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Thierry Solère, chargé par l'UMP d'organiser la primaire pour la présidentielle 2017, a annoncé mardi que Nicolas Sarkozy avait validé le vote papier pour organiser ce scrutin. Une annonce qui peut surprendre, dans la mesure où l'UMP avait décidé de procéder à un vote électronique pour élire son président, le 29 novembre 2014. Une façon d'éviter alors les accusations de fraudes qui avaient émaillé le précédent scrutin opposant Jean-François Copé à François Fillon, en 2012. "Pas de raison de présumer qu'un vote papier pourrait être plus contestable qu'un vote électronique..." "Il est clair qu'il fallait faire un choix, peut-être n'est-il pas encore définitif", réagit Anne Levade, interrogée mardi soir sur LCP. La constitutionnaliste, qui préside la Haute Autorité de l'union, l'instance qui fut chargée d'organiser et de contrôler l'élection du président de l'UMP, assure qu' "il n'y a pas de raison de présumer qu'un vote papier pourrait être plus contestable qu'un vote électronique". Avant de reconnaître que la Haute autorité qu'elle préside, "telle qu'elle est prévue aujourd'hui, est simplement organisateur et contrôleur (...) Elle n'a ni un pouvoir décisionnaire, ni même un pouvoir de proposition" en la matière...
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Le Président, semble depuis quelques semaines vouloir accélérer le train des réformes. Et l'une de ses priorités, réside dans la refonte des collectivités locales. " J'ai demandé au gouvernement de Manuel Valls d'accélérer la réforme territoriale ", avait ainsi déclaré le chef de l'État sur BFM-TV, le 6 mai dernier. " Je pense que les conseils généraux ont vécu ", avait-il estimé, lui qui ne s'était jamais tant avancé sur ce dossier sensible de la suppression des assemblées départementales et de la réduction du nombre de régions. En outre, dans sa déclaration de politique générale du 8 avril, Manuel Valls avait annoncé une division " par deux " du nombre des régions au plus tard au 1er janvier 2017, une refonte de la carte des intercommunalités d'ici à 2018 et une suppression des conseils généraux " à l'horizon 2021 ". Un mois plus tard, l'exécutif annonce mettre les bouchées doubles, et ce en dépit de la fronde des élus locaux, y compris du côté des présidents de Conseils généraux socialistes. François Hollande envisage un report d'un an des futures élections régionales et cantonales de 2015 à 2016. Il estime en effet plus judicieux de tenir le scrutin sous le régime du nouveau découpage. Mais la réforme ne peut-elle pas être mise en péril en raison des résistances ? L'opposition, qui a souvent appelé de ses voeux une telle mesure, apportera-t-elle son soutien au gouvernement ? Autour d'Arnaud Ardoin, les invités du débat de ça vous regarde en parlent ce soir.
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C’est l’une des annonces majeures du Président lors de ses vœux devant la presse mardi : le « mille-feuilles territorial » sera simplifié. Sept régions pourraient ainsi disparaître. Le...
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