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Hundreds of candles are lit now in Karrada area as people mourn the victims. #Baghdad #Iraq pic.twitter.com/ovCbDc1ak8- Hayder Al-Shakeri (@HayderSH) 3. Juli 2016 Habillés de noir, les habitants de Bagdad viennent veiller les morts. Au moins 119 personnes tuées dans un attentat à la voiture piégée dans un quartier commerçant de la ville. C'est l'attaque la plus meurtirère à Bagdad depuis le debut 2016. Elle a été revendiquée par l'Etat islamique. Le quartier de Karrada où l'explosion a eu lieu est très fréquenté par les chiites considérés comme hérétique par l'organisation térroriste. Dimanche à l'aube, les rues étaient bondées de Bagdadis venus faire leur course à deux jours de la fin du Ramadan et la fête de l'Aïd el-Fitr. Crowds are chanting in the middle of Karrada area against government security procedures and corruption. #Baghdad pic.twitter.com/gugCQZsr83- Hayder Al-Shakeri (@HayderSH) 3 juillet 2016 La colère est immense. Dimanche soir, les gens sont descendus dans les rues demander des comptes aux autorités et dénoncer des mesures de sécurité inefficaces. Malgré l'aide de la coalition internationale, les contrôles d'identité à l'entrée de la ville ... le pouvoir ne parvient pas à sécuriser sa capitale. Le 17 mai dernier, un triple attentat faisait 50 victimes. Le premier ministre Haïder Al-Abadi, s'est rendu dimanche sur les lieux du massacre. Il a promis de punir les coupables et déclaré trois jours de deuil national. Il a aussi annoncé la modification des mesures de sécurité, notamment le retrait des détecteurs d'explosifs, dont l'efficacité avait été mise en doute. M. Abadi a également ordonné au ministère de l'Intérieur d'accélérer le déploiement du 'dispositif Rapiscan pour la recherche de véhicules' à toutes les entrées de Bagdad, et interdit l'utilisation des téléphones portables au personnel de sécurité en service. Douze heures après l'attentat, les pompiers s'affairaient toujours pour éteindre les incendies provoqués par l'explosion.
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Nouvelle nuit de terreur à Bagdad en Irak. Samedi soir alors que des milliers de Bagdadis fêtaient le Ramadan dans les rues de la ville, une voiture piégée a explosé dans le quartier de Karrada, une zone commerciale très populaire, fréquentée par la communauté chiite. Le souffle de l'explosion a provoqué un chaos indescriptible provoquant la mort d'au moins 126 personnes. Mais d'autres sources évoquent déjà plus de 167 morts. Il y aurait près de 200 blessés. Irak: Énorme explosion à #Baghdad suite à un attentat à la bombe via Khaqani_M pic.twitter.com/RWjlbiMPg7- LesNews (LesNews) 2 juillet 2016 Plusieurs magasins ont brûlé suite à la déflagration, At least 125 people were killed in this Baghdad car bomb claimed by Islamic State militantshttps://t.co/apAP8AoOMu https://t.co/EjkVBQ1EL6- BBC Breaking News (@BBCBreaking) 3 juillet 2016 Quelques instants plus tard une seconde explosion a secoué le quartier d'Al Shaab, à l'est de la ville. Bilan : 5 morts et une quinzaine de blessés. A deux jours de la fin du Ramadan, ce nouveau carnage a été rapidement été revendiqué par le groupe Etat islamique. Les deux bombes ont explosé une semaine seulement après la reconquête de Fallouja par les forces armées irakiennes. Une défaite cinglante pour les combattants de Daech. Avec Agences
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Nouvelle nuit de terreur à Bagdad en Irak. Samedi soir alors que des milliers de bagdadis fêtaient le Ramadan dans les rues de la ville, une voiture piégée a explosé dans le quartier de Karrada, une zone commerciale très populaire, fréquentée par la communauté chiite. Le souffle de l'explosion a tué au moins six personnes et fait une vingtaine de blessés et provoqué un chaos indescriptible. Irak: Énorme explosion à #Baghdad suite à un attentat à la bombe via Khaqani_M pic.twitter.com/RWjlbiMPg7- LesNews (LesNews) 2 juillet 2016 Plusieurs magasins ont brûlé à la suite de la déflagration, Des sources locales évoquent au moins 18 morts. Quelques instants plus tard une seconde explosion a secoué le quartier d'Al Shaab, à l'est de la ville. Bilan : 5 morts et une quinzaine de blessés. A deux jours de la fin du Ramadan, ce nouveau carnage aurait donc fait une vingtaine de morts et plus de 60 blessés. Ces deux attentats ont rapidement été revendiqués par le groupe Etat islamique et s'apparentent à de nouvelles représailles. Les deux bombes ont explosé une semaine seulement après la reconquête de Fallouja par les forces armées irakiennes. Une défaite cinglante pour les combattants de Daech. Avec Agences
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Les forces irakiennes disent enregistrer des progrès dans leur progression vers Fallouja. La ville, située à une cinquantaine de kilomètres à l'ouest de Bagdad, est sous contrôle de l'Etat Islamique depuis janvier 2014 et de nombreux civils s'y retrouvent piégés. Des milices paramilitaires chiites avancent également vers le sud de la ville. 'Etat Islamique a essayé de se cacher dans des zones civiles et des personnes ont été abattues ou blessées, explique Raje Barakat, membre du Conseil de la province d'Anbar. Nous avons essayé d'évacuer des familles mais ils les utilisent comme bouclier humains. Nous avons ouvert plusieurs routes, vers Falalhat, Bou Assi et Amiryeh pour que les réfugiés puissent y trouver refuge'. Jusqu'à 50.000 civils seraient prisonniers des djihadistes dans la ville, selon une ONG norvégienne qui estime que la plupart d'entre eux manquent de médicaments et de nourriture.
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Journée meurtrière à Bagdad avec 3 attentats successifs : le plus meurtrier a eu lieu en pleine heure de pointe sur un marché du quartier chiite de Sadr City dans le nord de Bagdad : au moins 64 personnes ont été tuées, et plus de 80 blessés, avec l'explosion d'une voiture piégée Le bain de sang a été revendiqué par le groupe Etat islamique. L'incendie s'est rapidement propagé à plusieurs magazins, dont les façades ont été pulvérisées. At least 37 people killed when bomb went off in Baghdad market, officials say. ISIS claims responsibility. https://t.co/4OcSmt8fHW- CNN Breaking News (@cnnbrk) May 11, 2016 Quelques heures plus tard, 2 autres explosions, ont fait une dizaine de victimes, là aussi, avec des voitures piégées, dans d'autres quartiers chiites, Kazimiyah et le quartier mixte Jamea. Ce matin, des dizaines de personnes ont manifesté leur colère pour dénoncer l'impuissance de l'état, face au groupe terroriste Etat islamique. Ces attentats interviennent alors que l'Irak est secoué depuis des semaines par une grave crise politique. Plusieurs partis s'opposent aux plans du Premier ministre de mettre en place un gouvernement de technocrates par peur de perdre certains de leurs privilèges. Cette crise est suivie avec inquiétude par les Etats-Unis qui craignent qu'elle 'ne détourne' les autorités de la lutte contre l'EI. Washington a récemment accru son soutien militaire à Bagdad pour aider l'armée irakienne à reconquérir les vastes territoires tombés aux mains des jihadistes depuis 2014.
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Ce dimanche, un camion citerne et plus d'une douzaine de véhicules piégés auraient explosé simultanément à un moment de forte affluence à un point de contrôle situé aux abords de Hilla, une ville à majorité chiite au sud de la capitale irakienne. L'acte a été revendiqué par le groupe Etat Islamique. Une vingtaine de membres des forces de sécurité figurent sur la liste des victimes, selon des sources médicales. Plus de 70 personnes auraient été blessées.
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Le bilan est lourd en Irak : un camion frigorifique piégé a explosé ce matin au milieu d'un marché bondé de Sadr City, grand quartier populaire chiite du nord-est de Bagdad, Il y a au moins 60 morts et 200 blessés. L'attaque n'a pas été revendiquée. Mais les soupçons se portent déjà sur l'organisation sunnite Etat islamique, qui a déjà commis des attentats similaires visant la communauté chiite.
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Trois attentats ont fait hier une cinquantaine de morts et une centaine de blessés près de Baqouba, la capitale de cette région. Un kamikaze a fait exploser son véhicule piégé sur le marché de Hwayder. Une autre déflagration, à l'est de Baqouba, a visé plus tard des volontaires de l'Hachid Chaabi, ces comités de mobilisation populaire qui regroupe des milices chiites opposées aux radicaux sunnites. La province de Diyala, où cohabitent différentes ethnies, avait été en partie prise par l'État islamique l'année dernière, mais les autorités irakiennes l'ont déclaré 'libérée' en janvier. Avec AFP et Reuters
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Une place dévastée, des maisons totalement détruites et un immense cratère qui témoigne de la force de l'explosion qui a dévasté vendredi soir le marché très fréquenté de Khan Bani Saad, une ville située à trente kilomètres au nord de Bagdad. Le bilan ne cesse de s'alourdir. Le camion piégé a fait plus de 100 morts, dont des femmes et des enfants et près de 170 blessés. La fin du ramadan s'est transformée en bain de sang. Le groupe Etat islamique a revendiqué cette attaque, il dit avoir utilisé trois tonnes d'explosifs. Trois jours de deuil ont été décrétés. Les festivités de l'Aïd el-Fitr, qui marque la fin du mois sacré du ramadan, ont été annulées dans la province.
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L'explosion d'une voiture piégée a fait plus de 100 morts dont de nombreux enfants hier à Khan Bani Saad en Irak, selon des sources hospitalières et policières cités par l'agence Reuters. Le bilan serait de 35 morts, d'après une autre source citée par l'AFP. L'attentat a été revendiqué sur Twitter par les jihadistes du groupe État islamique. Il a été commis alors que la population célébrait l'Aïd el-Fitr qui marque la fin du ramadan. Les jihadistes disent avoir voulu s'en prendre aux 'hérétiques', terme qu'ils utilisent pour désigner les chiites. Khan Bani Saad est situé à environ 30 km au nord-est de Bagdad. Trois jours de deuil ont été décrétés par les autorités de la province de Diyala à laquelle appartient la ville. Avec AFP et Reuters
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Les combats font rage à Baïji en Irak entre l'armée et les combattants du groupe Etat islamique. Les jihadistes assiègent cette ville située entre Mossoul et Bagdad depuis le mois de juin. Mais grâce à l'offensive de l'armée et les frappes de la coalition, ils n'ont jamais pu prendre le contrôle de sa raffinerie, la plus grande du pays qui représente un quart de la production irakienne. A Kobane, à la frontière turco-syrienne, les kurdes irakiens combattent désormais avec leurs frères syriens et les rebelles modérés contre le groupe Etat islamique. La semaine dernière, Ankara autorisait pour la première fois des renforts kurdes à passer la frontière. 'Si nous prétendons combattre ces groupes sans trouver la cause et la manière d'anéantir l'extrémisme, alors cela serait illusoire' a déclaré Mevlut Cavusoglu, le ministre turc des Affaires étrangères qui reçoit son homologue irakien pour une visite de trois jours. Ankara a promis d'accroître l'aide indirecte aux forces irakiennes qui combattent les groupes extrémistes. Londres a par ailleurs promis des effectifs supplémentaires pour entraîner les troupes kurdes et irakiennes, une nouvelle bien accueillie par les habitants d'Erbil, la capitale du Kurdistan irakien.
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En ce jour d'Achoura, c'est une véritable marée humaine qui déferle à Kerbala, en Irak, l'une des villes les plus saintes de l'islam chiite. Des centaines de milliers de pèlerins célèbrent ce qui est pour eux la plus grande fête religieuse. L'événement est placé sous haute surveillance dans la crainte d'attaques jihadistes. Le pèlerinage est souvent endeuillé par des attentats mais cette année, la peur est d'une toute autre ampleur avec la menace que fait planer l'organisation Etat islamique. Plus de 25 000 soldats et policiers et 1 500 volontaires ont été déployés sur la route menant de Bagdad à Kerbala, située à une centaine de kilomètres plus au sud. La fête commémore le martyre de l'imam Hussein, petit-fils du prophète Mahomet. Selon la tradition, il aurait été décapité et son corps mutilé, ce que de nombreux fidèles commémorent par des actes d'auto-flagellation allant parfois jusqu'au sang.
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L'armée américaine diffuse les images de sa guerre contre l'Etat islamique en Irak. Sur celles-ci, on peut voir une frappe s'abattre sur un camion circulant sur une route au Nord d'Erbil, la capitale du Kurdistan irakien. S'il veut étendre l'intervention contre les bases arrières des jihadistes dans l'Est de la Syrie, Barack Obama va devoir préalablement obtenir l'accord du Congrès. L'armée américaine a mené jusqu'ici 110 frappes aériennes dans le Nord de l'Irak. Chaque jour, soixante vols de reconnaissance décollent du porte-avion Georges H.W Bush, stationné dans le Golfe persique. Le coût de ces opérations s'élèverait à 7,5 millions de dollars par jour. Les Etats-Unis ont aussi envoyé 800 hommes en Irak pour évaluer la situation sur le terrain. Cette couverture aérienne américaine a permis aux forces kurdes d'avancer d'une cinquantaine de kilomètres et de reprendre quarante villages sur le front situé au Nord de Mossoul. A l'Est, près de la frontière iranienne, les peshmergas tentent toujours de reprendre le contrôle des villes de Sadiyah et Jalawla.
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En Irak, les jihadistes de l'Etat Islamique se sont emparés d'une nouvelle ville, Sinjar, jetant sur les routes près de 200 000 personnes. Ils infligent ainsi aux forces kurdes leur deuxième défaite en deux jours. C'est désormais le sort des minorités religieuses qu'abrite la ville qui inquiète. Sinjar n'est qu'à 50 kilomètres de la frontière syrienne. Hier, les jihadistes avaient pris Zoumar, une autre ville proche de Mossoul. Les insurgés se sont emparés en même temps de deux champs de pétrole, ayant une production totale de 20.000 barils par jour. A Erbil, la capitale de la région autonome du Kurdistan, les Irakiens sont de plus en plus nombreux à fuir devant l'avancée des jihadistes. Dans cet entrepôt qui fait office de camp de réfugiés, 5 000 habitants de la région de Mossoul ont débarqué il y a une dizaine de jours. Au total, 300 000 Irakiens auraient fui au Kurdistan.
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Les djihadistes de l'État islamique (EI) ne contrôlent que le nord du territoire irakien, mais la capitale, Bagdad, n'est pas épargnée par la violence et la mort. Ces dégâts ont été provoqués par l'explosion d'une voiture piégée, ce mercredi dans le quartier à majorité chiite de Sadr City. Au même moment, un autre véhicule piégé frappait le quartier de Al-Amine. Au total, une quinzaine de personnes ont été tuées et plus de quarante autres blessées. Ces attentats, fréquents, sont symptomatiques de violences inter-communautaires qui durent depuis des mois, voire des années maintenant. Une situation qui a sans aucun doute contribué à l'essor des djihadistes liés à al-Qaeda dans le nord de l'Irak. Ces derniers bénéficient en effet du soutien d'une partie de la communauté sunnite, opposée au Premier ministre chiite Nouri al-Maliki. Les premières victimes de ces luttes d'influence sont encore une fois les civils, qui sont toujours plus nombreux à devoir fuir. Le Kurdistan irakien est réputé plus sûr. Depuis un mois, ils seraient environ 300 000 à être venus se réfugier comme dans ce camp près d'Erbil.
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En Irak, la communauté chrétienne de Mossoul a fui la ville, cédant à l'ultimatum des djihadistes. Elle avait le choix entre fuir avant samedi midi, se convertir à l'Islam ou accepter de s'acquitter d'un impôt réservé aux non-musulmans, et vivre sous la menace des extrémistes. Les djihadistes de l'Etat islamique contrôlent le Nord-Ouest de l'Irak et une partie de la Syrie. Il y a dix ans, on comptait des dizaines de milliers de Chrétiens à Mossoul. Avant l'arrivée des islamistes il y a un mois, ils n'étaient déjà plus que 5000. Envrion 200 sont restés depuis. 'Nous faisons appel aux Nations Unies, à la communauté internationale, aux Etats-Unis et à l'Union Européenne pour qu'ils interviennent sur le terrain, pas pour avoir du soutien moral avec des discours et des conférences. Nous voulons un vrai soutien sur le terrain, une intervention militaire pour résoudre ce problème dont le pays souffre. Nous voulons qu'ils soutiennent les forces de sécurité irakiennes et l'armée' affirme Joseph Francis, prêtre anglican de Bagdad. L'exode des derniers Chrétiens de Mossoul a commencé dès l'arrivée des djihadistes. Certains se sont installés dans des villages alentours, où ils ont de la famille, voire au Kurdistan, comme ici à Al Qoush. Ceux qui étaient restés à Mossoul sont ceux qui étaient trop vieux ou trop malades pour s'enfuir.
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Le bilan encore provisoire fait état d'une vingtaine de morts. D'après les autorités, un kamikaze a fait exploser un premier véhicule à un poste de contrôle de la police dans le sud de la capitale irakienne. Ensuite, d'autres voitures piégées ont explosé dans différents quartiers de Bagdad, notamment dans une zone à majorité chiite. L'Irak est le théâtre d'une offensive des djihadistes de l'État islamique (EI). Ces insurgés sunnites ont pris le contrôle ces dernières semaines de plusieurs régions.
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L'armée irakienne poursuivait ce dimanche sa contre-offensive pour reprendre Tikrit, pour la deuxième journée consécutive. L'aviation a lancé des raids sur des positions et repaires des commandants des insurgés sunnites dans l'ouest et le centre de la ville, d'après des témoins. Chef-lieu de la province de Salaheddine et ancien fief de Saddam Hussein, Tikrit est contrôlé depuis le 11 juin par les jihadistes de l'Etat islamique en Irak et au Levant, l'EIIL. Samedi soir, l'Irak a reçu de la Russie une première livraison d'avions Sukhoï pour l'aider dans cette contre-offensive. Ces avions d'attaque au sol, devraient être mis en service dans les prochains jours. Le Premier ministre irakien avait annoncé jeudi l'achat de plus d'une douzaine d'avions à la Russie, un accord estimé à plus de 368 millions d'euros. Selon l'armée, les militaires sécurisaient également ce dimanche la route reliant le sud de l'Irak à l'ouest du pays. L'offensive fulgurante lancée le 9 juin par les jihadistes a fait plus de 1000 morts, selon l'ONU et contraint des centaines de milliers de personnes à fuir. Avec AFP, AP et Reuters
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La principale raffinerie de pétrole de l'Irak attaquée. Depuis ce matin, à l'aube, les jihadistes sunnites tentent de s'emparer de la raffinerie de Baïji, à 200 kilomètres au nord de Bagdad. Certains réservoirs ont pris feu. Selon un employé, les insurgés ont attaqué à coup de tirs de mitraillettes et d'obus de mortiers. Des agents des forces de sécurité ont été tués et blessés. Les employés qui étaient encore présents après l'évacuation d'une partie du personnel hier, ont fui. Les rebelles sunnites de l'Etat islamique d'Irak et du Levant mènent leur offensive, tambour battant dans le Nord et l'Ouest du pays depuis le 9 juin. Depuis la prise de Mossoul, on estime qu'ils disposeraient de 2 milliards de dollars et de la réserve d'armes du gouvernement autonome kurde. Hier, le Premier ministre irakien Nouri al-Maliki a aussi accusé l'Arabie saoudite de soutenir financièrement ces groupes insurgés sunnites, et il a limogé plusieurs hauts commandants de son armée. Ce matin, l'Arabie saoudite mettait en garde contre l'éclatement d'une guerre civile et d'une déstabilisation totale de la région. La perspective d'un affrontement des nations sunnites et chiites ou un éclatement de celles-ci inquiète.
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Voilà maintenant plus d'une semaine que les djihadistes sunnites ont lancé une offensive en Irak. Affiliés au groupe radical de l''Etat islamique en Irak et au levant' (EIIL), ils ont déjà pris le contrôle de plusieurs provinces du nord du pays. Dans la capitale Bagdad, la population se fait forcément du souci. 'Ce qui nous inquiète, dit un habitant, c'est que certaines chaînes de télé diffusent des informations selon lesquelles l'armée irakienne n'est pas capable de faire face. Ce genre de rumeur a forcément un impact négatif sur la population'. Ce mardi, la direction de la plus grande raffinerie du pays a annoncé la fermeture du site, par mesure de sécurité. Cette raffinerie est située entre Mossoul et Tikrit, deux villes tombées aux mains des insurgés. Par ailleurs, Tal Afar serait également passée sous le contrôle des djihadistes. Cette ville du nord de l'Irak est une enclave chiite dans une province à majorité sunnite. Les combats auraient fait des dizaines de morts. Plus près de Bagdad, les forces gouvernementales ont repoussé les insurgés de Baqouba au nord-est de la capitale, mais au prix de nombreuses pertes. Des centaines d'hommes, de confession chiites, se sont portés volontaires, ces dernières heures pour rejoindre l'armée et combattre les djihadistes sunnites.
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L'offensive des djihadistes en Irak inquiète la communauté internationale, même si pour le moment, aucune réaction concrète ne se dessine. Le Conseil de sécurité des Nations Unies a tenu ce jeudi, une réunion à huis-clos. A l'issue des discussions, le représentant russe Vitaly Churkin s'est exprimé. 'Les membres du Conseil de sécurité ont exprimé un soutien unanime au gouvernement et au peuple irakiens dans leur lutte contre le terrorisme. Ils condamnent fermement toutes les actions terroristes quelle qu'en soient les motivations'. A Washington, on souligne que toutes les options sont possibles, notamment des frappes aériennes menées par des drones. Mais a priori, pas question d'envoyer des troupes au sol. 'L'Irak va avoir besoin d'une aide supplémentaire de la part des Etats-Unis et de toute la communauté internationale, a déclaré le président Barack Obama à l'issue d'un entretien avec le Premier ministre australien. Je n'exclus rien parce que nous avons vraiment intérêt à nous assurer que ces djihadistes ne prennent pas pied de façon permanente en Irak ou en Syrie'. Le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius a appelé les responsables irakiens à apporter une 'réponse politique' à cette situation. Enfin, l'Iran, par la voix de son président a promis de lutter contre le terrorisme, sans donner davantage de détails. 'Nous sommes prêts à combattre la violence, l'extrémisme et le terrorisme dans la région et même partout dans le monde', a ainsi déclaré Hassan Rohani.
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La Turquie est sur les dents. Plusieurs dizaines de ses ressortissants sont retenus en otage dans le nord de l'Irak par des djihadistes de l'Etat Islamique en Irak et au Levant (EIIL). Ces derniers ont investi le consulat turc de Mossoul, ville conquise mardi. Parmi les 49 otages figurent le consul, des membres des forces spéciales, ainsi que trois enfants. Une réunion de crise a immédiatement été organisée par le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan. La Turquie a également rencontré ses partenaires de l'OTAN. 'Actuellement, notre priorité est de ramener notre personnel et leurs familles en Turquie sains et saufs, a réagi le chef de la diplomatie turque Ahmet Davutoglu depuis New-York. Ceux qui mettent en danger la vie de nos ressortissants, que ce soit en Syrie, en Irak ou n'importe où dans le monde feront l'objet de représailles. Personne ne devrait essayer de mettre à l'épreuve la détermination et les capacités de la Turquie.' Outre ces 49 otages, les djihadistes détiennent également depuis hier 31 chauffeurs de poids lourds venus de Turquie pour ravitailler en diesel une centrale électrique.
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Nouri al-Maliki crie au complot. Le Premier ministre irakien a réagi aux attaques des insurgés sunnites et aux évènements très inquiétants de la journée... Pour lui, clairement, les militants d'Al-Quaïda n'ont pas pu agir seuls : 'Je me demande ce qui s'est passé et comment c'est arrivé et comment certaines unités se sont effondrées, a t-il déclaré lors de son discours hebdomadaire à la télévision. Et je connais les raisons, mais ce n'est pas le jour pour blamer ceux qui ont participé à ces opérations ou comment elles se sont déroulées, d'où elles sont parties, qui a ordonné le retrait des troupes pour installer la confusion'. Le gouverneur de la province de Ninive affirme de son côté avoir prévenu les autorités centrales des menaces islamistes mais que celles-ci ne l'ont pas pris au sérieux : 'Malheureusement Bagdad, et spécialement le Premier ministre Maliki, ne nous ont pas écoutés. Il a écouté son général, plus que le gouvernement de Mossoul'. Selon Athil al-Nujaifi, le groupe EIIL est fourni en armes par sa filière en Syrie, où les combattants sunnites ont enregistré des progrès également ce mercredi.
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Un mercredi de succès et de victoires pour les djihadistes en Irak. Toute la journée, les combattants de l'Etat Islamique en irak et au Levant, l'EIIL, ont progressé dans le pays en partant du Nord, et infligé de graves défaites à l'armée irakienne, que l'on voit ici battre en retraite vers Kirkouk. Après Mossoul hier, les insurgés sunnites ont pris le contrôle de la province de Ninive, dont Mossoul, deuxième ville d'Irak, est le chef-lieu, et des secteurs de deux autres provinces proches, Kirkouk et Salaheddine. La plus importante raffinerie d'Irak, à Baiji, a été un temps menacée, les gardes irakiens chargés de sa protection ayant déserté les lieux, mais les djihadistes ont du à leur tour battre en retraite quand des renforts de l'armée sont arrivés. Au moins quinze membres des forces de sécurité irakiennes ont été exécutés par les combattants de l'EIIL dans la province de Kirkouk. Dernière victoire des islamistes, la ville de Tikrit, ville natale de Saddam Hussein, tombée en quelques heures. Les djihadistes n'ont cessé de progresser toute la journée vers le sud de l'Irak et vers Bagdad, et en fin d'après-midi ils étaient aux portes de Samarra, ville sainte chiite, où des combats étaient signalés.
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48 Turcs sont désormais les otages des jihadistes de l'Etat islamique en Iraq. Ils ont été capturés dans le consulat turc de Mossoul, la deuxième ville d'Irak tombée hier aux mains de ces combattants. Parmi les otages figurent le consul, des diplomates, des membres des forces spéciales, ainsi que trois enfants. Hier déjà, 28 chauffeurs de poids lourds turcs avaient été capturés par ces mêmes combattants. Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a convoqué une réunion d'urgence avec les services de renseignements.
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L'offensive et la progression des djihadistes se poursuit en Irak. Selon les services de sécurité irakiens c'est désormais Tikrit, ville natale de Saddam Hussein, à 160 km au nord de Badgad, qui serait partiellement sous contrôle des insurgés. Des combats s'y déroulent en ce moment entre forces irakiennes et rebelles de l'Etat islamique en Irak et au Levant, un groupe sunnite lié à Al Quaïda. Un commandant de police a indiqué de son côté que les insurgés avaient libéré quelque 300 détenus d'une prison de Tikrit. Mossoul, la deuxième ville du pays, est tombée hier aux mains des djihadistes et 48 Turcs y ont été kidnappés.
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L’aéroport de Bagdad a été la cible de tirs de roquettes ce vendredi. C’est ce qu’a annoncé l’aviation civile irakienne. L’attaque n’aurait fait aucune victime et n’aurait pas...
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Nouvelle attaque meurtrière en Irak. Elle a visé ce jeudi un bâtiment officiel du ministère des transports situé dans le nord-est de Bagdad. Six hommes équipés de ceinture d’explosifs ont...
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Les habitants de la cité quittent la ville à la hâte pour se protéger des raids aériens lancés par l’armée irakienne. Les forces loyalistes ont lancé une offensive contre les combattants...
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Octobre a été en Irak le mois le plus meurtrier depuis avril 2008. Bagdad a publié ce vendredi des chiffres officiels: 964 personnes ont perdu la vie le mois dernier: 855 civils, 65 policiers et...

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