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Nombreuses sont les polémiques quant au poids des mannequins et de l'image qu'elles véhiculent. Anna, s'est battue contre le groupe Inditex,...
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Quelques mois après l'adoption d'une loi visant à lutter contre la maigreur excessive des mannequins, les catwalks continuent d'être foulés par des jeunes filles à la maigreur inquiétante. Faute de décret, ce principe n'est pas appliqué et Nicolas Sahuc, spécialiste des troubles alimentaires, affirme que ces modèles sont "dans un état de dénutrition". Un phénomène que les maisons de mode ne tentent pas d'endiguer, bien au contraire. Dans des échanges de mails, certaines stipulent qu'il leur faut des mannequins "SKINNY SKINNY SKINNY", d'autres sont plus insidieuses et demandent des mensurations équivalentes à celles d'une adolescente pré-pubère. Sur papier glacé, les retouches de photoshop sont la norme pour masquer des membres décharnés et des os trop saillants.
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L'Assemblée nationale continue l'examen du projet de loi santé. Les députés ont créé, dans la nuit de mercredi à jeudi, un nouveau délit visant à réprimer l'incitation à la maigreur excessive, notamment de la part de sites internet pro-anorexie. Il sera puni d'un an d'emprisonnement et de 10.000 euros d'amende. Concrètement, l'Assemblée a adopté un amendement socialiste réprimant le fait de "provoquer une personne à rechercher une maigreur excessive en encourageant des restrictions alimentaires prolongées ayant pour effet de l'exposer à un danger de mort ou de compromettre directement sa santé". Les députés ont également supprimé l'article controversé qui modifiait l'équilibre de la loi Evin sur la lutte contre le tabagisme. Par ailleurs, un amendement du député UDI Arnaud Richard interdisant les fontaines à soda en libre service dans les lieux publics a été inséré dans le projet de loi. Autres mesures adoptées : la suppression du délai de réflexion de sept jours pour les interruptions volontaires de grossesse et le renforcement de la lutte contre le "binge drinking" (ou beuverie expresse). Un reportage de Marion Lefebvre-Becker
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"Sans déconner ?" Olivier Véran, le rapporteur PS du projet de loi santé, ne semble pas en croire ses yeux : les députés ont rejeté mercredi son amendement interdisant l'emploi de mannequins trop maigres et dénutris. Le député voulait "solliciter la haute autorité de santé afin qu'elle détermine des indicateurs (...) en-dessous desquels l'état de santé du mannequin n'est pas compatible avec la possibilité de travailler". Il souhaitait ainsi instaurer une sanction en cas de non-respect de cette interdiction pouvant aller jusqu'à six mois de prison et 75.000 euros d'amende. La proposition n'a pas du tout convaincu Bernard Accoyer, le député UMP de Haute-Savoie : "C'est un amendement qui établit une discrimination morphologique au regard du droit du travail (...) La loi, qui, maintenant, définit un poids, un tour de taille, bientôt une longueur de fémur ?! Franchement, revenons sur terre ! " L'amendement, qu'avait promis de soutenir Marisol Touraine, a donc été rejeté par les députés, à la grande surprise de son rédacteur, Olivier Véran. "On y reviendra (lors de l'examen du texte) en séance (publique) sans aucun problème", a toutefois promis le rapporteur du texte.
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On le savait déjà mais des modèles en 3D l’illustrent cette fois-ci: si la poupée Barbie était réelle, elle serait anorexique compte tenu de ses mensurations. Plus de détails.
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