Vidéos A la une
François Hollande a annoncé qu'il allait demander la prolongation de l'état d'urgence. La mesure sera présentée en Conseil des ministres le 3 février et ensuite votée par le Parlement. L'état d'urgence sera prolongé de trois mois jusqu'à la fin du mois de mai. Il permet des perquisitions administratives ainsi que des assignations à résidence. Ces procédures ont permis la saisie de plus de 500 armes. 382 personnes ont été assignées à résidence depuis la déclaration de l'état d'urgence le 13 novembre dernier.
Vidéos A la une
Le Conseil constitutionnel doit se prononcer sur l'assignation à résidence de sept militants écologistes. Une mesure permise grâce à l'état d'urgence. Mais pour plusieurs avocats, certaines assignations à résidence seraient des abus à des fins politiques. Les sept militants ont donc saisi la plus haute juridiction administrative via une question prioritaire de constitutionnalité, le gouvernement se servirait d'un article de loi flou, qui pourrait donner lieu à des dérives. La décision du Conseil constitutionnel est attendue ce mardi à la veille du conseil des ministres au cours duquel François Hollande doit présenter son pacte sécuritaire.
Vidéos A la une
A la quasi-unanimité, l'Assemblée nationale a adopté par 551 voix contre 6 le projet de loi sur l'état d'urgence. Le texte permet un passage à trois mois de l'état d'urgence, bloque les sites Internet faisant l'apologie du terrorisme et élargit les possibilités d'assignations à résidence. En revanche, la possibilité de contrôler les médias, incluse dans la loi de 1955, a été supprimée. Une possibilité qu'une quinzaine de députés socialistes ont pourtant tenté de rétablir en commission des Lois mercredi. A l'image de la députée de Paris, Sandrine Mazetier : "La pulsion des médias. La pulsion de l'information. La pulsion du direct. Involontairement, peut amener des médias à diffuser en direct sur les réseaux sociaux des informations qui peuvent mettre en danger nos concitoyens, mettre en danger les forces de l'ordre." Le patron des députés socialistes Bruno Le Roux a mis fin au débat en déclarant à la tribune de l'hémicycle que "aucune restriction des libertés de la presse dans le moment que nous vivons (...) je pense que c'est fondamental". Les explications de Jean-Baptiste Daoulas
Publicité