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L'organisation non-gouvernementale Amnesty International accuse l'Égypte d'avoir enlevé et torturé des centaines d'étudiants, d'activistes, et même d'adolescents durant ces trois dernières années. Selon Amnesty international, les victimes ont été enlevées par les forces de l'ordre et sont des partisans Mohamed Morsi, l'ancien président issu des Frères musulmans. Tweet alsisiofficial and demand he takes action to end abductions & torture in Egypt NOW: https://t.co/Xm395tjEuT pic.twitter.com/jc6YjB2BSZ- AmnestyInternational (AmnestyOnline) 13 juillet 2016 Le rapport évoque les cas de 17 personnes enlevées et torturées. 'Nous savons qu'en Égypte, en moyenne trois ou quatre personnes disparaissent chaque jour' explique Riccardo Noury, un porte-parole d'Amnesty. 'Leurs familles ne savent rien de ces disparitions forcées, des détentions et de la torture pratiquée dans les prisons.' La semaine dernière, six policiers ont été condamnés à des peines de trois à sept années de détention pour avoir torturé et tué un prisonnier. L'ONG estime que les cas de tortures sont plus de nombreux depuis l'arrivée au pouvoir d'Abdel Fattah al Sissi. Amnesty de Arzu Kayaoglu Le rapport d'Amnesty International précise que les personnes enlevées sont le plus souvent détenues pendant des mois, parfois les yeux bandés et menottés 24 heures sur 24. Amnesty International mentionne également que les victimes sont tabassées et la pratique de la torture à l'électricité. En mars dernier, le Parlement européen avait condamné le non-respect des droits de l'homme en Egypte. L'étudiant italien Giulio Regeni avait disparu au Caire deux mois plus tôt. Son corps avait été retrouvé et présentait des marques de torture. À l'époque, tout comme aujourd'hui, le gouvernement égyptien avait nié tout enlèvement. Le ministre égyptien des Affaires étrangères accuse le rapport d'Amnesty International d'être partisan, de suivre un agenda politique, de rependre des rumeurs mensongères et de soutenir les groupes terroristes.
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La journée mondiale contre le travail des enfants a été l'occasion de plusieurs actions et prises de paroles. Selon l'ONU, plus de 168 millions d'enfants sont concernés dans le monde. La moitié d'entre eux effectuent des travaux dangereux. Depuis la place Saint-Pierre, le pape François a lancé un vibrant appel à la communauté internationale pour lutter davantage contre ce fléau. 'Nous devons tous relancer les efforts pour supprimer les causes de cet esclavage moderne, qui prive des millions d'enfants de certains de leurs droits fondamentaux et les exposent à de sérieux dangers. Aujourd'hui, il y a dans le monde de nombreux enfants qui sont des esclaves', a t-il dit. Action amnestybe & amnestyvl dvt l'Apple store de #Bruxelles : non au travail des enfants https://t.co/Y9eo7hmQ7a pic.twitter.com/1eaFJD5GZ8- Amnesty Belgique (@amnestybe) 11 juin 2016 A Bruxelles, Amnesty International a tenté de marquer les esprits avec ce dessin de rue, installé juste devant un magasin Apple. De nombreux enfants triment dans les mines de cobalt, dans des conditions particulièrement dangereuses. Le minerai est utilisé notamment pour les batteries des téléphones portables et autres appareils électroniques.
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Pour sensibiliser le grand public au sort des migrants en Méditerranée, l'ONG allemande Sea-Watch vient de diffuser le cliché terrible d'un bébé mort noyé dans le naufrage du 27 mai. "Depuis la photo du petit Aylan retrouvé échoué sur une plage turque, on voit bien que rien n'a été fait réellement pour permettre aux réfugiés et aux migrants qui essaient de traverser la Méditerranée pour leur donner des routes d'accès sécurisés", réagit Geneviève Garrigos présidente d'Amnesty international France.
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L'ONG Amnesty International se dit préoccupée par l'état de santé du rappeur angolais Luaty Beirao qui a repris sa grève de la faim. En tout, quinze activistes emprisonnés à Luanda sont en grève de la faim. Cinq cent personnalités portugaises ont lancé ce vendredi un appel pour qu'ils soient libérés. Les autorités les accusent d'avoir fomenté un coup d'état.
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Que s'est-il passé, les 12 et 13 décembre dernier, dans le village de Zaria, au nord du Nigeria? L'ONG Amnesty International, qui a interrogé une centaine de témoins, accuse l'armée nigériane d'avoir abattu délibérément au moins 350 musulmans de la minorité chiite avant d'enterrer leurs corps dans des fosses communes et de détruire les preuves de ce carnage. Les 12 et 13 décembre, des affrontements s'étaient produits à Zaria, fief du Mouvement islamique du Nigeria (IMN), des chiites partisans de l'instauration d'un régime à l'iranienne, dans l'Etat de Kaduna, dans le nord du Nigeria. Des membres de l'IMN en procession religieuse avaient bloqué le convoi du chef d'état-major des armées, le général Tukur Yusuf Buratai, provoquant une répression brutale de l'armée. Dans un rapport intitulé 'Révélons la vérité sur les assassinats illégaux et la dissimulation de masse à Zaria', téléchargeable ici, Amnesty International juge sans fondement les allégations de l'armée selon lesquelles les partisans de l'IMN auraient tenté d'assassiner le général, une accusation formellement démentie par le groupe chiite. Son chef, Ibrahim Zakzaky, et sa femme sont incarcérés à Zaria depuis les faits. Le leader chiite a perdu un oeil lors des affrontements, dont il est ressorti partiellement paralysé. #Nigeria Army's cover-up of shocking mass slaughter at #Zaria exposed - amnesty 's video https://t.co/2Th8FKKxa8 pic.twitter.com/vonIGDFSVw- Donatella Rovera (DRovera) April 22, 2016 Le rapport d'Amnesty paraît alors que les parties se renvoient la responsabilité des violences. Selon l'organisation de défense des droits de l'Homme, l'armée a agi 'illégalement' à Zaria en tirant 'à l'aveugle' sur des civils désarmés. 'La raison pour laquelle l'armée a lancé une telle opération militaire n'est pas claire dans une situation de simple maintien de l'ordre public', indique le rapport. La réponse de l'armée L'armée, qui a souvent été accusée d'abus à l'encontre des civils dans sa lutte contre l'insurrection sunnite Boko Haram, maintient que ses troupes ont réagi à Zaria de manière appropriée. 'L'armée nigériane n'a fourni aucune preuve alimentant ses allégations selon lesquelles les protestataires de l'IMN auraient tenté d'assassiner le chef d'état-major des Armées', poursuit Amnesty, avant d'affirmer que 'l'armée nigériane a brûlé vif plusieurs personnes, rasé des bâtiments et jeté les corps dans des fosses communes'. La plupart des preuves ont été 'méticuleusement détruites', poursuit le rapport, qui accuse les soldats de couvrir ce carnage en empêchant l'accès au site. 'Les corps ont été emmenés, le site rasé, les gravats déblayés, les traces de sang nettoyées, les balles et les douilles ôtées des rues', lit-on. Le porte-parole des forces armées nigérianes, le général Rabe Abubakar, a estimé que le document d'Amnesty était 'injuste' et s'est plaint que l'armée n'ait pas été consultée avant sa publication. 'S'ils ont des preuves, qu'ils les montent pour que tout le monde les voie', a-t-il dit à l'AFP. Il a assuré que les militaires ne s'en prenaient pas aux 'citoyens qui respectent la loi'. 'Ceux que nous avons affrontés devaient être des criminels ou des ennemis de l'Etat', a-t-il dit. La semaine dernière, un haut responsable régional a affirmé à la commission chargée d'enquêter sur l'incident que 347 corps, dont ceux de femmes et d'enfants, avaient été enterrés dans une fosse commune au lendemain des affrontements. Des preuves satellites? Dans son rapport, Amnesty fournit des images satellite montrant le lieu d'une 'possible fosse commune' dans la zone de Manda, près de la capitale de l'Etat, Kaduna, à environ 80 kilomètres de Zaria. Do Amnesty Intl satellite photos show mass grave where hundreds of #Zaria men, women & children are buried? #Nigeria pic.twitter.com/ED1XmUSJwU- Stefan Simanowitz (@StefSimanowitz) April 21, 2016 Bien que le président Muhammadu Buhari se soit engagé à enquêter sur les éventuels crimes de guerre, 'à ce jour, aucune mesure concrète n'a été prise pour mettre fin à l'impunité face à de tels crimes', déplore Amnesty. Des médias nigérians affirmaient jeudi que des procureurs présents à Kaduna ont requis la peine de mort pour 50 membres de l'IMN accusés d'avoir tué un soldat lors de l'incident initial à Zaria. Ibrahim Zakzaky et l'IMN ont déjà eu maille à partir avec les autorités nigérianes dans leur combat pour créer un Etat islamique à l'iranienne. Le chef religieux a déjà été incarcéré à plusieurs reprises. Au Nigeria, les chiites forment une petite minorité au sein de la communauté musulmane, essentiellement sunnite, qui y constitue la moitié de la population.
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2015 a été l'année où il y a eu le plus d'exécutions à travers le monde depuis 25 ans. Plus de 1600 personnes ont été exécutées...
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Les exécutions de condamnés à mort ont bondi de plus de 50% dans le monde l'année dernière, atteignant leur plus haut niveau depuis 1989. Anne Denis, responsable de la commission pour l'abolition de la peine de mort à Amnesty International, a réagi en direct sur LCI ce mercredi, précisant le nom des pays concernés en premier lieu.
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Les droits de l'Homme toujours plus menacés, c'est le sombre bilan dressé par Amnesty International pour l'année 2015. L'ONG dénonce pèle mèle les crimes de guerre dans 19 pays, la crise des migrants... Et puis aussi, de façon plus surprenante, la réaction de ces gouvernements qui profitent d'évènements tragiques pour renforcer la pression sécuritaire. Epinglée, la France et son état d'urgence instauré depuis les attentats de novembre. 'Amnesty International a toujours condamné les abus effectués par les groupes armés, l'Etat islamique, Boko Haram, les milices kurdes YPG ou autres, mais leurs actions ne peuvent pas être utilisées comme une justification pour les gouvernements pour violer à leur tour les droits de l'Homme, remarque Salil Shetty, secrétaire général de Amnesty International. Par exemple quand les Etats-Unis font de la surveillance à grande échelle, quand la Russie introduit une loi spéciale pour les ONG, ou quand la Turquie et le Nigéria utilisent leurs forces de sécurité contre leurs propres populations.' Un grand chapitre est bien sûr consacré à la crise des migrants, avec l'Europe clouée au pilori : seule l''Allemagne':http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/10/05/97001-20151005FILWWW00052-a... a su répondre à la crise, estime le secrétaire général de Amnesty International : 'Le bloc le plus riche du monde, l'Europe, a été incapable de se rassembler pour trouver un moyen raisonnable, cohérent, sûr, de permettre aux gens d'accéder à l'Europe au moment où ils fuient la guerre et la persécution. Je dirais que dans l'ensemble l'Europe a échoué en matière de droits de l'Homme, avec les migrants et les réfugiés.' La Hongrie est particulièrement visée par les critiques. L'ONG accuse aussi les gouvernements de court-circuiter de plus en plus des institutions comme les Nations unies, ou la Cour pénale internationale. Du côté des rares bons points, ils sont distribués à Madagascar, les Fiji et au Suriname, pour l'abolition de la peine de mort en 2015. La Mongolie devrait faire de même en 2016.
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Les droits de l'Homme sont en danger en France estime Amnesty International. Dans son rapport annuel, l'organisation estime que la France a apporté une réponse "liberticide" aux attentats de novembre, notamment en prolongeant l'état d'urgence. Pour Amnesty International, la France stigmatise même une partie de la population.
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Amnesty International a épinglé mercredi les pays européens et leur réaction "honteuse" à la crise des migrants. Dans son rapport annuel sur la situation des droits de l'Homme, l'ONG a également critiqué la réponse "liberticide" de la France aux attentats terroristes de 2015.
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Invité sur LCI à parler de la crise migratoire, Geneviève Garrigos, présidente d'Amnesty International France a expliqué que dans les promesses "d'humanité et de fermeté" des pays européens, le mot humanité était obscur, alors que la notion de fermeté ne laisse aucune place à l'ambiguïté.
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Alors qu'une importante réunion doit se tenir vendredi, au siège de l'Union africaine pour décider de l'envoi d'une force de paix au Burundi, Amnesty International a publié des images satellites montrant ce qui pourrait être cinq charniers dans la banlieue de Bujumbura. Dans ceux-ci se trouveraient des victimes du 11 décembre dernier. En effet, des hommes armés avaient attaqué une réserve de l'armée en réponse les militaires du régime avaient exécuté un grand nombre de personnes. (Attention certaines images peuvent choquer)
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Moscou rejette les accusations d'Amnesty International sur ses frappes en Syrie. L'ONG estime, dans un rapport, que la Russie a tué 'des centaines de civils' et s'est rendu coupable 'de possibles crimes de guerre' lors de ses raids aériens. #Russia's attacks on civilians in #Syria may amount to war crimes. https://t.co/MOB3hK3gBL pic.twitter.com/jQd68gdq2L- AmnestyInternational (@amnesty) 23 Décembre 2015 Ces accusations sont gratuites et sans fondement, d'après le porte-parole du ministère russe de la Défense qui souligne que ce rapport a été établi à distance, lors d'entretiens par téléphone. 'Encore une fois, il n'y a rien de nouveau ou de concret dans ce rapport, seulement les mêmes clichés et les mêmes fausses informations que nous avons déjà dénoncées auparavant à plusieurs reprises. Le rapport utilise à l'envie des expressions comme 'des frappes russes présumées' ou de 'possible violations du droit international', etc...autrement dit ce sont beaucoup de suppositions mais il n'y a pas de preuves', a déclaré Igor Konashenkov. Sur Twitter, le ministère russe de la Défense a également invité Amnesty International 'à révéler les sources lui ayant donné ses 'supposées données' ou la Russie le fera'. #FAKEAI Amnesty International, reveal who and when provided you with this so-called data or it will be done by the Rus MoD itself- (@mod_russia) 23 Décembre 2015 En attendant, la guerre des images se poursuit sur les réseaux sociaux. Une vidéo postée sur internet dit montrer des victimes civiles de raids supposés russes à Idlib. Moscou a déclaré avoir mené plus de 300 raids et frappé plus d'un millier de cibles terroristes ces 5 derniers jours (entre le 18 et le 23 décembre). Depuis fin septembre, la Russie apporte son soutien aérien au régime de Bachar al-Assad, officiellement pour éliminer les groupes terroristes. La coalition occidentale l'accuse cependant de frapper avant tout l'opposition syrienne modérée pour favoriser le maintien au pouvoir du président syrien.
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L'aviation russe est accusée d'avoir commis des 'crimes de guerre' en Syrie et d'avoir tué des 'centaines de civils'. L'accusation est portée par l'organisation Amnesty International. Selon le rapport de l'ONG, les bombardiers russes ont frappé 'des quartiers d'habitations' très peuplés, des 'marchés' et des 'structures médicales' là-où il n'y avait pas trace évidente d'activité militaire. Le document mentionne 25 bombardements effectués entre le 30 septembre et le 29 novembre dont six attaques s'étant soldées par la mort de deux cents civils et d'une dizaine de combattants. 'Le rapport que nous publions aujourd'hui démontre que la Russie s'est rendue coupable de crime de guerre en Syrie' explique ainsi Neil Sammonds, un chercheur de l'organisation. La Russie s'est attaqué 'directement des zones civiles, des quartiers résidentiels et structures hospitalières ; elle a utilisé des armes à sous-munitions et des bombes non guidées sur des zones densément peuplées et, sur cette base, nous pensons qu'elle a commis des crimes de guerre.' Les bombardements russes à l'origine de possibles violations du droit international ont visé les provinces de Homs, Idlib et Alep. Un des bombardements documentés dans le rapport d'Amensty Internationale fait état de trois missile tirés sur un marché de la ville d'Ariha, au sud d'Alep, où 49 personnes auraient été tuées. Une autre attaque figurant dans le rapport liste 46 civils tués dans le bombardement d'un village. En réponse aux accusations de 'crimes de guerre', le Kremlin fait savoir qu'il examinera le rapport d'Amnesty international mais ne disposer, pour l'heure, 'd'aucun fait avéré' concernant des pertes civiles causées par les bombardements russes. La Russie mène depuis le 30 septembre en Syrie une campagne de frappes aériennes dirigée, selon elle, contre les groupes terroristes qui s'y sont installé. Selon les estimations de l'Observatoire syrien des droits de l'homme, les bombardement russes auraient tué plus de deux mille personnes dont sept cent civils. Depuis le déclenchement de la guerre civile en 2011, les violences en Syrie ont fait plus de deux cent cinquante mille morts et des millions de déplacés.
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"Ces personnes ont des droits" a déclaré Genneviève Garrigos, Présidente d'Amnesty international France, sur LCI, ce jeudi. L'UE a annoncé que d'ici 2017, trois millions de migrants devraient arriver en Europe.
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Des dizaines de milliers de personnes ont signé une pétition, à l'initiative d'Amnesty International, appelant à la protection de deux soeurs indiennes condamnées à être violées et exposées nues en guise de "punition", leur frère s'étant enfui avec une femme mariée.
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Invitée du "14-17" ce lundi sur LCI, Louise Carr, coordinatrice du programme "Personnes déplacées" au sein d'Amnesty France, a expliqué au sujet de la crise migratoire que traverse actuellement l'Europe que "construire des murs, ça ne marche pas, c'est une illusion."
International
Amnesty International a lancé le week-end dernier une pétition pour secourir deux sœurs indiennes, condamnées à être violées et exposées nues en public.
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Présente sur le plateau de LCI pour évoquer la crise migratoire ce mercredi, la coordinatrice du programme "Personnes déracinées" à Amnesty International Louise Carr, estime qu'il faut "arrêter avec cette logique de toujours vouloir éloigner" les migrants. Ces derniers cherchent seulement "la sécurité et fuient les guerres". A titre de comparaison, la France a accueilli 1.000 réfugiés syriens quand l'Allemagne s'engage à en accueillir 30.000.
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Amnesty International accuse Israël d'avoir commis 'des crimes de guerres' lors de la guerre de l'été 2014 dans la bande de Gaza. Dans un rapport publié ce mercredi, l'ONG met l'accent sur des attaques menées par l'Etat hébreu entre le 1e et le 4 août contre la ville de Rafah, en représailles à la capture d'un de ses soldats, une offensive qui a causé la mort d'au moins 135 civils le premier jour. Philip Luther, Directeur Amnesty International, Moyen-Orient et Afrique du Nord: 'Ce fut l'attaque la plus meurtrière menée par l'armée israélienne durant ce conflit de 50 jours en 2014. L'armée israélienne a déclenché une puissance de feu massive sur la ville de Rafah, entraînant le plus grand nombre de victimes civiles en un jour, de tout le conflit '. Le rapport qui évoque 'le caractère systématique et délibéré' des attaques, se fonde sur des témoignages occulaires nombreux, des centaines de photos et de vidéos, des images satellite, un travail mené avec l'équipe de recherche londonienne Forensic Architecture. 'Nous sommes comme des détectives-architectes explique cet expert. Ce que nous faisons, c'est pénétrer des zones de guerre, des situations où les droits humains ont été violés, ou des crimes de guerre ont été dénoncés, et nous regardons les traces de la violence laissées sur les bâtiments'. Bien sur, le Hamas et les autorités israéliennes ont réagi à la publication du rapport. Fawzi Barhoum, porte-parole du Hamas: 'Il faut présenter le plus vite possible toutes ces preuves à la Cour pénale internationale et aux juridictions nationales afin de prendre rapidement des mesures punitives contre l'occupation israélienne'. Emmanuel Nahshon, porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères: 'Ce rapport est totalement faux, dans sa méthode, et dans ses conclusions. Le rapport isole un lieu particulier de Gaza, et affirme qu'Israël l'a attaqué sans aucune raison, mais nous savons tous qu'il se trouvait dans d'une zone de guerre en cours'. Amnesty International et d'autres ONG affirment que, pendant ce conflit de l'été 2014, les forces israéliennes tout comme les groupes armés palestiniens ont commis des crimes de guerre et autres violations graves du droit international. A ce jour, aucune des deux parties n'a été amené à rendre des comptes.
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Le Conseil constitutionnel a censuré trois articles de la loi sur le renseignement, mais celle-ci inquiète toujours autant. "Compte tenu du champ d'application et des méthodes utilisées, qui sont parfaitement intrusives, chacun pourra être, à un moment donné, surveillé. Il n'y a pas le minimum de garantie pour préserver les libertés publiques", dénonce Geneviève Garrigos, présidente d'Amnesty International.
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Geneviève Garrigos, présidente d'Amnesty International France, réagit au sondage qui montre que seulement un tiers des Français est favorable à l'accueil des migrants dans l'hexagone. Pour elle, il est normal que les gens aient une vision négative puisqu'ils ne connaissent pas leur situation. Or, le plus grand nombre a en réalité un statut de réfugié, et ils cherchent seulement à sauver leur vie.
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22 pays dans le monde autorisent encore la peine de mort actuellement. La Chine est le premier pays à compter le plus d'exécutions, avec une estimation de 4000 exécutés entre 2009 et 2014. L'espoir selon Stéphan Oberreit, directeur d'Amnesty international France, est que l'on "constate que le nombre de pays abolitionnistes augmente".
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On les appelle les bateaux-cercueils: de petites embarcations chargées de migrants qui rêvent de rejoindre l'Europe. Selon Amnesty International, 1.700 personnes sont mortes dans cette traversée depuis le début de l'année. Cent fois plus qu'à la même période l'an passé. Pour expliquer ces chiffres, Amnesty pointe l'abandon de l'opération italienne de sauvetage, Mare Nostrum. 'Ce qu'on remarque c'est que de plus en plus des bateaux commerciaux sont appelés à intervenir puisque c'est le droit de la mer qui les obligent à intervenir lorsque quelque chose se passe à proximité d'eux', explique Philippe Hensmans, directeur francophone d'Amnesty Belgique. 'Or, ces bateaux ne sont absolument pas adaptés pour ça, ils ont des équipages reduits et même s'ils sont très grands, et il n'ont pas l'outillage nécessaire pour récupérer les personnes qui se noient'. Jusqu'en octobre 2014, Mare Nostrum patrouillait à proximité des côtes Nord-africaines, là où ont lieu la plupart des naufrages. Le rayon d'action de la mission européenne Triton se cantonne aux côtes de l'Italie et de Malte. Son budget est trois fois moins élevés que celui de Mare Nostrum et son mandat se limite à la surveillance des frontières. Amnesty réclame d'urgence le déploiement de ressources navales et aériennes en Méditerranée. A la veille d'un sommet consacré à la migration, elle appelle à changer de politique. 1.11-1.25 Iverna McGowan 'Nous avons besoin d'une véritable politique d'asile', affirme Iverna McGowan, directrice du bureau d'Amnesty International aurpès des institutions européennes. 'Cela signifie qu'il faut ouvrir les frontières et augmenter considérablement le nombre de places d'accueil pour les réfugiés. Il faut aussi délivrer plus de visas humanitaires et adopter une approche plus libérale de la réunification familiale.' Amnesty déplore aussi le manque de solidarité entre Etats. Sur les 40.000 Syriens réfugiés en Europe, 30.000 seraient en Allemagne. En camparaison, les pays voisins de la Syrie ont accueillis 10 fois plus de réfugiés.
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Comme chaque année, Amnesty International publie un rapport sur le nombre de condamnations à mort dans le monde. 2014 est une année "inquiétante" selon le rapport qui dénombre un tiers de condamnations supplémentaires. Paradoxalement, le nombre d'exécutions baisse. L'Egypte et le Nigeria sont les plus touchés.
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Geneviève Garrigos, la présidente d'Amnesty International France, était l'invitée de LCI Matin. Elle est revenue sur la mort de Boris Nemtsov en Russie, puis a détaillé le rapport annuel d'Amnesty International.
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Dans la semaine de Slate sur LCI, Jean-Laurent Cassely, journaliste parle du rapport rendu par l'organisation Amnesty International sur les droits de l'homme, qui a publié une vidéo soulignant, chiffres à la clé, les faits les plus forts de l'année sur les manquements aux droits humains dans le monde.
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C'est dans son propre appartement qu'un spécialiste des méthodes de torture expose sa collection de machines et outils de torture. Car le...
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Amnesty International a accusé l'Occident de couvrir les violation des Droits de l'Homme de l'Arabie saoudite en raison du poids pétrolier du royaume et de son soutien dans la lutte contre les jihadistes. "Les condamnations internationales sont beaucoup plus faibles que contre d'autres dictatures", a affirmé Nicolas Krameyer, responsable du programme liberté d'expression Amnesty International.
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CILACAP (Indonésie) - 18 jan 2015 - Six condamnés à mort pour trafic de drogue dont 5 étrangers ont été exécutés dimanche en Indonésie. Malgré d'intenses appels à la clémence en provenance des différents pays concernés, le gouvernement de Jakarta a justifié sa fermeté en pointant les ravages de la toxicomanie sur la jeunesse indonésienne. Les personnes exécutées étaient originaires du Brésil, du Malawi, du Nigéria, des Pays-Bas et du Vietnam. Une vingtaine d'autres détenus condamnés pour des faits identiques se trouvent dans le couloir de la mort. Parmi eux Serge Atlaoui. Condamné en 2007 pour avoir travaillé dans un laboratoire clandestin d'ectasy, ce Français originaire de Metz nie son implication. Il a déposé un recours devant la Cour suprême qui ne s'est pas encore prononcée. Le 16 janvier, Michel Sapin, le ministre français des Finances qui était en visite en Indonésie a fait part de sa préoccupation sur le sort du Français.

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