islamique. Devant le Conseil de sécurité, le secrétaire général de l'ONU a appelé les deux camps au cessez-le-feu. ' Aujourd'hui, nous courons le risque d'une escalade généralisée en Israël et à Gaza, avec la menace d'une offensive terrestre toujours palpable, mais évitable, seulement si le Hamas arrête ses tirs de roquettes. Il est inacceptable que des citoyens des deux côtés vivent en permanence dans la peur de la prochaine attaque aérienne,' a déclaré Ban Ki-Moon. Alertes à Jérusalem, mais aussi à Tel Aviv. Deux roquettes se sont abattues ce jeudi matin sur la capitale commerciale. De source militaire israélienne, 442 projectiles ont été tirés depuis mardi sur l'Etat hébreu, 100 sur la seule journée de jeudi. La plupart ont été interceptés avant impact.
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Israël ne veut laisser aucun répit aux militants du Hamas. Le gouvernement a autorisé le rappel de 40 000 réservistes en prévision d'une possible offensive terrestre. Ces hommes iront remplacer les troupes régulières qui sont, jusqu'ici, basées en Cisjordanie. En attendant cette éventuelle opération des troupes au sol, l'aviation et la marine israéliennes ne cessent de pilonner la bande de Gaza. En riposte à des salves de tirs de roquettes, les raids se succèdent contre des centres d'entraînements du Hamas ou des habitations de responsables du mouvement islamistes. Selon les services d'urgence de l'enclave palestinienne, au moins 14 personnes ont été tuées et plus de 80 blessées depuis ce mardi matin. La frappe la plus meurtrière a eu lieu à Khan Younès. La maison d'une famille a été détruite par un missile israélien. Bilan : 7 morts, dont deux enfants et 23 blessés. Quelques heures plus tôt, c'est une voiture dans le centre de Gaza qui avait été la cible des Israéliens : un haut commandant des brigades Ezzedine al-Qassam, la branche armée du Hamas, a été tué. Les tirs de roquette du Hamas ont fait des blessés : 9 de source israélienne. Le Hamas est en charge de la sécurité de la bande de Gaza, et ne compte pas cesser ses hostilités envers Israël. Il déclarait après l'attaque de Khan Younès que 'tous les Israéliens étaient devenus des cibles'. La Ligue arabe a appelé à la tenue d'une réunion urgente du Conseil de sécurité des Nations unies sur la situation dans la bande de Gaza.
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La tension était palpable à Jérusalem-Est avant les funérailles de Mohammad Abou Khdeir, cet adolescent palestinien tué probablement en représailles au meurtre de trois jeunes Israéliens. Des heurts ont éclaté entre manifestants palestiniens et policiers israéliens.
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Les dégâts matériels sont importants, mais les douze raids aériens menés la nuit dernière par Israël dans la bande de Gaza n'ont fait que deux blessés légers. L'Etat hébreu affirme avoir riposté à trois tirs de roquettes en provenance du territoire palestinien contrôlé par les islamistes du Hamas. Mais sur le terrain, la tension va croissant depuis l'enlèvement le 12 juin de trois adolescents israéliens en Cisjordanie. Hier, leurs mères étaient au Conseil des droits de l'Homme de l'ONU à Genève. 'Monsieur le Président, il est injuste d'enlever des enfants des garçons et des filles innocents, et de les instrumentaliser dans une lutte, quelle qu'elle soit. C'est cruel... Ma question est la suivante : tout enfant ne peut-il pas prétendre à rentrer sain et sauf de l'école ? Nous voulons seulement qu'ils rentrent chez eux, dans leurs lits,' a lancé Rachel Frenkel, dont le fils Naftali a été vu pour la dernière fois en train de faire du stop avec deux de ses camarades à proximité de sa colonie. L'armée israélienne mène des recherches intensives en Cisjordanie. Ces deux dernières semaines, plus de 350 Palestiniens, des membres du Hamas pour la plupart, ont été arrêtés, 17 encore la nuit dernière. Les enlèvements n'ont pas fait l'objet de revendication crédible, mais Israël les attribue au Hamas.

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