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Le lavash est une recette de galette très répandue en Arménie. Emma explique comment cuisiner ce mets dont la confection rythme ses journées...
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Des heurts se sont produits cette nuit à Erevan entre des manifestants et la police. La foule a pris à partie les forces de l'ordre à coups de pierres pour protester contre la gestion du gouvernement de la prise d'otages qui a lieu depuis quatre jours dans la capitale arménienne. '45 personnes ayant subi des blessures ont été hospitalisées, dont 25 policiers', a annoncé le ministère de la Santé. Des hommes armés occupent un bâtiment de la police et retiennent quatre personnes depuis dimanche matin. Ils demandent la démission du président Serge Sarkissian et la libération de Jiraïr Sefilian, un opposant emprisonné depuis le mois de juin pour détention d'armes. Il est accusé d'avoir voulu occuper des bâtiments gouvernementaux et des centres de télécommunication.
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Charles Aznavour vient de faire condamner par la justice son ancien manager, Levon Sayan. Celui-ci avait déposé en 2013 auprès de l'Institut de la propriété intellectuelle le nom "Aznavour pour l'Arménie", qui est celui de l'association créée par le chanteur au lendemain du terrible tremblement de terre qui a ravagé le pays en 1988. Levon Sayan, qui était le trésorier de l'association jusqu'en 2014, s'est défendu de toute utilisation abusive de ce nom, "la marque n'ayant pas été enregistrée auparavant" selon lui. Il a tout de même été condamné à verser à Charles Aznavour 7000 euros d'amende ainsi que 50 000 euros supplémentaires à titre de dommage et intérêts pour préjudice subi. Les deux hommes, qui se sont rencontrés en 1964, ont travaillé ensemble de façon particulièrement proche pendant près de 50 ans avant de se retrouver opposés devant la justice. A 92 ans, Charles Aznavour ne compte, semble-t-il, pas vouloir mettre fin à ses activités, qu'elles soient scéniques ou caritatives, une nouvelle fondation d'aide à son pays d'origine devant voir le jour très prochainement.
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Une prise d'otages est en cour à Erevan, la capitale de l'Arménie. Des hommes en armes ont pris le contrôle d'un bâtiment de la police de la capitale arménienne et retiennent en otage un groupe de sept personnes. L'adjoint au chef des services de la police d'Arménie, Bardan Egiazarian, ferait partie des otages. Selon un député de l'opposition cité par l'agence Tass, les ravisseurs réclament la libération de Jirair Sefelian, un homme politique de l'opposition arrêté en juin, ainsi que la démission du président Serge Sargsian, le président de l'Arménie. Les autorités arméniennes indiquent que, pour l'heure, un policier a été tué, deux autres blessés et deux otages libérés.
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Le Pape a effectué un voyage en Arménie et il en a profité pour dénoncer le génocide commis par les turcs dans ce pays au XXe siècle...
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C'était le troisième et dernier jour du voyage de François en Arménie. Un voyage qui restera marqué par un mot : 'génocide'. Un terme utilisé par le pape, pour décrire les massacres des Arméniens pendant la première guerre mondiale, provoquant la colère de la Turquie. Le pape François a pourtant fait un dernier geste de réconciliation à l'égard d'Ankara, en lâchant une colombe depuis le sanctuaire de Khor Virap, à quelques kilomètres de la frontière turque. Le pape a plaidé aux côtés de Karékine II, le chef de l'Eglise apostolique arménienne, pour le rapprochement entre Rome et les Eglises orientales. Après son départ, le souverain pontife laisse ici le sentiment d'un pape qui perpétue une tradition : la défense des chrétiens arméniens. C'est une cause constante du Saint-Siège, depuis Benoît XV qui avait écrit trois fois au Sultan pendant la première guerre mondiale pour faire cesser les tueries.
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Troisième jour de visite pour le Pape François en Arménie. Le souverain pontife a appelé samedi à la réconciliation entre le peuple arménien et le peuple turc. Plus tôt dans un discours, il avait qualifié les évènements de 1915 de "génocide".
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Le pape François s'est rendu samedi au Mémorial du génocide arménien de Tzitzernakaberd où il s'est recueilli avant d'écrire dans le livre d'or que 'la mémoire' d'une tragédie 'ne peut être étouffée ni oubliée.' C'est le deuxième jour de la visite de l'évêque de Rome en Arménie. Vendredi, à Erevan, le pape avait prononcé le mot 'génocide', dans son discours devant le président Serge Sarkissian, alors que le terme ne figurait pas dans le texte à l'écrit. Le chef de l'Église de Rome avait déjà employé le mot génocide, en 2015, et il avait provoqué la colère d'Ankara qui refuse ce terme pour définir le massacre d'1,5 million d'Arméniens par les troupes ottomanes entre 1915 et 1916. Alors que les Arméniens parlent du 'grand mal', la Turquie considère qu'il convient de parler d'une guerre civile et non d'un génocide. Le pape François a rencontré ce samedi plusieurs descendants de survivants et il a ajouté, par écrit, que la mémoire était à ses yeux 'source de paix et d'avenir.'
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Le pape François poursuit sa visite en Arménie, où il a dénoncé vendredi "le génocide" en parlant des massacres de 1915 dans un discours à la classe politique rassemblée à Erevan. ll s'est recueilli ce samedi matin devant la flamme perpétuelle du Mémorial du génocide arménien
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Le pape François était en visite en Arménie, il a dénoncé dans un discours, le 'génocide' arménien en s'adressant à la classe politique arménienne. 'Cette tragédie, ce génocide a marqué malheureusement le début de la triste série des catastrophes immenses du siècle dernier', s'est exclamé le pape, qui s'adressait au premier jour de sa visite en Arménie au président Serge Sarkissian, à la classe politique et au corps diplomatique. Le mot ne figurait pas dans son texte distribué à l'avance. Il l'avait prononcé une première fois au Vatican en avril 2015, déclenchant alors la colère d'Ankara. 'Il est tellement triste que dans celui-là et les deux autres (la Shoah et les massacres du stalinisme, qu'il avait cités en 2015), les grandes puissances regardaient ailleurs', a encore dénoncé le pontife. 'Ces effroyables catastrophes du siècle dernier ont été rendues possibles par d'aberrantes motivations raciales, idéologiques ou religieuses, qui ont enténébré l'esprit des bourreaux au point qu'ils se sont fixés le dessein d'anéantir des peuples entiers', a-t-il poursuivi. Le chef de l'Eglise apostolique arménienne, le Catholikos Karekine II, en le recevant dans sa cathédrale d'Etchmiadzin près d'Erevan, puis le président, avaient tous deux évoqué devant lui le 'Grand mal' de 1916/17 comme un 'génocide'. La Turquie récuse ce terme pour parler des massacres de 1915/16, un drame qui aurait fait 1,5 million de victimes. C'était le 14ème voyage à l'étranger du pape François.
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Oubliez les destinations classiques ! Le célèbre magazine National Geographic a dressé une liste de 10 pays qui méritent de voir plus de touristes partir à leur découverte en 2016.  
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Si officiellement les relations germano-turques ne sont pas rompues le ton est encore monté d'un cran après le vote du Bundestag d'une résolution reconnaissant le génocide arménien. Jeudi, c'est le président du parlement allemand qui a dénoncé les récents propos du président Recep Tayyip Erdogan. Ce dernier a accusé les onze députés allemands d'origine turque qui ont voté la résolution d'être des complices du terrorisme en Turquie. Le président du Bundestag s'emporte contre Erdogan https://t.co/ymvyEik7Ed- RTBF info (@RTBFinfo) 9 juin 2016 'Je n'aurais jamais pensé qu'au XXIe siècle il soit possible qu'un président démocratiquement élu puisse lier ses critiques à l'encontre de députés démocratiquement élus en mettant en doute leurs origines turques et en décrivant leur sang comme impur', a déclaré Norbert Lammert, le président du Bundestag. Signe que la mécontentement est partagé au plus haut niveau,Angela Merkel, présente au parlement, ne s'est pas privée pour applaudir ce discours. #ArmenianGenocide 74% des All. approuvent la reconnaissance / le Bundestag (18 #) 57% craignent csq nég pour relations avec Turquie (non 37)- Pascal Thibaut (@pthibaut) 2 juin 2016 Les députés allemands d'origine turque ont été pris à partie sur les réseaux sociaux. Certains ont été menacés de mort et bénéficient désormais d'une protection policière. Le vote du Bundestag a donné lieu a des manifestations de colère à Ankara contre l'ambassade d'Allemagne. La Turquie se refuse à reconnaître le génocide arménien de 1915. Avec AFP et Reuters
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Les 'merci' de la communauté arménienne allemande au Bundestag allemand... Les députés allemands viennent de voter à une quasi-unanimité la reconnaissance du génocide arménien. Une résolution prévue de longue date et dont l'adoption ne faisait guère de doutes. Mais en 'pleines discussions': http://fr.euronews.com/2016/05/12/accord-ue-turquie-pas-de-visas-sans-re... avec la Turquie sur les questions migratoires, ce vote a froissé l'un des principaux partenaires de Berlin. Alors Angela Merkel veut arrondir les angles : 'En ce qui concerne ce vote au parlement je voudrais dire (...) qu'il y a beaucoup de choses qui unissent l'Allemagne et la Turquie. Et même si nous avons une divergence de vues sur un sujet, nos liens, notre amitié, notre relation stratégique, en particulier les questions de défense, sont grands, et n'oublions pas les trois millions de citoyens et citoyennes turcs qui vivent dans notre pays'. Reuters: German lawmakers pass resolution calling Armenian massacres #genocide https://t.co/q5CzobTsJW- Armenian Assembly (armassembly_am) June 2, 2016 A l'extérieur du parlement, certains sont venus être les témoins de cette reconnaissance historique : 'Notre exemple est la preuve qu'on oublie jamais si quelqu'un commet de telles atrocités, aujourd'hui ou à l'avenir', lance une femme. 'Bien-sûr c'est fantastique, modère un homme, mais il est très triste que le gouvernement allemand, qui est intelligent et a fait l'expérience de l'Histoire, ait attendu aussi longtemps pour accomplir cela'. La résolution du Bundestag constitue un pas supplémentaire vers une reconnaissance officielle en Allemagne du génocide des Arméniens, mais le texte n'engage pas le gouvernement d'Angela Merkel.
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Les pressions, la colère des Turcs d'Allemagne et des autorités d'Ankara n'auront donc rien changé. Ils étaient mercredi des centaines rassemblés devant le Bundestag pour protester contre ce vote, en vain. Il y a deux deux jours, le président turc Recep Tayyip Erdogan mettait en garde Berlin : 'Avons-nous un soi-disant problème de génocide arménien ? Nous n'avons pas de problème. Nous sommes à l'aise avec cette question. L'Allemagne est un pays où vivent plus de 3 millions de Turcs . Si elle prend cette décision, cela endommagera l'avenir de nos relations diplomatiques, économiques, commerciales, politiques et militaires.' Fureur de la Turquie après la reconnaissance du génocide arménien par les députés allemands #AFP https://t.co/G445haobBx- Yannick Pasquet (@yayaberlin) 2 juin 2016 Ce n'est pas la première fois que la Turquie se crispe sur la question. Les précédents votes dans d'autres pays avaient souvent valu le rappel temporaire des ambassadeurs. Cette fois, avec l'Allemagne et vu les relations entre les deux pays, la question est d'autant plus sensible. Certains observateurs questionnent même, en pleine crise migratoire, le timing choisi par les députés allemands. L'an dernier, le président allemand avait initié la démarche en reconnaissant le terme de génocide. Pour les commémorations du centenaire, Erevan recevait un parterre de chefs d'Etat tous acquis à la cause arménienne. Les Arméniens estiment que 1,5 million des leurs ont été tués de manière systématique à la fin de l'Empire ottoman.Pour la Turquie il s'agissait d'une guerre civile dont le bilan n'excède pas les 800 000 morts des deux côtés. L'#Arménie salue l'adoption par le #Bundestag de la Rés. sur #Génocide contre des #Arméniens et d'autres #chrétiens. pic.twitter.com/Cjgka7P9oA- MFA of Armenia (@MFAofArmenia) 2 juin 2016 Au-delà de la bataille de chiffres, c'est celle sur le plan diplomatique qui exacerbe les tensions. Une vingtaine de pays ont reconnu l'existence d'un génocide. L'Uruguay a été le premier en 1965. La plupart l'ont reconnu par le biais de résolution parlementaire. Seuls quatre pays, par celui d'une loi. Des institutions internationales ont également pris partie. Le Parlement européen dès 1987, mais aussi le Conseil de l'Europe. En revanche, les Nations Unies ne l'ont jamais fait officiellement. La question divise la communauté internationale depuis toujours. Certains pays, comme le Royaume-Uni ou Israël refusent de mettre en péril leurs relations avec Ankara. Pourtant à Berlin ce jeudi, les parlementaires allemands ont pris soin de souligner que cette résolution ne visait pas les autorités turques actuelles mais le gouvernement Jeune Turc de l'époque, responsable des massacres.
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Réaction de colère côté turc après le vote du parlement allemand. En Turquie, il est interdit de parler de 'génocide' arménien et une grande majorité de la population rejette cette notion. Le président Recep Tayyip Erdogan, en visite au Kenya, n'a pas caché son courroux mais il a a gardé son sang froid : 'La décision du parlement allemand va sérieusement nuire aux relations entre nos deux pays. Quand je rentrerai, nous nous assiérons pour évaluer la situation et décider comment agir'. En Allemagne, la communauté turque est forte de trois millions de personnes. Première conséquence diplomatique directe du vote allemand, Ankara a rappelé son ambassadeur en Allemagne pour 'consultations'. 'Si ils nous mettent ainsi devant le fait accompli, alors nous devons répondre, estime cet habitant d'Istanbul. Si vous pensez à ce que l'Allemagne d'Hitler a fait, en comparaison, ce que nous avons fait ce n'est rien, si nous avons fait quelque chose ! Mais je crois que nous n'avons rien fait'. 'La reconnaissance par le parlement allemand d'un génocide ou non n'a pas de sens pour moi, déclare un autre. Mais je pense qu'il y a eu génocide'. Certaines réactions officielles ont été très fortes, le porte-parole du gouvernement parlant d''erreur historique', et le vice-Premier ministre promettant lui des 'mesures adéquates' à venir.
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L'Allemagne ne s'est pas laissée influencer par les vives protestations des autorités turques. Les députés du Bundestag ont voté ce jeudi à une large majorité une résolution qui reconnaît le génocide arménien, perpétré il y a 101 ans sous l'empire ottoman en Turquie. Il n'y a eu qu'un seul vote contre et une abstention. Mais Angela Merkel et Frank Walter Steinmeier eux-mêmes n'ont pas assisté au vote. De nombreux membres de la communauté étaient venus, pleins de reconnaissance, assister à ce vote historique à l'issue duquel ils ont brandi des drapeaux arméniens et des messages de remerciement. Reuters: German lawmakers pass resolution calling Armenian massacres #genocide https://t.co/q5CzobTsJW- Armenian Assembly (armassembly_am) June 2, 2016
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Iveta, la représentante de l'Arménie au concours de l'Eurovision, a provoqué un scandale, mardi, lors de la première demi-finale.Elle a brandi le drapeau de la république du Haut-Karabagh, qui lutte pour son indépendance. Le problème c'est qu'elle n'en avait pas le droit, selon le règlement du concours. La chanteuse se défend en parlant de message pour la paix dans la région. Iveta Mukuchyan: 'Tout ce que je veux dire, tout ce que je veux transmettre, c'est que, s'il vous plaît, je veux juste la paix à la frontière arménienne, je veux juste la paix. Et c'est pour cela que j'ai écrit cette chanson, je veux juste propager des ondes d'amour, cette chanson, c'est ce qui se passe à l'intérieur de moi.' Sietse Bakker, organisateur du concours : 'Je l'ai dit très clairement : il est inacceptable d'avoir ce drapeau dans la Green Room lors de la grande finale. Et si cela doit se reproduire, il y aura des conséquences plus graves, qui peuvent effectivement conduire à la disqualification dans le concours cette année, ou une exclusion au concours de l'Eurovision pour les 3 prochaines années.' Les seuls drapeaux autorisés sont ceux des états reconnus par l'ONU, ceux de l'Union européenne, les drapeaux régionaux, ceux du pays du participant, ainsi que l'étendard arc-en-ciel. Certains drapeaux sont strictement interdits dans le concours, qui a établi une liste noire. Parmi eux : la Crimée, le Kosovo, la Palestine, l'Ecosse, la Transnistrie, ou encore le Nagorno-Karabakh Ce règlement a suscité des polémiques cette année lorsque Palestiniens, Gallois et Basques se sont aperçus que leur drapeau figurait sur la liste noire de l'Eurovision, au même titre que celui de l'organisation Etat islamique. L'UER a finalement courbé l'échine et fait savoir qu'elle autorisait les drapeaux 'nationaux, régionaux et locaux des participants, notamment gallois et same'. Peuple autochtone des pays nordiques et de Russie, les Sames - ou Lapons - seront représentés par la Norvégienne Agnete qui avait souhaité porter la bannière de sa communauté sur scène.
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Au moins un mort et six blessées ce lundi soir dans l'explosion d'un bus à Erevan, capitale de l'Arménie. Cet accident intervient au lendemain des commémorations du 101e anniversaire du génocide des Arméniens et sur fond de violences entre l'Arménie et son voisin azerbaïdjanais. Début avril, au moins 100 personnes ont été tuées dans des affrontements au Nagorny-Karabakh, une région en majorité peuplée d'Arméniens mais reconnue internationalement comme faisant partie de l'Azerbaïdjan. Avec AFP
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L'Arménie a célébré le 101 ème anniversaire du génocide subi par les Arméniens en 1915. Des milliers d'Arméniens ont marché avec leur président Serge Sarkissian jusqu'au sommet d'une colline où se trouve le mémorial et une flamme éternelle. Invités spéciaux: le chanteur français Charles Aznavour, ainsi que l'acteur américian George Clooney, qui milite pour la reconnaissance du génocide. George Clooney & Charles Aznavour paid tribute to the memory of victims of ARM Genocide in Tsitsernakaberd Memorial. pic.twitter.com/YTN6f1w7hD- Ruzanna Khachatryan (@Ruzanna_Kh) April 24, 2016 George Clooney est coprésident du comité de sélection pour le prix Aurora pour éveiller l'Humanité, qui vient d'être établi en faveur des survivants arméniens du génocide, et devrait annoncer qui en sera le premier lauréat, il s'agit d'un prix d'un d'u million de dollars. Le massacre de 300 000 à un million d'Arméniens n'est pas reconnu comme un génocide par la Turquie, à la différence d'une trentaine de pays dans le monde. Les Turcs affirment que les Arméniens ont pris les armes contre les Ottomans pour aider les forces russes qui envahissaient le pays, et que 300.000 à 500.000 Arméniens et à peu près autant de Turcs ont été tués dans ces affrontements. Ce Samedi près de 15 000 personnes avaient déjà défilé aux flambeaux dans le centre de la capitale arménienne.
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En Géorgie, 6 hommes ont été arrêtés après avoir voulu vendre de l'uranium 238. Ils pensaient pouvoir le mettre en vente au prix de 200 millions de dollars et risquent aujorud'hui 10 ans de prison. L'uranium 238 sert notamment à fabriquer du plutonium 239, capable de libérer une énorme quantité d'énergie lors de la fission nucléaire. Ces dernières années, les pays du Caucase multiplient les arrestations d'individus impliqués dans des trafics de matières radioactives.
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Jeudi, 48 heures après l'instauration d'un cessez-le-feu entre les séparatistes du Haut-Karabakh soutenus par l'Arménie et l'Azerbaïdjan, Dimitri Medvedev est arrivé à Erevan rencontrer son homologue arménien. Dans la résolution du conflit du Haut-Karabakh, la Russie, alliée de la petite république du Caucase joue désormais un rôle centrale. 'La situation est inquiétante. Nous espérons que le cessez-le-feu va tenir et que le procéssus politique va pouvoir commencer. Ce sont les diplomates et non les militaires qui doivent arriver à un accord', a jugé le dauphin de Vladimir Poutine. Il faut dire que potentiellement Moscou a le bras long dans cette région. Lié par un traité de sécurité collective à l'Arménie, il est aussi le principal pourvoyeur en armes des deux bélligérants et a une influence centrale dans cette région du monde. Sergei Lavrov, chef de la diplomatie russe s'est donc envolé direction Bakou accueilli par le président Ilham Aliev. L'objectif des discussions: trouver un début de modalités d'accord de paix. Car le conflit a désormais plus de 20 ans. Depuis 1994, un cessez-le-feu est en place mais aucune solution politique stable n'a été trouvée. ' Le statut quo n'est pas durable et est inacceptable, juge Elmar Mamedyarov, le ministre des affaires étrangères azerbaïdjanais. Bientôt certains naïfs avanceront qu'on peut laisser la situation comme telle pour toujours ou pour un long moment, et alors il y aura plus de débordements et de combats et ainsi de suite.' Problème: 'selon de nombreux experts': http://www.iris-france.org/57264-conflit-du-haut-karabakh-pourquoi-2015-... la Russie pourrait trouver son intérêt dans cette guerre larvée. Même si un conflit ouvert ne l'arrangerait certainement pas non plus. L'Azerbaïdjan est l'allié historique de la Turquie. Une escalade de la situation au Haut-Karabakh tendrait donc encore un peu plus les relations entre les deux pays.
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L'Azerbaïdjan et les autorités séparatistes de la région disputée du Nagorny-Karabakh ont annoncé mardi avoir conclu un accord de cessez-le-feu après quatre jours d'intenses combats qui ont fait au moins 64 morts. La ligne de front Les interrogations demeurent concernant le sort des territoires conquis par les armées de l'Arménie et de l'Azerbaïdjan pendant les affrontements les plus violents qui ont opposé ces deux pays ces vingt dernières années. Les bombardements se sont arrêtés mardi après une nuit ponctuée par des tirs sporadiques d'artillerie, selon un photographe de l'AFP présent dans le village azerbaïdjanais de Terter, situé près de la ligne de front. L'Azerbaïdjan affirme avoir pris le contrôle samedi de plusieurs hauteurs stratégiques au Nagorny-Karabakh et a annoncé son intention d'y 'renforcer' ses positions. Pour leur part, les autorités séparatistes, soutenues par l'Arménie, n'avaient affirmé être prêtes à discuter d'une trêve que si elles récupéraient le terrain perdu dans la région, reconnue comme appartenant à l'Azerbaïdjan par la communauté internationale. Le président arménien, Serge Sarkissian, avait quant à lui estimé qu'un cessez-le-feu ne serait possible que si les militaires des deux camps retournaient aux positions qu'ils occupaient avant la reprise des hostilités. La diplomatie Les co-présidents du groupe de Minsk sur le Karabakh, constitué au sein de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) doivent se rendre 'dans les prochains jours' à Erevan, Bakou et dans le Nagorny-Karabakh. Ce conflit, dont les sources remontent à plusieurs siècles mais qui s'est cristallisé à l'époque soviétique lorsque Moscou a attribué ce territoire en majorité peuplé d'Arméniens à la république socialiste soviétique d'Azerbaïdjan, intervient dans une région du Caucase stratégique pour le transport des hydrocarbures, à proximité de l'Iran, de la Turquie et du Proche-Orient. Après une guerre ayant fait 30.000 morts et des centaines de milliers de réfugiés, principalement azerbaïdjanais, le Nagorny-Karabakh est passé sous le contrôle de forces séparatistes proches d'Erevan. Aucun traité de paix n'a été signé et après une période de calme relatif, la région a connu ces derniers mois une nette aggravation des tensions, Erevan estimant même fin décembre qu'on était revenu à la 'guerre'.
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La région du Nagorny-Karabakh va t-elle connaître un cessez-le-feu durable ? Le ministre de la défense de la région a annoncé une cessation officielle des combats, dans la matinée, mais la partie en face, l'Azerbaidjan, n'a pas encore confirmé un accord de fin des combats. La reprise de la guerre dans cette région entre l'Arménie et l'Azérbaidjan a fait une quarantaine de morts, et 200 blessés, civils et militaires, depuis 4 jours. Deux réunions doivent se tenir aujourd'hui, l'une en Autriche, sous l'égide de l'OSCE, et une autre à Téhéran, pour trouver les conditions d'une pacification de la région. L'Iran a aussi proposé son aide. Serzh Sarksyan, président arménien : 'Pour que l'on retrouve un nouveau cessez-le-feu, l'OSCE devrait venir ici avec des mesures concrètes visant à stabiliser la situation. Tout d'abord, il faut une enquête urgente sur les dernières reprises des combats, et une augmentation significative des moyens de surveillance pour le personnel de l'OSCE.' Cette région du Caucase reste stratégique pour le transport des hydrocarbures, près de l'Iran, de la Turquie et aux portes du Proche-Orient. Les sources du conflit remontent à plusieurs siècles, mais il s'est aggravé sous l'époque soviétique, quand Moscou a attribué ce territoire peuplé d'arméniens à l'Azerbaïdjan. Ce sont les affrontements les plus meurtriers depuis la fin de la guerre en 1994, qui avait fait 30 000 morts, et des centaines de milliers de réfugiés, principalement azerbaïdjanais. A l'époque, le cessez-le-feu était resté très fragile : aucun traité de paix n'a été signé . Le président turc Recep Tayyip Erdogan, allié de Bakou, a attisé les tensions. Multipliant les messages de soutien à Bakou, M. Erdogan a assuré que 'le Karabakh retournera un jour, sans aucun doute, à son propriétaire originel', l'Azerbaïdjan, renouvelant ses 'condoléances' aux proches des 'martyrs' azerbaïdjanais.
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De violents affrontements ont eu lieu ce week-end dans le Nagorny-Karabakh, entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan. Ceux-ci ont débuté dans la nuit du vendredi 1er au samedi 2 avril, à coups de mortiers et de grenades. Ces combats ont fait une demi-douzaine de morts ce lundi. Le bilan est de 200 blessés, civils et militaires, et au moins une quarantaine de morts depuis vendredi.
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Invitée de LCI ce lundi soir, l'actrice Ariane Ascaride présente le film "Une histoire de fou", qui raconte l'histoire d'un jeune homme d'une famille arménienne qui va basculer dans le terrorisme pour venger ses ancêtres, victimes du génocide arménien, sous les yeux de ses parents, intégrés à la société.
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Les combats se poursuivent dans le Haut-Karabakh, entre les troupes arméniennes et les forces azerbaïdjanaises, faisant au moins treize morts ce lundi. Ils sont cependant moins intenses que pendant le week-end. Mouvements de tanks, artillerie lourde: les combats de ces derniers jours sont les plus violents depuis la signature du cessez-le-feu en 1994. Dans ce conflit dont les sources remontent à plusieurs siècles, la Turquie appuie l'Azerbaïdjan, et la Russie soutient l'Arménie. 'Nous sommes très inquiets et sommes d'accord avec le message envoyé par le président russe évoquant la nécessité de reprendre le cessez-le-feu, aussi vite que possible', a déclaré Sergueï Lavrov, le ministre russe des Affaires étrangères. Le Haut-Karabakh est un territoire séparatiste enclavé en Azerbaïdjan. Depuis la fuite des Azéris pendant la guerre entre 1991 et 1994, le territoire est quasiment exclusivement peuplé d'Arméniens. La communauté internationale - Paris, Moscou et Washington en tête - a appelé les belligérants au calme. Le Haut-Karabakh est un territoire stratégique pour le transport des hydrocarbures. Si les escarmouches sont fréquentes, on assiste à une nette escalade depuis le mois de décembre.
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Un conflit vieux de 20 ans se réveille dans le Caucase. Dans la nuit de vendredi à samedi, une trentaine de soldats arméniens et azerbaïdjanais sont morts lors d'affrontements dans le Haut-Karabagh. Les deux pays se disputent ce territoire depuis l'effondrement de l'URSS. Un cessez-le-feu avait été signé en 1994, après une guerre qui avait fait plus de 30.000 morts.
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Après plusieurs jours de combats intenses et des dizaines de soldats tués au Nagorny-Karabakh, l'Azerbaïdjan annonce un cessez-le-feu. Un piège, selon l'Arménie, qui soutient les séparatistes de la région. Les troupes azerbaïdjanaises ont repris depuis vendredi des parcelles de la région sous contrôle arménien depuis les années 90. 'L'Arménie a violé toutes les règles internationales, déclare Ilham Aliyev. Nous n'abandonnerons pas notre position principale. Nous observons un cessez-le-feu et ensuite nous essaierons de résoudre le conflit pacifiquement. Mais en même temps nous allons renforcer notre armée'. Bakou continue donc de menacer de récupérer par la force son territoire mais l'Arménie écarte toute responsabilité. Serge Sarkissian, président arménien : 'Il s'agit des combats les plus importants que l'Azerbaïdjan a mené depuis 1994 et l'instauration du régime de cessez-le-feu'. La communauté internationale ne reconnaît pas la mainmise arménienne sur le Nagorny-Karabakh. Ce dimanche, selon la présidence de la région, d'intenses combats se poursuivaient sur la ligne de front.
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De violents combats ont débuté dans la nuit de vendredi à samedi dans le Haut-Karabakh, cette région autonomiste du Caucase. D'un côté, les troupes d'Azerbaïdjan, de l'autre les forces séparatistes soutenues par l'Arménie. Chaque camp déplore des pertes, y compris parmi les civils sans que des sources indépendantes puissent préciser le bilan. Les affrontements se poursuivaient ce samedi matin. Chaque camp accuse l'autre d'être à l'origine de cette flambée de violence. >> Le point de vue de l'Azerbaïdjan >> Le point de vue de l'Arménie Depuis Moscou, le président russe Vladimir Poutine a appelé à un cessez-le-feu immédiat. Un 'conflit gelé' depuis les années 90 Le Haut-Karabakh, appelé également Nagorny Karabakh, est située en territoire azerbaïdjanais. Peuplée majoritairement d'Arméniens, cette région a fait sécession au début des années 1990. Mais quasiment personne ne reconnaît l'indépendance de ce territoire. La guerre qui a opposé les séparatistes aux forces d'Azerbaïdjan a fait alors près de 30 000 morts. Un cessez-le-feu a été instauré en 1994, mais il est très peu respecté. Pour aller plus loin >> 'Etat de guerre permanent dans le Haut-Karabakh', article paru en 2012 dans Le Monde diplomatique, à lire ici >> 'Haut-karabakh. La république autoproclamée fête ses 25 ans de lutte pour l'indépendance', article apru en 2013 dans Courrier international, à lire ici >> 'Le conflit gelé du Nagorno-Karabakh. L'incompatibilité des principes d'intégrité territoriale et d'auto-détermination', article paru en 2015 dans la revue Etudes stratégiques, à lire ici
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Sept personnes ont perdu la vie et près d'une cinquantaine d'autres ont été blessées lorsqu'un bus transportant principalement des Arméniens s'est renversé sur la route entre Moscou et Erevan. Les accidents de la route ont fait environ 27.000 morts en 2014 en Russie. Le pays reste l'un des premiers au monde pour la mortalité sur les routes, notamment en raison de l'alcoolisme et du mauvais état des infrastructures routières.

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