Vidéos à la une
BAÏJI - 18 nov 2014 - C'est un succès de taille, filmé pour l'occasion par la télévision irakienne. Le 15 novembre, les forces gouvernementales ont repris la raffinerie de Baïji, assiégée depuis des mois par les djihadistes de l'État islamique. L'immense complexe pétrolier assurait autrefois la moitié de la demande locale. Mais l'assaut des islamistes avait fortement affecté la production. Pour Bagdad, cette victoire couplée à la reprise de la localité de Baïji à 10 kilomètres est hautement symbolique. Elle marque un coup d'arrêt à l'avancée de l'Etat islamique, avancée que rien n'entravait depuis le début de leur offensive le 9 juin. Pour cela, il aura fallu l'appui des frappes de la coalition internationale mais aussi des miliciens chiites et des tribus sunnites irakiennes.
Vidéos à la une
Quelques essonniens nous livrent leurs impressions sur la prestation du Président de la République François Hollande sur l'aide fournie par la France à l'armée irakienne.
Vidéos à la une
C'est une rare victoire pour l'armée irakienne. Aidées de combattants kurdes, les forces gouvernementales ont réussi à briser le siège de la ville chiite d'Amerli. Elle était tenue depuis le 18 juin par les djihadistes de l'État islamique, l'EI. L'assaut a démarré samedi. Les soldats au sol ont bénéficié d'un soutien aérien de l'armée irakienne. Les États-Unis ont affirmé avoir également procédé à des frappes dans la zone " contre des terroristes ". Dimanche, les militaires ont finalement réussi à entrer dans la ville, située à 160 km au nord de Bagdad, brisant ainsi l'un des sièges les plus longs depuis le début de l'offensive djihadiste le 9 juin. Les quelque 20 000 habitants d'Amerli ont résisté pendant plus de deux mois à l'assaut des djihadistes, manquant d'eau, de vivres et de médicaments. Pour leur venir en aide, plusieurs pays occidentaux, dont la France, ont largué plusieurs tonnes d'aide humanitaire au cours du week-end.
Publicité