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La situation s'envenime de nouveau entre Israéliens et Palestiniens. Samedi matin, l'armée israélienne a déployé une centaine d'hommes dans le district d'Hébron pour sécuriser le secteur après un brutal regain de violence. Dans la bande de Gaza, l'aviation israélienne a également riposté samedi en bombardant plusieurs sites après un tir palestinien de roquette en territoire israélien. Le 13e tir depuis le début de l'année selon Tsahal. Aucune victime n'est à déplorer mais les islamistes du Hamas étaient clairement visés. #Israel: une roquette tirée depuis #Gaza frappe la ville de Sderot https://t.co/ieanlSsOPN- i24NEWS Français (@i24NEWS_FR) 1 juillet 2016 Ces représailles font suite à trois assassinats de civils israéliens en moins de deux jours dont une adolescente poignardée à mort dans son sommeil par un Palestinien. Hallel, 13 ans, poignardée à mort dans son lit ce matin par un terroriste palestinien infiltré dans sa maison. pic.twitter.com/kzWFPPVRXe- Julien Bahloul (@julienbahloul) 30 juin 2016 Vendredi c'est le conducteur d'une voiture qui a été tué. Trois autres Israéliens ont été blessées durant cette attaque. Les Etats-Unis, la Russie, l'Union européenne et l'ONU ont exhorté Israël et les Palestiniens à renoncer respectivement à la colonisation et à la violence, qui 'minent les chances de paix dans la région', a insisté le Quartette. Avec Agences
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Scènes de terreur à Tel Aviv ce mercredi soir. Deux hommes ont ouvert le feu dans un centre commercial, tuant quatre personnes et en blessant cinq autres, selon la police israélienne qui évoque un 'attentat terroriste'. Les terrasses de restaurant, théâtre de la tuerie, se trouvent dans le quartier animé de Sarona, à proximité du ministère israélien de la Défense. Un des assaillants a été arrêté, le second a été blessé par les balles de la police et transporté à l'hôpital avec ses victimes dans un état grave. Il s'agit de deux cousins palestiniens originaires des territoires occupés de Cisjordanie. Selon plusieurs médias israéliens les deux hommes étaient attablés en terrasses déguisés en juifs orthodoxes vers 21h30 quand ils se sont levés pour tirer dans la foule. The #Telaviv city hall lit up with the flag of #Israel. Sad night, but this city WILL NOT stop! pic.twitter.com/VqQApSdYmV- Tel Aviv (@TelAviv) 8 juin 2016 Prime Minister Netanyahu arrived from Russia and is now holding a security meeting in wake of the terrorist attack tonight in #TelAviv.- PM of Israel (@IsraeliPM) 8 juin 2016 The United States condemns today's horrific terrorist attack in Tel Aviv in the strongest possible terms. https://t.co/UaC0zJwxrT- Department of State (@StateDept) 8 juin 2016
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L'explosion d'un bus fait 16 blessés à Jérusalem. La piste d'une attaque a été avancée par la police israélienne, selon qui une bombe placée à l'arrière du bus a provoqué un incendie. Le feu s'est ensuite propagé et a endommagé un autre bus et une voiture. Cela s'est produit en fin d'après-midi ce lundi à Derech Hebron, dans le sud-ouest de Jérusalem et non loin de la frontière avec la Cisjordanie occupée. L'une des victimes, grièvement blessée pourrait être l'auteur de cet attentat. Durant la deuxième intifada, de 2000 à 2005, les attentats-suicides dans des bus israéliens étaient un mode opératoire assez répandu. Mais depuis, ce type d'attaque s'est fait plus rare. La dernière fois qu'une bombe a explosé dans un bus, c'était en 2012, durant la guerre de Gaza. Avec Reuters
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Un raid de l'armée israélienne sur le nord de la bande de Gaza a causé la mort de deux enfants palestiniens ce samedi avant l'aube. Les deux victimes sont un garçon de 10 ans et sa soeur de 6 ans, qui a succombé à ses graves blessures à l'hôpital. La colère des habitants de Beit Lahiya s'est exprimée lors des funérailles qui se sont déroulées quelques heures après. Ce raid a eu lieu en représailles à des tirs de roquettes par des militants palestiniens sur l'Etat hébreu vendredi soir. Tsahal a expliqué que les cibles étaient 4 bases de la branche armée du Hamas. De fait, la maison qui a été touchée se trouvait à côté d'un camp d'entraînement palestinien. Le dernier raid meurtrier d'Israël sur Gaza remonte à octobre. #Gaza : une frappe aérienne israélienne a tué deux enfants https://t.co/o996INJrxt pic.twitter.com/qQmEUGMZwn- RT France (@RTenfrancais) 12 mars 2016
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Scènes de panique dans le centre-ville de Tel Aviv ce vendredi. Un homme a tiré à l'aveugle sur des gens attablés aux terrasses de deux cafés. Deux personnes ont été tuées et sept autres ont été blessées. Le tireur était toujours en fuite en fin d'après-midi, mais selon les médias israéliens il s'agit d'un Arabe israélien de 29 ans, résident de Wadi Ara, dans le nord d'Israël. Il aurait dérobé un fusil automatique à son père et c'est ce dernier qui a prévenu la police. Cette Française est très choquée par l'attaque : 'J'ai un salon de beauté ici et je me suis cachée derrière le bar. Je suis tombée et j'ai attendue trente secondes, mais ces secondes étaient horribles. J'ai eu peur pour ma mère, pour tout le monde, c'était horrible. Et ça me rappelle ce qui s'est passé à Paris'. Des centaines de policiers ont ensuite fouillé le quartier mais en vain. Un exemplaire du Coran a été retrouvé dans le sac du tueur mais cela pourrait être un moyen de diversion. Le fugitif est décrit comme un homme de petite taille à la peau claire.
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Les attaques à l'arme blanche se poursuivent en Israël et en Cisjordanie. Et à chaque fois, la riposte des forces de sécurité est terrible. Deux frères palestiniens ont été tués ce dimanche à Houwara, dans le nord de la Cisjordanie, après avoir attaqué une patrouille et blessé un soldat israélien à coups de couteau. Depuis début octobre, les attaques de ce genre, ainsi que d'autres à la voiture-bélier, se sont multipliées. Avec d'autres violences quasi-hebdomadaires, elles ont provoqué la mort de 19 Israéliens et 135 Palestiniens. Plus tôt dans la journée, un autre jeune Palestinien a été arrêté après avoir légèrement blessé un militaire à un arrêt de bus à Jérusalem. Si Israël a décidé, en mesure de représailles, de conserver une cinquantaine de corps d'assaillants présumés, les dépouilles de quatre Palestiniens tués plus tôt en décembre ont été rapatriés ce dimanche.
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La violence toujours en Cisjordanie. Ce lundi, un jeune palestinien a été abattu par des soldats israéliens après avoir tenté de poignarder l'un d'entre eux. Cette information a été avancée par l'armée israélienne. Les faits se sont produits dans la vieille ville d'Hébron, près du tombeau des Patriarches, lieu saint pour les musulmans et les juifs. Dimanche, une adolescente palestinienne avait déjà été abattue au même endroit. Ces attaques interviennent alors qu'un récent accord sur la mise en place d'une vidéosurveillance sur l'esplanade des Mosquées vient tout juste d'être trouvé entre Israël, la Jordanie et les Etats-Unis. Cet accord est censé apaiser les tensions entre Israéliens et Palestiniens. Mais Israël reproche à la fondation islamique administrant le site, le Waqf, de faire cavalier seul et d'avoir commencé l'installation de caméras sans consulter le gouvernement israélien. De son côté, la fondation accuse la police israélienne de l'empêcher de mettre en place les dites caméras sur le Mont du Temple.
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Le cycle des attaques, suivi de représailles, a repris ce mardi. Pour cette seule journée, deux assaillants palestiniens ont été abattus à Hébron, après avoir poignardé un soldat de Tsahal, qui souffre de blessures légères. Dans la même zone, un Israélien a été tué, percuté volontairement par un camion. À Gush Etzion, l'agresseur de deux israéliens a aussi trouvé la mort, après avoir renversé un soldat et un civil. A Béthléem, des affrontements ont éclaté. Dans la bande Gaza, un Palestinien de 27 ans a été tué par l'armée israélienne, à la frontière avec Israël. Plusieurs centaines de jeunes se sont mis à jeter des pierres sur les soldats, qui ont riposté par des gaz lacrymogénes et des tirs à balles réelles, et ont fait au moins cinq blessés.
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Rien ne semble arrêter la flambée de violence en Cisjordanie où les heurts se poursuivent entre Palestiniens et soldats israéliens. La vague d'agressions isolées contre des Israéliens, les représailles et les violences entre Palestiniens et colons israéliens ont fait plus de 40 morts. Pour la seule journée de mardi, les autorités israéliennes font état de deux nouveaux attentats, en Cisjordanie, avec pour bilan deux agresseurs palestiniens tués et trois israéliens blessés. La première agression visait un soldat de Tsahal à l'arme blanche alors que pour la deuxième attaque l'agresseur a utilisé une voiture bélier. Par ailleurs, un Israélien est mort à la suite de jets de pierres sur sa voiture près de Hébron alors qu'un Palestinien a été tué dans des heurts avec des soldats israéliens à Gaza le long de la frontière avec Israël. Pour tenter d'enrayer l'engrenage des affrontements en Cisjordanie, Tsahal a procédé dans la nuit de lundi à mardi à une vague d'arrestations. 35 Palestiniens, dont un haut responsable du Hamas, on été interpellés dans les faubourgs de Ramalah
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Des affrontements violents ont eut lieu ce mardi à Hébron entre Palestiniens et soldats israéliens alors que Tsahal détruisait la maison un membre du Jihad islamique. L'homme avait été condamné à une double peine de prison à perpétuité pour avoir assassiné une Israélienne à l'arme blanche et blessé deux autres colons en novembre dernier. L'armée israélienne patrouille la zone après une nouvelle attaque isolée au cours de laquelle un jeune Palestinien a blessé un soldat au couteau. L'assaillant de 23 ans a ensuite été abattu. Depuis un mois, la vague d'attentats anti-israéliens et les mesures de représailles ont fait 42 morts. Peu avant les premières heures du jour, des soldats de Tsahal ont arrêté un haut responsable du Hamas dans les faubourgs de Ramalah, en Cisjordanie. L'armée israélienne indique qu'il s'agit de Hasssan Yousef qui est accusé d'avoir activement incité les attaques contre les Israéliens. Au total, 35 Palestiniens ont été arrêtés dans la nuit.
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Ce n'est pas la première fois qu'Israël se barricade pour s'isoler des Palestiniens. Déjà, lors de la seconde intifada, l'Etat hébreu avait entrepris la construction d' une imposante barrière de séparation pour se couper de la Cisjordanie. C'est à l'époque le gouvernement israélien d'Ariel Sharon qui décide, en 2002, de construire ce mur le long de la Ligne verte. Une année marquée par des attentats suicides perpétrés par des radicaux palestiniens et qui ciblaient notamment des bus. En six mois plus de 200 Israéliens ont été tués. La seconde intifada ou intifada Al-Aqsa débute en septembre 2000 après une visite d'Ariel Sharon sur l'esplanade des Mosquée. Dans un contexte déjà extrêmement tendu, ce sera l'élément déclencheur. Moins de six mois plus tard, Sharon remporte les élections législatives et pendant 10 ans, Israël poursuivra la construction de ce mur de séparation de plus de 700 km de long et serpentant en Cisjordanie et autour de Jérusalem. Selon le Bureau de la Coordination des Affaires Humanitaires (OCHA), 80 % de cette imposante barrière de sécurité sont situés en territoire palestinien. Reste une partie non encore érigée et qui projette d'encercler une cinquantaine de colonies juives pour les inclure du côté israélien. Condamné comme contraire au droit international, ce mur est synonyme de prison pour un demi-million de Palestiniens privés de mobilité et contraints de vivre sur un territoire morcelé. Pour accéder à leurs cultures, les agriculteurs doivent obtenir une permission de l'armée, comme par exemple à Azzun, un village palestinien du nord de la Cisjordanie occupée. 'Ils ne me permettent pas d'entrer pour apporter de l'eau et irriguer mon champ qui est à quelques mètres. Nous devons d'abord téléphoner. Avant, la situation était normale, nous pouvions apporter de l'eau quand nous le voulions, mais maintenant nous avons des contraintes', explique une agricultrice palestinienne. En 2003, l'Assemblée générale de l'ONU a massivement adopté une résolution condamnant l'édification par Israël de ce mur empiétant sur les terres palestiniennes.Condamné comme contraire au droit international, ce mur est synonyme de prison pour un demi-million de Palestiniens privés de mobilité et contraint de vivre sur un territoire morcelé. Pourtant, 11 ans plus tard le mur est toujours là.
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Ce vendredi, jour de prière, les violences se sont multipliées dans les territoires palestiniens. Dans la bande de Gaza, au moins deux Palestiniens ont été tués lors de heurts près de la frontière avec l'Etat hébreu. En Cisjordanie, des affrontements avec les forces israéliennes ont émaillé la journée, comme ici à Bethléem. A l'aube déjà, un incident s'est produit au tombeau de Joseph, un lieu vénéré par les juifs situé à Naplouse. Des Palestiniens ont lancé des coktails Molotov sur ce site enclavé au coeur d'un camp de réfugiés. Le président Mahmoud Abbas a dénoncé un acte qualifié d'irresponsable et a promis une enquête. Mais chez les militants, la colère ne cesse de monter. Ici à Jénine, des membres des Brigades des Martyrs d'Al-Aqsa, branche armée du Fatah, mettent en scène leur promesse de vengeance. Dernier incident notable, non loin de Hébron, un Palestinien, déguisé en photographe de presse, a été abattu après avoir poignardé un soldat israélien qui a été sérieusement blessé. Portant le gilet jaune des journalistes, l'agresseur a pu s'approcher d'un groupe de soldats postés près de la colonie de Kiryat Arba.
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Des Palestiniens ont incendié vendredi matin le tombeau de Joseph. Des dizaines de jeunes ont lancé des cocktails Molotov sur le site, lieu de pèlerinage pour les Juifs, et source de vives tensions entre Israéliens et Palestiniens par le passé. Il se trouve à Naplouse, dans le Nord de la Cisjordanie. L'escalade de violence risque de prendre une dimension confessionnelle encore plus dangereuse. Les groupes palestiniens ont appelé à un 'vendredi de la revolution', après la prière hebdomadaire. La police israélienne a annoncé jeudi soir qu'à nouveau seuls les hommes de plus de 40 ans seraient autorisés à entrer sur l'esplanade des Mosquées, à Jérusalem-Est, pour la prière de vendredi. Benjamin Netanyahou s'est défendu face aux critiques étrangères. 'Israël utilise exactement la même force légitime dont ces gouvernements, ces municipalités et ces forces de police feraient usage s'ils avaient des gens qui brandissaient des couteaux de boucher, des haches pour essayer de tuer des gens dans leurs rues', a déclaré le Premier ministre israélien. La Cisjordanie et Jérusalem-Est, occupés par Israël, sont secoués depuis le début du mois par des affrontements entre jeunes lanceurs de pierres et soldats israéliens, et par des attaques entre Palestiniens et colons, au couteau, à la voiture bélier et à l'arme à feu.
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Pour évoquer la vive tension qui règne à Jérusalem et en Cisjordanie, nous avons sollicité l'analyste politique Hasni Abidi à Washington, afin qu'il nous apporte son éclairage. Rappels des faits et du contexte Jets de pierres contre grenades assourdissantes. Des images que l'on connaît bien. Elles sont récurrentes et rappellent bien sûr les deux intifadas de 1987 et 2000. La première avait duré six ans, la seconde cinq ans, et elles avaient fait des milliers de morts. Et une fois de plus, l'esplanade des Mosquées, sacrée pour les deux religions, catalyse les tensions. Cette fois-ci, c'est le meurtre de quatre Israéliens abattus de sang-froid par des Palestiniens en Cisjordanie et dans la vieille ville de Jérusalem, qui a fait basculer la situation. Les tensions étaient palpables depuis des mois, mais elles sont montées en puissance il y a trois semaines avec le début des grandes fêtes juives. La Mosquée d'al Aqsa a été fermée au moins à deux reprises dans la violence par Israël. Les attaques se succèdent désormais côté palestinien et israélien. Chaque jour qui passe durant lequel l'esplanade des Mosquées et la vieille ville restent fermées aux Palestiniens, sur ordre du Premier ministre israélien, est un danger potentiel. Le contexte n'est pas étranger à cette situation explosive : des années de frustrations des Palestiniens qui attendent toujours leur Etat et la reprise du processus de paix. Mahmoud Abbas aux Nations Unies la semaine dernière en est même arrivé à menacer de ne plus honorer les accords d'Oslo : 'Israël ne nous laisse pas d'autres choix, nous insistons, nous ne resterons pas les seuls engagés dans l'application de ces accords, alors qu'Israël les violent continuellement. Nous déclarons dès lors que nous ne pouvons continuer à être engagés par ces accords et qu'Israël doit assumer toutes ses responsabilités comme puissance occupante'. Déclaration symbolique ou acte réfléchi ? Difficile de savoir jusqu'ou ira Abbas. A Ramallah, le Président de l'Autorité palestinienne, qui avait en outre levé le drapeau palestinien à l'Onu, a été reçu en héros. Mais peut-il contenir son peuple en cas de dérapage ? Le veut-il ? Qu'en est-il de Gaza et du Hamas ? Et jusqu'où ira Israël ? 'Nous menons une lutte implacable contre le terrorisme palestinien', déclarait hier Benjmain Netanyahou. Que ce soit sur le terrain ou dans les discours, aucun signe d'apaisement donc, bien au contraire. Observateurs et analystes craignent aujourd'hui que ce nouvel embrasement soit bien le début d'un troisième soulèvement populaire meurtrier.
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Démonstration de force de l'armée israélienne ce matin. Une frappe aérienne a visé une installation militaire du Hamas dans la bande de Gaza. La réponse à un tir de roquette sur le sud d'Israël dimanche soir. Et si ces frappes n'ont pas fait de victimes, les affrontements entre Palestiniens et soldats israéliens en Cisjordanie ont en fait une, un jeune Palestinien de 22 ans dans la ville de Tulkarem. Depuis l'assassinat de quatre Israéliens jeudi et samedi et la liquidation de deux des assassins présumés par l'armée, les heurts sporadiques ont tourné au déchaînement de violence et des centaines de Palestiniens ont été blessés par des balles réelles ou caoutchoutées dans des échauffourées avec Tsahal. A Jérusalem-Est, le gouvernement israélien a de nouveau durci les mesures de sécurité et interdit l'accès à la vieille ville pour tous les Palestiniens n'y résidant pas durant 48 heures au moins.
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Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a décidé ce mardi de limoger deux ministres et a annoncé son intention de dissoudre la Knesset et de convoquer des élections anticipées. Des élections qui pourraient amener au pouvoir un gouvernement encore plus à droite, au vu des sondages. Le dirigeant a démis de leurs fonctions deux centristes opposés à une partie de sa politique : Yaïr Lapid, une figure du centre-droit et la ministre de la Justice Tzipi Livni, qui incarne le centre-gauche. 'Ils s'en sont pris durement au gouvernement que je dirige. Je ne tolérerais plus d'opposition au sein du gouvernement', a indiqué Netanyahu. Parmi les pommes de discorde, les désaccords sur le budget 2015. Les adversaires du Premier ministre l'accusent d'avoir prémédité la crise pour se débarrasser des Centristes.
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En Israël, le climat actuel de tensions peut-il justifier des mesures discriminatoires ? C'est la question qui se pose après la décision du maire d'Ashkelon, Itamar Shimoni, d'interdire provisoirement l'emploi d'ouvriers arabes dans les crèches et les jardins d'enfants de sa ville. Cette décision fait suite à l'attentat de mardi dans une synagogue de Jérusalem. 'Notre objectif, a expliqué M. Shimoni, c'est de rassurer les parents d'élèves. Le problème concerne les chantiers dans les jardins d'enfants, quand les enfants sont en train de jouer dans la cour'. Cette ville israélienne de 110 000 habitants est située non loin de la frontière avec la bande de Gaza. Comme dans le reste du pays, les Arabes représentent environ 20 % de la population israélienne. Beaucoup travaillent dans les secteurs peu qualifiés, en particulier dans l'industrie du bâtiment. 'Il faut faire très attention à maintenir des relations aussi normales que possible avec les Arabes israéliens', a commenté Yuval Steinitz, le ministre du Renseignement, qui souligne que 'la plupart des Arabes israéliens sont loyaux vis-à-vis de l'État d'Israël'. Le Premier ministre lui-même, Benjamin Netanyahu, est monté au créneau pour mettre en garde contre toute discrimination. Dans cette rue de Jérusalem, les avis sont aussi critiques. 'C'est une forme de racisme, dit Eyad, palestinien. Arabes ou juifs, on est tous des êtres humains, et il ne faut pas faire de distinction comme ça'. En tout cas, cette initiative du maire d'Ashkelon illustre les tensions qui prévalent au Proche-Orient. Ce jeudi, des accrochages ont opposé jeunes Palestiniens et soldats israéliens près de Jérusalem-est.
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Plus de forces de sécurité dans les rues et des mesures punitives contre les familles des auteurs d'attentats. Telle sont les réponses d'Israël après l'attaque sanglante d'une synagogue à Jérusalem-Ouest. Quatre rabbins et un policier ont été tués. 'Nous avons très peur. Nous espérons que cela va s'arrêter, et que ce n'est pas juste le début', dit cette jeune mère de famille. Cette habitante de Beit Shemesh, à l'ouest de Jérusalem, affirme au contraire se sentir très en sécurité. 'Au début j'avais peur de venir ici', dit-elle, 'mais quand je vois les patrouilles de police, elles font vraiment attention à tous les détails'. A Jérusalem-Est, partie palestinienne de la ville, annexée et occupée par Israël, la police est perçue, par certains, davantage comme une source de tensions, que de sécurité. 'Le problème c'est la police', affirme cet habitant, 'elle travaille avec le gouvernement et discrimine les Arabes par rapport aux juifs, pour que les gens quittent Jérusalem. Mais ça n'arrivera pas. Notre vie et notre travail sont ici. Quoi qu'ils fassent, ils ne parviendront pas à leurs fins'. Israël a repris la pratique très controversée de faire sauter à l'explosif le logement des auteurs d'attaques. L'appartement d'un homme qui avait tué un bébé et une touriste en fonçant sur un arrêt de tramway fin octobre, a ainsi été soufflé ce mercredi à l'aube. D'autres opérations de ce genre devraient suivre. 'Nous avons très peur. Nous espérons que cela va s'arrêter, et que ce n'est pas juste le début', dit cette jeune mère de famille. Cette habitante de Beit Shemesh, à l'ouest de Jérusalem, affirme au contraire se sentir très en sécurité. 'Au début j'avais peur de venir ici', dit-elle, 'mais quand je vois les patrouilles de police, ils font vraiment attention à tous les détails'. Dans la partie Est de la ville VOXPOP3 Jamal Khamis, east Jerusalem resident: 'The police is the issue. They work with the government to discriminate between Arabs and Jews, to make people leave Jerusalem. But this won't happen. Our lives and work are here, and whatever they do, they won't succeed.'
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Stupeur et indignation en Israël. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu prône la fermeté et promet de répondre d'une main de fer à cette attaque qu'il qualifie de 'vague terroriste'. Il a d'ores et déjà ordonné la démolition des maisons des assaillants. La sécurité est renforcée dans la Ville sainte. 'J'appelle tous les dirigeants du monde civilisé: je veux voir une indignation profonde, sans conciliation, contre ces actes, ces assassinats d'Israéliens, de Juifs. Ne faites pas de distinctions avec le sang.' Violemment pris à partie par l'Etat hébreu : le président palestinien. Mahmoud Abbas accusé d'être responsable de cette attaque. Il a lui aussi condamné cette attaque, pas assez pour Benjamin Netanyahu. 'Nous condamnons fermement cet incident et nous n'acceptons aucune attaque contre des civils quelles que soient les circonstances dit Mahmoud Abbas. Nous condamnons ces actions mais nous condamnons aussi les attaques contre la mosquée Al-Aqsa et les lieux saints.' Les tensions sont déjà vives à Jérusalem notamment autour du site très sensible de l'esplanade des Mosquées, où des extrémistes juifs ont récemment intensifié leur campagne pour y obtenir le droit de prier.
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Le Premier ministre israélien s'est exprimé ce mardi soir publiquement après l'attaque de la synagogue de Jérusalem. 'Le monde regarde ces événements mais à notre grand regret, il ne demande pas aux Palestiniens de cesser l'incitation à la violence contre Israël, qui est la racine du conflit' a t-il déclaré, appelant tous les dirigeants du 'monde civilisé' à exprimer leur indignation. Par ailleurs, il a dit avoir ordonné aux forces de l'ordre de 'détruire les maisons des terroristes' et de renforcer les mesures punitives contre ceux qui 'incitent à la haine'. Il a également annoncé un renforcement des mesures de sécurité dans la Ville sainte.
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La spirale de la vengeance ne s'arrête plus à Jérusalem. Depuis le mois de juin, Israéliens et Palestiniens comptent leurs morts. Nul ne semble en mesure de briser ce cycle de représailles qui embrase la ville dite 'trois fois sainte' et fait craindre une nouvelle Intifada et sa répression. Pourtant, vendredi, c'était le soulagement. Après de semaines de tensions autour du site sensible de l'Esplanade des Mosquées, les musulmans ont pu y prier. Depuis quatre mois, le lieu était placé sous haute surveillance et l'accès restreint. Les Palestiniens dénonçaient les fréquentes visites d'extrémistes juifs sur ce que ces derniers appellent de leur côté 'le mont du Temple'. Des visites perçues comme des provocations. Depuis des semaines, c'est tout Jérusalem-Est, la partie palestinienne de la ville sainte occupée et annexée par Israël, qui est confronté à des violences meurtrières. Le quartier d'Essaouiya, agrégation de 20 000 personnes au pied du mont Scopus, enclave israélienne dans Jérusalem-Est, est en proie aux troubles depuis juillet et l'assassinat d'un adolescent palestinien. Il avait été brûle vif par des extrémistes juifs en représailles à l'assassinat de trois adolescents Israéliens en Cisjordanie un mois auparavant. Le feu vert donné mercredi par les autorités palestiniennes pour la construction de 200 nouveaux logements dans le quartier résidentiel de Ramot a mis de l'huile sur le feu et accentué une atmosphère déjà explosive. Ramot est situé dans le nord-ouest de la partie arabe de la ville occupée depuis 1967. Passant outre la réprobation internationale, l'Etat hébreu poursuit sa politique d'expansion et la construction d'unités de logements au-delà de la Ligne verte et donc dans la partie arabe de Jérusalem ou vivent déjà 196 000 colons aux côtés de 282 000 résidents palestiniens. En Cisjordanie, le nombre de colons s'élève à près de 311 000, selon le recensement de l'ONG israélienne Peace Now, et 2 360 000 Palestiniens. Ramot n'est pas le seul quartier concerné. Fin octobre, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu a décidé de lancer la construction de 600 unités de logement à Ramat Shlomo et 400 autres dans le quartier de Har Homa, également situés dans la partie orientale de la ville. La communauté internationale juge illégales l'annexion et l'occupation de Jérusalem-Est. Elle estime que la poursuite de la colonisation par Israël dans la partie palestinienne de Jérusalem est l'un des facteurs majeurs du climat de violence qui fait redouter un embrasement généralisé.
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Une jeune Israélienne a été mortellement poignardée ce lundi par un Palestinien. Cela s'est passé en Cisjordanie, près d'une colonie juive. L'agresseur a surgi d'une voiture avec un couteau et il a a agressé trois civils à un arrêt de bus. La jeune femme a succombé à ses blessures. Les deux autres sont plus légèrement touchés. Quant à l'agresseur, il a été abattu par un garde armé présent sur les lieux. Un peu plus tôt dans la journée, une autre attaque au couteau s'est produite mais cette fois à Tel-Aviv, près d'une gare. Et c'est un soldat israélien qui a été visé. Le militaire est grièvement blessé. Il a été transporté à l'hôpital. L'agresseur présumé serait un Palestinien originaire de Naplouse en Cisjordanie. Apparemment, il séjournait illégalement sur le territoire israélien. La police a annoncé l'avoir arrêté peu après l'attaque. Ces deux agressions surviennent dans un contexte de vives tensions entre Israéliens et Palestiniens. Ces derniers jours, les heurts se sont multipliés notamment à Jérusalem-est.
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A Jérusalem, des centaines de juifs accompagnent la dépouille du bébé de trois mois, tué par un Palestinien. Le président d'Israël, présent aux funérailles, craint désormais une flambée de violence dont les dirigeants arabes devront selon lui supporter leur part de responsabilité. La fillette a été percutée hier par une voiture conduite par un Palestinien à un arrêt de tramway. 'Les parents de Haya-Zissel Braun sont un jeune couple, explique Yitzhak, leur oncle. Ils sont Americains et ils sont venus vivre ici. Lui étudie dans une Yeshiva, une école religieuse. Il a fallu plusieurs années après leur mariage pour que naisse ce petit bébé, et après trois mois, voilà que survient une telle tragédie.' La voiture bélier a également blessé huit personnes, deux sont dans un état grave. Pour les autorités c'est un acte terroriste. Le conducteur de 21 ans était membre du Hamas. Abdelrahman Shalodi a été blessé par la police alors qu'il s'enfuyait à pied. Il est mort ce matin. Après l'accident, des heurts ont éclaté dans Jérusalem. Ce matin, des individus ont lancé des pierres contre un jardin d'enfants de colons juifs dans un quartier palestinien.
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Un jeune palestinien membre du Hamas selon le gouvernement israélien a tué un bébé de trois mois et fait plusieurs blessés hier en lançant son véhicule sur un groupe à un arrêt de tramway. Il est décédé quelques heures plus tard à l'hôpital. Il pourrait s'agir d'un acte de représailles après la guerre de l'été dernier entre les islamistes et Israël. Cette attaque a encore exacerbé les tensions. Plusieurs israéliens ont manifesté devant l'hôpital où ont été conduits les victimes pour réclamer justice à Benyamin Netanyahu. Le chef du gouvernement de l'Etat hébreu accuse le Hamas et Mahmoud Abbas d'avoir incité à cet acte terroriste. Le grand-père du bébé décédée des suites de ses blessures a réagi sous le choc : 'ma femme Sarah est partie il y a quelques heures et maintenant elle est dans l'avion avec ma fille, elle arrivera à New York dans quelques heures. Et le premier message qu'elle recevra sera que la petite-fille bien-aimée, pour laquelle nous avons attendu si longtemps, nous a quittés', déclare sous le choc le grand-père de la petite fille décédée. Dans la soirée, le quartier populaire de Silwan à Jérusalem-est s'est enflammé avec des heurts entre jeunes palestiniens et forces de l'ordre israéliennes. D'autres quartiers de Jérusalem-est ont également connu des affrontements sur fond de tensions grandissantes entre les palestiniens et Israël.
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Toujours pas de trêve au Proche-Orient, malgré les efforts de médiation de l'Égypte pour obtenir un cessez-le-feu. Mais le chef du bureau politique du Hamas exilé en Iran, Khaled Mechaal, refuse de reprendre les négociations. Selon les islamistes palestiniens, les raids israéliens ont fait au moins 14 morts, dont six enfants et l'un des argentiers présumés du Hamas. Tsahal a intensifié ses raids sur la bande de Gaza après les funérailles d'un garçon juif de 4 ans tué dans une attaque au mortier la semaine dernière. De leur côté, les différentes factions palestiniennes ont tiré plus de 70 roquettes sur Israël, selon l'État hébreu. Plusieurs obus de mortier sont tombés sur le point de passage d'Erez, entre Israël et la bande de Gaza. Trois blessés sérieux ont été hospitalisés à Ashkelon.
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Au 47ème jour de guerre, l'armée israélienne a mené ce samedi de nouveaux raids aérien contre la bande de Gaza. Bilan : au moins 5 morts. Les victimes sont membres d'une même famille. Parmi eux, deux enfants. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait prévenu que le Hamas allait 'payer au prix fort', la mort ce vendredi d'un enfant israélien par un obus palestinien. 'J'étais dans ma maison avec ma famille, raconte Ahmed Abu Aqleen, habitant de Gaza. On était là, assis, quand on a entendu une explosion. Plusieurs pans du plafond se sont effondrés. On a aussitôt cherché à sortir de la maison, mais ils ont continué à nous tirer dessus. On a réussi à s'enfuir, mais on a tous été blessé. Et juste après, un autre missile a touché la maison'. Pour sa part, le Hamas dit toujours vouloir venger la mort jeudi de trois de ses dirigeants. De part et d'autres de la frontière, rien ne semble donc arrêter le cycle de violences. Et le bilan humain ne cesse d'alourdir. Depuis le début du conflit, 68 personnes ont été tués côté israélien. Côté palestinien, on parle de près de 2100 morts depuis le début du conflit. D'après l'ONU, près des trois quarts sont des civils.
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La colère au poing, des milliers de Palestiniens accompagnent les dépouilles des trois chefs militaires du Hamas tués à l'aube à Rafah : Raëd al-Atar, l'artisan des tunnels souterrains, Mohammed Abou Chamala commandant du sud de la bande de Gaza et Mohammed Barhoum un autre dirigeant des dirigeants des Brigades Ezzedine al-Qassam. Trois hommes traqués par Israël qui entend couper la tête du mouvement palestinien. Le raid de Tsahal a fait au moins quatre autres victimes, l'immeuble où se trouvait le trio a été pulvérisé par neuf missiles. Leur mort constitue un 'crime immense' et Israël devra en payer le prix prévient le Hamas. Les raids israéliens continuent de frapper Gaza. Au moins 26 civils ont été tués ce jeudi dont 4 membres d'une même famille, un père et ses trois enfants. Depuis le déclenchement de l'opération 'Bordure protectrice', plus de 2000 civils palestiniens sont morts. Plus de 30 sites ont été bombardés. Le cessez-le-feu a pris fin mardi et depuis le Hamas menace de tirer des roquettes en direction de l'aéroport de Tel Aviv. Pour l'heure aucune attaque à signaler. Le ciel israélien est protégé par l' Iron Dome, un système de défense antimissile permettant d'intercepter les roquettes à courte portée et les obus d'artillerie.
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Trois roquettes ont été tirées ce mardi depuis le territoire palestinien vers le sud d'Israël. La réponse de l'Etat hébreu n'a pas tardé : l'armée israélienne a en effet mené une frappe aérienne dans le nord de la bande de Gaza. De part et d'autres, il n'y aurait pas eu de victimes. La trêve avait débuté le 11 août et elle avait été prolongée jusqu'à ce soir minuit pour permettre une poursuite des négociations au Caire. Des pourparlers qui sont désormais interrompus puisque le Premier ministre israélien a ordonné à ses négociateurs de quitter la capitale égyptienne.
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C'est dès la fin de la trêve, ce vendredi matin, que des roquettes ont été tirées depuis la bande de Gaza vers le sud d'Israël. L'armée israélienne parle de 18 roquettes. Les activistes palestiniens reconnaissent en avoir tiré une dizaine. Le bilan fait état de 2 blessés et quelques dégâts matériels. Côté israélien, on estime que l'attitude du Hamas anéantit toute perspective de solution négociée. 'Les discussions au Caire étaient fondées sur un préalable, à savoir une cessation inconditionnelle de toutes les violences, rappelle le porte-parole du gouvernement israélien, Mark Regev. Le Hamas a rompu la trêve, il a lancé des roquettes et effectué des tirs de mortier sur Israël. Il a cassé le préalable de ces discussions. Il n'y aura donc pas de négociation sous les bombes'. Depuis plusieurs jours, des discussions avaient lieu au Caire. Les représentants israéliens se seraient retirés des négociations ce vendredi après la rupture du cessez-le-feu. Les délégués palestiniens sont, eux, toujours présents. L'Egypte, qui assure la médiation, affirme que les deux parties étaient quasiment parvenus à un accord. Certaines sources, sur place, assurent que des tractations sont toujours en cours, en coulisse.
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Les soldats israéliens quittent la bande de Gaza. Ce retrait total de l'armée israélienne a débuté dès l'entrée en vigueur à 7h00 ce mardi matin (heure de Bruxelles) d'un cessez-le-feu qui doit durer trois jours. L'armée israélienne reste cependant 'déployée, mais en dehors de la bande de Gaza et sur des positions défensive', a confirmé un porte-parole israélien. Car si le Hamas et l'État Hébreu ont accepté lundi soir la proposition égyptienne d'une trêve de 72h, Israël a prévenu que Tsahal réagirait à toute attaque en provenance de Gaza. Cette énième trêve arrive après une mois d'offensive israélienne durant laquelle elle reste fragile. Quelques minutes avant l'entrée en vigueur du cessez-le-feu, des roquettes ont été tirées de l'enclave palestinienne vers une dizaine de villes israéliennes. De son côté, l'armée israélienne a mené une série de raids contre plusieurs localités de la bande de Gaza.

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