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Après la victoire du "non" au référendum grec, dimanche 5 juillet, Antonis Samaras a annoncé sa démission à la direction de son parti. L'ex-Premier ministre grec militait en faveur du "oui".
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Les Grecs sont appelés aux urnes ce dimanche pour des élections législatives anticipées cruciales pour l'avenir du pays. Le Premier ministre conservateur Antonis Samaras a voté dès l'ouverture des bureaux de vote, à 7 heures. Son parti Nouvelle Démocratie (ND) est toutefois donné perdant par les sondages, qui annoncent une victoire du parti de gauche radicale Syriza, dont le leader, Alexis Tsipras, a promis de rompre avec les mesures d'austérité imposées par les créanciers de la troika. Des mesures acceptées depuis 2012 par la coalition au pouvoir, en échange d'un prêt de 240 milliards d'euros. Les bureaux de vote en Grèce seront ouverts jusqu'à 17 heures. Couverture spéciale sur euronews.
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Les députés grecs n'étant pas parvenu à élire un nouveau président, le Premier ministre Antonis Samaras a dû se résoudre à demander à l'actuel chef de l'Etat, Carolos Papoulias, la dissolution du Parlement et des élections anticipées. Ce sera le 25 janvier prochain. Dans les sondages, le parti de la gauche radicale Syriza devance de 3 à 6 points le parti de droite de la Nouvelle-Démocratie du chef du gouvernement. 'Les élections à venir n'ont pas été voulu par le peuple grec' a souligné ce dernier en déplorant l'absence de consensus parmi les députés. Il n'a pas hésité à affirmer que 'le maintien de la Grèce dans l'Europe' était en jeu lors du scrutin à venir. Crédité de 28% des suffrages, Syriza, un parti anti-austérité, est toutefois loin de pouvoir obtenir seul une majorité au parlement et le pays baigne plus que jamais dans un climat d'incertitude. 'Ce sont les élections générales les plus cruciales de ces dernières décennies' souligne Grigoris Tziovaras, analyste politique, 'leur résultat déterminera l'avenir de ce pays et ses relations avec ses partenaires européens'. 'Il reste seulement 26 jours avant l'ouverture du scrutin', nous rappelle notre correspondant à Athènes Stamatis Giannisis, 'ce sera une des campagnes électorales les plus courtes de l'histoire moderne de la Grèce. Les différences idéologiques sont abyssales entre les deux principaux rivaux, la droite et Syriza, ce qui en fait un scrutin particulièrement polarisé'.
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Les Cassandre de la politique grecque l'avaient prédit : le seul candidat à la Présidence, Stavros Dimas, n'a recueilli que 168 votes lors du troisième et dernier tour de scrutin de la présidentielle, qui se tenait ce lundi à la Vouli, le Parlement grec. Il lui en aurait fallu 180 pour être élu. Conséquence : la chambre va être dissoute. Le premier ministre sortant, Antonis Samaras, a annoncé des législatives anticipées pour le 25 janvier. Un scénario qui ouvre la porte à une arrivée au pouvoir de l'opposition de gauche radicale Syriza. Ce résultat a fait décrocher la bourse d'Athènes de plus de 11 %. L'indice de référence n'abandonnait plus que 3.9 % à la clôture. Les marchés craignent de voir la Grèce s'affranchir de la Troïka, comme nous l'explique notre correspondant, Giannisis Stamatis : ' pour nombre d'analystes, ces législatives auront des allures de référendum où les électeurs décideront si le pays doit poursuivre les réformes économiques convenues avec la troïka - Union européenne, Banque centrale européenne, Fonds monétaire international - ou s'il doit aller à la collision frontale avec ses créditeurs internationaux. ' D'ailleurs, le FMI a décidé de suspendre le versement de la prochaine tranche d'aide à la Grèce jusqu'à la formation d'un nouveau gouvernement. Selon lui, ce report ne compromet pas la viabilité financière du pays qui a renoué avec la croissance après six années de récession. Depuis 2010, la troïka a débloqué pas moins de 240 milliards d'euros pour éviter une faillite à la Grèce. Elle exige à présent de nouvelles baisses de salaire et de nouvelles hausses d'impôts pour lui verser 7,2 milliards d'euros supplémentaires. S'il est élu, le leader de Syriza, Alexis Tsipras, a notamment promis la fin de l'austérité et l'annulation de près des deux tiers de la dette grecque, actuellement estimée à 175 % du PIB. Il a aussi parlé d'augmenter le salaire minimum et les dépenses de l'Etat et de renationaliser des biens récemment privatisés.
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Après le refus des députés grecs d'élire Stavros Dimas comme président de la république, le Premier ministre Antonis Samaras a annoncé des élections anticipées, qui se tiendront le 25 janvier. La bataille électorale va opposer le parti conservateur Nouvelle Démocratie (ND) et le principal parti d'opposition, le parti de gauche Syriza. Le correspondant d'euronews à Athènes Stamatis Giannisis revient sur ce qui a conduit à cette crise politique : 'A partir du moment où le gouvernement n'a pas réussi à convaincre les 25 députés indépendants mais aussi ceux des plus petits partis de droite et de gauche de soutenir Mr Dimas comme président de la république, l'élection générale était devenue inévitable. En tout cas, le gouvernement comme l'opposition étaient préparés à cette éventualité, d'autant que le mandat du président sortant devait s'achever dans deux mois. ' Elena Rizopoulou, euronews : ' Selon de récents sondages, Syriza a une avance de 2,5 à 6,5% sur Nouvelle Démocratie, même si cela ne suffit pas à lui garantir la majorité au Parlement. Quel est le sentiment dans les rues d'Athènes sur ces élections ? Les gens pensent-ils que Syriza puisse changer les choses?' Stamatis Giannisis, euronews : ' En réalité, même si la plupart des électeurs ne veulent pas d'élections anticipées, l'avance du parti de gauche Syriza dans les sondages sur le parti conservateur Nouvelle Démocratie montre bien que la majorité des Grecs aspirent à un changement politique. Ils apparaissent épuisés par ces quatre années d'austérité et ils demandent des politiques qui soient plus favorables au peuple. Par ailleurs, les conservateurs au pouvoir semblent tout aussi déterminés à aller au combat durant cette période préélectorale, pour retourner la situation.' Elena Rizopoulou, euronews : ' Il est certain que l'élection complique encore plus les relations avec les bailleurs de fonds, et renvoie à la question de la sortie de la Grèce de la zone euro. La presse a qualifié ce lundi de' lundi noir ', avec l'effondrement de la bourse de plus de 11%...' Stamatis Giannisis, euronews : ' Quand un événement politique aussi grave que la convocation d'élections élection anticipée a lieu, les marchés boursiers ont toujours tendance à réagir. Et encore plus quand la scène politique est très polarisée, que certains membres de l'actuel gouvernement affirment ouvertement qu'en cas de victoire, le parti de gauche Syriza conduira la sortie du pays de la zone euro, et que Syriza de son côté rejette ces accusations, arguant qu'il renégociera l'accord de prêt au sein la zone euro.'
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La perspective de législatives anticipées en Grèce est venue accroître l'incertitude en zone euro. D'autant qu'Alexis Tsipras, dont le parti de gauche Syriza est donné favori, n'a rien fait pour rassurer. ' Aujourd'hui, le gouvernement de Monsieur Samaras, qui pille notre société depuis deux ans et demi et avait déjà décidé de donner son accord à de nouvelles mesures d'austérité, relève du passé. Avec la volonté du peuple, dans quelques jours, les programmes d'austérité relèveront aussi du passé, ' a-t-il lancé. Le premier ministre sortant, Antonis Samaras a pris acte de la défaite de son candidat à la présidentielle et a donné le ton de sa stratégie de campagne : brandir l'épouvantail d'un retour en arrière. ' Nous avons accompli beaucoup au cours des deux ans et demi écoulés et nous sommes arrivés à deux doigts de l'échéance finale. Les gens ne nous laisserons pas retomber dans la crise, dans l'isolement, dans les déficits et les prêts forcés. Le peuple n'acceptera pas de s'être sacrifié pour rien, ' a-t-il déclaré. Le Président sortant, Carolos Papoulias restera en fonction jusqu'en mars. -Son successeur sera désigné par le nouveau parlement issu des urnes.
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Les députés tenteront une dernière fois ce lundi de désigner un chef de l'Etat, mais les chances d'y parvenir paraissent infimes. Après deux tours infructueux où il fallait réunir 200 voix sur 300, c'est désormais 180 votes dont a besoin Stavros Dimas, le candidat du Premier ministre conservateur Antonis Samaras . 'Beaucoup de députés s'inquiètent de ce qui va se passer dans le pays si nous entrons dans une longue période d'instabilité politique. Ce qui me rend optimiste, c'est que plusieurs membres de l'opposition feront leur devoir et vont soutenir le gouvernement en dépit de ce qui a pu être dit', explique ce député du parti Nouvelle Démocratie au pouvoir. En cas d'échec, le Parlement sera dissous dans les dix jours, et des élections législatives auront lieu d'ici fin janvier-février. C'est ce que souhaite, la gauche radicale Syriza qui entend ainsi mettre fin au plan drastique d'austérité de la troïka Union Européenne-FMI-BCE. 'Nous pensons qu'une élection générale est la seule manière démocratique pour que le peuple grec puisse exprimer sa volonté. Celle que ce pays puisse cesser d'aller sur une voie actuelle et catastrophique pour opter enfin pour un axe de croissance destiné à la reconstruction productive du pays', selon ce député du parti de la gauche radicale Syriza. La Grèce, qui espérait en finir avec ce plan a dû en effet accepter un allongement jusqu'en février des programmes d'aide, car les discussions avec ses créanciers internationaux achoppent sur plusieurs points. 'Malgré des efforts intenses du gouvernement pour tenter de rallier le vote de députés d'opposition à son candidat présidentiel, il semble bien que la Grèce se dirige vers des élections anticipées pour le 25 janvier ou le 1er février', estime notre correspondant à Athènes, Stamatis Giannisis
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Le Parlement grec vote ce mercredi pour élire le futur chef de l'Etat. Un seul candidat, celui du gouvernement : il s'appelle Stavros Dimas, c'est un ancien commissaire européen dont le rôle sera essentiellement honorifique. Il y aura trois tours de vote, les 17, 23 et 29 décembre. 'Il est possible que lors du dernier vote crucial du 29 décembre, dit l'analyste politique Giorgos Papachristos, on voit certains députés de l'opposition retourner leur veste, mais si les choses restent comme elles sont je pense qu'il est impossible pour le parlement d'élire un nouveau président.' C'est la panique à Athènes : car en effet si lors de cette élection anticipée, le candidat du gouvernement ne parvient pas à se faire élire par les députés, il y aura dissolution de l'Assemblée, et des législatives anticipées que le parti de gauche radicale Syriza pourrait gagner. 'En appelant à des élections présidentielles anticipées le gouvernement essaye de rallonger son existence, dit le député Markos Bolaris. Mais cela va juste rallonger la durée de l'austérité et la récession qui détruit l'économie grecque.' Le gouvernement, soutenu par 155 députés sur 300, n'a quasiment aucune chance de faire élire Stavros Dimas aux deux premiers tours, où 200 'oui' sont nécessaires. Il doit chercher 25 voix pour obtenir les 180 'oui' requis au troisième tour. 'Ce n'est pas la première fois dans l'histoire politique moderne de la Grèce que trois tours de scrutin sont requis pour élire le chef de l'Etat, explique Stamatis Giannisis, notre correspondant à Athènes. Mais c'est la première fois qu'une élection présidentielle mène le pays si près d'une élection législative qui pourrait s'avérer tellement décisive pour son avenir.'
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Les Premiers ministres turc et grec affichent leur volonté d'améliorer leur coopération bilatérale. C'est ce qui est ressorti de la visite de deux jours, vendredi et samedi, d'Ahmet Davutoglu à Athènes. Pour autant les dossiers qui fâchent restent nombreux entre la Turquie et la Grèce, en premier lieu, les négociations sur la réunification de Chypre, bloquées en raison d'un désaccord sur l'exploitation des gisements gaziers de l'île. Devant la presse, le Premier ministre grec, Antonis Samaras, a reconnu de sérieux désaccords, tout en disant souhaiter une relation de 'respect mutuel'. Le chef du gouvernement turc a de même souligné que les points de vue pouvaient diverger entre pays voisins. 'L'important est la manière dont on traite ces différences', a t-il souligné. 'Même si une fois encore chaque partie était d'accord pour dire qu'elle n'était pas d'accord sur des dossiers cruciaux comme Chypre, au final, la recontre a donné lieu à une série de petites initiatives clef pour faire baisser la tension dans la région et améliorer la coopération essentiellement au niveau économique', nous confirme notre correspondant à Athènes, Giannis Stamatis.
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Ils sont censés parler de coopération économique et de stratégie de rapprochement entre Athènes et Ankara mais ce sera bien Chypre, sa réunification et la bataille pour explorer ses fonds marins qui seront à l'ordre du jour. Le Premier ministre turc Ahmet Davutoglu entame une visite de deux jours à Athènes. 'Nous ne voulons pas de tension ni en mer Egée ni en Méditerranée orientale' dit-il. 'Nous pouvons résoudre tous nos problèmes par le dialogue. Quelles que soient nos différences ou nos différentes approches, nous devons continuer à discuter'. Chypre a l'ambition de devenir une plateforme gazière régionale depuis la découverte en 2011 d'un premier bloc gazier dont les réserves atteindraient, selon les estimations, entre 100 et 170 milliards de m3 de gaz. Mais la Turquie s'oppose à l'exploitation de gisements gaziers ou pétroliers par le gouvernement chypriote-grec avant tout accord de paix, réclamant que les Chypriotes-turcs bénéficient des retombées de ces richesses.
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Le président de la commission européenne rencontre le Premier ministre Antonis Samaras à Athènes. Une visite de travail qui intervient alors que le pays et ses créanciers négocient la sortie du plan d'aide internationale et l'allégemment de la dette. La Grèce a bénéficié de 240 milliards d'euros pour lui éviter la faillite en échange d'un vaste programme d'austérité et de réformes. En six ans de récession, le chômage a atteint 27%, le double de la moyenne de la zone euro. C'est dans ce contexte que des milliers de retraités sont descendus dans les rues d'Athènes. Ils craignent une nouvelle baisse de leur retraite déjà réduite de moitié. Des retraités qui disent aussi souffrir de l'augmentation des tarifs de soins médicaux. La perspective d'alléger la dette du pays est en tête des priorités du gouvernement grec qui estime que le nouveau président de la Commission européenne est disposé à prêter une oreille attentive à ses arguments.
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