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Le Premier ministre canadien, âgé de 45 ans, fait visiblement craquer beaucoup de personnalités, mais aussi les internautes. Découvrez ces femmes séduites par le charismatique homme politique.
Revue du web
Avec Atlantico
Conduite de la politique de l’euro, attitude européenne face aux crises qui l’entourent – incarnées notamment par Vladimir Poutine et Donald Trump –, sans oublier le Brexit : voici donc l’ordre du jour, extrêmement dense, qui attend François Fillon et Angela Merkel.
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Dans la Revue de presque de Nicolas Canteloup, Angela Merkel est prête à envoyer un brique du mur de Berlin sur Donald Trump pour l'avoir critiquée sur le dossier de l'accueil des migrants.
Revue du web
Avec Atlantico
Les européens ont sans doute compris que le Brexit était l’occasion de resserrer les liens. Donald Trump en apporte une autre occasion superbe en taclant l’Allemagne de Mme Merkel..si seulement l’Europe réagissait.
Revue du web
Avec Atlantico
Depuis 2007, Angela Merkel n'a cessé d'afficher une attitude d'opposition à l'égard de Vladimir Poutine, malgré la réprobation d'une partie des industriels allemands. Une position qu'elle devrait vraisemblablement conserver dans le cadre des prochaines élections générales.
Revue du web
Avec La Tribune
La chancelière allemande a déclaré ce samedi vouloir "naturellement chercher le dialogue avec le nouveau président américain", Donald Trump.
Revue du web
Avec Atlantico
Depuis 2007, Angela Merkel n'a cessé d'afficher une attitude d'opposition à l'égard de Vladimir Poutine, malgré la réprobation d'une partie des industriels allemands. Une position qu'elle devrait vraisemblablement conserver dans le cadre des prochaines élections générales.
International
Comme chaque année, le magazine "Forbes" a dévoilé le classement des personnalités les plus puissantes au monde. Découvrez le top 20, qui échappe de peu à François Hollande (23e)…
International
Le Premier ministre grec Alexis Tsipras, en visite mardi dans un village massacré par les troupes nazies en 1943, a dit vouloir faire "tout le nécessaire" pour obtenir réparation de l'occupation allemande pendant la Seconde Guerre mondiale.
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Deux femmes à la tête de deux des principales économies de la planète. Theresa May est en visite en Allemagne, elle rencontre la chancelière Angela Merkel. Son objectif: poser les jallons d'une négociation sur la sortie de l'Union qui s'annonce très compliquée. Malgré tout, le ton de la recontre était très diplomatique. Lors de la conférence, Mme Merkel et Mme May ont multipplié les clins d'oeil, les petites phrases rassurantes.'Je voudrais souligner encore une fois qu'indépendamment de la décision des Britanniques de quitter l'Union, il y a des liens, un partenariat solide entre nos deux pays, une amitié germano britannique.', a souligné la Chancelière. Theresa May arrives in Berlin for Brexit talks with Merkel - live https://t.co/jENEEUn8AA- The Guardian (@guardian) 20 juillet 2016 Pourtant, pour les 27 pas question de poser un cadre aux discussions sans demande formelle de sortie du Royaume-Uni, à savoir l'activation du fameux article 50 du traité sur l'Union Européenne. Theresa May était donc davantage venue gagner du temps avant de devoir officialiser la sortie. 'Cela n'arrivera pas avant la fin de cette année', a-t-elle déclaré. Un temps qu'Angela Merkel a semblé vouloir lui accorder: _'il est dans l'intérêt de tous que la Grande-Bretagne demande cette sortie quand elle aura une position de négociation bien définie'. Partenaires commerciaux incontournables, les deux pays et leurs leaders se sont retrouvés sur l'orientation économique libérale qu'ils veulent donner dans tous les cas à leur relation. 'Nous partons de bases solides à savoir que nos deux pays croient au marché libéral et au libre-échange. Cela devraient être le principe qui guide notre discussion.' a précisé la Première ministre britannique. Selon l'article 50, après avoir officialisé sa demande de quitter l'Union, le Royaume-Uni aura deux ans pour trouver un accord. Vu le calendrier que Theresa May a fixé, cela ménerait à 2019. Après Berlin, Theresa May se rendra jeudi à Paris rencontrer François Hollande.
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Angela Merkel a réagi après l'attentat de Nice survenu le 14 juillet. "Les mots peuvent à peine exprimer les liens qui nous unissent en ces heures sombres à nos amis français. C'est un jour de fête nationale que cette terrible attaque a eu lieu. Un jour de fierté qui s'est transformé en jour de deuil. Toutes nos condoléances ne pourront jamais compenser la perte de tant de vies humaines".
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Jeudi au stade Vélodrome, Angela Merkel a brillé par son absence lors d'Allemagne-France. Si la chancelière allemande avait des impératifs, le doute est permis, sa relation avec François Hollande ressemblant fortement à une "mésentente cordiale".
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'Allo, Angela c'est Franz. Franz qui? France 2 - Allemagne 0' Sur twitter, les internautes ont imaginé des conversations entre le président français et Angela Merkel après la victoire des Bleus en demi-finale contre l'Allemagne.
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Alors que le sommet de l'OTAN se tiendra à Varsovie à partir de demain, la chancelière allemande affirme : "La Russie a entamé la confiance des pays de l'alliance, cela justifie le renforcement des moyens déployés par l'OTAN dans les pays frontaliers".
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Ce jeudi la France rencontrera en demi-finale l'Allemagne, au stade du Vélodrome de Marseille. Le match ne se joue pas uniquement sur le terrain mais aussi dans les tribunes officielles. François Hollande est un fervent supporter des Bleus, tandis que pour la chancelière allemande, la passion du ballon rond est venue sur le tard. Une chose est sûre, ils ont chacun leur style...
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Les pays des Balkans n'ont pas à s'inquiéter. C'est en somme le message de François Hollande et Angela Merkel, réunis ce lundi à l'Elysée avec une douzaine de dirigeants de l'UE et des Balkans, ainsi que Federica Mogherini, chef de la diplomatie européenne. Certains pays candidats à l'adhésion avaient peur que le départ du Royaume-Uni sonne le glas de l'élargissement. Il n'en est rien pour le président français: 'la décision britannique ne remet en aucune façon en cause les engagements qui ont été pris à l'égard des pays de la région des Balkans. Ils seront respectés aux conditions qui ont été initialement fixées et qui devront être vérifiées', a affirmé François Hollande. Macédoine, Serbie, Albanie et Monténégro sont des candidats officiels à l'adhésion. Bosnie, Kosovo sont candidats potentiels. Tous doivent appliquer les réformes exigées par Bruxelles... et attendre. Dès son arrivée à la tête de la Commission européenne fin 2014, Jean-Claude Juncker, assurait qu'il n'y aurait pas d'élargissement pendant 5 ans.
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Face au Brexit, la position ferme prise par François Hollande diverge sensiblement de celle d'Angela Merkel. Paris et Berlin affichent leur désaccord sur le rythme à suivre dans la procédure de divorce entre le la Grande-Bretagne et l'UE. Hier, Matteo Renzi s'est entretenu avec Angela Merkel et François Hollande à Berlin pour évoquer l'avenir de l'Europe. Finalement, la vision française est sortie gagnante de ce trio. D'après Nicolas Sarkozy, le couple franco-allemand est vital. La France et l'Allemagne sont condamnées à s'entendre. - Bourdin Direct, du mardi 28 juin 2016, sur RMC.
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François Hollande a ce lundi rencontré Angela Merkel à Berlin afin de s'entretenir au sujet du Brexit avant un grand sommet européen mardi et mercredi. Ils se sont tous deux entendus sur le fait que la sortie effective du Royaume-Uni de l'Union européenne ne devait pas prendre trop de temps.
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François Hollande, Angela Merkel et Matteo Renzi se sont réunis à Berlin pour discuter de la volonté de la Grande Bretagne de sortir de l'Union Européenne. L'ironie de la situation, c'est que ce sont encore les Britanniques qui ont la maîtrise du calendrier. Notre correspondante, Valérie Nataf, nous explique pourquoi.
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Les Britanniques, qui ont voté pour le Brexit jeudi dernier, ont envoyé une onde de choc sans précédent. Les 27 autres pays doivent aujourd'hui réagir. Le président français, la chancelière allemande et le Premier Ministre italien se sont réuni ce lundi à Berlin pour trouver un positionnement commun. Lors d'une conférence de presse, François Hollande et Angela Merkel ont montré leur unité et indiqué vouloir une action rapide.
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François Hollande, Angela Merkel et Matteo Renzi étaient réunis ce lundi pour un "mini sommet" avant le grand sommet européen prévu mardi et mercredi. Initialement en désaccords, ils se sont finalement mis d'accord sur le Brexit devait se faire de façon effective le plus rapidement possible.
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Une réunion préparatoire s'est tenue ce lundi, à la veille du sommet européen qui suivait le Brexit. La chancelière allemande Angela Merkel a reçu ses homologues français et italiens pour adopter une position commune sur la procédure de sortie du Royaume-Uni, qui devra se conformer à l'article 50 du traité de Lisbonne. 'Cela veut dire, et nous sommes d'accord là-dessus', a déclaré Angela Merkel, 'qu'il n'y aura pas de discussion formelle ni informelle sur la sortie du Royaume Uni, tant que l'Union Européenne n'aura pas reçu de demande de sortie'. Le Président français François Hollande a jugé qu'il ne fallait 'pas perdre de temps' pour répondre aux défis posés par le Brexit. 'Nous prenons acte de ce que le Royaume Uni a décidé', a affirmé le Premier ministre italien Matteo Renzi. 'On tourne la page. Il n'est pas possible de perdre du temps, on doit respecter les régles et les décisions du peuple souverain et nous devons penser à une stratégie pour les mois à venir'. La chancelière allemande a rappelé la nécessité de travailler sur plusieurs priorités pour les pays européens au cours des prochains mois : la sécurité, la gestion des frontières et la compétitivité, notamment pour proposer un niveau d'emploi suffisant pour les jeunes.
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La Chancelière allemande Angela Merkel, le Président français François Hollande et le Premier ministre italien Matteo Renzi se sont exprimés lors d'une conférence de presse commune à Berlin, après la victoire du Brexit au Royaume-Uni.
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Yves-Thibault de Silguy, ancien commissaire européen, responsable des affaires économiques et financières, en charge du passage à l'Euro, ainsi que Benaouda Abdeddaïm et Patrick Coquidé, éditorialistes économiques de BFM Business, sont revenus sur la conférence de presse conjointe tenue ce lundi par la chancelière allemande Angela Merkel, le Président français François Hollande et le Premier ministre italien Matteo Renzi, après la victoire du Brexit au Royaume-Uni.
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Angela Merkel a choisi de calmer le jeu, suite aux déclarations inamicales de certains responsables européens vis à vis du choix des Britanniques de quitter l'UE. La chancelière allemande s'est notamment montrée plus conciliante que son homologue français et les représentants des institutions européennes, qui ont réclamé que le Brexit soit rapidement appliqué. 'J'ai le sentiment qu'il ne faut pas essayer de faire peur, pendant les négociations sur la séparation. Nous sommes tristes des résultats du vote d'hier, mais ce n'est pas une raison pour être trop durs lors des négociations. Elles doivent se dérouler dans les règles', a-t-elle affirmé devant la presse. Réunis dans la matinée, les ministres des Affaires étrangères des six pays fondateurs de l'UE ont pressé le Royaume-Uni de quitter l'Union. Pas question à leurs yeux d'attendre octobre et la nomination d'un nouveau Premier ministre britannique, pour que Londres applique l'article 50 du Traité de Lisbonne, qui lancera la procédure de sortie.
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Débrief de la séance du vendredi 24 juin 2016, suite à l'annonce de la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne. - Avec: Alexandre Baradez, chef analyste chez IG. Véronique Riches-Flores, économiste indépendante chez RF Research. Didier Borowski, responsable de la macroéconomie chez Amundi. Et Sabrina Quagliozzi, correspondante BFM Business à New York. - Édition spéciale sur le Brexit, présentée par Guillaume Sommerer, sur BFM Business.
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Jusqu'au bout, les marchés ont cru à la victoire du "Bremain", au maintien du Royaume-Uni dans l'Union européenne. L'annonce ce vendredi matin de la victoire du "Brexit" a donc provoqué une réaction de panique sur les places financières mondiales. Gilles Moëc, chef économiste chez Bank of America-Merrill Lynch, a réagi à la nouvelle. - Édition spéciale sur le Brexit, du vendredi 24 juin 2016, présentée par Guillaume Sommerer et Grégoire Favet, sur BFM Business.
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Jusqu'au bout, les marchés ont cru à la victoire du "Bremain", au maintien du Royaume-Uni dans l'Union européenne. L'annonce ce vendredi matin de la victoire du "Brexit" a donc provoqué une réaction de panique sur les places financières mondiales. Les marchés actions s'enfoncent, la livre sterling touche son plus bas niveau depuis 30 ans, et le prix de l'or s'envole. Quant à Wall Street, il a ouvert en baisse et le CAC40, il a perdu plus de 8%. Pourquoi les marchés réagissent-ils alors à la baisse ? - Avec: Christopher Dembik, économiste chez Saxo Bank. - Édition spéciale sur le Brexit, du vendredi 24 juin 2016, présentée par Guillaume Sommerer, sur BFM Business.
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Jusqu'au bout, les marchés ont cru à la victoire du "Bremain", au maintien du Royaume-Uni dans l'Union européenne. L'annonce ce vendredi matin de la victoire du "Brexit" a donc provoqué une réaction de panique sur les places financières mondiales. Les marchés actions s'enfoncent, la livre sterling touche son plus bas niveau depuis 30 ans, et le prix de l'or s'envole. Quant à Wall Street, il a ouvert en baisse. Que va-t-il se passer dans les jours à venir ? - Avec: Isabelle Mateos y Lago, directrice au BlackRock Investment Institute. - Édition spéciale sur le Brexit, du vendredi 24 juin 2016, présentée par Guillaume Sommerer et Grégoire Favet, sur BFM Business.
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Jusqu'au bout, les marchés ont cru à la victoire du "Bremain", au maintien du Royaume-Uni dans l'Union européenne. L'annonce ce vendredi matin de la victoire du "Brexit" a donc provoqué une réaction de panique sur les places financières mondiales. Par ailleurs, la baisse des bourses asiatiques a entraîné la chute des places financières européennes. Le CAC40 quant à lui, a notamment perdu plus de 8%. - Avec: Benjamin Melman, directeur de l'allocation chez EDRAM. - Édition spéciale sur le Brexit, du vendredi 24 juin 2016, présentée par Guillaume Sommerer, sur BFM Business.

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