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Molenbeek souffre des stigmates du terrorisme. Six mois après les attentats du 13 novembre, commandités en partie depuis la Belgique, plusieurs jeunes molenbeekois élus au sein du conseil de la commune, ont décidé de venir à la rencontre des Parisiens.
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Six mois jour pour jour après les attentats qui ont fait 130 morts à Paris et Saint-Denis, le 13 novembre 2015, les rapports d'autopsie n'ont toujours pas été versés au dossier d'instruction. Pourtant, ces autopsies ont toutes été réalisées très rapidement après les attentats, mais c'est leur retranscription qui prend du temps. Les familles, qui attendent de savoir ce qu'il s'est exactement passé ce soir-là, ne comprennent pas.
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Bercy a finalement fait marche arrière. Le ministère des Finances a annoncé mercredi soir que les ayants droit des victimes d'attentats n'auront pas à remplir les déclarations de succession et d'impôt sur le revenu des personnes décédées. Les revenus des 149 personnes décédées dans les attentats de janvier et novembre seront donc exonérés d'impôts.
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Me Frank Berton, avocat français de Salah Abdeslam, a décrit "les conditions rapides et surprenantes" du transfert de son client. Le terroriste présumé des attentats du 13 novembre est arrivé mercredi matin à Paris où il va être présenté à un magistrat instructeur en vue de sa mise en examen. Pour Me Berton, ce transfèrement, qu'il attendait dans quelques semaines, a été initié par la Belgique. Une nouvelle fois, l'avocat a insisté sur la volonté de Salah Abdeslam de s'expliquer devant la justice française.
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Selon les informations communiquées par la justice, l'homme abattu mardi après-midi à Forest pourrait faire partie de la cellule terroriste responsable des attaques du 13 novembre à Paris. Cela pourrait être aussi le cas pour les deux hommes qui étaient avec lui dans l'appartement et qui ont réussi à prendre la fuite. Les enquêteurs sont notamment intrigués par le Belgo-marocain de 27 ans qui louait l'appartement, et qui louait déjà celui de Charleroi, dans lequel ont été retrouvées des empreintes d'Abdelhamid Abaaoud en janvier. En tout, 20 à 25 personnes sont dans le viseur des inspecteurs.
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Selon la presse belge, Salah Abdeslam se serait caché pendant vingt jours à Schaerbeek, en Belgique. Le parquet belge se refuse à tout commentaire. Logique, selon Cécile Danré, journaliste police-justice de BFMTV, car l'homme le plus recherché depuis les attentats du 13 novembre serait passé sous le nez de la police jusqu'au 4 décembre. Il pourrait même être toujours dans le pays.
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Trois mois après les attentats du 13 novembre, les victimes doivent désormais se reconstruire physiquement comme psychologiquement. Parmi ces victimes, six membres d'une même famille se trouvaient au Stade de France, où l'attaque de trois kamikazes a fait un mort et quatorze blessés, dont certains très gravement. BFMTV a rencontré Tina, qui vient de passer trois mois à l'hôpital, et son cousin Atsa, qui a pu rentrer chez lui il y a un mois et dont le calvaire est loin d'être terminé.
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Invité de BFMTV, le politologue, spécialiste du monde musulman et auteur de "Terreur dans l'Hexagone", estime que les attentats du 13 novembre "sont une catastrophe politique pour Daesh". En ciblant indifféremment toutes les catégories de population, et plus seulement certaines comme les journalistes de Charlie Hebdo ou des personnes juives en janvier, les terroristes ont raté l'élan de sympathie qu'ils pensaient susciter parmi certains individus prompts à se radicaliser.
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Les dernières fleurs, drapeaux ou autres souvenirs en hommage aux victimes ont été ramassés ce mardi sur le trottoir du Bataclan, plus d'un mois après les attentats du 13 novembre. Tout ce qui est abîmé ou fané va être jeté. Mais les documents encore en bon état vont rejoindre les archives de Paris. Par ailleurs, le site Paris.fr recense tous les messages et mails en hommage aux 130 personnes décédées à la suite de ces attaques.
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Un concert est organisé ce lundi soir à Bercy afin de remercier les personnes qui se sont occupées des victimes des attentats du 13 novembre à Paris. Policiers, pompiers, infirmières, médecins, secouristes et bénévoles sont conviés. Les artistes ont accepté de participer bénévolement pour montrer leur gratitude à ses hommes et à ses femmes qui ont travaillé pendant le drame. "Tout le monde ressentait le besoin de dire merci à celles et ceux qui se sont impliqués de manière extraordinaire", a expliqué le co-organisateur de l'événement, Martin Hirsch, directeur général de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris.
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Le père Cédric Burgun, de l'Institut catholique de Paris, était l'invité de BFM Story ce vendredi pour parler des risques d'attentats sur des églises. A quelques jours de Noël, la sécurité des églises inquiète le ministère de l'Intérieur, qui a demandé un renforcement de la sécurité autour des lieux de culte. Les paroisses ont accepté la situation, mais pas question pour autant d'installer des portiques de sécurité à l'entrée. "Il faut que l'église reste symboliquement un lieu ouvert, même si on est attentif", a expliqué le prêtre.
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Pascal Gatineau, président de l'association des magistrats instructeurs, était l'invité de Ruth Elkrief ce mercredi soir. Il est revenu sur l'état des lieux de l'apologie du terrorisme, des agressions physiques et des dégradations visant des lieux de culte en France. "Le phénomène terroriste n'est pas un phénomène purement parisien, mais est étendu sur le territoire et est régional", a expliqué Pascal Gatineau, président de l'association des magistrats instructeurs.
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Un mois après les attentats de Paris, l'émotion est toujours vive aux abords des différents sites des attaques. Depuis ce mercredi, la ville nettoie les mémoriaux improvisés, notamment au Bataclan. La mairie a récupéré les messages en vue de les conserver et envisage d'installer un mémorial place de la République. "Les gens nous disent une phrase qui nous touche: 'On ira place de la République comme on irait sur le mémorial du World Trade à New York pour les victimes", a expliqué une Parisienne.
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Les membres du groupe Eagles of Death Metal se sont recueillis mardi devant le Bataclan, moins d'un mois après les attentats de Paris et de Saint-Denis. Le groupe était sur scène lorsque les terroristes ont investi la salle de concert. Très émus, les musiciens ont déposé des fleurs et des mots au milieu des autres témoignages. Lundi soir, le groupe était remonté sur scène pour la première fois, invité par le groupe irlandais U2 à Bercy. Les membres ont affirmé depuis qu'ils feraient tout pour jouer au Bataclan lors de sa réouverture.
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Chaque jour ils sont des milliers d'anonyme à déposer des fleurs, des bougies, ou des dessins en hommage aux victimes des attentats de Paris. La ville a donc décidé de lancer une grande campagne d'archivage inédite de ces objets, un travail colossal. Les objets récupérés seront séchés, puis conditionnés pour être conservés à l'abri de la lumière et de l'humidité. Des photographes participent également à cet effort de recensement. Les photos seront archivées et mises en ligne tout comme les livres de condoléances répartis dans les différentes mairies des arrondissements touchés. Cette campagne est menée sous la supervision scientifique des archives de la ville de Paris
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BFMTV a pu recueillir le témoignage d'un homme qui habitait dans le même immeuble de Saint-Denis que les terroristes des attentats de novembre à Paris. Noureddine a été touché par une balle au cours de l'assaut. Il a ensuite été placé en garde à vue à la sous-direction anti-terroriste malgré sa blessure. Il a finalement été mis hors de cause. Il tente de revenir à la vie mais reste très marqué. "J'ai entendu juste un bruit: boum! C'était grave. Moi-même j'ai crié, j'ai sauté de mon lit. Je croyais que les meubles allaient tomber. C'est à ce moment que j'ai jeté un coup d'oeil à la fenêtre et que j'ai reçu la balle", explique-t-il.
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Dix terroristes sont morts sur le sol français le 13 novembre et pendant l'assaut d'un appartement à Saint-Denis. Les corps sont toujours à l'institut médico-légal, où des analyses sont en cours. Mais l'épineuse question des dépouilles va se poser. Selon la loi française, trois lieux sont possibles pour inhumer un mort: la ville du décès, la ville de résidence, où tout autre commune s'il y a un caveau familial. La décision est prise par les proches sans que les maires ne puissent s'y opposer. Quatre villes pourraient être concernées: Paris et Saint-Denis où sont morts les terroristes mais aussi Chartres et Drancy, où résidaient les deux terroristes français. Pour le moment la justice n'a pas autorisé l'inhumation.
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Trois semaines après les attentats de Paris et la mort de cinq clients en terrasse, le bar La Bonne bière a décidé de rouvrir afin de pouvoir tourner la page. "La réouverture c'est une façon de résister, bien que ce soit extrêmement dur à vivre d'être dans un lieu festif avec des morts. C'est difficile à vivre, mais je pense qu'il faut avancer", a témoigné un Parisien.
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Jacques Toubon, défenseur des droits, était l'invité de Ruth Elkrief sur BFMTV ce mardi soir, pour commenter la prolongation de l'état d'urgence. "Est-ce que la prolongation de l'état d'urgence et la révision de la Constitution ne vont pas comporter la mise en place d'un état de droit en permanence moins favorable aux libertés et aux droits fondamentaux?", s'est demandé le juriste.
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"Je veux dire que mon fils n'est pas dangereux, comme ils le disent à la télévision". la mère de Mohamed Abrini, recherché par toutes les polices depuis les attenttats du 13 novembre. Abrini a été aperçu peu avant les attentats de Paris avec le suspect-clé Salah Abdeslam. Sa mère est convaincue de son innocence et l'appelle à se rendre.
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Les attentats de Paris du 13 novembre ont causé 130 morts et des centaines de blessés. Ceux-ci, leurs proches et les rescapés indemnes, ce qui représente de 3.000 à 4.000 personnes, peuvent se porter partie civile dès le moment de l'instruction de l'enquête. "Cela permet d'avoir accès au dossier et c'est assez précieux quand on a subi un traumatisme, puisque ça donne l'impression d'être acteur de la quête de justice. A terme quand il y aura un procès, ça permettra d'être entendu", a expliqué Cécile Danré, journaliste police-justice à BFMTV.
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Deux semaines après les attentats de Paris du 13 novembre, les fleurs et les bougies continuent d'affluer devant le Bataclan. La façade n'a pas bougé et la bâche blanche de la police est toujours là, tout comme les personnes venues se recueillir. "Il faut porter le drapeau français aujourd'hui. Il faut montrer à tout le monde qu'on n'a pas peur d'être français", témoigne un Parisien.
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Jacques Di Bona, ancien commissaire de police, était l'invité de Ruth Elkrief sur BFMTV ce vendredi soir. Il était présent au Bataclan lors de l'assaut des terroristes qui a fait 89 morts dans la salle de concet. "Je ne suis toujours pas redescendu de ce que j'ai entendu et de ce que j'ai vu. Je suis toujours au Bataclan", a témoigné le rescapé.
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L'hommage national pour les victimes des attentats de Paris du 13 novembre a eu lieu ce vendredi dans la capitale, mais dans le reste de la France, le recueillement était également de rigueur. Drapeaux, ballons bleu, blanc, rouge, ou prière, chacun a sa manière pour honorer les morts à Lyon ou Marseille. "Personnellement, je n'ai pas mis de drapeau, mais je pense aux personnes qui ont perdu un proche et je prie pour ces familles", a expliqué un Marseillais.
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Cédric Rizzo, rescapé du Bataclan, a trouvé que l'hommage national aux victimes des attentats du 13 novembre était une "belle cérémonie", "solennelle", "dure par moments". "Quand on voit défiler tous ces visages, forcément ça fait mal", a exprimé ce grand amateur de musique. S'il a trouvé que François hollande avait prononcé un "beau discours", il sait que ce n'est pas ce type d'événements qui l'aideront à aller de l'avant, mais plutôt le soutien des proches et le fait de retourner voir des concerts.
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François Hollande a présidé vendredi un hommage "national et solennel" aux victimes des attentats de Paris et de Saint-Denis, deux semaines jour pour jour après les attaques. Les noms et les âges des 130 morts ont été lus devant leurs familles, les rescapés et des représentants de la classe politique debout dans la cour des Invalides.
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"La liberté ne demande pas à être vengée mais à être servie", a lancé vendredi François Hollande lors de son discours lors de l'hommage national aux victimes des attentats du 13 novembre. "Cette génération saura, j'en suis convaincu, faire preuve de grandeur, elle vivra pleinement aux noms des morts que nous pleurons. Malgré les larmes, cette génération est aujourd'hui devenu le visage de la France" a-t-il conclu.
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"Je vous promets solennellement que la France mettra tout en oeuvre pour détruire l'armé de fanatiques qui ont commis ses crimes. Elle agira sans répit pour protéger ses enfants", a déclaré le président François Hollande lors de l'hommage national aux 130 victimes des attentats du 13 novembre, vendredi aux Invalides.
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Deux semaines après les attentats, les lycéens ont repris une vie presque normale même si la sécurité a modifié certains usages. Devant les établissements scolaires par exemple, la sécurité a été renforcée. L'accueil à l'entrée des lycées est strictement contrôlé par un adulte qui peut demander un contrôle visuel des sacs. Les personnes étrangères aux élèves ou au corps enseignant ne peuvent plus pénétrer dans les lycées. Dans certains établissements, les élèves fumeurs sont désormais admis dans une partie de la cour afin d'éviter les attroupements à l'extérieur. Une entorse à la loi Évin qui rassure les élèves. Les 64.000 établissements scolaires français devront aussi réaliser au moins deux exercices de sécurité d'ici à Noël.
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Deux semaines après les attentats de Paris, une association, baptisée Génération Bataclan, s'est créée dans le but d'édifier une statue devant la salle de concert du Bataclan, où une très grande partie des 130 victimes des terroristes ont été tuées. Les membres de l'association appellent ceux qui le souhaitent à participer à la conception du monument. La statue doit symboliser la victoire de la liberté sur la barbarie. Génération Bataclan espère récolter au moins 100.000 euros pour, comme disent ses membres, "créer une statue digne de ce nom, pour que les générations futures se souviennent du vendredi 13 novembre et des 130 victimes".

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