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André Chassaigne, chef de file des députés Front de Gauche à l'Assemblée, voudrait réunir 58 députés pour déposer une motion de censure "de gauche" avec des écologistes et socialistes frondeurs. Une décision collective devrait être prise ce mercredi. Bourdin Direct est une émission d'information dans laquelle interviennent en direct les acteurs de l'actualité.
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Alors que le gouvernement a annoncé le recours au 49.3 pour faire passer le projet de loi travail à l'Assemblée, André Chassaigne, le chef de file du Front de gauche dans l'Hémicycle a annoncé, ce mardi sur BFMTV, son intention d'élaborer une motion de censure avec d'autres députés de gauche et verts. "Le gouvernement n'est pas en accord avec la volonté des Français et des Françaises qui l'ont mis en place en 2012 ", a-t-il affirmé. Selon lui, il faut renverser le gouvernement en pleine "dérive libérale". Par ailleurs, le député du Puy-de-Dôme n'a pas exclu de voter une motion de censure déposée par la droite. "Nous utiliserons tous les leviers possibles", a-t-il déclaré, déterminé.
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Jean-Marie Le Guen, secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement, a mis le poudre à l'Assemblée mercredi en dénonçant une "volonté de pousser le gouvernement à aller au 49-3" et des "amendements d'obstruction". "Chacun sait qu'en tenant ces propos (son) seul objectif est de justifier la semaine prochaine l'utilisation du 49.3 et de faire supporter aux députés la responsabilité de cette forfaiture !", s'est emporté le chef de file des députés du Front de gauche, André Chassaige. L'élu LR Gérard Cherpion a jugé "intolérable" l'attitude du ministre tout comme le député LR Damien Abad qui soupçonne le gouvernement de "gagner du temps". La députée socialiste, Catherine Lemorton, présidente de la commission des Affaires sociales à l'Assemblée, a elle aussi été piquée au vif.
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André Chassaigne, député Front de gauche invité des Grandes Gueules mercredi est revenu sur la menace d'Emmanuel Macron de "légiférer" après la controverse autour de la rémunération du PDG de Renault. Une menace à laquelle ne croît pas le député: "Macron montre les muscles, mais définitive il n'en sort pas grand-chose".
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A l'issue du discours de Myriam el Khomri ouvrant les débats sur le projet de loi Travail à l'Assemble nationale, le chef de file des députés Front de gauche, André Chassaigne, a demandé une suspension de séance. "Un tel show demande de la récupération", a-t-il expliqué aux caméras en sortant de l'hémicycle, le qualifiant de "péroraison stratosphérique".
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Le chef de file des députés Front de Gauche trouve "méprisables" les propos de Jean-Marie Le Guen pointant la responsabilité des attaques de "gens de gauche" dans le malaise de la ministre du Travail Myriam El Khomri. "Arrêtons ce petit jeu lamentable", implore André Chassaigne.
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Les députés débattent ce mardi, mais sans voter, de l'engagement militaire français en Syrie et des frappes aériennes contre le groupe Etat islamique que le président François Hollande juge nécessaires. André Chassaigne estime qu'il "faire davantage en terme diplomatiques". Le chef de file des députés Front de gauche, rassemblés sous la bannière GDR, ajoute qu'une "simple intervention militaire n'apportera pas de solution durable". Si le communiste ne se dit pas opposé à une intervention militaire, il est opposé à une "intervention unilatérale" et souhaite qu'elle soit sous l'égide de l'ONU.
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André Chassaigne n'a pas de "relation particulière" avec Jean-Luc Mélenchon : "Si on se croise une fois ou deux fois par an, c'est bien le maximum", explique le chef de file des députés GDR à l'Assemblée nationale, qui a critiqué, mercredi sur le plateau de Questions d'info, la "personnalisation trop forte" de l'ancien candidat du Front de gauche à l'élection présidentielle de 2012. "Par définition, le Front de gauche doit être une aventure collective", a déclaré l'élu communiste. "On ne peut pas ramener la politique du Front de gauche à un individu, aussi talentueux soit-il." Le député du Puy-de-Dôme estime qu'il faut "sortir d'une personnalisation extrême" et "aller vers la parole multiple". Les ambitions gouvernementales des écologistes "alimentent une vision désastreuse de la politique" André Chassaigne a par ailleurs affirmé que le Front de gauche souhaite "dépasser" le socle qui est le sien, en nouant notamment des alliances avec les écologistes : "Il faut que l'on sorte d'un rassemblement qui est un carcan très limité, très corseté, vers un rassemblement qui soit beaucoup plus large. Il faut que l'on fasse tomber des murs." L'élu communiste estime que le Front de gauche et Europe Ecologie-Les Verts peuvent "se retrouver sur une politique de défense de l'environnement mais qui est liée à la mise en cause de l'économie libérale" avant de pointer leurs "divergences, très fortes", sur la question du nucléaire. Mais André Chassaigne a également dénoncé "le problème d'image" d'Europe Ecologie-Les Verts, qui, sur "les questions d'affichages d'ambitions, alimente une vision de la politique désastreuse". Une critique explicite adressée à certains élus écologistes, qui souhaitent rentrer au gouvernement. Vote FN : "On n'a pas été capables de maintenir le lien avec les milieux défavorisés" Le député communiste du Puy-de-Dôme a ensuite assuré que "la gauche" avait une part de responsabilité dans la montée du FN dans le vote ouvrier : "Quand le Parti communiste a fait le choix d'être un parti de gouvernement, il a cassé cette fonction tribunitienne, que l'on considérait d'ailleurs comme réductrice." Même s'il ne "regrette pas" cette décision, André Chassaigne estime qu'elle a été un "moment de rupture". L'autre raison de l'abandon du PCF par les classes ouvrières est, selon le député, que celui-ci n'a pas été capable de "maintenir le lien avec les milieux les plus défavorisés et notamment la classe ouvrière". André Chassaigne dénonce un "éloignement par manque de présence sur le terrain" et la tenue d'un discours "tenu du haut, balancé vers le bas". Avant de conclure : "Si on ne redonne pas ses lettres de noblesse à la politique, on va aller vers cette désagrégation et les pires des choses peuvent se produire dans notre pays."
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L'invité cette semaine dans #QDI est André Chassaigne, député du Puy-de-Dôme et président du groupe GDR.
Politique
Nicolas Sarkozy, Jean-Christophe Cambadélis, François Bayrou sont des ténors de leur groupe dont la notoriété dans l’Hexagone est connue de tous,  les  quatre personnalités politiques suivantes n’ont pas eux la même aura malgré un poids important dans la sphère politique française : Philippe Vigier (UDI), André Chassaigne (Front de Gauche), Jean-Michel Baylet (PRG) et Emmanuelle Cosse (EELV). Focus.
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André Chassaigne, député PCF du Puy-de-Dôme et président du groupe GDR (15 députés), était l'invité de BFM Story.
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Présent lors du Conseil des GG ce mercredi matin, le député communiste André Chassaigne s'est réjoui de la décision de la Cour d'appel de Paris d'annuler l'arbitrage entre le Crédit Lyonnais et Bernard Tapie. Va-t-il rembourser les 403 M ? "La décision de la Justice est une bonne décision, ça donne un peu de baume au coeur. Je le dis : 'Tant mieux pour sa gueule'" balance André Chassaigne avant d'ajouter : "Je m'excite un peu car c'est incroyable de percevoir une telle somme d'argent par rapport aux gens qui sont dans les pires difficultés. 403 Millions d'Euros vous vous rendez compte de ce que c'est ?"
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André Chassaigne, le président du groupe GDR, explique au micro de LCP pourquoi les députés du Front de gauche voteront la motion de censure contre le gouvernement Valls, pourtant déposée par le groupe UMP : "Notre positionnement n'est absolument pas, bien évidemment, sur le texte de la droite, c'est à l'opposé de ce que l'on défend (...) Nous votons la censure pour deux raisons : C'est le seul moyen que nous avons de nous exprimer sur la loi Macron (...) Ensuite ce que l'on souhaite c'est qu'il y ait un nouveau gouvernement de gauche avec une politique telle que les Françaises et les Français l'ont voulu en 2012."
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André Chassaigne était l'invité de Jean-Jacques Bourdin ce mercredi, au lendemain du recours au 49-3 par Manuel Valls pour faire adopter la loi Macron. Le député communiste a expliqué pourquoi son groupe voterait la motion de censure déposée par la droite. Bourdin Direct est une émission d'information dans laquelle interviennent en direct les acteurs de l'actualité
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"Je ferai extrêmement vite..." Vendredi, André Chassaigne, le chef de file des députés communistes, a défendu un amendement au projet de loi Macron en 25 secondes. "Il me reste exactement 39 minutes jusqu'à la fin du débat", a déclaré l'élu du Puy-de-Dôme, qui ne veut donc pas perdre de temps. Lors de sa prise de parole, les députés n'examinaient alors que l'article 25 sur plus de 200, après huit jours de débats. Le projet de loi Macron est examiné dans l'hémicycle en procédure accélérée depuis le 26 janvier : le temps de parole des députés est limité, ce qui ne manque pas de les agacer, à l'instar de Pascal Cherki, le député PS de Paris. Maxence Kagni >> Revivez la journée de débats dans l'hémicycle
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Mercredi 3 décembre, a l’Assemblée nationale, lors de la discussion sur l’amendement n°374 qui prévoit d’exonérer de la taxe d’aménagement les pigeonniers. Le député communiste André Chassaigne, chargé de d...
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Une téléréalité politique. C'est le nouveau concept d'émission lancée par la chaîne D8. Le principe est de grimer 8 hommes et femmes politiques pour les rendre anonymes et de les confronter à la vie des français de tous les jours. Parmi eux, Thierry Mariani, qui sera dans la peau d'un handicapé, Samia Ghali, transformée en mère au foyer à la recherche d'un logement ou encore Julien Dray, qui enfilera un costume de professeur de lycée. Dans les rangs de l'Assemblée, on crie au ridicule ! Et nombreux sont ceux qui comme le député GDR André Chassaigne désapprouvent l'action de ces parlementaires. Selon lui, c'est de la communication perverse qui décrédibilise la fonction d'élu : "On n'a pas besoin d'artifices pour être en contact avec les gens au milieu desquels on vit ", soutient-il.
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Et la grève continue... La CGT et SUD-Rail rejoints par FO ont reconduit leur mouvement, pour le 7ème jour, jour d'examen à l'Assemblée du projet de loi sur la réforme ferroviaire. La grève continue de s'effriter avec un taux de participation en recul à 14%. Elle était de 27,64% mercredi dernier : Nouveauté, la CGT et SUD-Rail ont été reçus lundi par la direction de la SNCF, pour évoquer la " politique sociale de l'entreprise ". Le texte débattu aujourd'hui a pour objectif de stabiliser le déficit qui a généré une dette de 44 milliards d'euros en revenant sur une décision prise en 97 : la séparation de la SNCF et de Réseau ferré de France en créant une structure triple. Au-delà de la divergence d'opinions qui existe entre les syndicats, une lutte d'influence apparait au grand jour au sein même de la CGT. Selon un proche de Thierry Le Paon, le secrétaire général de la CGT et la fédération des cheminots se trouvent confrontés à " une opposition plus générale de la part de la base au gouvernement. C'est politique et cela dépasse la SNCF ". La CGT parviendra-t-elle à trouver un terrain d'entente au sein même de ses membres ? Un compromis peut-il être trouvé entre les syndicats et le gouvernement ? Quand la grève va-t-elle s'arrêter ? Arnaud Ardoin en débat avec ses invités.
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André Chassaigne, chef de file des députés Front de gauche à l'Assemblée nationale, explique sur BFMTV pourquoi il ne votera pas en l'état" la réforme ferroviaire. Le député communiste du Puy-de-Dôme a déposé de nombreux amendements au texte examiné à parti de mardi. "Nous porterons la voix des cheminots à l'Assemblée nationale", assure-t-il.
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Discuté dans la plus grande confidentialité, le traité transatlantique, projet de libre-échange commercial entre les Etats-Unis et l'Union européenne, suscite de nombreuses inquiétudes tant à l'extrême droite, chez les écologistes, qu'à la gauche du Parti socialiste. Ce partenariat vise à éliminer les barrières douanières entre les deux continents et à réduire les obstacles aux échanges de biens et de services. Il fait face à une vague d'hostilité croissante en Europe et s'est immiscé au coeur de la campagne des européennes tout en étant absent des programmes du PS et de l'UMP. Ses détracteurs craignent qu'il n'affaiblisse les normes sanitaires, environnementales et sociales européennes alors que pour ses partisans, cet accord pourrait rapporter jusqu'à un demi-point de croissance à l'Europe, et permettre la création de milliers d'emplois. Alors qu'une proposition de résolution européenne portée par André Chassaigne visant à ce que la France réinvestisse le champ du traité transatlantique est débattue aujourd'hui dans l'hémicycle, un sondage de l'institut CSA pour l'Humanité paru mardi révèle que 55 % des Français qui en ont entendu parler estiment qu'il serait une menace pour la France. 84% ne trouvent pas acceptable la vente de produits alimentaires américains non conformes aux normes européennes. A trois jours des élections européennes, ce traité est-il vraiment une chance pour l'Europe ? Cet accord protégera-t-il suffisamment les intérêts français et européens ? Arnaud Ardoin en débat avec ses invités.
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A l'Assemblée, les communistes veulent suspendre les négociations sur le traité transatlantique prévu entre l'Union européenne et les Etats-Unis. Le député GDR André Chassaigne a défendu une proposition de résolution dans le cadre de la journée réservée aux initiatives parlementaires de son groupe. Un texte qu'il ne votera pas car il a été vidé de sa substance en commission par les socialistes. Marie Labat, Elsa Mondin-Gava et Charles Villanove
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André Chassaigne, porte-parole des députés du Front de gauche, répond aux questions de Ruth Elkrief sur ce que les parlementaires proposent pour sauver l'écotaxe et sur le Président de la République, François Hollande, qui entame une série de consultations auprès des dirigeants des partis politiques à propos de la réforme territoriale.
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André Chassaigne, président du groupe Front de gauche à l'Assemblée nationale et député du Puy-de-Dôme, était en duplex pour BFM Story.
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André Chassaigne, le chef de file des députés du Front de gauche, a annoncé mardi que les dix députés Front de gauche voteraient contre la confiance au gouvernement de Manuel Valls, alors...
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André Chassaigne, député communiste, a fustigé la politique du gouvernement concernant la baisse des dépenses publiques. Le ministre de l'économie Pierre Moscovici était particulièrement visé. Les Grandes Gueules est une émission radiophonique de débat d'actualité, diffusée quotidiennement en...
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André Chassaigne, député communiste, a fustigé la politique du gouvernement concernant la baisse des dépenses publiques. Le ministre de l'économie Pierre Moscovici était particulièrement visé. Les Grandes Gueules est une émission radiophonique de débat d'actualité, diffusée quotidiennement en...
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LCP bouleverse sa grille des programmes de la mi-journée pour une grande session d’actualité parlementaire quotidienne. -   Le JT  : Retrouvez l’intégralité des temps forts de l’Assemblée nationale, passés au crible par les journalistes et éditorialistes de LCP afin de vous donner toutes les clefs...
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