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Invité de BFMTV mercredi matin, Jacques Attali a été interrogé sur la publication au Journal officiel de la réforme du collège par le gouvernement au lendemain de la journée de mobilisation des enseignants contre le projet. "J'approuve la fermeté et j'approuve la réforme", a indiqué l'écrivain. "La classe politique n'a absolument rien compris, ni à gauche ni à droite, à cette réforme parce qu'on s'y oppose sans dire ce qu'il y a dedans (...) C'est une réforme excellente qui, à mon avis, devrait être appliquée aussi dans l'école primaire", a poursuivi Jacques Attali. L'ancien conseiller spécial de François Mitterrand a estimé qu'actuellement "le système ne marche pas parce que le système fonctionne dans l'intérêt de ceux qui disposent soit d'un capital financier soit d'un capital culturel". Cette réforme qui consiste selon lui à "différencier les programmes appliqués dans les écoles en fonction des besoins des jeunes" va donc dans le bon sens.
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L'économiste Jacques Attali s'est exprimé vendredi sur BFMTV et RMC au sujet de la réponse de Roland Dumas à la question du journaliste sur "la possible influence juive" du Premier ministre, Manuel Valls et de la manière dont Jean-Jacques Bourdin a réagi face à ses propos. "Je vous ai un peu reproché de l'avoir mis sur cette piste. J'aurais aimé que vous manifestiez davantage le fait d'être scandalisé quand il est rentré dans votre jeu", a indiqué l'économiste. Concernant les propos de Roland Dumas il s'est dit offusqué par l'attitude de l'ancien président du Conseil constitutionnel. "Je suis scandalisé que Dumas n'est pas répondu 'mais non, pas du tout ce n'est pas vrai". Je suis très choqué qu'il ait laissé dire ", explique-t-il.
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Jacques Attali, économiste français a réagi vendredi sur BFMTV et RMC à la demande de la Grèce, d'allonger la durée de l'aide versée par l'Europe. "Les Grecs ne peuvent pas obtenir de l'argent sans réformes. Pourquoi on donnerait de l'argent aux Grecs pour qu'ils augmentent leurs salaires?", a indiqué l'économiste. Concernant la sortie potentielle de la Grèce de l'euro il déclare que "telle que la situation se présente, les Grecs ne peuvent pas rester. Ça serait d'ailleurs un mauvais signal qui serait donné au reste de l'Europe. Les Espagnols pourraient se dire 'pourquoi pas nous ?', les Italiens aussi et l'Europe explose", a-t-il conclut.
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Cette semaine, focus sur le livre de propositions "Pour une économie positive"piloté par Jacques Attali ( Fayard/ Documentation française). Une série de propositions pour sortir des visions à...
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