Revue du web
Avec Atlantico
Alors que le Nigeria est entré en récession et que le Venezuela est le théâtre de manifestations massives contre le gouvernement de Nicolas Maduro, plusieurs pays producteurs de pétrole sont aujourd'hui en difficulté en raison de la chute du prix du baril depuis deux ans. Une situation qui, si elle devait perdurer, pourrait bouleverser certains équilibres géopolitiques.
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Avec Atlantico
Une épidémie de fièvre jaune frappe l’Afrique centrale (Congo et Angola) et menace de contaminer la planète via la capitale de Kinshasa. En cause : une pénurie de vaccins. En réponse, les autorités tentent tant bien que mal de vaporiser de l'insecticide pour éradiquer le moustique responsable de l'épidémie.
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Scène de liesse à Luanda. La justice a ordonné jeudi la libération de 17 opposants. Parmi eux le rappeur et activiste Luaty Beirao. Il s'agit d'une libération conditionnelle avec assignation à résidence en attendant une décision finale de la justice. Ils avaient été condamnés au mois de mars à des peines de deux à huit ans de prison pour 'complot contre le président' et 'tentative de rebellion'. Une des preuves retenue contre eux au procès: la lecture en réunion d'un livre appelant à la fin des dictatures.
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L'ONG Amnesty International se dit préoccupée par l'état de santé du rappeur angolais Luaty Beirao qui a repris sa grève de la faim. En tout, quinze activistes emprisonnés à Luanda sont en grève de la faim. Cinq cent personnalités portugaises ont lancé ce vendredi un appel pour qu'ils soient libérés. Les autorités les accusent d'avoir fomenté un coup d'état.
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En Angola, un rappeur célèbre, Luaty Beirao, et 16 autres opposants politiques ont été condamnés à des peines de 2 à 8 ans de prison. Ils étaient poursuivis pour rébellion et tentative de coup d'Etat contre le président José Eduardo dos Santos, au pouvoir depuis 37 ans. Ces jeunes condamnés (ils ont entre 19 et 33 ans) sont professeurs, universitaires, ingénieurs ou encore étudiants.
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Au pouvoir depuis 37 ans en Angola, José Eduardo dos Santos a annoncé son intention de quitter la vie politique en 2018. Son actuel mandat de président finit pourtant en 2017. Il n'a pas donné d'explications. L'annonce a été faite ce vendredi devant le comité central de son parti, le MPLA. Agé de 73 ans, José Eduardo dos Santos règne sans partage sur l'ancienne colonie portugaise depuis 1979, soit quatre ans après son indépendance. Depuis il a sans cesse renforcé son pouvoir et muselé l'opposition. Il est le second plus ancien chef d'Etat au pouvoir en Afrique. Dans ce pays riche en pétrole, la chute des cours du brut a durement affecté l'économie.
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Un film portugais fait partie des 18 longs-métrages en lice pour l'Ours d'Or à Berlin. 'Cartas da guerra' - 'Lettres de guerre' en français - est l'adaptation d'un recueil de lettres publiée en 2005 par le romancier Antonio Lobo Antunes. Il s'agit des propres lettres de l'auteur, écrites à sa jeune épouse lorsqu'il était médecin militaire, envoyé combattre en Angola en 1971. 'La guerre nous transforme tous en insectes' écrivait-il alors. 'Je fais très attention quand je raconte des choses que je n'ai pas vécues, j'aborde cette histoire d'amour très sensible, une très belle histoire. Donc, je donne mon impression sur cette guerre stupide et j'espère que les gens se reconnaîtront d'une certaine façon. Bien sûr, c'est toujours mon interprétation des faits', explique le réalisateur Ivo Ferreira. 'La guerre s'est terminée en 1974 et ma génération sait très peu de choses à propos de ce qui s'est passé. La génération antérieure a maintenu une chape de silence sur cette guerre donc pour moi, c'était très important d'en apprendre plus, de parler avec des gens qui sont allés à la guerre. Et je pense que ce film peut être une leçon pour les jeunes', estime l'actrice principale Margarida Vila-Nova. Tourné en noir et blanc, le film est à la fois un reportage de guerre, un journal intime et une déclaration d'amour. Peu à peu, la camaraderie laisse place à la démoralisation et au désespoir. L'auteur des lettres, qui deviendra un écrivain célèbre, offre une vraie réflexion sur l'inanité de la guerre.
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Luaty Beirao et 14 autres personnes ne s'alimentent plus depuis le 21 septembre. Âgé de 33 ans, l'artiste qui a déjà perdu 15 kg, est hospitalisé depuis jeudi à Luanda et selon son avocat 'sa vie est en danger'. Arrêté le 20 juin dernier, Luaty Beirao et ses compagnons sont accusés par le ministère public de rébellion et de tentative de renversement du président Jose dos Santos. En Angola, un rappeur contre le pouvoir https://t.co/V3sSEloCnp pic.twitter.com/f7TiKKjSGb- Le Monde (@lemondefr) 20 Octobre 2015
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Luaty Beirao - rappeur angolais et opposant au président Jose Eduardo dos Santos, au pouvoir depuis 36 ans - mène depuis un mois une grève de la faim pour protester contre sa détention. Très affaibli, il a été transféré dans une clinique privée. Il a été arrêté avec une quinzaine de personnes le 20 juin 'en flagrant délit de coup d'Etat' si l'on en croit le parquet de Luanda. Dans une lettre ouverte, le rappeur rejette ces accusations et attribue au président la responsabilité de son état de santé. Pour Amnesty International, Luaty Beirao est un 'prisonnier de conscience'. Jailed activist on hunger strike is in critical condition. #Angola MUST free #Angola15 now! http://t.co/OxZwfnYbNw pic.twitter.com/1syq4Qj6F8- AmnestyInternational (@amnesty) October 8, 2015 L'affaire fait grand bruit dans le monde lusophone. Plusieurs manifestations de soutien ont eu lieu à Lisbonne ou encore au Cap-Vert. Lorsqu'ils ont été arrêtés, ces 15 jeunes étudiaient en fait le livre d'un autre opposant sur la désobéissance civile. Hunger Strike, editorial cartoon for DNtwit, in solidarity with the #Angola15 and #LuatyBeirao http://t.co/a0DuDzuIS1- André Carrilho (andre_carrilho) October 18, 2015 Selon les informations d'euronews, les 14 compagnons de cellule de Luaty Beirao auraient tous été transférés ce week-end vers l'hôpital de la prison. Ils risquent une peine de douze ans d'emprisonnement.
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François Hollande poursuit sa tournée en Afrique avec à ses côtés, une vingtaine de chefs d'entreprises. Trois pays en deux jours avec à la clé, de nombreux contrats. Montant espéré, un million de dollar. L'Angola, avec un PIB multiplié par huit en dix ans, est très convoité. Pour Patrick Pouyanné, directeur général de Total, "les opportunités sont nombreuses dans un pays qui se stabilise".
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La justice angolaise a condamné ce jeudi Rafael Marques à 6 mois de prison avec sursis, pour 'dénonciation calomnieuse'. Ce journaliste est l'auteur d'un livre 'Les Diamants du sang', une enquête qui accuse le régime angolais de couvrir des crimes et des actes de tortures perpétrés contre des civils par des sociétés minières et des compagnies de sécurité. L'ouvrage est paru en 2011. Et depuis, les proches du président angolais, notamment des généraux, veulent interdire la diffusion du livre. Un premier procès pour diffamation a été intenté en 2012. Les juges ont néanmoins donné raison au journaliste. Un nouvelle procédure a été engagée contre Rafael Marques en début d'année aboutissant à ce verdict : 6 mois de prison avec sursis, assortis d'une obligation de retirer le livre de la vente. L'avocat du journaliste a aussitôt annoncé qu'il ferait appel. - Avec AFP
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Le journaliste angolais Rafael Marques a finalement négocié sa relaxe à Luanda. Le plus célèbre opposant au régime du président Dos Santos était poursuivi en justice par sept généraux pour ' dénonciation calomnieuse.' Il risquait neuf ans de prison et plus d'un million d'euros d'amende. En cause : son livre, ' Les Diamants du Sang : Corruption et Torture en Angola ', publié en 2011 au Portugal. Il y dénonçait des actes de torture et une centaine d'homicides perpétrés dans la région des Lundas par les entreprises d'extraction de diamants, ou leurs sociétés de sécurité, détenues par les généraux. Rafael Marques y accusait ainsi les généraux, dont un proche du Président, d'avoir cautionné des crimes contre l'humanité. Ces derniers reprochaient au journaliste de ne pas leur avoir donné la parole. Pour obtenir l'abandon des poursuites, Rafael Marques a dû s'engager à ne pas rééditer son livre. Selon lui, les généraux se sont engagés à faire preuve de vigilance pour protéger les mineurs et la population des Lundas. ' L'abandon des accusations de diffamation portées à l'encontre du journaliste angolais Rafael Marques de Morais par le tribunal provincial de Luanda est une victoire pour la liberté d'expression et pour les droits humains dans le pays', a déclaré Amnesty International .
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 Des chercheurs ont trouvé un cimetière sous-marin au large de l'Angola. Ils ont pu y observer les carcasses de plusieurs créatures marines de grande taille comme des raies et des baleines. 
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Le Premier ministre chinois achève au Kenya sa tournée africaine. Li Keqiang est arrivé ce vendredi à Nairobi. Outre la signature d'une quinzaine d'accords visant à approfondir les liens entre...
International
En Angola, le gouvernement a décidé début octobre de persécuter toutes les religions ayant moins de 100 000 fidèles. L’Islam en fait partie et des dizaines de mosquées ont déjà été brûlées.
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100 kilos d’ivoire ont été interceptés hier par les douanes de Thaïlande. Deux Vietnamiens en provenance d’Angola ont été arrêtés en possession de cette cargaison à l’aéroport de...
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