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En Colombie, un attentat à la bombe a fait trois morts dans un centre commercial de Bogota : trois femmes, dont une Française. L'engin explosif avait été placé dans les toilettes du deuxième étage du centre commercial Andino, l'un des plus chics de la capitale. Il a été déclenché samedi soir vers 22h heures, heure locale, alors que les magasins étaient exceptionnellement ouverts jusqu'à minuit, à la veille de la fête des pères. La victime française était étudiante en master à l'université de Créteil. 'Elle s'appelait Julie Huynh et elle était venue en mission humanitaire dans une école d'un quartier populaire de Bogota pour six mois. Cet acte nous fait énormément de mal', a déclaré Enrique Peñalosa, le maire de Bogota. Neuf autres personnes ont été blessées par l'explosion, dont l'une se trouve dans un état critique. Parmi elles, une Française âgée de 48 ans, qui pourrait être la mère de l'étudiante qui a perdu la vie. La guérilla colombienne de l'ELN, qui négocie actuellement un accord de paix avec le gouvernement, a été immédiatement soupçonnée, mais a aussitôt condamné l'attentat via son compte Twitter. Le président colombien doit se rendre en France dans trois jours.
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Au lendemain de l'explosion qui a fait au moins 90 morts et plus de 400 blessés dans la capitale afghane, il n'y a toujours pas eu de revendication, pas même de l'Etat islamique. Les talibans ont condamné l'attaque. Le renseignement afghan soupçonne toutefois le réseau Haqqani, allié des talibans. Le drame s'est produit hier, mercredi 31 mai, dans la zone verte de Kaboul. Les ambassades de France, du Japon, de Turquie, ou encore celle de l'Allemagne ont été touchées. 'Aujourd'hui, partout dans le monde, nous sommes unis dans la tristesse et unanimement choqués, mais aussi déterminés, a aussitôt déclaré la chancelière allemande Angela Merkel depuis Nuremberg. Nous tous croyons en la justice, la liberté et la dignité humaine en Europe, en Amérique, en Afrique, et oui, bien sûr, également en Afghanistan. Nous mènerons le combat contre le terrorisme, et nous le gagnerons.' La plupart des victimes de cet attentat sont des civils afghans qui se rendaient au travail, peu avant huit heures trente. Amnesty international et Human Rights Watch qualifient l'attaque de crime de guerre dans un pays qui ne connait pas de répit depuis plusieurs décennies. Un pays qui se mobilise pour ses blessés. Le gouvernement a fait un appel aux dons de sang.
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Au moins six personnes ont été tuées et une dizaine blessées lundi après-midi dans un attentat à la voiture piégée à Mogadiscio perpétré par les insurgés islamistes shebab, a-t-on appris de source policière. La voiture piégée a explosé à proximité immédiate d'un café italien situé dans la rue Maka Al-Mukarama, une artère très fréquentée du centre de la capitale somalienne et qui mène au palais présidentiel. 'Pour le moment, nous avons dénombré six morts dans l'explosion, des civils. La voiture remplie d'explosifs a explosé près d'un café italien', a déclaré à l'AFP un policier présent sur place, Mohamed Abdulahi. 'L'explosion a été très forte et de nombreuses personnes se trouvaient là lorsqu'elle est survenue. J'ai vu plusieurs morts et des blessés', a pour sa part rapporté un témoin, Abdukadir Ise. Les islamistes radicaux shebab, affiliés à Al-Qaïda, ont revendiqué l'attentat dans un communiqué posté sur un site internet qui relaie habituellement leurs messages. 'Les combattants shebab ont mené une attaque à la voiture piégée qui ciblait des membres des forces de sécurité, de l'armée et des services de l'immigration' ayant leurs habitudes dans ce café, selon le communiqué. Un haut gradé a été tué dans l'explosion, selon le communiqué, mais cette information n'a pas pu être confirmée de source indépendante. Selon plusieurs sources policières interrogées par l'AFP, on ignorait en l'état si la voiture piégée était garée près du café italien ou si un kamikaze au volant l'a projetée contre l'établissement. Les shebab ont juré la perte du fragile gouvernement central somalien, soutenu à bout de bras par la communauté internationale et par les 22.000 hommes de la force de l'Union africaine en Somalie (Amisom). Confrontés à la puissance de feu de l'Amisom déployée en 2007, les shebab ont été chassés de Mogadiscio en août 2011. Ils ont ensuite perdu l'essentiel de leurs bastions, mais ils contrôlent toujours de vastes zones rurales d'où ils mènent des opérations de guérilla et des attentats-suicides, jusque dans la capitale. Mi-février, ils avaient menacé de mener une guerre 'sans merci' contre le nouveau président Mohamed Abdullahi Mohamed. Et le 9 avril, ils avaient manqué de peu de tuer, dans un attentat kamikaze, le nouveau chef de l'armée somalienne Mohamed Ahmed Jimale qui venait d'être nommé par le président Mohamed. Ce dernier lui a confié la lourde mission, en parlant des shebab, de 'libérer les zones dans lesquelles ils sont stationnés'. Avec agence (AFP)
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L'un des organisateurs présumés de l'attentat de Saint-Pétersbourg a été arrêté près de Moscou. Cette information a été délivrée par les services spéciaux russes. Selon les enquêteurs, Abror Azimov, ressortissant d'Asie centrale, aurait 'formé le terroriste kamikaze Akbarjon Djalilov', l'auteur présumé de l'attentat qui a fait 14 morts le 3 avril dernier dans le métro de Saint-Pétersbourg. Ce dernier, tué dans l'attaque, aurait actionné une bombe artisanale entre deux stations de métro après en avoir déposé une seconde dans une autre station du centre-ville. Elle avait été désamorcée à temps. Les enquêteurs s'interrogent encore sur les motivations de ce jeune-homme né au Kirghizistan. Ils examinent ses éventuels liens avec le groupe État islamique qui n'a pas revendiqué cette attentat. Son formateur présumé a été conduit dans les locaux du Comité d'enquête pour être interrogé.
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Au moins 68 enfants ont péri dans l'une des attaques les plus meurtrières qu'ait connue la Syrie en six ans de conflit. Samedi, un kamikaze aurait lancé sa camionnette piégée contre le convoi de bus transportant des milliers d'habitants des villes pro-régime de Foua et Kafraya vers Alep. En tout, 126 personnes ont été tuées dans cette attaque qui n'a pas été revendiquée. Un bilan provisoire étant donné l'ampleur du carnage. Les évacuations, un temps suspendues, ont repris hier. Depuis vendredi, après l'accord conclu entre le Qatar, soutien des rebelles, et l'Iran, soutien du régime, ces villes assiégées, tout comme les bastions rebelles tristement célèbres de Madaya et Zabadani, sont évacuées.
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Les Etats-Unis ont utilisé leur plus grosse bombe non-nucléaire en Afghanistan ce jeudi, visant un réseau de grottes dans la province de Nangarhar (est du pays), où un soldat américain a été tué dans une opération le week-end dernier contre les djihadistes. C'est la première fois que les soldats américains utilisent cet engin lors d'une manoeuvre opérationnelle. Selon l'armée de l'air américaine, la bombe a été développée avant la guerre en Irak de 2003 et lors de son test, elle a créé un champignon si grand qu'on pouvait le voir à 32 km de distance. Selon le site d'information militaire Deagle, la bombe mesure plus de neuf mètres de long sur un mètre de diamètre. Elle peut emporter huit tonnes et demi d'explosif H6. Elle est si lourde qu'un bombardier conventionnel ne peut pas l'emporter. Pour la frappe contre Daesh en Afghanistan, la bombe a été lâchée par un Lockheed MC-130, le même type de gros porteur utilisé pour ravitailler les hélicoptères en vol. Le périmètre de détonation du GBU-43 peut atteindre un kilomètre. Vingt engins de type GBU-43 ont été fabriqués, pour un coût individuel de 15 millions d'euros. Les Américains ont surnommé cette bombe MOAB, pour Mother Of All Bombs, mais c'est surtout l'acronyme de Massive Ordnance Air Blast (bombe à effet de souffle massif). C'est la branche locale d'Etat Islamique, l'EI-Khorasan, qui a été spécifiquement visée par ce bombardement inédit. Selon l'armée, d'autres bombes GBU-43 pourraient être utilisées à l'avenir dans le cadre de la campagne afghane. Cette vidéo a été filmée lors d'un test en 2003 de la 'Mère de toutes les bombes'.
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Dix tonnes, plusieurs mètres de long... les Etats-Unis ont largué jeudi en Afghanistan, la plus puissante bombe non-nucléaire que l'armée n'ait jamais utilisée. Son nom: la GBU 43, surnommée la mère des bombes. Elle a frappé la province de Nangarhar, visant un ensemble de grottes où des combattants de l'Etat islamique aurait trouvé refuge. 'La GBU 43 est une arme précise et puissante. On peut viser un réseau de tunnels et de grottes que les djihadistes utilisent pour se déplacer librement et qui rendent possibles des attaques contre des conseillers militaires et les forces afghanes', a expliqué Sean Spencer, le porte-parole de la Maison Blanche. L'armée américaine a décidé de montrer les muscles, une semaine après la mort d'un soldat dans la région Impossible de connaître pour l'instant les dégâts occasionnés par la bombe. Une chose est sûre, lors de son dernier essai en 2003, la GBU 43 avait provoqué un panache de poussière visible à plus de 32 kilomètres. Les Etats-Unis ont conservé en Afghanistan un contingent de 8400 soldats qui forme et conseille les forces afghanes dans leur lutte contre les Talibans et l'Etat islamique.
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Une explosion a été observée ce matin à Diyarbakir en Turquie à proximité d'un poste de police. Selon des sources concordantes, il y aurait eu plusieurs blessés. Des témoins rapportent la présence de nombreuses ambulances sur place. D'après l'agence Dogan et des sources policières, il pourrait s'agir de l'explosion d'un véhicule de police alors qu'il était en réparation. La déflagration s'est produite à cinq jours d'un référendum crucial en Turquie sur le renforcement des pouvoirs du président Recep Tayyip Erdogan. Diyarbakir est une ville du sud-est de la Turquie à majorité kurde. Sa région est le théâtre d'affrontements quasi-quotidiens entre forces de l'ordre et membres du PKK.
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Un attentat à la bombe dans une église en Egypte a fait au moins 21 morts et des dizaines de blessés. Elle s'est produite dans la ville de Tanta, à 120 kilomètres du Caire, alors que les fidèles étaient rassemblés pour célébrer le dimanche des Rameaux qui marque le début de la semaine sainte. Les Coptes d'Egypte représentent la communauté chrétienne la plus nombreuse du Moyen-Orient. Cet attentat intervient quatre mois après une attaque qui avait fait une trentaine de morts dans une église copte du Caire et avant une visite du pape François prévue les 28 et 29 avril en Egypte. La branche locale de l'Etat islamique, qui avait revendiqué l'attentat du 11 décembre, a appelé à viser des chrétiens.
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Deux jours après l'attentat dans le métro de Saint Pétersbourg la police russe a interpellé sept personnes, toutes originaires de pays d'Asie centrale. Ils sont soupçonnés de faire partie d'une cellule de recrutement de 'terroristes', selon les autorités qui affirment qu'il n'y a pas de lien, 'pour l'instant', avec l'attaque de lundi. Attaque dont l'auteur a été identifié ce mardi. Il s'agit d'un jeune de 22 ans d'origine kirghize. Sa voisine le décrit comme quelqu'un de calme et discret. 'Il ne causait pas de problème, dit-elle, il avait emménagé récemment. On l'a croisé quelque fois, il paraissait normal, disait toujours bonjour. On ne le voyait pas, on ne l'entendait pas.' La déflagration dans le métro a fait quatorze victimes, dont le kamikaze. 49 personnes ont été blessées. La plupart sont toujours hospitalisées. Aucune revendication n'a été faite mais Moscou s'intéresse à la piste de l'État islamique. Ce mercredi, une cérémonie religieuse orthodoxe a été célébrée en hommage aux victimes, en présence de certains de leurs proches.
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Le Kirghizstan est la piste avancée par la section anti-terroriste russe qui enquête sur l'attentat du métro de Saint Pétersbourg . L'ancienne république soviétique d'Asie centrale est bien connue des services de renseignements pour ses liens avec le jihadisme. Ses frontières poreuses et sa situation géographique, séparée des foyers jihadistes de Daech du Pakistan et de l'Afghanistan, juste par le Tadjikistan, font du Kirghizstan une cible facile pour le recrutement, surtout dans le sud du pays. Sur ces images, tournées en 2015 par les forces de sécurité, des recruteurs présumés du groupe Etat islamique, originaires de la ville d'Osh, la ville d'où vient aussi le kamikaze présumé de Saint Petersbourg. C'est d'ici que partent la plupart des candidats au jihad en Syrie. Selon le FSB, les services secrets russes, 7 000 ressortissants de l'ex-URSS ont été recrutés par Daech pour aller en Syrie et en Irak. Parmi eux, 2 900 ressortissants russes. Le ministère de l'Intérieur du Kirghizstan a estimé de son côté que 600 Kirghizes avaient été embrigadés. La montée du radicalisme islamiste dans le pays inquiète les autorités kirghizes, mais aussi la population, qui constate que les jeunes sont attirés par l'argent que leur proposent des recruteurs islamistes radicaux, un argent qui se fait rare dans ce pays très pauvre. Zhenishbek Toktogulov, habitant de Bishkek, la capitale, exprime son inquiétude : 'Ici aussi la situation peut exploser à tout moment. Pourquoi ? Parce que ces jihadistes partent d'ici, traversent la Turquie pour rejoindre la Syrie. Il s'agit de notre peuple, il s'agit de nos hommes qui vont là-bas. Et combien ont été entraînés ? S'ils y vont tous, qu'est-ce qui va se passer ?' se demande-t-il, affolé... La Russie, qui accueille plus de deux millions de travailleurs d'Asie centrale, est concernée par ce phénomène de montée du radicalisme islamiste. Après son intervention militaire en soutien à Bachar al Assad en Syrie fin septembre 2015, Daesh avait appelé à frapper la Russie.
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Choqués et émus : par milliers, les habitants de Saint-Pétersbourg n'en finissent plus de se rassembler pour rendre hommage aux 14 victimes tuées lundi après-midi lors de l'attentat dans le tunnel du métro de la ville. Les drapeaux russes sont en berne et trois jours de deuils ont été décrétés par les autorités locales. Eldar Bagirov, un jeune témoin, raconte : 'Je me suis assis dans la rame, deux de mes amis étaient devant moi. Une fois dans le tunnel il y a eu comme un flash sur ma gauche. Quelque chose m'est tombé dessus, j'ai pensé que c'était une lampe. J'ai dit à mes amis de se mettre à terre et de se couvrir la tête. C'était vraiment effrayant, le plus terrible était qu'on avait peur qu'il y ait une deuxième explosion. Alors là, les gens ont commencé à paniquer'. Des rescapés, des témoins, des centaines d'anonymes aussi exprimé leur soutien aux nombreux blessés encore hospitalisés et aux proches des victimes et leur colère. 'Ce que ces gens ont fait, c'est horrible', déclare une habitante de Saint-Pétersbourg en larmes.'C'est insupportable Ils devraient être punis. Laissons le destin les punir'. Les corps des victimes devraient peu à peu être rendus à leurs familles. Our souls are with those injured and killed in the St Petersburg metro blast. #PrayForStPetersburg pic.twitter.com/tvoPv5nDFc- Jan Rem (@janremonline) April 4, 2017 Terrible to hear the tragic news about my beloved Russian city. #PrayforStPetersburg pic.twitter.com/xoLYrmQJ1L- Vera Graziadei (@veragraziadei) April 4, 2017 Avec agences
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En Russie, le kamikaze qui s'est fait exploser lundi dans le métro de Saint-Pétersbourg serait né au Kirghizstan. Selon le service de sécurité kirghize, Akbarjon Djalilov, 22 ans, aurait sans doute acquis la nationalité russe. Ces informations n'ont pas encore été confirmées par Moscou. Le suspect aurait déposé une seconde bombe mais celle-ci n'a pas explosé. Une enquête pour fait de terrorisme a été ouverte. L'auteur de l'attentat de #SaintPétersbourg identifié comme un homme d'origine kirghize https://t.co/HmLd65ZP5q- Le Monde (@lemondefr) 4 avril 2017 L'explosion s'est produite à 14 h 40 dans une rame de métro circulant entre deux stations de métro de la seconde ville de Russie. Toute la presse espagnole met l'attentat en Russie à la Une, ici la Razon pic.twitter.com/773dAbold1- Fabien Cazenave (@FabienCazenave) 4 avril 2017 Le bilan s'est encore alourdi mardi matin : à ce stade 14 personnes sont décédées et une quarantaine de blessés seraient toujours hospitalisés. L'attaque n'a toujours pas été revendiquée mais tous les regards sont tournés vers les jihadistes de Daesh qui ont placé depuis des mois la Russie sur leur liste noire en raison du soutien de Moscou au régime syrien de Bachar Al-Assad. Selon les services de sécurité russes, au moins 7 000 ressortissants de l'ex-URSS, dont environ 2 900 Russes, auraient rejoint les groupes jihadistes en Irak et en Syrie. Avec Agences
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Des témoins de l'attentat de Saint-Pétersbourg ont filmé les instants qui ont suivi l'arrivée en station de la rame de métro déformée par l'explosion. Des passagers tentent d'extraire du wagon les blessés alors qu'en surface les forces de police ont installé un périmètre de sécurité autour de la bouche de métro. Une rescapée raconte ce dont elle a été témoin. Natalya Kirillova, témoin : 'Lorsque je me suis retournée, j'ai vu de nombreuses personnes qui étaient au sol... Il y avait des cadavres. C'était effrayant. En partant, j'ai vu des gens couverts de sang. Il y avait une femme. Tout son visage était une plaie béante. Pardon, le bruit m'a assourdi... C'est pour ça que je parle lentement.' 'J'ai demandé à deux personnes qui allaient plus ou moins bien et qui m'ont dit qu'à l'intérieur les gens se sont entraidé pour sortir au plus vite de cet enfer' raconte de son côté un jeune homme. La déflagration a bloqué les portes du wagon et certains passagers encore valides en sont sortis par les fenêtres. L'explosion a eu lieu à 14h40, soit bien avant l'heure de pointe où le bilan aurait pu être encore plus lourd.
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Les leaders euroépens montrent leur solidarité avec la Russie, endeuillée par l'explosion dans une rame de métro de Saint-Petersbourg. L'Union européenne a témoigné sa compassion par la voix de Federica Mogherini, la haute représentante de l'Union pour les affaires étrangères et la sécurité : 'Nous adressons toutes nos condoléances à tout le peuple russe et en particulier à ceux qui ont perdu leurs proches et nous continuons à suivre les nouvelles venant de Saint-Pétersbourg avec beaucoup d'appréhension.' Boris Johnson, le ministre des affaires étrangères britannique a également exprimé sa solidarité : 'Nous ne savons pas précisément qui est derrière cela ou qui est responsable de cette explosion, mais toutes nos pensées vont avec les familles des victimes et aux habitants de Saint-Pétersbourg, de même qu'il y a quelques jours, elles étaient avec les Londoniens.' Le ministre des affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault a présenté ses condoléances à la Russie au nom de tout le peuple français : 'Je voudrais exprimer toute ma solidarité avec les victimes et aussi mes condoléances au peuple russe pour cette épreuve. Nous ne connaissons pas les causes, mais nous sommes avec tous ceux qui souffrent. C'est pourquoi je tiens à exprimer toute ma solidarité au nom de la France.'
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Le siège, par les forces de l'ordre, d'un immeuble où s'étaient réfugiés des individus qualifiés d'extrémistes islamistes par la police a mal tourné. Ils ont fait exploser deux bombes à 400 m du bâtiment, visant la foule et les forces de l'ordre. Il y a au moins quatre morts et une quarantaine de blessés, dont certains sont dans un état critique. L'attaque a été revendiquée par le groupe Etat islamique... alors que le gouvernement bangladais dément toute présence du groupe jihadiste dans le pays.
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La journée s'achève à Médine quand l'attaque a lieu, à deux pas de la mosquée du Prophète. Les premières images diffusées par les chaînes de télévision saoudiennes montrent un nuage noir s'échapper d'un parking aérien. Quatre agents de sécurité ont été tués et cinq autre blessés. Médine est la deuxième ville sainte de l'Islam. A quelques heures de la fin du ramadan, ses lieux de prières étaient bondés. Bomb explodes outside Prophet's Mosque in Medina https://t.co/Yh95kWrBGk pic.twitter.com/no5ZYuT6We- Ruptly (@Ruptly) 4 juillet 2016 C'est une vague d'attaques dont est victime l'Arabie Saoudite. Alors que les yeux sont tournés vers Médine, au même moment à l'autre bout du pays, à Qatif, un attentat suicide a lieu. C'est une mosquée chiite qui est visée. L'explosion ne fait pas de victime. La série d'attentats a commencé à l'aube lundi à Jeddah, sur la côte ouest du pays, . Cette fois, le kamikaze s'est fait exploser juste à côté de l'ambassade des Etats-Unis faisant deux blessés légers. Ces actions n'ont pas été revendiquées pour l'instant mais le mode opératoire fait penser à l'Etat islamique. Poids lourd de la région, le royaume saoudien fait partie de la coalition en guerre contre l'organisation en Irak et en Syrie.
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Trois attentats suicides ont frappé l'Arabie saoudite ce lundi. A Jeddah, deuxième ville du pays sur la côte ouest, il était 2 heures du matin quand une bombe a explosé non loin d'une mosquée proche du consulat des États-Unis, ce 4 juillet jour de la fête nationale américaine. Seul le kamikaze a été tué. Un kamikaze s'est fait exploser à Médine, près de la mosquée du prophète, un des lieux sacrés de l'Islam, deux jours avant la fin du ramadan au Moyen-Orient. Selon plusieurs médias, il y aurait au moins 3 morts dont le kamikaze. A Qatif ce sont les abords d'une mosquée chiite qui ont été la cible d'au moins un attentat-suicide. Il n'y aurait aucune victime. En mai 2015, un attentat revendiqué par le groupe État Islamique dans une autre mosquée chiite de la ville avait fait 21 morts. Les trois attentats n'ont pas été revendiqué. #attack near Prophet Mosque of #Medina!#medine #Terroism #medinabombing #IslamicState pic.twitter.com/SoS30A1O6F- . (@JamilaMeh) 4 juillet 2016
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41 morts et 239 blessés, le dernier bilan de l'attaque de l'aéroport Atatürk d'Istanbul est extrêmement lourd. Les victimes des touristes, des gens venus pour affaire...parmi eux beaucoup d'étrangers. Car l'aéroport Atatürk est le 11ème plus fréquenté au monde. A New-York, à l'arrivée des vols en provenance d'Istanbul, certains passagers ont l'impression d'être passé tout près de la catastrophe. ' Je ne peux pas le croire. Je me demande comment nous sommes encore en vie....Vous savez si le vol était retardé de deux heures, on aurait été présent à cet endroit. J'ai vu les images, on était juste là. C'est horrible.' 'Je l'ai appris en vol grâce à internet. C'est ahurissant, tellement triste. J'étais là-bas il y a quelques heures.' 'Nous étions en transfert et nous avons dû passer deux points de contrôle juste pour rejoindre notre porte. On est passé par des détecteurs de métaux, nos sacs aussi, nos passeports ont été vérifiés. La sécurité avait l'air bonne.' A Houston quelques heures après l'attentat, dans la file d'attente du vol vers Istanbul, les passagers sont groguis. Parmi eux, un jeune homme qui n'était pas au courant. 'Je peux pas le croire...C'est une plaisanterie ? Vous n'êtes pas sérieux ? Je ne pense pas que j'y aille du coup' 'On ne sait jamais aujourd'hui. Vous ne pouvez pas laisser cela vous retenir, il faut avancer. Il ne fait pas que ça vous fasse peur'_ La Turquie est particulièrement ciblée par le terrorisme. Depuis juin 2015 au moins 14 attaques ont fait quelques 200 victimes.
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Les experts ont commencé l'évaluation des dégâts dans le terminal de l'aéroport Atatürk, attaqué par des kamikazes. Des dizaines de personnes sont mortes et près de 150 ont été blessées. Les autorités turques accusent l'Etat islamique d'être responsable du massacre. Le Premier ministre turc Binali Yildirim avait annoncé un peu plus tôt que le traffic aérien, temporairement interrompu, avait repris normalement.
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Au moins trente-cinq morts, c'est le dernier bilan donné par l'agence espagnole EFE après l'attaque qui s'est déroulée dans l'après-midi dans la capitale somalienne. Un hôtel de Mogadiscio a été la cible d'un assaut à l'explosif et à l'arme automatique, un mode opératoire utilisé par les shebab, qui ont revendiqué l'attentat. Le Naasa Hablood est fréquenté par des hommes politiques et des membres de la diaspora somalienne. Une cible de choix pour les insurgés islamistes qui, ces derniers mois, ont multiplié les attaques contre ces établissements en vue : il y a trois semaines l'assaut de plus de 12 heures contre l'hôtel Ambassador avait fait 13 morts. Avec toujours le même scénario : une voiture piégée qui explose à l'entrée puis un commando qui sème la mort à l'intérieur.
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Au moins neuf morts, et une quinzaine de blessés, et des otages, c'est le bilan encore provisoire de l'attaque qui se déroulait dans l'après-midi dans la capitale somalienne. Un hôtel de Mogadiscio est la cible d'un assaut à l'explosif et à l'arme automatique, un mode opératoire utilisé par les shebab. Le Naasa Hablood est fréquenté par des hommes politiques et des membres de la diaspora somalienne. Une cible de choix pour les insurgés islamistes qui ces derniers mois ont multiplié les attaques contre ces établissements en vue : il y a trois semaines l'assaut de plus de 12 heures contre l''hôtel Ambassador':http://www.rfi.fr/afrique/20160602-somalie-nouvelle-attaque-shebab-contr... avait fait 13 morts. Avec toujours le même scénario : une voiture piégée qui explose à l'entrée puis un commando qui sème la mort à l'intérieur.
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En Syrie, un double attentat-suicide a fait au moins vingt morts, dont treize civils, dans la banlieue de Damas ce samedi. D'après l'Observatoire Syrien des Droits de l'Homme, plusieurs déflagrations ont touché le mausolée chiite de Sayeda Zeinab. Un kamikaze a activé sa charge à l'entrée du sanctuaire, près d'un barrage tenu par des miliciens loyalistes, et une voiture piégée a explosé dans une rue du secteur. L'attaque, qui a fait aussi plus d'une trentaine de blessés, a été revendiquée par le groupe Etat Islamique. Shia shrine near Damascus hit by double bomb attack https://t.co/2GbcN3HBI1- The Guardian (@guardian) 11 juin 2016 L'organisation terroriste sunnite avait déjà frappé au même endroit en avril, faisant une dizaine de victimes. Depuis, des points de contrôle tenus par le régime ont été mis en place dans cette zone, qui faisait déjà l'objet de mesures de sécurité. Ces derniers mois, le sanctuaire a été visé par plusieurs attentats, dont un, particulièrement meurtrier, au mois de février, dans lequel plus de 130 personnes avaient trouvé la mort.
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En Somalie, dix personnes ont été condamnées à des peines allant de six mois d'emprisonnement à la perpétuité pour l'explosion à bord d'un avion de Daallo Airlines en février. Elle avait été revendiquée par les Shebab (groupe islamiste somalien) et le porteur de la bombe avait été aspiré hors de l'appareil, mais l'avion avait ensuite pu se poser sans qu'il y ait de victimes.
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En Syrie, une violente explosion a secoué un des quartiers de la ville d'Idlib, ce vendredi. Il y a plusieurs victimes mais on ne dispose pas de bilan plus précis. C'est une voiture piégée qui a explosé devant une mosquée de la ville. Aucune revendication pour l'heure. Idlib est située dans le nord-ouest de la Syrie. Elle est contrôlée par des groupes d'insurgés, notamment l'Armée syrienne libre ou encore le front Al-Nosra. Le conflit syrien dure depuis plus de 5 ans. Il a fait près de 280 000 morts, d'après les chiffres de l'Observatoire syrien des droits de l'Homme, basé à Londres. Une trêve entre le gouvernement et les groupes rebelles non djihadistes est censée être observée depuis fin février. Mais elle est régulièrement violée.
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Deux attentats à la voiture piégée en Irak ont tué au moins 32 personnes. Les attaques ont eu lieu à Samawa, une ville du sud du pays. La première explosion s'est produite près d'un bâtiment du gouvernement local, et la seconde, quasi simultanée, à soixante mètres de là, près d'un arrêt de bus, en plein centre ville. On déplore une cinquantaine de blessés parmi lesquels des enfants. Ces actes ont été revendiqués par le groupe Etat islamique. La province méridionale de Mouthanna, où est située Samawa est une région à majorité chiite, le plus souvent éparnée par les attentats.
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L'explosion lundi dans un bus à Jérusalem a fait 21 blessés dont deux sont dans un état grave. Un communiqué de la police indique qu'une bombe était dissimulée à l'arrière et que le souffle de l'explosion a également détruit un autre bus qui se trouvait à ses côtés. Le Premier ministre israélien s'est engagé à retrouvé les responsables. 'J'adresse mes pensées aux blessés' a déclaré M. Netanyahu. 'Nous allons retrouver celui qui a préparé l'engin explosif. Nous allons retrouver les organisateurs. Nous allons aussi retrouver ceux qui sont derrière eux. Nous allons régler nos comptes avec ces terroristes.' Le mouvement islamiste Hamas a 'salué' l'attaque contre ce bus israélien qui intervient au moment où la vague d'agressions à l'arme blanche contre des Israéliens avait sensiblement baissé ces dernières semaines.
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L'explosion d'un bus fait 16 blessés à Jérusalem. La piste d'une attaque a été avancée par la police israélienne, selon qui une bombe placée à l'arrière du bus a provoqué un incendie. Le feu s'est ensuite propagé et a endommagé un autre bus et une voiture. Cela s'est produit en fin d'après-midi ce lundi à Derech Hebron, dans le sud-ouest de Jérusalem et non loin de la frontière avec la Cisjordanie occupée. L'une des victimes, grièvement blessée pourrait être l'auteur de cet attentat. Durant la deuxième intifada, de 2000 à 2005, les attentats-suicides dans des bus israéliens étaient un mode opératoire assez répandu. Mais depuis, ce type d'attaque s'est fait plus rare. La dernière fois qu'une bombe a explosé dans un bus, c'était en 2012, durant la guerre de Gaza. Avec Reuters
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Nouvelle journée meurtrière en Afghanistan. Un kamikaze, circulant à bord d'une moto, s'est fait exploser devant un car qui transportait des recrues de l'armée, près de Jalalabad. Le bilan est d'au moins douze morts et de plusieurs dizaines de blessés. Le président afghan Ashraf Ghani a fermement condamné cet ''acte terroriste'', revendiqué, selon lui, par les insurgés talibans, qui ciblent régulièrement les représentants de l'armée et de l'Etat. Quelques heures plus tôt, un autre attentat avait visé des employés du ministère de l'Education, à Kaboul. Une bombe a explosé au passage de leur mini-bus. Au moins deux personnes ont été tuées. L'insurrection islamiste s'est intensifiée depuis le départ, fin 2014, des troupes combattantes de l'OTAN. Les talibans refusent pour l'heure toute négociation avec le gouvernement afghan.
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Quatre jours après les attentats de Bruxelles qui ont fait 31 morts et 300 blessés, un homme a été inculpé 'd'assassinats terroristes' et de 'participation aux activités d'un groupe terroriste' par la justice belge (il a été placé 'sous mandat d'arrêt' selon la terminologie belge). Il avait été arrêté jeudi soir en face du bâtiment du parquet fédéral. Il s'agit de Fayçal Cheffou. Ce pourrait être le troisième homme filmé par les caméras de vidéosurveillance de l'aéroport de Bruxelles-Zaventem, en blanc à droite sur la photo. Un témoin l'aurait reconnu mais pour l'instant le parquet fédéral en reste à l'étape de l'hypothèse, en attendant une éventuelle identification formelle. Un autre suspect, prénommé Rabah et arrêté vendredi à Bruxelles, a été inculpé pour 'participation aux activités d'un groupe terroriste' dans le cadre de l'enquête le projet d'attentat déjoué en France. Il ne s'agit pas de l'homme interpellé à un arrêt de tramway hier et blessé à la jambe. Ce dernier est toujours aux mains des enquêteurs. Enfin un troisième homme, un certain Aboubakar, a lui aussi été inculpé de 'participation aux activités d'un groupe terroriste'.

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