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Akin Ozturk nie être l'instigateur du coup d'Etat manqué en Turquie. L'ancien chef de l'armée de l'air a comparu avec 25 autres hauts gradés devant un tribunal d'Ankara. Tous ces généraux de l'armée ont été arrêtés comme plus de 7500 personnes. Des milliers de personnes arrêtées ou limogées La purge concerne également le monde judiciaire avec près de 3000 juges et procureurs interpellés. Par ailleurs, 9000 policiers gendarmes et fonctionnaires ont été limogés. De quoi inquiéter la communauté internationale (ONU, Otan, Union européenne, Etats-Unis) qui demande au président turc 'de respecter l'Etat de droit', alors que celui-ci n'exclut pas un rétablissement de la peine de mort, abolie en 2004. Turquie. Tout faire pour éviter le retour de la peine de mort https://t.co/UHy0NqQe6N pic.twitter.com/z0vTBq7JlY- Courrier inter (@courrierinter) 18 juillet 2016 D'après un nouveau bilan officiel, le putsch manqué a fait au moins 308 morts, dont 100 putschistes. Recep Tayyip Erdogan va par ailleurs demander officiellement l'extradition de l'imam Fethullah Gülen, présenté comme le cerveau du putsch. Washington a ainsi demandé des preuves de sa culpabilité pour étudier en temps voulu une demande formelle d'extradition. Cet ancien allié du président turc, réfugié aux Etats-Unis, rejette les accusations du régime et pointe du doigt son adversaire. Fethullah Gülen parle de son côté d'un faux coup d'Etat orchestré par Recep Tayyip Erdogan pour asseoir davantage son pouvoir en Turquie. Il semble ne pas être le seul à le penser : " Erdogan a les mains libres pour instaurer un régime autoritaire en Turquie " https://t.co/YRGsqJMoFG- Le Monde (@lemondefr) 18 juillet 2016
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Deux avions de chasse américains se sont posé en Roumanie ce lundi. Il s'agit de chasseurs furtifs, conçus pour détruire des avions ennemis avant même que ceux-ci puissent les détecter. Ils ont été envoyés en Roumanie pour 'rassurer' les alliés et 'décourager toute agression ', précise le général américain Timothy Ray, faisant écho aux déclarations de Barack Obama, ce lundi, en Allemagne. Le président américain a en effet enjoint les pays membres de l'OTAN à accroître leurs dépenses militaires, et à s'engager davantage sur certains terrains, et notamment celui de la crise ukrainienne. Le soutien aux pays d'Europe centrale et de l'est face au regain de tension avec la Russie s'inscrit donc dans ce cadre. Cet envoi de chasseurs en Roumanie survient aussi deux semaines après que des avions militaires russes se sont livrés à une série de survols d'un navire de guerre américain dans les eaux internationales de la mer Baltique, des survols qualifiés d''agressif' par Washington. Avec AFP
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Les bombardements russes en Syrie répondent à une demande du président Bachar Al-Assad. C'est ce qu'affirme la télévision d'état syrienne. Selon elle, cette requête se base sur le droit international qui régit les liens entre états et garantit leur intégrité territoriale. 'Tout d'abord, nous allons soutenir l'armée syrienne seulement dans son combat légitime contre les groupes terroristes. Deuxièmement, ce sera un soutien aérien sans participer à des opérations terrestres. Et troisièmement, ce soutien sera limité dans le temps, tant que l'armée syrienne sera dans l'offensive', a déclaré Vladimir Poutine. Les zones visées à Homs et Lattaquié sont tenues par le Front Al-Nosra, la branche syrienne d'Al-Qaïda, et par des rebelles islamistes. Paris et Washington craignent que Moscou ne vise pas exclusivement Etat islamique. 'Nous ne devons pas confondre - et cela n'arrivera pas - notre combat contre Etat islamique avec le soutien à Assad. De plus, nous avons été clairs : nous serions très inquiets si la Russie frappait des zones ou Etat islamique ou des groupes affiliés à Al Qaïda n'opèrent pas', a averti le Secrétaire d'Etat américain John Kerry. Les Etats-Unis poursuivent malgré tout le dialogue avec la Russie. Ils cherchent à organiser le plus vite possible une rencontre entre leurs états-majors respectifs sur la Syrie.
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La reprise du dialogue entre Moscou et Washington intervient au moment où l'aviation syrienne a lancé une vaste offensive sur les territoires contrôlés par les jihadistes de l'État Islamique. Au moins 53 personnes auraient été tuées à Alep ce mercredi, selon un décompte de l'Observatoire syrien des droits de l'homme, alors que vendredi des bombardements sur Palmyre vendredi ont fait au moins 26 morts. Selon l'agence Reuters, l'aviation syrienne utiliserait de nouveaux missiles fournis par Moscou. La Russie renforce sa présence militaire en Syrie et pour éviter tout incident avec des avions de la coalition menée par les Etats-Unis, le contact a été rétablit entre Moscou et Washington. Pour la première fois depuis février, les ministres de la défense russe et américain se sont parlé ce vendredi.
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Des raids aériens de la coalition anti-Houthis formée par l'Arabie Saoudite ont fait plusieurs morts et blessés ce lundi dans le port d'Hodeida au Yémen, selon les autorités locales citées par des médias arabes. Un hôpital privé de ce port de l'ouest du pays aurait été touché, selon l'agence Associated Press. Plus au sud, à Taëz une quinzaine de civils dont des femmes et des enfants ont été tués par des tirs de roquettes des rebelles chiites Houthis. Les forces fidèles au gouvernement en exil et les Houthis se disputent Taëz depuis avril. Les rebelles chiites qui contrôlent Sanaa, ont manifesté une nouvelle fois dans la capitale yéménite. C'est par milliers qu'ils ont dénoncé l'offensive de la coalition dirigée par le royaume saoudien sunnite. Une offensive lancée en mars pour empêcher les rebelles chiites, soutenus par l'Iran, de s'emparer de l'ensemble du Yémen. Avec AFP, AP et Reuters
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L'armée israélienne a tué dans un raid aérien du côté syrien du Golan un groupe de quatre ou cinq hommes présentés comme responsables de tirs de roquettes sur Israël des tirs qui ont ébranlé le statu quo dans ce secteur sous tension. En moins de 24 heures, quatre roquettes sont tombées du côté du Golan annexé et occupé par Israël et sur la Galilée, territoire israélien adjacent au plateau. Israël a immédiatement répliqué, visant avec ses moyens aériens et son artillerie 14 positions de l'armée syrienne sur le Golan jeudi soir et dans la nuit. Une Syrie où l'organisation extrémiste Etat islamique a détruit un monastère syriaque catholique du 5e siècle dans le centre du pays. Le jour de la capture d'al-Qaryataïne, l'EI a enlevé au moins 230 personnes, dont des dizaines de chrétiens. Et pendant ce temps les Turcs sont en train d'ériger un mur sur des petites parties des 900 kilomètres de sa frontière avec la Syrie comme ici à Reyhanli dans la province de Hatay. Elle compte ici couvrir plus de 45 kilomètres de frontière par ce mur démontable en béton.
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La Turquie était jusque là accusée de complaisance envers l'Etat islamique. Mais la donne vient de changer. Le gouvernement islamo-conservateur d'Ankara a mené son premier raid aérien contre des positions jihadistes en Syrie, quatre jours après l'attentat de Suruç. En face de la ville turque de Kilis, trois chasseurs F16 ont bombardé des positions jihadistes. Selon un responsable militaire américain, Ankara a également enfin autorisé les Etats-Unis à utiliser plusieurs de ses bases aériennes, pour mener des raids contre l'Etat islamique en Syrie ou en Irak. Enfin dans 16 villes de Turquie ont eu plusieurs arrestations : plus de 250 personnes interpellées lors d'une opération antiterroriste lancée contre le groupe Etat islamique, les rebelles du PKK, ou des opposants au régime. Dans un quartier d'Istanbul le raid a tourné au drame : une militante d'extrême gauche a été tuée lors d'une fusillade. Elle faisait partie du Parti/Front révolutionnaire de libération du peuple (DHKP-C), un groupe marxiste auteur de nombreux attentats dans le pays. La Turquie est sous tension depuis l'attentat de Suruç lundi, et la mort d'un de ses militaires dans l'attaque d'un poste frontalier hier.
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52 morts : c'est presque la moitié du nombre de civils tués depuis le début des frappes contre Etat islamique en septembre dernier. Parmi les victimes de vendredi figurent au moins sept enfants. Au moins treize personnes sont encore portées disparues, sans doute prisonnières des décombres. La frappe a touché le village de Birmhale. Le centre-ville d'Alep a lui été touché par une pluie de roquettes. Elles se sont abattues sur des quartiers contrôlés par le régime et ont fait quatorze morts, dont trois enfants, et soixante blessés.
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La poursuite des combats au Yémen, sans la moindre perspective de cessez-le-feu. Les discussions ce vendredi au Conseil de sécurité de l'ONU n'ont pas permis d'instaurer des pauses humanitaires destinées à faciliter la livraison d'une aide internationale. Cette idée de 'pauses humanitaires' est défendue par la Russie. Sur le terrain, la coalition arabe dirigée par l'Arabie Saoudite poursuit ses raids aériens. Cette opération militaire est destinée à empêcher les insurgés chiites de prendre le contrôle du pays. Ces rebelles chiites houthis ont manifesté ce vendredi à Sanaa pour dénoncer les frappes aériennes. Khaled al-Madani est un des leaders houthis. Présent à la manifestation de ce vendredi, il assure avoir le soutien de la population yéménite dans sa conquête du pouvoir. 'Le peuple ne fera pas marche arrière avant d'avoir atteint ses objectifs, a-t-il expliqué. Nous condamnons l'agression contre le Yémen, le blocus imposé aux aliments et aux médicaments, et les attaques perpétrées contre nos infrastructures et nos quartiers'. Les combats opposent les rebelles chiites aux partisans du président Abd Rabbo Mansour Hadi. Les affrontements ont fait plus de 1200 morts depuis la mi-mars, d'après les Nations Unies. Ce jeudi, le Secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a appelé les belligérants à mettre un terme aux attaques contre les civils et à garantir un accès sécurisé aux travailleurs humanitaires (voir ici). Pour aller plus loin : 'La guerre au Yémen', entretien avec Franck Mermier, spécialiste du monde arabe, dans la revue Esprit - à lire ici.
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Suspectés d'avoir préparé une attaque à l’explosif contre une mosquée de Montélimar, quatre élèves de l’Ecole des pupilles de l’air de Montbonnot-Saint-Martin ont été mis en examen. 
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D'après un responsable des secours, des images sonar auraient localisé l'épave de l'Airbus de la compagnie malaisienne qui s'est abîmé en mer dimanche matin avec 162 personnes à bord entre l'Indonésie et Singapour. Aucun survivant n'a été retrouvé. Parmi les victimes, il y a une majorité d'Indonésiens et un Français qui était le co-pilote de l'avion. Un objet sombre de grande dimension a apparemment été repéré par 30 à 50 mètres de fond, ce qui confirmerait une information donnée il y a plusieurs heures par le Wall Street Journal. Plusieurs nouveaux corps ont été repêchés ce matin en mer de Java selon l'agence indonésienne de recherches et de secours. Ils portaient des gilets de sauvetage. Les mauvaises conditions de mer, avec des vagues de deux à trois mètres, compliquent la tâche des plongeurs dans les eaux du détroit de Karimata, au sud-ouest de l'île de Bornéo. La marine malaisienne annonce également avoir repêché le toboggan d'évacuation de l'Airbus A320.
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Des photos d'un pilote jordanien exhibées comme des trophées de guerre. L'organisation Etat islamique inonde les sites jihadistes de clichés tentant à prouver qu'elle a bien abattu un avion militaire jordanien ce mercredi en Syrie et capturé son pilote. Le sous-lieutenant de 26 ans serait, en effet, aux mains de l'EI, dans la région de Raqqa. En revanche, les versions divergent quant au crash de l'appareil. Les Etats-Unis auraient la preuve que l'avion de la coalition n'a pas été torpillé par les jihadistes, preuve non divulguée pour l'instant. Le groupe terroriste a indiqué, de son côté, avoir utilisé un missile sol-air pour abattre le F-16. 'Le secrétaire général de l'ONU a demandé aux ravisseurs de traiter le pilote selon les règles du droit humanitaire international. Ban Ki-moon suit évidemment de très près l'évolution de ce dossier et du conflit armé en Syrie', a ajouté Stéphane Dujarric, le porte-parole du secrétaire général des Nations Unies. 'Il est très préoccupé par la violence dans le pays et notamment par l'utilisation de bombes baril dans des zones peuplées'. Plus d'un millier de jihadistes ont été tués en trois mois par les frappes de la coalition menée par les Etats-Unis, en particulier dans le nord de la Syrie. Dans le pays, le conflit continue de faire chaque jour de nombreuses victimes. D'après des images amateur publiées sur les réseaux sociaux, la ville d'Al Rastan, au nord de Homs, a été frappée par ces bombes baril : des engins bourrés d'explosifs, de clous ou de combustibles. D'après les auteurs de ces images, les forces du régime de Bachar Al-Assad mènent une campagne de bombardements dans de nombreuses villes comme Homs, Alep ou Damas. Depuis près de 4 ans, la guerre civile en Syrie a fait plus de 200 000 morts.
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En Syrie, l'organisation Etat islamique détient un pilote jordanien. Photos à l'appui, le groupe extrémiste le montre entre les mains de ses combattants. La Jordanie confirme qu'un de ses avions a bien été abbatu mercredi près de Raqa, une région contrôlée par les jihadistes. C'est la première fois qu'ils frappent un avion militaire de la coalition. L'appareil menait un raid contre des positions de l'organisation lorsqu'il a été abattu, vraisemblablement par un missile sol-air. Le pilote sorti indemne du crash a été aussitôt capturé. La perte de cet avion intervient trois mois après le début des frappes de la coalition en Syrie, le 23 septembre, plus d'un mois après le lancement de la campagne en Irak.
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Un avion militaire s'est écrasé en fin d'après-midi mercredi 10 décembre à Vouvray, à proximité de Tours (Indre-et-Loire), sur un centre pour personnes handicapées. Le dernier bilan de la gendarmerie fait état d'un mort et cinq blessés.
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L'interception d'un avion de combat russe au dessus de la mer baltique : un exercice quasi-quotidien pour la flotte de l'OTAN ces dernières semaines. Sur cette vidéo filmée il y a deux jours, un Sukhoï-34 est intercepté par un F-16 néerlandais et reconduit hors de l'espace aérien de l'Alliance Atlantique. Plusieurs groupes d'avions militaires de différents types ont été interceptés de la même manière par l'Otan depuis le week-end dernier. Un regain d'activité militaire russe constaté depuis le début de la crise en Ukraine mais devenue déstabilisante et potentiellement dangereuse selon l'Alliance. Le périscope d'un sous-marin non identifié a même été observé au large de l'Ecosse au début du mois. Les exemples d'intrusion sont de plus en plus nombreux, ce qui a fait dire à un haut responsable occidental que la Russie était tout simplement en train de 'tester la défense de l'Otan'.
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En Crimée, annexée par la Russie en mars, la militarisation s'accélère : en témoignent ces avions de chasse, pris à l'armée ukrainienne, et qui font désormais partie de l'équipement russe. L'Otan dénonce également le déploiement de missiles russes en Crimée. Moscou compte consacrer plus d'1,75 milliard d'euros d'ici à 2020 au développement de sa flotte de la mer Noire. Le commandant en chef de l'Otan, le général américain Philip Breedlove, a rencontré en Ukraine les dirigeants du pays, qui dénoncent la présence des forces russes : 'Nous ne voyons pas des troupes de combat mais nous voyons des troupes qui sont là spécifiquement pour structurer, guider et entraîner les pro-rebelles dans l'est', dit Philip Breedlove. Kiev affirme avoir encore repéré plusieurs dizaines de camions transportant hommes et artillerie et traversant la frontière depuis la Russie. Moscou dément catégoriquement toute ingérence, mais les Etats-Unis ne s'en cachent pas. 'Les Etats-Unis sont fermement engagés à fournir une aide financière, des équipements et des experts pour conseiller l'Ukraine, rajoute Philip Breedlove, afin d'aider ses forces de sécurité à se défendre efficacement contre les attaques quotidiennes des troupes russes et des rebelles pro-russes.' Les exercices conjoints avec les Etats- Unis ne sont pas rares, comme celui qui récemment en Ukraine, rassemblait 15 pays, essentiellement de l'Est. Mais ce partenariat est encore insuffisant pour Kiev, qui a fait de l'adhésion à l'Otan sa priorité.
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Les Kurdes l'affirment : grâce à l'intensification des frappes internationales ces deux derniers jours sur Kobané, ils ont reconquis plusieurs quartiers de la ville syrienne. Selon eux, les djihadistes du groupe Etat islamique ne tiendraient plus que 20% de ce verrou kurde à la frontière turco-syrienne. Le Pentagone met toutefois en garde contre un excès d'optimisme. ' Nous devons tous nous préparer à la chute éventuelle de Kobané. De même, nous devons nous préparer à voir d'autres villes et villages, d'autres portions de territoire tomber aux mains du groupe Etat Islamique, et nous préparer à ne pas pouvoir l'en déloger pendant un certain temps, ' a prévenu son porte-parole, le contre-amiral John Kirby. Une crainte partagée par la population kurde de Kobané. Après avoir été mal reçus en Turquie, 6.000 réfugiés sont arrivés au camp de Galiwan dans le nord de l'Irak ces trois derniers jours. ' Nous avons marché pendant trois jours jusqu'ici et avons surmonté de nombreuses difficultés en chemin. Ca a été très dur pour moi. Je jure devant Dieu que nous ne voulions pas partir, ' explique entre deux sanglots Mizgin, une jeune Kurde de 14 ans. L'UNICEF s'attend à voir arriver 50 à 100.000 personnes supplémentaires de Kobané dans les jours qui viennent. Selon le Haut commissariat de l'ONU aux réfugiés, près de 210.000 Syriens résident actuellement au Kurdistan irakien.
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Les Etats-Unis souhaiteraient utiliser la base aérienne turque d'Incirlik pour mener leurs raids à Kobané, dans le nord de la Syrie. Mais Ankara n'a pas encore donné son feu vert. Des informations contradictoires ont circulé entre Washington et Ankara sur un éventuel accord qui n'a pas eu lieu pour l'instant. Sur le terrain, les combats font rage. Les forces kurdes s'efforcent de contenir l'assaut de l'organisation Etat islamique. Dans le sud de la ville, elles seraient parvenues à regagner un peu de terrain. Mais les jihadistes de 'EI apparaissent plus nombreux et mieux armés. Après un siège de plusieurs semaines, ils contrôlent désormais environ 40% de la ville. Les affrontements se déroulent à moins d'un kilomètre de la Turquie. Ce lundi, un attentat au camion piégé a visé les forces kurdes non loin du poste-frontière de Mursitpinar, un passage emprunté chaque jour par les civils kurdes qui fuient les combats.
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Des avions de chasse Tornado ont bombardé des positions jihadistes pour la première fois depuis le feu vert donné vendredi dernier par les députés à une intervention militaire de la Grande-Bretagne et à sa participation à la coalition internationale. D'après le ministère de la Défense à Londres, 'les avions sont partis d'une base située à Chypre avec pour objectif de détruire un poste d'armements lourds qui menaçait les forces kurdes'. Alors que les Etats-Unis et la France bombardent déjà des positions de l'État islamique, respectivement depuis août et septembre, Le Premier ministre conservateur David Cameron a demandé et obtenu l'autorisation à la Chambre des Communes. L'opposition travailliste a largement soutenu cette option intervenue après l'assassinat du travailleur humanitaire David Haines et alors que deux autres otages britanniques sont menacés de mort par l'auto-proclamé Etat islamique.
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Les frappes américaines se poursuivent contre les positions des jihadistes de l'Etat islamique en Syrie. Des raids ont notamment visé un complexe gazier dans la province de Deir Ezzor. D'autres frappes auraient touché des silos à grain près de la ville de Manbij. L'observatoire syrien pour les droits de l'homme évoque une erreur de cible et des victimes civiles. Par ailleurs, dans une interview à la chaïne CBS, le président Obama a reconnu que les Etats-Unis avaient sous-estimé ce qui se passait en Syrie, qualifiant le pays de 'Ground Zero pour les jihadistes à travers le monde'. La récente offensive du groupe Etat islamique autour de la ville d'Aïn al-Arab (Kobané en langue kurde), à majorité kurde, a provoqué un exode massif de réfugiés. Des dizaines de milliers de Kurdes syriens ont passé la frontière turque. Après s'être montré très réticent, le gouvernement turc a finalement annoncé qu'il allait participer à la coalition menée par les Etats-Unis. Le Parlement doit donner son feu vert très prochainement.
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À Bagdad, une immense foule de partisans de l'influent chef chiite Moqtada Sadr protestaient ce samedi matin contre toute présence américaine en Irak. Ils dénoncent une 'ingérence' des Etats-Unis alors que Washington mène des frappes aériennes contre les djihadistes de l'EI, l'État islamique, ex EIIL, depuis le 8 août et que la France a commencé à en effectuer vendredi. C'est également hier que le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté une déclaration unanime appelant à 'renforcer et étendre le soutien au gouvernement irakien dans sa lutte contre l'EI et les groupes armés qui lui sont liés'. Les Etats-Unis ont par ailleurs, estimé que l'Iran avait un rôle à jouer dans cette lutte, même s'il n'était pas question de faire pour autant Téhéran participer à la coalition contre les djihadistes. Quelque 40 pays font partie de cette coalition mobilisée par Washington, dont la France. Sa première frappe aérienne a ciblé un dépôt logistique de l'EI dans la région de Mossoul, selon les autorités françaises. Ce dépôt qui aurait contenu des véhicules, des armes et du carburant avait été repéré par les missions de reconnaissance effectuées cette semaine par l'aviation française. Avec AFP et Reuters
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Les États-Unis ont exprimé leur vive préoccupation suite à un incident aérien. Selon le Pentagone, un chasseur chinois a dangereusement frôlé par trois fois un avion militaire américain. La manoeuvre a eu lieu dans l'espace aérien international, à l'est de la Chine. Selon les forces militaires américaines, le pilote chinois a effectué un " tonneau " au-dessus de l'appareil américain et a " exhibé ses armes ".
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Quatre jours après le crash de l'avion de la Malaysia Airlines, la Russie livre sa propre version des événements. Pour Moscou, les séparatistes pro-russes de l'est de l'Ukraine où s'est écrasé l'avion, ne sont en rien responsables de la catastrophe, contrairement à ce qu'affirment Kiev et Washington. Le général de l'état-major russe Andrei Kartopolov l'a dit lors d'un point presse ce lundi. 'Je voudrais souligner, a-t-il déclaré, que la Fédération de Russie n'a fourni aux séparatistes aucun missile sol-air appelés Bouk M1 ni aucune autre arme.' Le général a même accusé indirectement Kiev d'avoir abattu le Boeing en affirmant qu'un avion de chasse ukrainien Su-25 se trouvait à proximité de l'appareil malaisien avant le crash, un appareil disposant de missiles air-air selon lui. Mis au pied du mur, le président Vladimir Poutine a pris la parole à la télévision ce lundi matin pour promettre une pleine coopération afin de récupérer les boîtes noires et assurer la sécurité des enquêteurs internationaux sur le site.
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Kiev enquête sur la mort de trois soldats tués dans le crash de leur hélicoptère de combat, dans l'Est de l'Ukraine. L'appareil avait disparu des écrans radars samedi. L'épave a été retrouvée hier dans la région séparatiste de Jarkov. Les autorités veulent savoir s'il s'agit d'un accident ou d'une attaque des rebelles alors que les prorusses accusent le gouvernement de ne pas respecter la trêve. 'Quelle trêve ? Quel cessez-le-feu ? Hier encore, ils nous ont pilonnés. J'ai vu un drone. Pour la première fois de ma vie, j'ai vu un drone', interroge Bakhtiyar Kamalov, venu d'Ouzbékistan pour combattre aux côtés des pro-russes. Le plan de paix du Président Porochenko inclut une amnistie, le désarmement des milices et la création de couloirs pour que les combattants étrangers puissent quitter le pays.
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Les autorités irakiennes ont demandé officiellement aux Etats-Unis de mener des frappes aériennes pour repousser les insurgés sunnites, une demande qui s'appuie sur un accord de sécurité signé entre les deux pays. 'Nous ferons face au terrorisme et mettrons en échec le complot', avait déclaré auparavant dans un discours télévisé le Premier ministre chiite Nouri al-Maliki, après avoir limogé de hauts commandants accusés d'avoir fui le champ de bataille au début de l'offensive. Les forces irakiennes ont bien du mal à contenir l'avancée des combattants de l'Etat islamique en Irak et au Levant. En une dizaine de jours, ces derniers se sont emparés d'une large partie du nord du pays bénéficiant entre autre du soutien des partisans du régime déchu de Saddam Hussein. Ce mercredi les jihadistes ont lancé une offensive contre la plus grande raffinerie de pétrole du pays, à Baiji, à 200 km au nord de Bagdad. Les combats avec les forces spéciales irakiennes se sont poursuivis tout au long de la journée.
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Alors que le mirage 2000 était en exercice dans le ciel de Meurthe-et-Moselle, l'appareil s'est écrasé aux alentours de 16h30 dans un champ. Le pilote est sorti indemne de cet accident.
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Un bruit d'explosion a été entendu dans la région de Bordeaux et jusqu’en Vendée dimanche après-midi. Si la détonation a secoué et effrayé les habitants de la région, cette dernière a été provoquée par un avion de chasse Rafale qui portait assistance à un Boeing 737 de la United Airlines.
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