Revue du web
Avec Atlantico
Des proches des victimes jugeaient que le niveau de sécurité de la Promenade des Anglais, au soir du 14 juillet, était insuffisant.
Société
Trois mois après l'attentat de Nice, une cérémonie a eu lieu samedi à Nice en mémoire des 86 victimes de l'attaque du 14 juillet. Découvrez les moments forts de l'hommage en images. 
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Près de trois mois après la tuerie de Nice, qui a a fait 86 morts sur la Promenade des Anglais, Libération et Le Parisien ont eu accès aux premiers éléments de l’enquête de personnalité sur le tueur, Mohamed Lahouaiej Bouhlel. 
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Selon une enquête de l'émission "Quotidien" (TF1), le camion fou n'a pas été arrêté par les policiers mais aurait tout simplement calé en cours de route.
Politique
Selon le JDD, une copie des images de l'attentat du 14 juillet à Nice a été envoyée à François Hollande. De son côté, la présidence de la République dément cette information.
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Alors qu’il avait sauvé la vie d'un homme sur la Promenade des Anglais, lors de l’attentat du 14 juillet, l'homme est poursuivi en justice pour violences contre son ex-compagne. 
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Deux amis ont décidé de créer une cagnotte pour racheter un scooter à Franck, héros de Nice, qui avait jeté son bolide pour tenter de stopper l'assaillant et son camion. 
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La justice a récemment ordonné à la maire de Nice de supprimer toutes les images de vidéosurveillance relatives à l’attentat du 14 juillet. Une demande qui peut sembler surprenante mais qui répond à un objectif bien précis.  
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Comment mettre des mots sur le terrible drame de Nice ? La question hante les parents. Les plus jeunes peuvent parfois avoir du mal à comprendre ce qui s'est passé. Ils peuvent aussi craindre pour leur sécurité. Quelques conseils à suivre.
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Une semaine tout juste après l'attentat qui a fait 84 morts à Nice, l'émotion reste très intense dans un village de l'Aude, particulièrement touché. Environ 1000 personnes se sont rassemblées à Bram mercredi soir pour une marche blanche en hommage à une famille du village décimée lors du carnage, un couple et quatre membres de sa famille.
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Le quotidien assure que le soir de l’attentat qui a fait 84 morts, aucune voiture de la police nationale ne barrait l’entrée de la promenade des Anglais, contrairement à ce qu’affirme le ministre de l’Intérieur. 
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Six mois supplémentaires. Le Sénat et l'Assemblée nationale sont tombés d'accord sur une prorogation de l'état d'urgence. Mardi après-midi, les sénateurs ont voté à une écrasante majorité, 309 voix en faveur contre 26 contre. Dans la soirée, la Commission mixte paritaire réunissant députés et sénateurs s'est entendue sur une version du texte. Entre une opposition qui souhaitait encore muscler la loi et une majorité plus mesurée, il a fallu trouver un compromis. Les sénateurs ont ajouté à la loi la possibilité d'interdire les rassemblements dont les conditions de sécurité ne seraient pas optimales, ou la fermeture des lieux de culte incitant à la haine. Tweets by Bekouz François Hollande a aussi annoncé la constitution d'une garde nationale basée sur les réservistes des forces de sécurité (police et gendarmerie) et de la défense. Plus de 40 000 personnes qu'il veut mobiliser dans les semaines à venir. A Paris, certaines manifestations estivales ont été annulées, cinéma en plein-air, pétionnisation des Champs-Elysées. Paris Plages s'est ouvert mardi avec un dispositif de sécurité renforcé. Les accès au site devraient être protégées par des plots de béton, des effectifs de police et de la force 'Sentinelle' mobilisés...L'attentat de Nice est toujours dans les esprits.
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L'attentat perpétré à Nice le 14 juillet a des conséquences sur les autres évènements de l'été. A Paris, trois manifestations ont notamment été annulées, comme le cinéma en plein air. Paris plages a bien été inauguré en revanche, mais avec des conditions de sécurité revues nettement à la hausse.
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Six jours après l'attentat perpétré à Nice, le portable de son auteur, Mohamed Lahouaiej Bouhlel, continue à parler. Le contenu de certains messages envoyés juste avant l'attentat intriguent voire inquiètent les enquêteurs.
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Effectifs mobilisés, barrages pour sécuriser les zones piétonnes... depuis l'attentat de Nice qui a fait au moins 84 morts, de nouvelles informations sont apparues sur les failles du dispositif de sécurité. Plusieurs familles ont décidé de porter plainte estimant que ce dernier n'était pas à la hauteur de la menace ce soir là.
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L'attentat perpétré à Nice le 14 juillet dernier divise la classe politique, la question des libertés publiques étant au coeur des tensions. Alors que le FN réclame un changement radical de notre législation, la droite républicaine est divisée sur cette question tandis que Manuel Valls refuse de restreindre les libertés.
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Entre prières, recueillement, hommages, ou dénonciation, la communauté arabo-musulmane de France accuse le coup de l'attentat du 14 Juillet à Nice. Elle redoute aussi ses répercussions, à commencer par une poussée de l'islamophobie. Appelant à l'unité, le Conseil français du culte musulman (CFCM) s'est quant à lui empressé de condamner un acte 'odieux' et 'abject'. 'La communauté musulmane est prise en otage, et les plus vulnérables de la communauté musulmane sont attrapés et sont utilisés pour pouvoir combattre la France. Le fait qu'on choisisse quelqu'un de vulnérable et qu'on le transforme en bombe humaine, ça me semble tout à fait crédible', réagit Boubekeur Bekri, secrétaire du CFCM. Victime de l'instrumentalisation et victime aussi des violences : la communauté arabo-musulmane a payé un lourd tribut à l'attentat de Nice. Parmi les 84 personnes ayant péri sur la Promenade des Anglais, une trentaine serait issue de la communauté musulmane - des Franco-tunisiens pour la plupart - dont l'auteur de l'attaque. Outre la condamnation, certains ont aussi appelé à l'action : 'La communauté musulmane doit se réveiller, se lever, et dire qu'elle n'a rien à voir avec ça, nous faisons partie de la communauté française, et nous sommes debout contre le terrorisme, estime une jeune femme. J'ai le sentiment d'être la première victime de toutes ces attaques et je suis vraiment triste qu'elles aient eu lieu.' Peu après les attentats de janvier 2015 commis par des islamistes radicaux, le président français avait martelé qu'il fallait éviter les amalgames et les confusions. 'Ce sont les musulmans qui sont les premières victimes du fanatisme, du fondamentalisme, de l'intolérance. L'islamisme radical s'est nourri de toutes les contradictions, de toutes les influences, de toutes les misères, de toutes les inégalités', a déclaré François Hollande. Pour certains résidents de Msaken, ville tunisienne de 80 000 âmes dont nombre de ressortissants, tels Mohamed Lahouaiej-Bouhlel, ont émigré à Nice, l'auteur de l'attaque a sali l'image de leur ville.... et de leur pays. 'Il ne pensait pas à attaquer l'islam ou la France, il agissait contre lui-même, il ne pensait pas à sa femme, à ses deux filles, à son fils, il n'a pas pensé à sa mère ni à sa famille, il n'a pas pensé non plus à la réputation de Msaken', s'emporte Coukri, son beau-frère. Face aux manifestations de colère ou de haine de certains Français à l'égard de la communauté arabo-musulmane, cette dernière semble vouée à redoubler d'efforts pour expliquer qu'elle n'a rien à voir avec le fanatisme et le terrorisme, et manifester son sentiment d'appartenance à la France.
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Cinq jours après l'attentat de Nice, Manuel Valls a mis en garde les députés, notamment de droite, contre les "divisions" car "les populismes rôdent". "Ceux qui promettent qu'on peut tout régler d'un coup de baguette magique mentent aux Français", a-t-il ajouté.
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Les 84 victimes de l'attentat de Nice sont désormais identifiées. Parmi elles : une trentaine de personnes musulmanes, dont une large majorité de franco-tunisiens. Tous ont perdu la vie le soir du 14 juillet, fauchés par le camion conduit par Mohamed Lahouaij Bouhlel, lui-même né en Tunisie. #Nice 1ère cérémonie mortuaire à la Grande Mosquée, près d'1/3 des victimes étaient musulmanes selon le recteur pic.twitter.com/drgb0xKhw0- Théo Maneval (@TheoManeval) 19 juillet 2016 A la mosquée ar-Rahma de Nice, la plus grande des Alpes maritimes, une prière a été prononcée devant trois cercueils de défunts, dont un petit garçon de 4 ans et sa mère de 31 ans. Le père et mari des deux victimes raconte la tragédie qu'il a vécu le soir de l'attentat : ''Je n'ai trouvé que ma femme, elle est par terre, elle ne bouge plus, elle ne parle plus, elle ne fait rien; elle dort. Je reste avec elle toute la soirée jusqu'à 10 heures du matin. Et comme un fou je cherche (mon fils) d'un hôpital à l'autre, je demande partout, j'appelle partout, par téléphone, même à Paris, même à Marseille et mon fils n'existe pas. Il y a une femme qui a vu le pompier qui l'a pris. (Je lui demande :) Dites-moi, punaise, mon fils il est vivant ou non? Je veux savoir, dites-moi... Là je suis content, je sais òu est mon fils, chez Dieu'. L'imam de la mosquée, Abdelkader Sadouni, était en pleurs et a quant à lui appelé à l'apaisement : '_Il y a un enfant de 4 ans qui est mort, c'était la première fois qu'il mettait les pieds dans une mosquée, il est rentré dans un cercueil. Donc s'il vous plaît, arrêtez, stop, qu'on arrête tout, tout le monde est en deuil, tout le monde souffre. Arrêtons les discours qui sèment la haine, arrêtons les discours qui sèment la discorde'. Mercredi et jeudi, d'autres cérémonies sont également prévues dans des mosquées de Nice pour trois franco-marocains et deux franco-algériens qui seront enterrés dans leur pays d'origine, alors que les permis de délivrance arrivent peu à peu auprès des pompes funèbres. #attentat #nice06 Sur la Promenade des Anglais, des monceaux de fleurs, de peluches, de mots d'espoir #AFP pic.twitter.com/e56LktvGB1- Céline Agniel (@celineagniel) 17 juillet 2016 Alors que les hommages se poursuivent sur la Promenade des Anglais, les députés en commission ont d'ores et déjà donné leur feu vert pour une prolongation de six mois de l'état d'urgence. Le projet doit être votée par l'Assemblée nationale. Tandis que six personnes sont toujours en garde à vue dans le cadre de l'enquête sur l'attentat, on a appris ce mardi qu'un homme de 23 ans avait été interpellé dans la nuit de dimanche à lundi, dans le Val de Marne. L'individu, qui travaille en tant que chauffeur de VTC (véhicule de tourisme), est connu pour des cambriolages et est fiché pour radicalisation. Des détonateurs et des bâtons de dynamites ont été retrouvés chez lui. Un drapeau de Daesh se trouvait dans son téléphone. Les investigations se poursuivent pour établir quels étaient les projets du jeune homme. avec AFP
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Après le drame qui a touché Nice, la ville tourne au ralenti. Les commerces reprennent progressivement leurs activités mais la saison s'annonce difficile.
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La prise de parole de François Hollande, en visite d'Etat au Portugal ce mardi, était particulièrement attendue, cinq jours après l'attentat qui a fait au moins 84 morts sur la Promenade des Anglais à Nice. Au centre de ce discours ? La cohésion nationale.
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François Hollande a assuré mardi lors du Conseil des ministres que "tout sera(it) mis en oeuvre pour protéger les Français" dans le "cadre de l'état de droit", cinq jours après l'attentat de Nice, a rapporté le porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll. Le chef de l'Etat "a rappelé deux grands principes: tout sera mis en oeuvre pour protéger les Français; ce sera fait dans le cadre de l'état de droit, des valeurs de la République et de la démocratie" a déclaré Stéphane Le Foll, après l'adoption par le Conseil des ministres du projet de loi prolongeant l'état d'urgence.
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Hier, des milliers de personnes se sont rassemblées sur la Promenade des Anglais en hommage aux victimes de l'attentat de Nice du 14 juillet. Manuel Valls était présent à cet événement, accompagné de quelques membres du gouvernement. Avant et après l'hommage, le Premier ministre a été hué avec des cris appelant à sa démission. La réaction des Niçois est-elle compréhensible ? - Bourdin Direct, du mardi 19 juillet 2016, sur RMC.
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À Nice, des centaines de personnes ont formé lundi soir une immense chaîne humaine pour déplacer les fleurs, les peluches, ou encore les bougies déposées sur la Promenade des Anglais en hommage aux victimes de l'attentat du 14 juillet. Lors de ce moment solennel, seul le crissement du cellophane qui emballait les fleurs, et quelques sanglots brisaient le silence.
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Des huées, des cris, des appels à la démission : le Premier ministre français, Manuel Valls, et les représentants du gouvernement ont été chahutés à Nice lors de la minute de silence observée pour rendre hommage aux victimes de l'attentat de la Promenade des Anglais ce lundi. L'unité nationale qu'avait connue la France après les attaques de Paris en janvier et en novembre dernier, a, cette fois, disparu. 'Les sifflets, les insultes sont indignes dans une cérémonie de recueillement', a réagi Manuel Valls. 'Elles sont indignes quand il y a un hommage aux victimes, au moment même où il y a encore des victimes qui luttent pour la vie', a renchérit le chef du gouvernement. .jccambadelis lors du rassemblement en #hommage aux victimes de l'attentat de #Nice06 pic.twitter.com/4qiK54Xe8Q- Parti socialiste (partisocialiste) 18 juillet 2016 84 personnes ont été tuées le 14 juillet sur la Promenade des Anglais, fauchées par Mohamed Lahouaiej Bouhlel au volant d'un camion. 300 autres ont été blessées. D'après un sondage IFOP réalisé au lendemain de l'attentat de Nice et publié par le Figaro, un tiers seulement des Français fait confiance à l'exécutif face au terrorisme (33%). 'Je pense que leur solution, ce n'est pas la bonne. Qu'est-ce qu'ils ont fait jusqu'à aujourd'hui pour qu'on se sente en sécurité ? Et pourtant, tous les six mois on va pleurer nos morts, que ce soit aujourd'hui à Nice, ou à Paris il n'y a pas très longtemps...', réagit Antony Fernandez, un habitant de Nice. Pour Francesco qui vit lui aussi dans la préfecture des Alpes-Maritimes, 'les gens, en ce moment, disent tout ce qui leur passe par la tête. Le gouvernement ne peut pas contrôler toutes les personnes. C'est impossible. En Italie, c'est pareil. Un fou comme lui, c'est incontrôlable'. Le risque zéro n'existe pas mais je veux dire que tout ce qui aurait dû être fait depuis 18 mois n'a pas été fait #NS20H- Nicolas Sarkozy (@NicolasSarkozy) 17 juillet 2016 L'exécutif français est sous le feu des critiques de l'opposition de droite et d'extrême droite à moins d'un an des élections présidentielles et législatives. Alain Juppé et Nicolas Sarkozy pour Les Républicains - dont la primaire aura lieu en novembre - sont particulièrement vindicatifs. Assurer la sécurité des Français est un devoir prioritaire. https://t.co/R8moyi9dED #NiceAttentat pic.twitter.com/6CPXRBWyc7- Alain Juppé (@alainjuppe) 15 juillet 2016 Les formations politiques devraient toutefois s'entendre ce mardi et ce mercredi au parlement pour prolonger une nouvelle fois l'état d'urgence de trois mois, au terme de débats qui s'annoncent houleux à l'Assemblée nationale et au Sénat. Etat d'urgence : le texte de prolongation permettra d'exploiter les données informatiques https://t.co/W2n7DwSfz4 pic.twitter.com/GNCuCLBtkD- Le Monde (@lemondefr) 18 juillet 2016
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Nice, le Bataclan, Charlie Hebdo. En 18 mois, la France a été la cible de trois attaques massives, qui ont fait plus de 230 morts et des centaines de blessés. Des attentats à chaque fois revendiqués par des groupes djihadistes, l'Etat islamique en tête, qui a attiré plus de 1.000 Français, partis combattre dans ses rangs, en Syrie et en Irak. La France est en guerre contre le 'terrorisme djihadiste'. Ses avions, qui constituent la deuxième force au sein de la coalition internationale, conduite par les Etats-Unis, multiplient les frappes contre des positions de Daech. Des centaines de cibles ont été détruites. Hormis en Syrie et en Irak, l'armée française combat aussi les groupes djihadistes en Afrique, frappée également par le terrorisme, à l'image des attentats qui ont endeuillé cette année Ougadougou, au Burkina Faso, et Grand-Bassam en Côte d'Ivoire. 'La France est certainement le pays européen qui a été le plus exposé, en terme de politique étrangère, en terme de déploiement de troupes dans d'autres pays, en particulier des pays musulmans', explique Peter Neumann, professeur au King's College de Londres et directeur du Centre international pour l'étude de la radicalisation. Pour cet expert, les attentats menés en France sont motivés par la haine d'un pays accusé, par les djihadistes, de propager une forme d'islamophobie. 'Quand vous écoutez ce que les extrémistes disent des pays européens, c'est toujours la France qui ressort en tête. Ils haïssent la France, car ils la voient, pas seulement comme une nation de croisés, comme beaucoup d'autres pays européens, mais comme une nation avec un programme explicitement anti-islam.' Dernière victime des attentats, la ville de Nice est particulièrement concernée par l'islamisme radical. Plus de 230 personnes étaient sous surveillance à la fin de l'an passé. Yasmina Touaibia est docteur en sciences-politiques à Nice : 'Le département des Alpes-Maritimes est l'un des premiers pourvoyeurs de djihadistes en France. Et la raison est simple : le sud de la France, comme la région parisienne, comme la région lyonnaise, ont été des territoires où se sont implantées des arrières bases de soutien, par exemple au Front islamique du Salut (FIS) et au Groupe Islamique armé (GIA) dans les années 1990.' L'auteur de l'attentat de Nice semble présenter un profil inédit. Mohamed Lahouaiej-Bouhlel était inconnu des services de renseignement. L'enquête a révélé qu'il portait un 'intérêt certain' mais 'récent' pour la 'mouvance islamiste radicale' et qu'il avait prémédité son geste. Mais avait-il des liens réels avec le groupe Etat islamique ? L'enquête tentera de le déterminer.
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Dans son discours prononcé quelques heures après cette nouvelle attaque sur le sol français, le président de la République a annoncé qu'il allait faire appel à "la réserve opérationnelle". Dans cette caserne des Yvelines, près de 240 volontaires composent le vivier de réservistes. Comme Ryan et Bilal, ces derniers ont pour objectif de surveiller les lieux sensibles et soulager les forces de l'ordre, épuisés depuis la mise en place de l'état d'urgence.
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Pour Kamel, la soirée du 14 juillet s'annonçait parfaite. Devant le feu d'artifice de la fête nationale, il avait prévu de fêter son premier CDI en famille. Mais la soirée a tourné au cauchemar lorsque Mohamed Lahouaiej Bouhlel a foncé avec son camion sur la Promenade des Anglais, faisant 84 morts. Le jeune homme a perdu sa petite fille, sa mère et son neveu dans l'attentat. "Cela fait quatre jours que je pleure. (...) Je ne dors pas, je ne mange pas" déclare Kamel, qui envisage de porter plainte contre le gouvernement, qu'il accuse de ne pas avoir placé ces festivités sous haute-sécurité.
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EXCLU TF1. "J'ai vu un camion apparaître dans la foule et qui fonçait vers moi." Tels sont les premiers mots d'Alexandre Migues, témoin de la scène et qui a tenté de stopper le terroriste le 14 juillet dernier. "J'ai essayé d'ouvrir la portière mais j'ai vu qu'il avait une arme et qu'il me braquait, avec un regard vraiment froid. (...) Je ne suis pas un héros" déclare-t-il. S'en suit un échange de tirs entre la police et le tueur, racontés par certains membres des forces de l'ordre.
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Hué à Nice lors de l'hommage aux victimes de l'attentat du 14 juillet, le Premier ministre Manuel Valls a condamné ces sifflets, "indignes dans une cérémonie de recueillement", produits par une minorité de partisans "chauffés à blanc".

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