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Un commando djihadiste a mené vendredi soir une attaque sanglante et une prise d'otage dans la capitale du Burkina Faso. Le drame s'est déroulé dans un restaurant et un hôtel de Ouagadougou fréquentés par des Occidentaux. Bilan provisoire : au moins une vingtaine de morts et plusieurs blessés de différentes nationalités. C'est vers 19h45, heure locale, que des tirs ont éclaté dans le secteur de l'hôtel Splendid et d'un restaurant voisin, le Cappuccino, lui aussi prisé de la clientèle expatriée. Juste avant 2h locales, l'assaut des forces de l'ordre, appuyées par les forces spéciales françaises, a commencé sur l'hôtel. Il était toujours en cours samedi matin. Au total, une soixantaine de personnes retenues en otage ont été sorties de l'établissement. En parallèle, des échanges de tirs avaient lieu tôt dans la matinée près du restaurant, et des otages étaient exfiltrés petit à petit. Un cadre de l'armée avance "une quinzaine de morts" au Cappuccino pour le moment. Qualifiée de "terroriste" par la France, l'attentat a d'ores et déjà été revendiqué par Al-Qaïda au Maghreb islamique. Cette attaque intervient moins de deux mois après une opération similaire au Mali.
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Des hommes armés ont pris d'assaut un hôtel fréquentés par des Occidentaux vendredi soir à Ouagadougou au Burkina Faso. Cette attaque, revendiquée par Aqmi, a fait au moins 20 morts. Un assaut est a été lancé pour déloger les terroristes.
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BFMTV a pu recueillir le témoignage d'un homme qui habitait dans le même immeuble de Saint-Denis que les terroristes des attentats de novembre à Paris. Noureddine a été touché par une balle au cours de l'assaut. Il a ensuite été placé en garde à vue à la sous-direction anti-terroriste malgré sa blessure. Il a finalement été mis hors de cause. Il tente de revenir à la vie mais reste très marqué. "J'ai entendu juste un bruit: boum! C'était grave. Moi-même j'ai crié, j'ai sauté de mon lit. Je croyais que les meubles allaient tomber. C'est à ce moment que j'ai jeté un coup d'oeil à la fenêtre et que j'ai reçu la balle", explique-t-il.
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Le maître du Malinois lâché dans les premiers instants de l’assaut contre les terroristes a raconté les circonstances de son décès qui a ému bon nombre de personnes.
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Ce petit chien nommé Dobrynya est un cadeau à la police française. Après les attentats de Paris, les autorités russes ont décidé d'envoyer l'animal en signe de solidarité au peuple français. Dans une lettre adressée à son homologue français, le ministre de l'Intérieur Vladimir Kolokoltsev a expliqué les raisons de ce présent : il espère que ce chiot pourra remplacer Diesel, tuée en pleine opération lors de l'assaut du RAID à Saint-Denis mercredi. La mort de la chienne avait ému de nombreux internautes et une pétition a été lancée pour qu'elle obtienne une médaille.
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L'assaut à Saint-Denis de mercredi a été particulièrement violent. Les habitants sont encore sous le choc mais reprennent le travail. "En prenant le bus ce matin, je me retournais, je regardais. On ne sait jamais maintenant. On se dit qu'il ne faut pas avoir peur parce qu'il ne faut pas les laisser gagner, mais on a peur quand même", a témoigné une habitante.
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Abdelhamid Abaaoud, considéré comme l'instigateur des attentats de Paris, a été tué lors de l'opération antiterroriste menée hier à...
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Selon toute vraisemblance, la femme qui s’est fait exploser au moment de l’assaut est la cousine du cerveau présumé des attentats de Paris, Abdelhamid Abaaoud.
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Le procureur de la République a déclaré mercredi qu’au moins "5 000 munitions" avaient été tirées par les forces de l’ordre durant cette opération qui a blessé 5 policiers du RAID.
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Aux premières loges lors de l'assaut mené par la police ce mercredi matin, cet habitant de Saint-Denis se souviendra encore longtemps de ce réveil très matinal. Il lui a fallu peu de temps pour comprendre ce qui se déroulait devant ses yeux. Comme lui, tous les riverains sont restés cloîtrés chez eux jusqu'en début d'après-midi, évitant toute victime collatérale de cette scène de guerre en pleine ville.
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Il est 4h20 dans la nuit de mardi à mercredi. Un riverain, qui habite à moins de 20 mètres de l'immeuble pris d'assaut par le RAID, filme avec son téléphone portable. Des détonations par centaine, les lasers rouges des tireurs d'élites qui parcourent le mur d'enceinte. Au cours de l'assaut pas moins de 5000 munitions vont être utilisés par les policiers. A l'issue de cette scène de guerre en milieu urbain, au moins 2 terroristes vont mourir et 5 agents des forces d'intervention en sortiront blessés. Trois autres suspects ont depuis été appréhendés, placés en garde à vue, leur identification est en cours.
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L'assaut du Raid et de la BRI a duré près de 7 heures ce mercredi contre un immeuble de Saint-Denis abritant des terroristes, qui seraient liés aux attentats de Paris. Trois d'entre eux ont été interpellés, dont l'un a été blessé au bras. Deux autres étaient reclus dans une pièce et une femme se serait fait exploser, détruisant le plancher du troisième étage. BFMTV a recomposé la scène en trois dimensions.
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Mohamed Sifaoui, journaliste spécialiste du terrorisme islamiste, était l'invité de BFMTV ce mercredi soir pour commenter l'assaut de l'immeuble de Saint-Denis contre un immeuble qui abritait des terroristes. Pour la première fois en France, une femme se serait fait exploser. "D'un point de vue idéologique, il n'y a aucune différence entre les femmes et les hommes. L'idéologie salafiste jihadiste accepte que des femmes s'engagent dans ce qu'ils appellent la guerre sainte", a expliqué le journaliste.
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"Tout laisse à penser" que le groupe de personnes interpellées ou abattues mercredi matin lors d'un raid sur un appartement à Saint-Denis pouvait commettre un nouvel attentat, a déclaré le procureur de la République de Paris François Molins. Ce dernier a également confirmé qu'une femme kamikaze s'est faite exploser lors de l'assaut. En revanche, il apparaît désormais peu probable qu'Abdelhamid Abbaoud se trouvait à ce moment là dans cette planque.
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L'ancien conseiller de Claude Guéant pendant l'affaire Merah en 2012, Hugues Moutouh, était l'invité de BFMTV ce mercredi pour expliquer les interventions des forces de l'ordre contre des terroristes repliés. "Un assaut violent mettant face à face certes, une centaine de policiers face à une poignée de terroristes, mais qui sont très déterminés et qui sont là pour tuer et faire un maximum de dégâts", a précisé l'ancien préfet.
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SAINT-DENIS - 18 nov 2015 - Stupeur à Saint-Denis. Ce matin, la vaste opération de la police contre une cellule terroriste en lien avec les attentats du vendredi 13 novembre a obligé une partie des habitants à rester cloîtrés chez eux. Pas de transports, ni d'écoles et de longues heures d'angoisse. Une situation que les parents ont dû mal à expliquer à leurs enfants. Militaires, policiers des forces spéciales ont quadrillé la ville. Tandis que la presse du monde entier accourait jusqu'à l'extrême limite du périmètre de sécurité, là où avait lieu l'assaut dans un appartement du centre-ville. Le retour à la normale n'est pas encore à l'ordre du jour... Devant les caméras, les policiers ont forcé la porte de l'église Saint-Denys-de-l'Estrée. Pas de précision sur les raisons de cette intervention peu conventionnelle. Apparemment il s'agissait d'une fausse piste, les policiers sont repartis un quart d'heure plus tard.
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Vers 4h22, Gilles a filmé ces images du début de l'assaut lancé vers 04H20 par la sous-direction antiterroriste de la police judiciaire et le Raid à Saint-Denis. "C'était un peu une fusillade de guerre, c'était impressionnant", a raconté Gilles sur BFMTV. Le chroniqueur de BFMTV Dominique Rizet explique que l'on aperçoit les pointeurs laser de la police.
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Dans la nuit du 13 au 14 novembre, Paris a été victimes d'attentats simultanés faisant plus d'une centaine de morts. Ces attaques ont eu lieu...
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La scène s'est déroulée sur le lac de Crève Cœur, dans le Missouri (Etats-Unis), le 10 avril dernier. Des jeunes rameurs de l’université Washington de Saint-Louis ont subi les assauts de carpes asiatiques géantes en plein entraînement.
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L'homme en première ligne de l'équipe d'intervention qui a neutralisé Amedy Coulibaly porte de Vincennes (Paris) dévoile comment s'est déroulé l'assaut du 9 janvier.
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Au moins huit personnes ont été tuées mercredi, dans l'attaque du Musée national du Bardo, à Tunis. Parmi eux, sept touristes et un Tunisien, selon le ministère de l'Intérieur. Deux terroristes armés de kalachnikovs ont attaqué le musée, situé tout près du parlement. La situation reste confuse pour le moment, mais les assaillants semblent retenir des otages dans le bâtiment, actuellement encerclé par les forces de l'ordre. Le ministère italien des Affaires étrangères a notamment évoqué la présence d'otages italiens. Une grande partie des visiteurs du musée aurait par contre pu être évacuée. Par ailleurs, le ministère de la Santé tunisien a indiqué que huit touristes blessés avaient été évacués vers des hôpitaux de la capitale. Source : Tunisia 1,TV1
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La Gendarmerie nationale a diffusé la vidéo de l'assaut contre les frères Kouachi à Dammartin-en-Goële.    
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Le 9 janvier, Sarah-Lou Cohen, chef du service police-justice à BFMTV et Cécile Danré, spécialiste police-justice à BFMTV, ont dressé le profil des preneurs d'otages abattus à la porte de Vincennes et à Dammartin-en-Goële, dans une édition spéciale présentée par Christophe Hondelatte sur BFMTV.
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Le 9 janvier, Thierry Arnaud, chef du service politique à BFMTV, est revenu sur les déclarations du président de la République François Hollande et du Premier ministre Manuel Valls, dans une édition spéciale présentée par Christophe Hondelatte sur BFMTV.
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François Hollande s'est exprimé depuis l'Élysée vendredi soir après les deux assauts qui ont neutralisé trois des quatre terroristes de Vincennes et de Dammartin. "J'exprime toute ma solidarité aux familles, aux victimes, aux blessés. La France a fait face" a déclaré le chef de l'État. "Je salue le courage, la bravoure, l'efficacité des gendarmes des policiers et de tous ceux qui ont participé à ces opérations nous sommes fiers d'eux". "Ils ont porté l'assaut dans le même mouvement et avec le même résultat pour sauver des vies humaines". François Hollande a ensuite prévenu : "La France n'en a pas terminé avec les menaces dont elle est la cible". Et de lancer un appel aux Français : "vigilance, unité et mobilisation". "L'unité est notre meilleure arme" a insisté le président de la République qui participera à la manifestation de dimanche. "Nous sommes un peuple libre qui n'a pas peur. Nous portons un idéal qui est plus grand que nous". >> Attentat à Charlie Hebdo : notre dossier spécial
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A peu près simultanément avec celle de Dammartin-en-Goële, les forces de l'ordre ont donné, ce vendredi vers 17 heures, l'assaut dans le 20e arrondissement de Paris dans une supérette casher où des otages étaient retenus. "Je vous confirme quatre grosses détonations successives puis des rafales de coups de feu. Les forces de l'ordre et les brigades d'intervention encerclent la superette hyper casher de la porte de Vincennes. Ils semblent qu'ils soient rentrés", nous a rapporté notre reporter sur place Antoine Bonnetier.
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La traque des terroristes a pris fin ce vendredi 9 janvier en fin d'après midi que ce soit pour les suspects de l'attentat de Charlie Hebdo ou pour le tueur de Montrouge. Voici les images glaçantes de l'assaut donné à la Porte de Vincennes pour libérer les otages retenus dans un supermarché filmées...
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L'assaut a été donné à 17h12 et a duré moins d'une minute. La prise d'otages au supermarché Hypercacher de Vincennes a pris fin vendredi...
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SYDNEY - 16 déc 2014 - A Sydney, l'heure est au recueillement. Après le dénouement sanglant dans la nuit de lundi à mardi de la prise d'otages dans un café, la ville se réveille, groggy. En hommage aux victimes, des bouquets de fleurs. Deux personnes, le gérant de l'établissement et une avocate, mère de trois enfants ont péri lors de l'assaut. Également présent avec son épouse: Tony Abbott. Le premier ministre australien refuse de parler d'acte de terrorisme en raison de la personnalité trouble de l'auteur de l'attaque : un homme d'origine iranienne connu pour sa violence et son instabilité mentale. Mais ses revendications d'appartenance à l'État islamique interpelle tout de même les Australiens : " Cela se passe au Moyen-Orient tout le temps. Nous étions épargnés jusqu'à présent et c'est terrible si nous sommes désormais exposés " estime cet habitant. " Les musulmans vivent heureux ici. Je ne pointe pas du doigt les musulmans mais quelqu'un qui a fait le mal " renchérit un livreur. Accusé de complicité dans le meurtre de sa femme, le preneur d'otages était en liberté sous caution, ce qui soulève de graves questions reconnaissent aujourd'hui les autorités judiciaires du pays.
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Le 15 décembre, Laurent Combalbert, ancien négociateur du Raid, est revenu sur la prise d'otages à Sydney, dans une édition spéciale présentée par Ruth Elkrief sur BFMTV.

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