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Un avion qui se pose sans train d'atterrissage avant, et aucun blessé. C'est un miracle et c'est arrivé à ce Fokker 100 de la compagnie Kazakhstanian Bek Air à son arrivée à Astana, la capitale du Kazakhstan. L'avion terminait son vol de 1000 km avec 121 personnes à bord. Son pilote est sans conteste le héros du jour.
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Il y a un an, le secteur énergétique mondial faisait face à un haut niveau d'incertitude. Les prix du pétrole ont diminué de plus de moitié, se situant au-dessous de 50 dollars le baril, subissant ainsi la pression d'une offre surabondante et de l'affaiblissement de l'économie en Chine. Ce contexte morose marque le dixième forum Kazenergy, au Kazakhstan. Natalia Marshalkovitch, euronews : 'Il y a dix ans, lorsque la capitale du Kazakhstan a accueilli le premier forum de l'énergie, le marché était alors en pleine croissance. Mais aujourd'hui, les choses ont changé : les prix sont bas, tout comme la demande. Comment les producteurs énergétiques font-ils face dans de telles conditions ? Nous sommes allés poser la question aux participants de ce forum de l'énergie à Astana.' L'éminent spécialiste de l'énergie, Daniel Yergin, lauréat du Prix Pulitzer, a prédit que les prix du pétrole resteraient faibles en 2016 et qu'il faudrait attendre quatre ans, au moins, avant que les cours ne retrouvent des niveaux viables pour les producteurs. Les grandes entreprises et les pays producteurs de pétrole se préparent aux différents scénarios possibles. La réaction immédiate est de réduire les investissements. Pour Matthew Sagers, directeur de IHS Energy, une société d'étude de marché, le temps est venu pour l'industrie de changer d'état d'esprit : 'Nous nous attendons à une baisse assez significative des dépenses, de l'ordre de 30 % environ. De nombreux projets vont être reportés, car les entreprises n'ont tout simplement plus d'argent. Elles seront donc beaucoup plus attentives à leurs dépenses. Au Kazakhstan, le secteur pétrolier représente de 20 % à 30 % du PIB, plus de 50 % des recettes budgétaires et 60 % des exportations. Le président kazakh, Nursultan Nazarbaev, a averti que le pays devrait s'adapter à un baril de pétrole, autour de 30-40 dollars, 'compte tenu de la nouvelle réalité économique''. Pour Timur Kulibayev, président de Kazenergy, les prix du pétrole vont rebondir à moyen terme pour atteindre un niveau confortable pour l'industrie, soit autour de 60-80 dollars le baril. 'Nous pourrions assister à une période de chute des prix, mais les cycles d'exploitation des champs de pétrole durent des décennies, souligne-t-il. Je crois que dans une période aussi difficile, il faut savoir être patient. Si le prix du baril passe à 30 dollars, il est certain que l'offre mondiale sera réduite. Alors, les prix devraient certainement recommencer à grimper.' Mais que se passera-t-il si ce rebond est limité, à cause de la transformation radicale du marché énergétique ? Selon les perspectives annuelles de BP pour 2035, la demande d'énergie va augmenter de 1,4 % par an. Gerald Davis, qui siège au Conseil Mondial de l'énergie, voit beaucoup d'indices qui montrent que nous assistons actuellement à un changement fondamental de l'industrie énergétique : 'Ce sera probablement un environnement où la demande sera peut-être plus lente qu'on l'envisage. Quand on voit l'impact des nouvelles réglementations, qui encouragent l'énergie solaire et éolienne, ce qui va affecter particulièrement l'industrie de l'électricité, quand on voit les difficultés économiques rencontrées par certaines régions du monde... La Chine avance sur une nouvelle voie, qui sera marquée par une croissance plus limitée. La Chine est vaste, la Chine aura toujours besoin d'un volume énergétique important, mais le marché pétrolier à tendance à fonctionner en comparant la réalité avec ce qu'elle attend de l'évolution du monde. Ce qui ne nous tue pas nous rend plus forts. L'industrie pétrolière et gazière mondiale fait face à un grand changement, et elle doit s'adapter à cette nouvelle réalité morose. Beaucoup d'analystes estiment que les prix du pétrole n'atteindront plus jamais la barre des 100 dollars le baril.
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Entre septembre et octobre, le Kazakhstan fête le 550 e anniversaire du Kazakh Khanate, une entité politique qui s'apparente à un royaume. Il a existé entre 1465 et 1847. Il faisait grosso modo la surface de l'actuelle République du Kazakhstan et a joué un rôle important dans l'émergence de la nation kazakh.
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La capitale du Kazakhstan Astana a vu naître l'Union économique eurasienne l'an dernier. Cette année, quelques 10 000 personnalités politiques, économiques et des experts de la planète entière sont venus au forum économique mondial pour évoquer la situation et les objectifs de l'intégration au sein de l'Union. L'un des sujets majeurs du forum économique d'Astana 2015 a été le suivant : qu'ont gagné les pays qui ont intégré l'Union économique eurasienne ? Et qu'ont-ils perdu ? L'Union économique eurasienne est composée de 5 pays. Fondée en mai 2014 par la Russie, la Biélorussie et le Kazakhstan, l'Arménie les a rejoint quelques mois plus tard. Le mercredi 20 mai 2015, le Kirghizistan a signé lui aussi le traité d'adhésion. Bien que ce fut une décision difficile pour la République kirghize: la plupart de ses habitants gagnent leurs vies en vendant des marchandises achetées en Chine. En rejoignant l'Union économique eurasienne, les taxes douanières risquent de beaucoup augmenter et donc de peser lourdement sur le prix des produits chinois: Malgré cela, le Kirghizistan a fait son choix. 'La simple démarche d'achat-vente est devenue dépassée, il est maintenant temps de penser global, avec une vraie intégration industrielle en toile de fond' explique Zhirgalbek Sagynbaev, président de l'union des industriels et entrepreneurs kirghizes. Selon lui, 'les citoyens des pays-membres de l'Union économique eurasienne obtiendront immédiatement les avantages lié à ce statut, c'est à dire qu'ils n'auront pas besoin de permis de travail. L'autre avantage est que cela va déboucher sur une vraie coopération entre entreprises dans l'industrie minière, dans le secteur énergétique et d'autres...' Cette nouvelle alliance économique représente une population de 180 millions de personnes et un PIB total de 4 mille milliards de dollars. Un marché gigantesque, et donc une belle opportunité d'attirer les investisseurs étrangers. Il est toutefois trop tôt pour estimer le volume de ces futurs investissements selon Timur Suleimenov, ministre de l'économie et des finances de l'Union économique eurasienne. Selon lui, il n'est pas envisageable d'avoir les résultats ad'un marché unique de libre circulation des biens et des services avant 1 an d'existence. Il poursuit : '6 mois, ce n'est pas suffisant pour noter une croissance significative des investissements ou du volume commercial. Surtout si l'on considère que la création de l'Union économique eurasienne a coïncidé avec une grave crise.' La mise en route de l'Union économique eurasienne est arrivée en effet au moment où la Russie connaissait une période économique difficile. Les sanctions économiques mises en place par les pays occidentaux, en représailles à l'annexion de la Crimée, ont freiné les économies des pays-membres de l'Union économique eurasienne. Par ailleurs, une large part du commerce de la Russie et du Kazakhstan provient du pétrole, dont la chute des cours a ralenti la croissance . Enfin, la chute du rouble a contribué à fortement dévaluer les marchandises russes, ce qui a aussi impacté les biens produits dans les autres pays de l'Union, notamment au Kazakhstan. Ce que confirme Rakhim Oshakbayev, de la chambre nationale des entrepreneurs du Kazakhstan : 'De nombreux entrepreneurs kazakhs ont perdu en compétitivité à cause de la dévaluation. Nous avons demandé à notre gouvernement de considérer cette situation comme une menace pour l'économie du pays, un cas de force majeure, loin de toute considération politique, et d'imposer temporairement des mesures de protectionnisme.' Quoi qu'il en soit, d'après les prévisions de la banque mondiale, tous les membres de l'Union économique eurasienne vont voir leur PIB augmenter cette année. A partir de 2016, l'Union arrêtera progressivement les mesures de restriction commerciales pour le transport de marchandises au sein de son espace. Malgré des difficultés dans sa première année, et des perspectives incertaines en matière d'intégration, plusieurs pays ont déjà annoncé leur intention de coopérer avec l'Union économique eurasienne. Celle-ci va signer un accord de libre-échange avec le Vietnam. Après l'adhésion du Kirghizistan, le Tadjikistan devrait devenir le 6e membre de l'Union économique eurasienne.
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Scrutin sans réel suspense au Kazakhstan. Le président sortant, Noursoultan Nazarbaïev, devrait être réélu à la tête de l'Etat pour la quatrième fois consécutive. A 74 ans, il dirige le pays depuis près d'un quart de siècle et jouit d'une très forte popularité au sein de la population. Noursoultan Nazarbaïev sera opposé à deux candidats : l'un affichant les couleurs du Parti communiste, l'autre se présentant en indépendant. Deux rivaux qui ne jouissent pas de la même publicité politique. L'OSCE, l'Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe, a dénoncé 'l'abondance de panneaux et d'affiches' publicitaires à la gloire de Nazarbaïev dans les rues du pays. Le chef de l'Etat sortant a convoqué cette présidentielle anticipée en raison des difficultés économiques que rencontre le pays. Le Kazakhstan pâtit notamment de la chute des cours du pétrole.
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Un festival culturel et touristique s'est ouvert jeudi dans la ville frontalière de Khorgos en Chine, près du Kazakhstan. Il a exposé des dizaines d'oeuvres sculptées dans la glace.
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L'efficacité énergétique en question. Comment avancer sur le thème des énergies futures, et plus particulièrement sur le sujet de la réduction des émissions de CO2 sans consensus politique. Plus d'une centaine d'experts internationaux étaient réunis fin octobre à Astana au Kazakhstan pour faire le point. Le défi mondial est d'avoir des énergies toujours plus propres, mais pas seulement... Alex Ignatiev, Institut de recherche des énergies alternatives, Université de Houston : 'Nous devons augmenter la disponibilité énergétique : pour que les économies puissent croître, pour que les sociétés puissent croître. C'est le défi actuel. Réaliser que d'ici 2050, cela a été dit, nous devrons avoir doublé la disponibilité d'énergie électrique'. Concernant la réduction des émissions de dioxyde de carbone (CO2), la volonté politique est de plus en plus forte notamment en Europe, mais les plus gros pollueurs doivent encore suivre. Chris Hansen, IHS Energy insight : 'Le défi, c'est qu'il est facile à chacun de montrer du doigt. Les Etats-Unis disent, eh bien si les Chinois ne font rien alors nous ne ferons rien de sérieux, et les Chinois peuvent répondre, eh bien les Etats-Unis sont responsables du problème, donc nous ne serons pas spécialement agressifs sur le sujet. Donc mon espoir, maintenant que les Etats-Unis et l'Europe ont montré qu'ils étaient plus engagés, c'est que nous aurons bientôt de meilleures solutions politiques.' Pays très riche en pétrole, le Kazakhstan a néanmoins décidé de montrer la voie. Astana accueillera en 2017 une grande exposition internationale sur les énergies futures. Aidar Marat, manager de l'exposition internationale Astana 2017 : 'Le thème, c'est donc les énergies futures, et nous n'allons pas nous contenter de montrer ces technologies qui font la part aux énergies renouvelables et à l'efficacité énergétique. Tout sera implémenté dans les bâtiments, comme des panneaux photovoltaïques, des éoliennes, de la géothermie, et donc tous ces bâtiments répondront à des normes très poussées et matière d'efficacité énergétique. Rapil Zhoshybayev, commissaire de l'exposition internationale, Astana 2017 : 'Le thème de cette exposition internationale attire de nombreux pays. Les nations du monde entier sont inquiètes par ces questions énergétiques, vous savez...'.
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Lors de la dernière étape du Tour de France, dimanche 27 juillet, le maillot jaune Vincezo Nibali roulait avec ses coéquipiers de l’équipe lorsqu'un spectateur, sur une autre voie, s’est amusé à suivre l’équipe Astana et a montr...
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Le Kazakhstan prépare activement son Exposition internationale prévue à Astana en 2017. Son thème : l'énergie du futur, action pour la durabilité mondiale. Pour la première fois, un tel événement se déroulera au coeur de l'Asie. La capitale kazakhe, Astana, a récemment reçu le prix de l'UNESCO " Ville pour la Paix ". À Paris, la délégation kazakhe, menée par le ministre des Affaires étrangères Erlan Idrissof, a reçu le drapeau de l'évènement lors d'une cérémonie officielle au Bureau international des expositions au siège de l'OCDE. Erlan Idrissov, chef de la diplomatie kazakhe : 'nous sommes fiers que le Kazakhstan ait été choisi pour l'Exposition internationale. C'est la première fois que cet événement se tiendra dans une ancienne région soviétique de l'Asie centrale. Et cela permettra d'attirer l'attention du monde non seulement sur les questions de croissances dans notre partie du monde, mais aussi sur les questions énergétiques qui sont un problème mondial. Nous pensons que l'Exposition internationale 2017 deviendra un catalyseur et une plateforme pour réfléchir à des nouvelles idées, à de nouvelles approches pour l'avenir énergétique. Le projet d'Astana sur le thème des énergies vertes et propres a séduit le BIE en 2012. Le Kazakhstan qui est pourtant un pays avec de fortes réserves de gaz, d'uranium et de pétrole, insiste sur la menace de crise écologique pour notre planète liée à l'utilisation de ces énergies à long terme. L'Exposition internationale de 2017 mettra donc en avant tous les moyens de promouvoir les énergies renouvelables et les technologies d'efficacité énergétique. Rapil Zhoshybayev, Commissaire de l'Expo 2017 'Nous attendons plus de 100 pays, 10 organisations internationales, de nombreuses entreprises. Il s'agira de promouvoir le partage de technologies innovantes et de stimuler la coopération régionale. Je pense qu'Astana sera l'endroit où s'accompliront les futurs progrès scientifiques et technologiques en matière d'énergie pour l'avenir. ' Talgat Yermegiyayev, président de l'Expo 2017 : 'On peut dire avec certitude que les demandes du bureau international des expositions et les promesses faites par le Kazakhstan pour créer les conditions nécessaires à la tenue de l'Exposition internationale seront tenues.' L'Exposition internationale à Astana se tiendra du 10 juin au 10 septembre 2017. Près de 80 manifestations sont prévues dans son cadre et devraient nécessiter la réalisation de 10 projets d'infrastructures pour les accueillir. Le plan d'urbanisme prévoit le développement d'un éco-quartier qui bordera le site de l'Exposition. Quelque 5 millions de visiteurs sont attendus.
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L'Union économique eurasiatique vient de voir le jour à Astana. L'accord a été signé par les présidents russe Vladimir Poutine, bélarusse Alexandre Loukachenko et kazakh Noursoultan Nazarbaïev. Il sera effectif le 1er janvier 2015. Objectif : renforcer l'intégration entre ces pays déjà liés par une Union douanière depuis 2010. Pour Vladimir POutine, 'cela ne signifie pas que la Russie veut rebâtir l'Union soviétique'. 'Cette union est économique et ne touche pas à la souveraineté des Etats participants', a souligné Noursoultan Nazarbaïev. L'Arménie et le Kirghizstan, deux autres ex-républiques soviétiques, ont annoncé leur intention de rejoindre cette union d'ici à la fin de l'année. Au grand dam de Moscou, l'Ukraine n'y participera pas. Le nouveau président ukrainien, le milliardaire pro-occidental Petro Porochenko élu dimanche, a d'ores et déjà annoncé que son cap serait une entrée à terme de l'Ukraine dans l'Union européenne.
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Le commandant russe de la mission Oleg Novitsky son concitoyen Yevgeny Tarelkin et l Americain Kevin Ford ont atterri hier dans les steppes du Kazakhstan apres avoir passe plus de quatre mois a bord de la Station Spatiale Internationale Leur rapatriement initialement prevu hier a dU etre...
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