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Démonstration de force de l'armée israélienne ce matin. Une frappe aérienne a visé une installation militaire du Hamas dans la bande de Gaza. La réponse à un tir de roquette sur le sud d'Israël dimanche soir. Et si ces frappes n'ont pas fait de victimes, les affrontements entre Palestiniens et soldats israéliens en Cisjordanie ont en fait une, un jeune Palestinien de 22 ans dans la ville de Tulkarem. Depuis l'assassinat de quatre Israéliens jeudi et samedi et la liquidation de deux des assassins présumés par l'armée, les heurts sporadiques ont tourné au déchaînement de violence et des centaines de Palestiniens ont été blessés par des balles réelles ou caoutchoutées dans des échauffourées avec Tsahal. A Jérusalem-Est, le gouvernement israélien a de nouveau durci les mesures de sécurité et interdit l'accès à la vieille ville pour tous les Palestiniens n'y résidant pas durant 48 heures au moins.
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La vérité se fait peu à peu sur l'offensive israélienne sur la bande de Gaza l'été dernier. Une enquête vient d'être publiée par une ONG, Break the Silence, et elle met en lumière les pratiques volontairement meurtrières de l'armée lors de cette opération. Le texte est étayé du témoignage anonyme de plus de soixante officiers. Avihai Stollar, membre de Breaking the Silence : 'Il y a une technique qui consistait à envoyer des milliers d'obus sur des zones densément peuplées, pour préparer l'entrée des soldats dans ces quartiers. Une fois distribués des avertissements prévenant les civils qu'ils devaient fuir, il n'y avait plus de raison de faire la distinction entre civils et militants'. Raser des quartiers entiers pour prendre le moins de risques possibles, considérer quiconque se trouvant face aux militaires comme une cible : les témoignages du rapport de Breaking the Silence sont édifiants, et mettent en évidence la volonté d'Israël de destruction systématique plutôt que de recherche et d'élimination d'éléments terroristes.
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Difficile d'occulter les tensions israélo-palestiniennes lors de la messe de Noël à Bethléem, en Cisjordanie. Le patriarche latin de Jérusalem - autrement dit le chef de l'Eglise catholique en Terre Sainte - a prié pour que la paix règne à Jérusalem. Il a également appelé à reconstruire Gaza, devant le président palestinien Mahmoud Abbas. Fouad Twal a dénoncé 'un cercle vicieux de violences et de représailles' entre Israéliens et Palestiniens, notamment depuis le conflit de l'été dernier qui a fait près de 2300 morts, en grande majorité palestiniens. Pas de trêve en perspective. Ce mercredi, l'armée israélienne a tué un militant du Hamas dans le sud de la bande de Gaza après avoir essuyé des tirs. Ses obsèques ont eu lieu dans la journée.
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Un raid israélien a visé ce vendredi des installations du Hamas dans le sud de la bande de Gaza, et plus précisément dans le secteur de Khan Younès. Cette attaque n'a pas fait de victime. Israël dit avoir riposté à un tir de roquette palestinienne, survenu un peu plus tôt dans la journée. 'Cette intervention palestinienne est hostile, et c'est un mouvement extrêmement inamical envers Israël. Ce n'est pas un pas vers la paix, c'est un pas vers la guerre', a commenté le ministre israélien des Affaires stratégiques Yuval Steinitz. Ce vendredi également, deux palestiniens ont été légèrement blessés lors d'affrontements avec des soldats israéliens. Cela s'est produit aux environs de Naplouse, en Cisjordanie. Environ 500 personnes s'étaient rassemblées en hommage au ministre palestinien Ziad Abou Ein, mort le 10 décembre à l'occasion d'une protestation contre un avant-poste israélien illégal en Cisjordanie. Le raid aérien israélien intervient ainsi dans un contexte de vives tensions, et alors que la question des colonies israéliennes fait par ailleurs débat à l'étranger. Ce jeudi, un projet de résolution a été déposé au Conseil de sécurité de l'ONU. Il vise à trouver un accord de paix avec Israël dans un délai d'un an et à obtenir le retrait israélien des Territoires occupés avant la fin 2017. 'C'est une bonne étape pour mettre fin à l'occupation dans des conditions de sécurité très compliquées et aux actes barbares de l'occupation (israélienne) contre les Palestiniens et, si Dieu le veut nous trouverons une solution pour mettre fin à l'affaire palestinienne', estime Assem Araura, un résident de Ramallah. Pour l'heure, Israël s'oppose catégoriquement au projet de résolution, estimant qu' un éventuel accord doit passer par des négociations bilatérales.
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L'aviation de Tsahal affirme avoir riposté à un tir de roquette dans le sud de l'État hébreu qui n'a fait ni victimes ni dégâts. Le bombardement israélien n'a pas fait de victimes selon un porte-parole du ministère de la Santé de Gaza. Israël a frappé dans le secteur de Khan Younès. C'est la première fois depuis la guerre de l'été dernier dans le territoire côtier palestinien entre les islamistes du Hamas et l'armée israélienne. Durant sept semaines de conflit, les hostilités ont fait plus 2100 morts palestiniens essentiellement des civils et 73 victimes israéliennes dont 67 soldats de Tsahal. Les combats avaient cessé le 26 août laissant Gaza dans une situation exsangue.
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Plusieurs raids aériens israéliens ont frappé la bande de Gaza cette semaine et ont fait au moins deux morts supplémentaires du côté palestinien. L'armée israélienne affirme avoir mené 16 frappes aériennes, dont l'une visant une mosquée qui était utilisée pour stocker des armes selon les autorités israéliennes. Un autre raid a ciblé le siège d'un organisme de bienfaisance affilié au Hamas.
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À Gaza, le Hamas a procédé vendredi à l'exécution de 18 Palestiniens, accusés de collaborer avec Israël. Six d'entre eux ont été abattus par balles, en pleine rue, devant une mosquée, sous les yeux de centaines de personnes. Ces exécutions pourraient être liées à la mort de trois chefs militaires du Hamas, tués la veille dans des raids de l'armée israélienne. 'Ce sont des espions. Ils ont contribué à tuer des gens, dit ce Gazaoui. Les Israéliens ne savaient pas qu'il y avait des résistants ici ; ils ont été informés par les collaborateurs.'' Vendredi, au 46ème jour du conflit, quatre Palestiniens ont été tués par deux frappes distinctes de Tsahal sur la bande de Gaza. Israël a également subi de nouveaux tirs de roquettes et de mortiers en provenance de l'enclave palestinienne. Un projectile a atteint une synagogue à Ashdod, sur le littoral, blessant cinq personnes. Par ailleurs, une roquette a atteint un kibboutz près de la frontière avec Gaza. Un enfant de quatre ans a été tué. Il s'agit de la quatrième victime civile israélienne depuis le début des affrontements.
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La colère au poing, des milliers de Palestiniens accompagnent les dépouilles des trois chefs militaires du Hamas tués à l'aube à Rafah : Raëd al-Atar, l'artisan des tunnels souterrains, Mohammed Abou Chamala commandant du sud de la bande de Gaza et Mohammed Barhoum un autre dirigeant des dirigeants des Brigades Ezzedine al-Qassam. Trois hommes traqués par Israël qui entend couper la tête du mouvement palestinien. Le raid de Tsahal a fait au moins quatre autres victimes, l'immeuble où se trouvait le trio a été pulvérisé par neuf missiles. Leur mort constitue un 'crime immense' et Israël devra en payer le prix prévient le Hamas. Les raids israéliens continuent de frapper Gaza. Au moins 26 civils ont été tués ce jeudi dont 4 membres d'une même famille, un père et ses trois enfants. Depuis le déclenchement de l'opération 'Bordure protectrice', plus de 2000 civils palestiniens sont morts. Plus de 30 sites ont été bombardés. Le cessez-le-feu a pris fin mardi et depuis le Hamas menace de tirer des roquettes en direction de l'aéroport de Tel Aviv. Pour l'heure aucune attaque à signaler. Le ciel israélien est protégé par l' Iron Dome, un système de défense antimissile permettant d'intercepter les roquettes à courte portée et les obus d'artillerie.
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Les négociations progressent doucement au Proche-Orient au second jour d'une trêve respectée par les deux camps dans la bande de Gaza. Israël persiste, sa priorité reste la sécurité en mettant un terme aux tirs de roquettes du Hamas. L'État hébreu privilégie un dialogue avec l'Autorité palestinienne, mais les islamistes qui tiennent la bande de Gaza refusent de rendre les armes tant qu'Israël n'aura pas levé le blocus sur l'enclave palestinienne. Encerclée, pilonnée, la population de Gaza ne peut plus se tourner que vers l'aide internationale. Le Qatar, allié controversé du Hamas, affirme distribuer un millier de dollars à chaque réfugié. En tout, une vingtaine de millions de dollars seraient ainsi alloués en liquide. Autre aide, celle du Programme alimentaire mondial alors que l'ONU se fixe un autre objectif : enquêter sur les crimes de guerre qui auraient été commis durant ce conflit. Trois experts ont été nommés hier, mais leurs conclusions ne seront pas connues avant le mois de mars.
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Malgré une nouvelle trêve décrétée cette nuit au Proche-Orient, le Hamas et Israël ne parviennent pas à trouver un accord pour un cessez-le-feu durable après plus d'un mois de combats qui ont fait près de 2 000 morts dans la bande de Gaza. L'Etat hébreu a accusé les islamistes palestiniens d'avoir rompu la précédente trêve, vendredi, en reprenant leurs tirs de roquettes. Le Hamas rétorque qu'Israël refuse de lever blocus imposé depuis 2006 à l'enclave palestinienne.
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C'est dès la fin de la trêve, ce vendredi matin, que des roquettes ont été tirées depuis la bande de Gaza vers le sud d'Israël. L'armée israélienne parle de 18 roquettes. Les activistes palestiniens reconnaissent en avoir tiré une dizaine. Le bilan fait état de 2 blessés et quelques dégâts matériels. Côté israélien, on estime que l'attitude du Hamas anéantit toute perspective de solution négociée. 'Les discussions au Caire étaient fondées sur un préalable, à savoir une cessation inconditionnelle de toutes les violences, rappelle le porte-parole du gouvernement israélien, Mark Regev. Le Hamas a rompu la trêve, il a lancé des roquettes et effectué des tirs de mortier sur Israël. Il a cassé le préalable de ces discussions. Il n'y aura donc pas de négociation sous les bombes'. Depuis plusieurs jours, des discussions avaient lieu au Caire. Les représentants israéliens se seraient retirés des négociations ce vendredi après la rupture du cessez-le-feu. Les délégués palestiniens sont, eux, toujours présents. L'Egypte, qui assure la médiation, affirme que les deux parties étaient quasiment parvenus à un accord. Certaines sources, sur place, assurent que des tractations sont toujours en cours, en coulisse.
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Le Hamas annonce qu'il ne prolonge pas le cessez-le-feu de 72 heures parce qu'Israël refuse d'accéder à ses demandes. Peu avant qu'il arrive à expiration, plusieurs roquettes ont été tirées depuis la bande de Gaza sur le sud du territoire israélien. Les tanks de l'armée israélienne sont toujours massés à la frontière avec l'enclave palestinienne. Lors d'un rassemblement du Hamas jeudi dans la ville de Gaza, la rhétorique de ses leaders a été intransigeante et belliqueuse. Pour eux, pas de paix sans levée du blocus sur Gaza. 'Notre conseil aux occupants qui vivent le long de la frontière avec la bande de Gaza : si Netanyahu n'accepte pas nos conditions, notre réaction sera forte' a averti Mushir al-Masri, député du Hamas. L'opération 'Bordure protectrice' de Tsahal qui a duré presque mois a fait près de 1900 morts côté palestinien, dont une majorité de civils. Côté israélien, 64 soldats et trois civils ont perdu la vie. Le coût des reconstructions à Gaza est estimé à six milliards de dollars. A l'université islamique, les étudiants déblayent eux-mêmes les gravats.
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La trêve de 72 heures entre le Hamas et Israël est officiellement entrée en vigueur ce mardi 5 août 2014 à 8h, heure locale (7h heure française). Les Gazaouis profitent de cette accalmie pour acheter de la nourriture. De son côté, l'armée israélienne a quitté la bande de Gaza. Israël avait annoncé quelques heures auparavant que la totalité de ses soldats se retirerait de la zone dès le début du nouveau cessez-le-feu.
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Annoncée ce mardi matin, l'opération de repli s'est achevée dans l'après-midi. C'est le résultat d'un cessez-le-feu d'au moins 72 heures négocié au Caire en Egypte. Cette trêve a été acceptée à la fois par l'Etat hébreu et le Hamas. Et elle semble respectée. Les troupes israéliennes étaient entrées dans l'enclave palestinienne le 17 juillet, 10 jours après le début des bombardements. 'Les forces israéliennes se sont retirées de la bande de Gaza, assure Peter Lerner, un des porte-parole de Tsahal. Actuellement nous n'avons plus de troupes dans la bande de Gaza. Nous sommes sur des positions défensives, en tenant compte du cessez-le-feu. Nous assurons la sécurité des habitants par rapport à d'éventuelles menaces, d'éventuels tunnels que nous n'aurions pas détruit'. Les autorités israéliennes avaient lancé cette offensive notamment pour démanteler le réseau de souterrains destinés à mener des incursions en Israël. La guerre a causé la mort de plus de 1900 Palestiniens dont une grande majorité de civils. Côté israéliens, 64 soldats et trois civils ont été tués.
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La trêve de 72 heures entre le Hamas et Israël est officiellement entrée en vigueur ce mardi 5 août 2014 à 8h, heure locale (7h heure française). Les Gazaouis profitent de cette accalmie pour acheter de la nourriture. De son côté, l'armée israélienne a quitté la bande de Gaza. Israël avait annoncé quelques heures auparavant que la totalité de ses soldats se retirerait de la zone dès le début du nouveau cessez-le-feu.
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Les soldats israéliens quittent la bande de Gaza. Ce retrait total de l'armée israélienne a débuté dès l'entrée en vigueur à 7h00 ce mardi matin (heure de Bruxelles) d'un cessez-le-feu qui doit durer trois jours. L'armée israélienne reste cependant 'déployée, mais en dehors de la bande de Gaza et sur des positions défensive', a confirmé un porte-parole israélien. Car si le Hamas et l'État Hébreu ont accepté lundi soir la proposition égyptienne d'une trêve de 72h, Israël a prévenu que Tsahal réagirait à toute attaque en provenance de Gaza. Cette énième trêve arrive après une mois d'offensive israélienne durant laquelle elle reste fragile. Quelques minutes avant l'entrée en vigueur du cessez-le-feu, des roquettes ont été tirées de l'enclave palestinienne vers une dizaine de villes israéliennes. De son côté, l'armée israélienne a mené une série de raids contre plusieurs localités de la bande de Gaza.
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Une école gérée par l'UNRWA, l'agence de l'ONU qui accueille les réfugiés palestiniens, a de nouveau été attaquée dans la bande de Gaza, et plus précisément dans le sud, à Rafah. Les sources médicales font état d'au moins 10 morts et d'une trentaine de blessés, à qui des civils s'emploient à porter secours, courant avec des corps dans les bras. Cette école, comme beaucoup d'autres dans l'enclave palestinienne, faisait office d'abri. Les secours locaux estiment qu'environ 3000 réfugiés y étaient accueillis. L'armée israélienne a annoncé qu'elle allait procéder à des vérifications au sujet de cette attaque. 'La localisation de toutes ces installations a été transmise à de multiples reprises à l'armée israélienne, explique Robert Turner, directeur des opérations à l'UNRWA. Ils savent où sont ces abris. Comment cela peut-il continuer, je n'en ai aucune idée, je n'ai pas les mots, je ne comprends pas.' C'est la troisième fois depuis le début de l'offensive israélienne dans la bande de Gaza qu'une école de l'ONU est atteinte. Une trentaine de Palestiniens ont déjà été tués dans des frappes sur des écoles à Beit Hanoun le 24 juillet et à Jabaliya le 31 juillet. Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-Moon a qualifié cette attaque d''outrage moral' et d''acte criminel', ajoutant que les responsables devraient en répondre.
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Une école gérée par l'UNRWA, l'agence de l'Onu qui accueille des réfugiés palestiniens, a de nouveau été bombardée à Gaza. Les secours locaux font état d'au moins 10 morts. Cette frappe s'est produite à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza. On dénombre au moins une trentaine de blessés. De nombreux palestiniens s'abritent dans ces écoles depuis le début de l'offensive israélienne dans la bande de Gaza. L'UNRWA s'est refusé à imputer ces frappes à l'une ou l'autre des deux parties. Le secteur de Rafah, à la frontière avec l'Egypte, est la cible de violents bombardements de l'armée israélienne. La plupart des 40 morts sous les bombes en ce 27ème jour de guerre ont été tués dans cette zone. C'est là aussi qu'avait disparu le soldat israélien Hadar Goldin, dont Tsahal a annoncé la mort. L'armée israélienne, par ailleurs a confirmé avoir amorcé le retrait d'un certain nombre de soldats, sans préciser combien. Un redéploiement est donc en cours à l'intérieur de la bande de Gaza. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait quant à lui évoqué une nouvelle phase des opérations, Tsahal arrivant au terme de la destuction des tunnels du Hamas.
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Une école gérée par l'UNRWA, l'agence de l'Onu qui accueille des réfugiés palestiniens, a de nouveau été bombardée à Gaza. Les secours locaux font état d'au moins 10 morts. Après que deux écoles ont été touchées fin juillet à Beit Hanoun puis à Jabaliya, cette frappe s'est produite cette fois à Rafah dans le sud de la bande de Gaza. On dénombre au moins une trentaine de blessés. L'UNRWA refuse pour l'heure d'imputer cette attaque à l'une ou l'autre des parties. Le secteur de Rafah reste particulièrement ciblé par l'armée israélienne : ce matin, de nouveaux bombardements ont fait au moins 30 morts. L'armée israélienne annonce que le soldat Hadar Goldin, qui avait disparu vendredi matin dans le secteur de Rafah, est mort et confirme un redéploiement de ses troupes dans la bande de Gaza. Enfin toujours selon Tsahal, l'opération de destruction des tunnels du Hamas arrive à son terme.
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Pas de répit pour les habitants de Gaza, soumis à un intense déluge de feu israélien. La trêve qui était censée durer trois jours n'aura tenu qu'une heure et demi. Depuis vendredi matin, 150 Palestiniens au moins ont été tués, notamment près de Rafah dans le sud du territoire. Ce samedi matin, l'aviation israélienne a pilonné la ville de Gaza, plus au nord et Jabalia où une mosquée a été détruite. 'Ils ont visé la mosquée la nuit dernière et ont tiré dessus avec huit grosses roquettes. Toute la mosquée est détruite' témoigne un habitant. 'Ils sont tous morts, leurs corps sont réduits en morceaux, se désole un autre homme. Nous ramassons leurs membres comme nous pouvons. Il y a l'homme, ses trois enfants, sa femme : ils étaient cinq en tout. Nous ne voyons rien, ils ont été réduits en morceaux. C'est une extermination, une extermination.' Tsahal est aussi à la recherche d'un de ses sous-lieutenants, Hadar Goldin, porté disparu depuis vendredi. L'arme israélienne affirme qu'il a probablement été capturé tandis que les brigades Ezzedine al-Qassam, la branche militaire du Hamas, assurent ne disposer d'aucune information sur lui. Israël reste par ailleurs mobilisé sur un autre front : la destruction méthodique des tunnels qui peuvent permettre aux combattants islamistes de mener des incursions en territoire ennemi.
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Quelques heures seulement après son entrée en vigueur, et alors qu'il était censé durer 72 heures, le cessez-le-feu a été pulvérisé notamment par d'intenses bombardements près de Rafah. Selon des sources médicales sur place, il y a des dizaines de morts et de blessés. L'agence Reuters avance un bilan de 50 morts et 220 blessés portant à au moins 1500 le nombre de victimes palestiniennes depuis le début de l'opération israélienne le 8 juillet dernier. L'armée israélienne accuse le Hamas et d'autres factions de 'violations flagrantes' de la trêve humanitaire notamment dans le sud de la bande de Gaza. C'est dans ce secteur que deux soldats de Tsahal ont été tués portant à plus de soixante le nombre de pertes militaires. Trois civils israéliens ont également été tués par des roquettes palestiniennes. Le Hamas met en cause Israël. Par ailleurs, l'armée israélienne a confirmé qu'un de ses soldats avait été enlevé à Gaza probablement lorsque les deux autres militaires ont été tués. Ce cessez-le-feu désormais caduc était censé permettre l'ouverture au Caire de négociations sur une trêve durable.
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Les Palestiniens de Beit Hanoun, dans le nord de la bande de Gaza, ont profité des quelques heures d'accalmie ce vendredi matin pour aller enterrer leurs morts, soigner les blessés et tenter de regagner leurs maisons... lorsque celles-ci n'ont pas été entièrement détruites. ' Où pouvons-nous aller ? s'interroge une femme. Soit nous serons transférés vers une école ou dans la rue, soit ils peuvent nous trouver une tente. Il nous faut une solution, où allons-nous vivre ?' Dans la ville de Gaza, une école des Nations Unies accueille des réfugiés. 230 000 personnes déplacées seraient abritées dans les 85 centres du territoire. 'La trêve permet à chacun de nous de nous déplacer, d'aller voir l'état de sa maison, de sa terre, d'aller visiter les blessés, d'aller voir les martyrs ' témoigne un homme. Avant même qu'elle ne soit rompue, la trêve ne suscitait que peu d'illusions chez les Gazaouis. Une femme explique : 'Je n'ai pas confiance en cette trêve. La dernière fois, ils ont dit qu'il y en avait une mais ils ont commencé à bombarder, avant que nous sortions de Chedjaaya , ils nous ont tiré dessus, et nous nous sommes enfuis.' Depuis le 8 juillet, le conflit dans la bande de Gaza a coûté la vie à près de 1 500 Palestiniens dont au moins 240 enfants selon l'Unicef.
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Des enfants palestiniens amenés d'urgence à l'hôpital : une scène qui se répète dans la bande de Gaza. Ce jeudi, des tirs israéliens sont tombés à proximité d'une école gérée par l'ONU dans la ville de Beit Lahiya, dans le nord du territoire palestinien. Bilan : une trentaine de blessées, dont plusieurs enfants. L'école où ils se trouvaient accueille des civils fuyant les combats. 'Les enfants étaient en train de dormir, dit ce témoin. Qu'ont-ils fait pour mériter ça ? Personne ne soucie d'eux. Que fait l'Egypte ? Que font les pays arabes ?' Selon le chef de l'agence de l'ONU pour l'aide aux réfugiés palestiniens (UNRWA), près de 220.000 Palestiniens se sont réfugiés dans les installations des Nations Unes à Gaza. Plusieurs des écoles gérées par l'UNRWA ont été bombardées par Israël. D'où l'inquiétude des réfugiés. 'On est mort de peur, commente Samir. Moi, si je dois mourir, je préfère que ce soit chez moi plutôt que dans une école de l'ONU. On est en sécurité nulle part'. Depuis le début de l'offensive israélienne, il y a trois semaines, plus de 245 enfants palestiniens ont trouvé la mort.
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Les forces armées israéliennes ont diffusées ce jeudi des images dans lesquelles on voit ce qui ressemble à une mosquée avec, à l'intérieur, des armes et un passage pour accéder à un tunnel souterrain. Ces images auraient été tournées à Gaza. Pour Israël, c'est la preuve que le Hamas utilise des édifices religieux ou encore des écoles pour ses actions armées. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu y voit donc une justification aux bombardements. 'Nous avons déjà détruit des dizaines de tunnels, a-t-il dit ce jeudi à l'ouverture du Conseil des ministres. Et nous sommes déterminés à terminer notre mission, avec ou sans cessez-le-feu. Nous n'accepterons donc aucune proposition qui ne permettrait pas à l'armée de finir ce travail, qui est crucial pour la sécurité des Israéliens'. L'offensive de Tsahal appelée 'Bordure protectrice' vise à démolir les tunnels utilisés par le Hamas pour mener des attaques en Israël. Il s'agit aussi de détruire les sites de lancement de roquettes tirées par les groupes armés palestiniens vers l'Etat hébreu.
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Dans ce territoire de 365 km2, on compte 1,8 million d'habitants. Par dizaines de milliers, ils ont quitté leurs logements pour tenter d'échapper aux bombardements israéliens. Mais même dans les bâtiments gérés par les Nations Unies, ils ne sont pas à l'abri. Abdel-Karim était dans l'école visée ce mercredi matin par des tirs de Tsahal. 'Les gens ont souffert le martyr, ils ont été déchiquetés alors qu'ils se trouvaient dans une salle de classe, raconte-t-il. On est venu ici parce qu'on pensait être en lieu sûr, dans un bâtiment en dur. Mais aujourd'hui, à Gaza, il n'y a plus d'endroit sûrs !' La principale centrale électrique de la bande de Gaza a été touchée par des bombardements mardi. Conséquence : une grande partie du territoire est privé d'électricité. Les groupes électrogènes fonctionnent, encore faut-il pouvoir les alimenter en carburant. Le territoire est totalement bouclé... Pour la population, la difficulté, c'est aussi d'accéder à de l'eau potable. Munzer Shoblaq est responsable de la compagnie de distribution d'eau. '6 de nos employés ont été tués lors des bombardements', explique-t-il. De nombreux services de base comme le ramassage des ordures ne sont plus assurés, ce qui rend la situation chaque jour un peu plus difficile.
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L'armée israélienne a dit observer une trêve de quelques heures ce mercredi dans certaines zones de la bande de Gaza. Une brève parenthèse au milieu d'intenses bombardements. A l'aube, c'est une école gérée par l'agence de l'ONU pour l'aide aux réfugiés palestiniens (UNRWA) qui a été touchée par des tirs. Le bilan fait état d'au moins 16 morts et plusieurs dizaines de blessés. Les responsables de l'UNRWA ont rapidement et fermement réagi. 'Nous nous sommes rendus sur le site et avons rassemblé des preuves, a expliqué un porte-parole de l'agence, Christopher Robert Gunness. Nous avons analysé des débris, des cratères et d'autres dégâts. Selon nos premières conclusions, c'est l'artillerie israélienne qui a frappé notre école où 3.300 personnes avaient trouvé refuge. Nous pensons qu'il y a eu au moins 3 impacts. Nous condamnons le plus fermement possible une grave violation du droit international par les forces israéliennes.' L'agence onusienne affirme avoir transmis à plusieurs reprises aux dirigeants israéliens, la localisation de ses écoles qui accueillent des civils, afin d'être épargné par les tirs. Côté israélien, on se justifie en indiquant que des tirs de mortiers avaient eu lieu dans la matinée depuis les environs de l'école. 'Nous sommes en train d'enquêter sur cette affaire', a ajouté un porte-parole de l'armée israélienne, Peter Lerner. 'C'est vrai que c'est une tragédie, mais en aucun cas, l'armée israélienne ne tire intentionnellement sur des locaux des Nations Unies', a-t-il assuré. D'après l'ONU, c'est la sixième fois depuis le début du conflit qu'une de ses écoles est directement touchée par des tirs dans la bande de Gaza.
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Cette journée de mercredi a décidément été très violente dans la bande de Gaza. A Chadjaya, une banlieue de l'est de la ville de Gaza, le marché aux fruits et légumes a été touché par des frappes israéliennes, tuant 17 personnes et faisant quelque 150 blessés. Les victimes ont été évacuées par ambulances ou dans des véhicules particuliers. Certains ont été mutilés. Les habitants s'étaient apparemment rassemblés pour observer une station essence en feu après un bombardement de Tsahal. L'attaque est survenue alors que les deux parties étaient censées respecter une trêve humanitaire ces dernières heures. Rien que ce mercredi, au moins 100 Palestiniens ont été tués.
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L'armée israélienne a dit observer une trêve de quelques heures ce mercredi dans certaines zones de la bande de Gaza. Une brève parenthèse au milieu d'intenses bombardements. A l'aube, c'est une école gérée par l'agence de l'ONU pour l'aide aux réfugiés palestiniens (UNWRA) qui a été touchée par des tirs. Le bilan fait état d'au moins 16 morts et plusieurs dizaines de blessés. Les responsables de l'UNWRA ont rapidement et fermement réagi. 'Nous nous sommes rendus sur le site et avons rassemblé des preuves, a expliqué un porte-parole de l'agence, Christopher Robert Gunness. Nous avons analysé des débris, des cratères et d'autres dégâts. Selon nos premières conclusions, c'est l'artillerie israélienne qui a frappé notre école où 3.300 personnes avaient trouvé refuge. Nous pensons qu'il y a eu au moins 3 impacts. Nous condamnons le plus fermement possible une grave violation du droit international par les forces israéliennes.' L'agence onusienne affirme avoir transmis à plusieurs reprises aux dirigeants israéliens, la localisation de ses écoles qui accueillent des civils, afin d'être épargné par les tirs. Côté israélien, on se justifie en indiquant que des tirs de mortiers avaient eu lieu dans la matinée depuis les environs de l'école. 'Nous sommes en train d'enquêter sur cette affaire', a ajouté un porte-parole de l'armée israélienne, Peter Lerner. 'C'est vrai que c'est une tragédie, mais en aucun cas, l'armée israélienne ne tire intentionnellement sur des locaux des Nations Unies', a-t-il assuré. D'après l'ONU, c'est la sixième fois depuis le début du conflit qu'une de ses écoles est directement touchée par des tirs dans la bande de Gaza.
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Israël a intensifié mardi sa campagne militaire contre le Hamas. Les autorités de santé de Gaza affirment qu'au moins cent Palestiniens ont été tués dans des frappes aériennes et des tirs d'obus de chars, dont l'un a atteint la centrale électrique de Gaza, l'obligeant à fermer. D'autres sites ont été pilonnés.
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Les bombes continuent de s'abattre dans la bande de Gaza. Ce mardi, 22ème jour de conflit dans l'enclave palestiniennes a été particulièrement violent. Plus de 100 corps ont été amenés dans les différentes morgues de Gaza, portant à environ 1200 le nombre de Palestiniens tués en 22 jours de conflit, selon les sources médicales locales. L'hypothèse d'une trêve humanitaire continue toutefois d'être évoquée. Israël a soulevé 'l'idée et la possibilité d'un cessez-le-feu' rapportait dans l'après-midi le secrétaire d'Etat amércain John Kerry. L'Organisation de libération de la Palestine (OLP) faisait savoir quant à elle que le Hamas et le Jihad islamique étaient prêts à une 'trêve humanitaire de 24 heures.' Des propos engageants, mais l'espoir reste aussi fragile que les trêves se sont avérées éphémères et intermittentes jusque-là. Prudente, une chaîne de télévision israélienne parlant d'un accord sur un cessez-le-feu dans l'après-midi, a retiré l'information. L'armée israélienne, qui affirme avoir tué plus de 300 combattants du Hamas, enregistre de son côté ses plus lourdes pertes depuis la guerre contre le Hezbollah libanais en 2006. 53 soldats ont été tués depuis le lancement de l'opération 'bordure protectrice' le 8 juillet dernier.

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