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Les déclarations d'Antoine Gosset-Grainville sur le "Jouyet gate" dans le Figaro n'ont pas eu l'effet escompté, bien au contraire. C'est ce que pense Françoise Degois. Dans ses aveux, l'ancien bras droit de François Fillon affirme qu'aucun sujet de politique nationale n'a été évoqué. Pour la communicante des GG, cet argumentaire est peu crédible. Au lieu de le disculper, ces propos, qui semblent absurdes, l'enfoncent davantage. De plus, le peu de soutien derrière François Fillon est révélateur d'un homme isolé au sein de sa famille politique. Déjà contesté depuis les primaires UMP de 2012, cette nouvelle affaire pourrait bien sceller le sort politique de François Fillon : "La plus grande victime c'est lui !", affirme Françoise Degois.
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Le 11 novembre, le témoignage d'Antoine Gosset-Grainville sur l'affaire Jouyet-Fillon a été décrypté par Alain Marschall et ses invités: Ruth Elkrief, journaliste politique de BFMTV, Éric Brunet, essayiste et chroniqueur, et Thierry Arnaud, chef du service politique de BFMTV, dans le 20H Politique, sur BFMTV. Dans une interview au Figaro, le troisième homme du déjeuner entre François Fillon et Jean-Pierre Jouyet a assuré que leur rencontre "n'a pas porté sur des questions de politique nationale, encore moins sur les affaires de l'UMP" et qu'"à aucun moment l'ancien Premier ministre n'a sollicité la moindre intervention de la part du secrétaire général de l'Élysée sur un quelconque sujet politique".
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Claude Guéant, ancien ministre de l'Intérieur et ancien secrétaire général de l'Élysée sous la présidence Nicolas Sarkozy (2007-2011) était sur le plateau de BFM Story. Alors que deux journalistes du Monde ont affirmé détenir un enregistrement dans lequel Jean-Pierre Jouyet explique que François Fillon lui aurait demandé d'intervenir pour "accélérer" les poursuites judiciaires contre Nicolas Sarkozy. Dans une interview au Figaro, Antoine Gosset-Grainville a assuré que le déjeuner du 24 juin s'est déroulé à l'initiative du secrétaire général de l'Élysée. Il a affirmé que cet entretien "n'a pas porté sur des questions de politique nationale, encore moins sur les affaires de l'UMP" et qu'"à aucun moment l'ancien Premier ministre n'a sollicité la moindre intervention de la part de Jean-Pierre Jouyet sur un quelconque sujet politique".
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