Revue du web
Avec Atlantico
C'est fini pour le spectaculaire assassinat qui a choqué le monde. Les tentatives de transformer cet assassinat en arme géopolitique, elles, ne font que commencer.
International
Le photographe d'Associated Press (AP), Burhan Ozbilici, a raconté comment il avait continué son travail, tout en étant en face du tireur qui venait d'abattre l'ambassadeur russe en Turquie.
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Alors que la communauté internationale s'inquiète de dérives autoritaires en Turquie, Binali Yildirim abat la carte de l'émotion ce lundi. Lors d'une réunion, il a répété ces mots, voix cassée entre deux sanglots : 'Mais pourquoi ils tuent des gens ?', question que lui posait son petit-fils pendant la nuit de violences. Loin de se laisser attendrir trop longtemps, le bras droit du président a intensifié les pressions pour l'extradition de Fethullah Gülen, exilé en Pensylvanie. Ankara l'accuse d'être à l'origine de la tentative de coup d'état militaire. 'Nous serions déçus que nos amis, les Etats-Unis, continuent de nous demander de présenter des preuves dans ce contexte', a déclaré Binali Yildirim. Les preuves nécessaires pour lancer un processus d'extradition ne semblent donc pas être une priorité. John Kerry, le secrétaire d'Etat américian, a pourtant rappelé que rien ne serait lancé tant que le gouvernement turc ne respectait pas les démarches officielles. Le Premier ministre turc a indiqué que cette situation autour de l'extradition pourrait altérer l'amitié entre la Turquie et les Etats-Unis. avec AFP
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Après le coup d'Etat manqué, l'heure du grand nettoyage a sonné en Turquie. Le gouvernement déblaie à tous les étages. Le président Erdogan avait prévenu : les coupables ''payeront cher leur trahison''. Vendredi soir, la situation bascule en quelques heures. Le président, via un téléphone portable, exhorte ses partisans à descendre dans la rue pour s'opposer au putsch. L'appel est entendu. Les militaires rebelles sont bloqués, désarmés, embarqués, certains même lynchés. Et la purge annoncée commence. Coupables et suspects sont arrêtés. Comment le pouvoir a-t-il pu les identifier si rapidement alors que les services de renseignement n'avaient pas anticipé ce coup d'Etat ? À ses partisans qui réclament l'exécution des putschistes, Erdogan déclare : 'Mes frères, en tant que gouvernement et en tant qu'État, nous entendons cette demande qui est la vôtre. Nous ne pouvons pas ignorer votre demande. En démocratie, la décision, c'est ce que veut le peuple.' Les putchistes paieront le prix fort. Mais qui sont-ils exactement ? Akin Ozturk, ex-commandant des forces aériennes, est soupçonné d'être le cerveau de l'opération. Il est l'un des plus hauts gradés à avoir été arrêté. Le coup de filet dans l'armée est spectaculaire : plus de 6.000 militaires sont placés sous les verrous, dont plus de cent généraux et amiraux, y compris le principal conseiller militaire du président Erdogan. Également en garde à vue pour complicité dans le coup d'Etat, le chef de la base militaire d'Incirlik, utilisée par des avions, de la coalition internationale contre l'Etat islamique. Avec cette vaste purge qui se poursuit, l'armée turque, mobilisée à la frontière syrienne et irakienne, semble affaiblie et désorganisée dans sa lutte contre les militants djihadistes et les rebelles du PKK. Mais ces arrestations ne visent pas que l'armée. Le ministère de l'Intérieur a annoncé le limogeage de 9.000 fonctionnaires, dont près de 4.500 policiers. Un gouverneur de province et 29 gouverneurs de municipalité ont été mis à pied. Plus de 750 magistrats ont été interpellés. Tous sont soupçonnés de liens avec le prédicateur Fethullah Gülen, exilé aux Etats-Unis, et considéré par Erdogan comme étant l'instigateur du putsch. Lui a nié tout implication. Le grand ménage se poursuit en Turquie et il pourrait encore durer un certain temps.
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Alors que 200 000 Allemands sont en vacance en Turquie, la Lufthansa et les agences de voyage Thomas Cook AG et TUI ont repris les liaisons vers le pays ce lundi, deux jours après la tentative de coup d'État. La plupart des compagnies étrangères avaient repris leurs vols dimanche. Seuls ceux entre les États-Unis et la Turquie restent suspendus par la FAA jusqu'au mois de septembre: Turkish Airlines, seule compagnie a effectuer des liaisons directes entre les deux pays, a annulé douze départs ce lundi. Dans les terminaux turcs, le trafic est donc quasiment normal ce lundi. Mais les contrôles de sécurité sont renforcés. A l'aéroport international Sabiha Gokcen d'Istanbul, les voyageurs doivent finir leur chemin à pied, car les voitures sont interdites. Un coup de Trafalgar? En plein été, c'est un nouveau calvaire que s'apprête à subir le tourisme turc, fortement diminué par les attentats qui ont frappé le pays cette année. En mai, le nombre de touristes étranger avait chuté de plus d'un tiers, soit la plus forte baisse depuis 22 ans. Les prévisions pour 2016 sont inquiétantes, tant pour le secteur du tourisme que pour l'économie turque. Le tourisme représente 6% du PIB de la sixième destination touristique mondiale. Depuis samedi, de nombreux voyageurs ont annulé leurs réservations. Attention to our passengers: https://t.co/5v5xperOKy pic.twitter.com/bs1jc6TyHo- Turkish Airlines (@TurkishAirlines) 17 juillet 2016
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En Turquie, trois jours après la tentative de coup d'Etat, la tension n'est pas retombée. Ce lundi matin, un homme a ouvert le feu devant le palais de justice d'Ankara où plusieurs généraux putschistes sont actuellement interrogés. Il a été tué. Plus tôt dans la matinée, des unités de la police antiterroriste ont effectué une descente à la prestigieuse académie de l'armée de l'air d'Istanbul à la recherche de mutins. Depuis vendredi soir, la purge voulue par Ankara se poursuit. Plus de 7500 suspects ont été arrêtés et placés en garde à vue. Dont plus de 6000 militaires et près de 800 magistrats. Depuis son exil aux Etats-Unis, le prédicateur musulman Fethullah Gülen, accusé par Ankara d'avoir fomenté le putsch avorté a dénoncé une manipulation : 'La situation d'ensemble démontre des signes d'un coup d'Etat mis en scène ou d'un canular. Si ça avait été un vrai coup d'Etat, les principaux dirigeants politiques auraient été arrêtés mais ils n'ont pas été touchés. Ils n'ont pas été poursuivis. Des bâtiments vides ont été bombardés, les gens ont tirés sur des civils innocents, des chars ont été positionnés dans plusieurs endroits et ils n'ont rien fait. Quand vous regardez ça, vous voyez que ça n'est pas l'image d'un vrai coup d'Etat.' Le gouvernement turc a demandé à Washington son extradition. Mais le secrétaire d'Etat américain en visite à Bruxelles a déclaré qu'aucune demande n'avait été transmise par voie officielle. John Kerry a ajouté que le régime turc devrait présenter 'des preuves, pas des allégations' contre l'opposant de 75 ans qui vit reclus dans le nord-est des Etats-Unis depuis 1999. La tentative de putsch aurait coûté la vie à au moins 308 personnes et fait plus de 1400 blessés.
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Des militaires turcs sont poursuivis pour entrée illégale en Grèce et violation de l'espace aérien. Ils sont arrivés samedi à Alexandroupoli, dans le nord du pays, après la tentative de coup d'Etat en Turquie. Ils ont demandé l'asile en Grèce. Ankara exige au contraire leur extradition. Euronews a joint l'une de leurs avocates, Ilia Marinaki, qui livre leur version des faits : 'Ils ont peur pour leur vie' dit-elle. 'Ils veulent l'asile car ils ont peur de rentrer en Turquie. Ils se sentent plus en sécurité ici. Ils ont pu parler à leur famille ce dimanche, elles vont bien et aucune menace n'a été proférée à leur encontre'. 'Ils disent ne rien savoir de la tentative de coup d'Etat', ajoute Ilia Marinak. 'Ils ont reçu l'ordre de transporter des blessés par hélicoptère et pendant qu'ils effectuaient leur mission, la police leur a tiré dessus. Ils ont appris alors qu'un putsch était en cours. Ils ont pris peur et se sont enfuis', poursuit l'avocate. Selon l'agence semi-officielle grecque Ana, le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, a parlé à Recep Tayyip Erdogan et lui a assuré que la procédure pour les demandeurs d'asile serait rapide, mais en accord avec le droit international et les droits de l'Homme. Des sources au sein du gouvernement grec estiment que la procédure pourrait prendre jusqu'à deux semaines.
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L'homme politique Ayse Sula Köseoglu était en direct sur Periscope lorsqu'une explosion s'est produite au sein du Parlement turc à Ankara, au petit matin, samedi 16 juillet.
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'La Turquie doit rester un Etat laïc'. C'était le mot d'ordre des quelques dizaines de manifestants qui s'étaient rassemblés ce mardi devant le Parlement à Ankara pour dénoncer la remise en cause de ce principe. Et c'est à coups de gaz lacrymogène que la police anti-émeutes les a dispersés. A l'origine de la polémique, les déclarations du président du Parlement turc, Ismail Kahraman, un élu du parti islamo-conservateur au pouvoir. 'Avant tout chose, la laïcité ne doit pas figurer dans la nouvelle Constitution', avait-il expliqué la veille lors d'une conférence. 'Il y a trois pays seulement dans le monde où la laïcité est inscrite dans la Constitution : la France, l'Irlande et la Turquie. Nous ne devrions pas éviter le concept d'une Constitution religieuse. Elle devrait évoquer la religion.' Ces propos ont provoqué une levée de boucliers dans les rangs de l'opposition, qui accusé une nouvelle fois le parti AKP de vouloir islamiser la société turque. Le parti entend doter le pays d'une nouvelle loi fondamentale pour remplacer celle héritée de la junte militaire après le putsch de 1980. Avec AFP
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Il a été beaucoup question de lutte contre le terrorisme lors du 13e sommet de l'organisation de la coopération islamique (OCI). Un sommet qui s'est terminé vendredi à Ankara en Turquie. La conférence a regroupé plus de 50 pays musulmans et a résussi le pari de réunir le président iranien et le roi saoudien pourtant ennemis jurés. 'Si nous voulons résoudre les problèmes du monde musulman nous avons besoin d'unité, de solidarité et de coopération, a conclu le président turc Recep Tayyip Erdogan à l'issue du sommet. 'À ce sommet, notre espérance était de donner un message d'unité et d'intimité à tous les musulmans.' Une unité qui reste à construire alors que le monde musulman est frappé par de multiples conflits. Les conclusions du sommet adoptées par les chefs de gouvernement ont notamment condamné l'Iran, accusée de soutenir des mouvements terroristes. Une déclaration aussitôt critiquée par Téhéran.
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Un groupe radical proche des rebelles du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), les Faucons de la liberté du Kurdistan (TAK), a revendiqué l'attentat à la voiture piégée qui a fait 35 morts dimanche soir en plein centre d'Ankara. 'Le 13 mars au soir, une attaque suicide a été menée à 18h45 dans les rues de la capitale de la République turque fasciste. Nous revendiquons cette attaque', a précisé le groupe dans une déclaration publiée sur son site internet. Le mouvement a justifié son action comme une riposte aux opérations militaires menées depuis des mois par l'armée et la police turques dans plusieurs villes du sud-est à majorité kurde de la Turquie où ils avaient déclaré 'l'autonomie'. Ces interventions se sont soldées par la mort de dizaines de civils. 'Cette action a été menée pour venger les 300 kurdes tués à Cizre et nos civils blessés', indique la déclaration. Dans leur texte, ce groupe a diffusé la photo d'une femme, Seher Cagla Demir, alias Doga Jiyan, âgée de 24 ans, présentée comme l'auteure de l'attaque, confirmant ainsi l'identité de la 'kamikaze' déjà publiée par les autorités turques. Ce groupe est classé sur la liste terroriste par la Turquie, les États-Unis et l'Union européenne. Branche armée du mouvement kurde, il tient à marquer sa différence et son indépendance du PKK, même si ses membres suivent le même leader. Les TAK avaient déjà revendiqué une précédente attaque suicide qui avait visé des cars transportant des personnels militaires le 17 février dernier et tué 29 personnes. Le groupe avait aussi assumé la responsabilité d'une attaque au mortier lancée le 23 décembre contre l'aéroport Sabiha Gökçen d'Istanbul, qui avait tué une personne. Les représentations allemandes en Turquie sont fermées ce jeudi 17 mars pour des raisons de sécurité en raison de risques d'attentat. Cette mesure exceptionnelle concerne l'ambassade à Ankara, ainsi que le consulat général et le lycée allemand d'Istanbul. Et dans ce contexte déjà extrêmement tendu, les Kurdes s'apprêtent à annoncer ce jeudi 17 mars, l'unification de leurs régions sur un modèle fédéral.
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Le centre administratif de la capitale turque subit son deuxième attentat en moins d'un mois. L'attentat du 17 février dernier contre un transport militaire partage le même mode opératoire que l'attaque de dimanche soir contre un bus municipal. 'J'ai d'abord été pétrifié par la peur puis je me suis précipité pour aider les blessés' raconte Karim, un témoin de l'attaque. 'Il y avait des gens brûlés assis à l'intérieur du busn et puis partout des morceaux de chair. Ce n'est qu'après que la police est arrivée et a mis en place un cordon de sécurité. J'ai pu aider les blessés, on les a mis dans les ambulances.' 'Si j'ai peur ? Oui bien sûr' avoue un autre habitant d'Ankara. 'Pour moi et pour ma famille. Peur pour nos parents et nos amis. J'espère que cela va bientôt s'arrêter. Nos vies sont menacées. Tout le monde est nerveux quand on prend le bus.' 'Les habitants d'Ankara ont peur' dit notre correspondant, Bora Baydaktar, qui remarque que le centre ville est loin d'être aussi animé qu'à l'ordinaire. 17 victimes de l'attentat suicide de dimanche ont été enterrées ce lundi, alors que les corps identifiées d'autres victimes sont rapatriés dans leurs régions d'origine. De son côté, le Premier ministre turc, Ahmet Davutoglu, assure 'disposer d'éléments très sérieux (...)' qui impliquent le PKK dans l'attentat d'Ankara.
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Une violente explosion dans le centre d'Ankara, la capitale turque, a fait plusieurs morts et de nombreux blessés. De nombreuses ambulances ont été dépêchées sur les lieux, sur la place Kizilay, centre névralgique de la métropole. Les secouristes sont à pied d'oeuvre. Les médias turcs évoquent déjà un nouvel attentat.
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Au lendemain de l'attentat qui a fait 28 morts dans la capitale turque, le PKK, le parti des kurdes de Turquie, et le PYD, leurs frères syriens, refusent d'être tenus pour responsables du bain de sang. L'attentat, qui visait un convoi de bus transportant des militaires, n'a pas été revendiqué, et pour ce membre du PYD, Ankara attend seulement un faux pas des Kurdes : 'La Turquie est très contrariée de voir les avancées des peshmergas, dit Gharib Hassou, représentant du Parti de l'union démocratique (PYD). Ils veulent qu'on aille à la frontière attaquer leurs positions, pour avoir une excuse pour intervenir'. Pendant que le président Erdogan visite des blessés, l'attentat en a fait plus de 80, il prépare la riposte. Il y aura des représailles, en Syrie, et dans le Kurdistan irakien. 'Bien que les responsables du PKK et du PYD disent n'avoir rien à voir avec cette attaque, a déclaré Recep Tayyip Erdogan, les informations du ministère de l'Intérieur et des services de renseignement montrent qu'ils sont les responsables'. L'aviation turque pilonne les peshmergas Comme ils le font depuis presque une semaine, les avions turcs ont à nouveau bombardé les positions kurdes. Ces kurdes, ce sont des terroristes pour Ankara, mais pour Washington, qui les arme, ce sont des remparts contre Daesh. Situation ubuesque puisque Ankara et Washington sont alliés dans l'OTAN.
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Un attentat à la voiture piégée a ensanglanté la ville: un bus militaire était la cible d'un terroriste, faisant une trentaine de victimes, et blessant plus de 60 personnes.
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'Une bombe au coeur de l'Etat', 'Une attaque abjecte contre notre peuple' 'Nous condamnons'.Voilà quelques uns des titres qui faisaient la Une ce matin de la presse turque. A Ankara, les habitants sont sous le choc et vivent désormais dans la peur de nouveaux attentats : 'Tout le monde a peur, dit cette femme. Hier soir, dans la rue, on pouvait lire cette peur dans tous les regards. Les gens couraient pour s'éloigner du site de l'explosion au lieu de s'approcher pour voir ce qu'il s'était passé. Maintenant, on appréhende quand on est dans des lieux très fréquentés, au milieu de la foule. On est moins à l'aise qu'avant.'' 'C'est un jeu orchestré par des puissances étrangères, hostiles à notre pays, dit cet homme. Aujourd'hui, il est grand temps d'afficher notre solidarité. Il ne faut pas se critiquer les uns les autres. Il faut s'élever ensemble contre ça. Je suis très attristé. ' Il s'agit du deuxième attentat contre la capitale turque en l'espace de quatre mois. En octobre dernier, 103 personnes avaient été tuées par deux kamikazes lors d'un rassemblement de militants pro-kurdes devant la gare centrale.
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ANKARA - 18 février 2016 - L'explosion violente a été entendue dans une bonne partie de la ville. Mercredi soir un convoi de bus militaires a été la cible d'un attentat au centre d'Ankara. 28 personnes sont mortes. Une trentaine d'autres sont hospitalisées. Au petit matin, le site est encore bouclé et les véhicules évacués un à un. Pour les autorités turques, la piste kurde ne fait aucun doute. Neuf suspects ont été arrêtés. Le premier ministre a dévoilé l'identité du kamikaze, un Syrien de 23 ans. Selon la presse turque, le jeune homme aurait été identifié grâce à ses empreintes digitales enregistrées lors de son entrée sur le territoire en tant que réfugié. Le PYD, principale formation kurde de Syrie a rejeté toute implication, tout comme le PKK lui aussi accusé. Sur le terrain, les affrontements meurtriers se poursuivent entre armée turque et mouvements rebelles kurdes. La Turquie a mené une série de frappes contre des positions du PKK dans le nord de l'Irak. Jeudi matin, au moins 6 soldats turcs ont été tués dans une attaque à Diyarbakir, à 160 km de la frontière syrienne
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La police turque affirme avoir identifié l'auteur de l'attentat à la voitre piégée qui a fait au minimum 28 victimes hier soir à Ankara. Il s'agirait d'un Syrien de 23 ans, entré récemment en Turquie. Il est présenté comme un proche des milices kurdes en Syrie, selon les médias officiels du pays. Le chauffeur du véhicule aurait été identifié, grâce à ses empreintes digitales, retrouvées par la police scientifique. Selon le Premier ministre, l'attentat aurait été commis par le PKK, et par une milice kurde de Syrie. Hier le bus qui a explosé transportait des militaires turcs, à quelques mètres du Parlement. Le président turc a promis dès hier une riposte militaire, en se basant, je cite, sur la 'légitime défense'. De nouveaux bombardements ont eu lieu cette nuit, quelques heures seulement après l'attentat, contre l'une des plus importantes bases arrières des rebelles kurdes dans les montagnes du nord de l'Irak, non loin de la frontière syrienne. Le Premier ministre turc a annoncé l'arrestation de 9 personnes à Ankara. Et dans la matinée, un autre convoi militaire turc a été la cible d'une attaque dans le sud est du pays, faisant au moins 7 morts.
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Le gouvernement turc dénonce une 'attaque terroriste' qui a coûté la vie à 28 personnes et blessé 61 civils. C'est un attentat à la voiture piégé qui visait un convoi militaire. L'explosion a eu lieu à 18h30 heures locales. En début de soirée mercredi, l'attentat n'avait pas été revendiqué. Cette attaque intervient alors que la Turquie est touchée depuis des mois par la violence et la reprise du conflit kurde. Le Premier ministre turc Ahmet Davutoglu a immédiatement annulé la visite qu'il devait effectuer à Bruxelles. L'attaque visait plusieurs cars de l'armée dans le centre d'Ankara, dans un quartier où sont concentrés plusieurs ministères, mais aussi l'état-major et le Parlement turc. La déflagration a été entendue sur plusieurs kilomètres à la ronde. Selon l'état-major turc, la voiture piégée à explosé alors qu'un des cars du convoi militaire était arrêté à un feu rouge. En tout trois car de l'armée ont brûlé. Les forces de police turques ont formé un périmètre de sécurité autour des lieux de l'attentat et n'excluent pas que la voiture piégée ait pu être déclenchée par un kamikaze. La capitale turque a été placée en état d'alerte maximum et les forces de police ont ainsi fait exploser un paquet suspect qui avait été trouvé devant le ministère de l'Intérieur. Le président turc Reccep Tayyip Erdogan a déclaré que les terroristes 'testent notre patience' sans nommer qui il suspectait. Dans son communiqué 'Le président français François Hollande dénonce l'odieux attentat qui a fait de très nombreuses victimes à Ankara ce soir' et 'adresse aux autorités turques et au peuple turc son soutien et toute sa solidarité devant cette nouvelle épreuve.'
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Peu de temps après l'explosion, hier, Recep Tayyip Erdogan a déclaré, dans un communiqué, que la Turquie n'hésiterait pas 'à recourir à tout moment, à tout endroit et en toute occasion à son droit à la légitime défense'. Le chef de l'État n'a toutefois pas pointé de responsable après l'attentat qui n'a pas été revendiqué. 28 morts dans une attentat à la voiture piégée à Ankara https://t.co/z0npPpSyau- euronews en français (@euronewsfr) 17 Février 2016 Le chef de l'opposition du Parti républicain du peuple (fondé par Atatürk), Kemal Kilicdaroglu, a lui adressé ses condoléances aux familles de victimes Le chef de file du parti pro-kurde HDP, Selahaddin Demirtas, a lui aussi eu une pensée pour les blessés de l'attaque. En France, le nouveau ministre des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault a également réagit. Attentats à Ankara - Déclaration de Jean-Marc Ayrault https://t.co/dHhsh88gnw- France Diplomatie (@francediplo) 17 Février 2016
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ISTANBUL - 12 janvier 2015 - Au moins 10 morts et 15 blessés dans une explosion d'origine inconnue à Istanbul. Une très forte déflagration s'est produite mardi matin dans le quartier touristique de Sultanahmet, près de la basilique Sainte-Sophie et de la Mosquée bleue. Des policiers sont rapidement arrivés sur place pour boucler la zone, tandis que des ambulances affluaient pour évacuer les blessés. La Turquie vit depuis plusieurs mois en état d'alerte depuis le double attentat suicide qui a fait 103 morts le 10 octobre devant la gare centrale d'Ankara. L'attaque, la plus meurtrière jamais survenue sur le sol turc, avait été attribuée au groupe État islamique. Plusieurs groupes d'extrême gauche, proches des mouvements kurdes ont également revendiqué des attentats ces derniers mois. Il y a toujours un an, une kamikaze s'était fait exploser sur le site de Sultanahmet. Deux policiers avaient été blessés.
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En Turquie, 250 échoppes sont parties en fumée dans le bazar très populaire d'Ankara. Le feu s'est déclaré à 4 heures et demi du matin dimanche et n'a fait aucune victime. L'incendie a mobilisé de nombreux pompiers, les animaux vendus dans le bazar ont pu être évacués à temps, des commerçants ont tenté de sauver une partie de leurs biens. On ignore l'origine du sinistre.
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Les Turcs de retour aux urnes, cinq mois seulement après des législatives où l'AKP, le parti au pouvoir, a perdu la majorité absolue au Parlement. 54 millions d'électeurs sont appelés à se prononcer avec l'espoir de mettre un terme à l'instabilité et à la violence qui règnent dans leur pays depuis l'été. 'Je vois cet ennui chez les gens explique un habitant d'Ankara. Parce que les élections se répètent tous les 3-5 mois. Si nous pensons que c'est utile pour notre pays, alors on patientera pour aller voter. Mais il est préférable de chercher des solutions plutôt que de multiplier le nombre d'élections. Il est préférable de rechercher des moyens de mieux gouverner, sinon les gens vont s'éloigner des politiciens.' 'Ce sont les quatrièmes élections en un an et demi et la lassitude est évidente souligne notre corresponsant à Ankara, Bora Bayraktar. Mais les électeurs ont quand même pris le chemin des bureaux de vote ce matin. Tout le monde attend un gouvernement à l'issue de cees législatives.'
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La crainte est grande chez les Trucs depuis le double attentat qui a causé la mort d'au moins 97 personnes samedi dernier à Ankara. La sécurité est mise en doute. "Lorsqu'il y a eu l'attentat, il n'y avait pas de forces de l'ordre pour assurer la sécurité du rassemblement, juste quelques policiers pour la circulation", explique un témoin de la scène.
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'Le meurtrier Erdogan rendra des comptes.' Ce slogan, ce sont des avocats qui l'ont entonné. Rassemblés dans le palais de justice d'Istanbul, ils laissent éclater leur colère à l'égard de l'homme fort de la Turquie. Et ils ne sont pas les seuls. À Ankara, des médecins ont aussi répondu à l'appel à la grève lancé par deux grands syndicats, et une manifestation a rassemblé des centaines de personnes. Deux jours après l'attentat le plus meurtrier de l'histoire du pays - qui a fait 97 morts et plus de 500 blessés - tous partagent le même scepticisme. Ils accusent le pouvoir de négligence, ou pire encore, d'être complice de la double-attaque qui a ensanglanté la capitale samedi. À trois semaines des législatives, c'est une stratégie de la terreur qu'ils dénoncent. A leurs yeux, Recep Tayyip Erdogan fait monter la peur pour reconquérir la majorité absolue en se présentant comme le seul garant de la sécurité. 'Ce ne sont pas les bombes mais votre silence qui nous tue', peut-on lire sur une des pancartes déposées sur le lieu de l'attentat, à la gare centrale d'Ankara.
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PARIS - 11 oct 2015 - La communauté kurde dans les rues de Paris. Dimanche, près de 3000 personnes ont manifesté pour exprimer leur solidarité aux 95 victimes de l'attentat d'Ankara. Dans le cortège des drapeaux de différents mouvements d'opposition turcs. L'extrême-gauche française est là, elle aussi, persuadée que le président turc Recep Tayyip Erdogan attise les tensions dans son pays pour se maintenir au pouvoir. A moins de 20 jours d'élections législatives anticipées, le président Erdogan dénonce de son côté la virulence des mouvements pro-kurdes et accuse le mouvement rebelle du PKK de terrorisme.
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ANKARA - 11 oct 2015 - Ils sont des milliers dans les rues d'Ankara pour honorer les victimes. La veille, une double-explosion a raflé non loin de-là au moins 95 personnes. Des militants de gauche, proches de la cause kurde venus participer à un rassemblement pour la paix. En l'absence de revendication, la foule désigne le coupable : l'État islamique à qui elle promet vengeance. Recep Tayyip Erdogan n'est pas épargné non plus. Le président turc, chef de file de l'AKP, le parti islamo-conservateur est accusé de ne pas avoir assuré la sécurité de la manifestation. Le gouvernement lui n'exclut pas que les mouvements d'extrême-gauche aient semé la mort. Pendant que la rumeur s'emballe, les premiers cercueils sont réunis pour un hommage de la communauté alévi, une minorité religieuse au mode de vie libérale. Beaucoup d'entre eux étaient présents samedi sur les lieux du massacre.
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Le gouvernement turc confirme la mort d'au moins trente personnes.
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ANKARA - 10 oct 2015 - Des corps allongés par terre, des personnes agenouillées pour leur porter secours... Ces images ont été tournées juste après deux explosions qui ont retenti samedi matin à Ankara, près de la gare principale. Selon des médias turcs, on dénombre au moins 20 personnes tuées et une centaine de blessés, dans ce qui semble être une attaque terroriste selon une source gouvernementale. A l'appel de l'opposition et d'ONG, un rassemblement en faveur de la paix devait se tenir à cet endroit un peu plus tard dans la journée. Rassemblement pour exiger la trêve avec le mouvement pro-kurde du PKK, rompue au mois de juillet par le gouvernement islamo-conservateur. Mais la confusion règne, des affrontements éclatent entre la police et des manifestants. Une situation qui illustre les tensions parcourant la société turque, alors que des élections législatives anticipées doivent se tenir le 1er novembre dans le pays.
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Au moins 86 personnes ont été tuées samedi par plusieurs explosions, près de la principale gare d'Ankara, en Turquie. 

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