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En Jordanie, des milliers de personnes ont participé ce vendredi à Amman, à une marche pour dénoncer l'exécution du pilote jordanien par des djihadistes du groupe Etat islamique. L'atrocité de cette mise à mort a suscité une indignation générale. Parmi les manifestants, la reine Rania, ainsi que de nombreux représentants de partis politiques et de la société civile. 'Nous allons venger la mort de notre pilote, promet un homme interrogé dans le cortège. Nos forces armées sont à même de traquer les djihadistes'. 'Ce rassemblement est l'occasion de dénoncer les atrocités commises par cette organisation criminelle, ajoute un autre manifestant. Ces gens ont brûlé vif un homme. Même à un animal, on ne ferait pas ça. Notre religion interdit ce genre de barbarie. C'est contraire aux droits humains. Face à cela, que font les organisations internationales ? Que font les principales religions ?' 'Nous allons riposter très durement, assure un troisième homme. Nous tous, sous les ordres du roi, nous sommes prêts à nous battre et à nous sacrifier en mémoire de Maaz le pilote et pour notre roi.' La Jordanie a d'ailleurs mené ce jeudi plusieurs frappes aériennes contre des positions de Etat islamique en Syrie et en Irak. 'La Jordanie est devenue un des principaux pays engagés dans la lutte contre l'organisation Etat islamique, commente Mohammed Shaikhibrahim, envoyé spécial d'euronews à Amman. La manifestation de ce vendredi en est la preuve. Une manifestation qui a vu la participation de toutes les tribus du pays.'
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Les Jordniens profitent des couleurs, de la danse et de la musique du tout premier festival des couleurs qui se tient dans la capitale du pays, Amman. Inspiré par Holi, l'ancient festival hindou, l'événement a maintenant lieu aussi bien en Amérique du Nord qu'en Europe. C'est l'occasion de célébrer le printemps, l'amour et la couleur. Selon les organisateurs, les festivités se sont tenues dans deux villes arabes, Dubaï et Amman.
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L'esprit saint soufflera-t-il tout le long de la visite du pape François au Moyen Orient ? Ce samedi en Jordanie, le souverain pontife a été accueilli dans la liesse à Amman où il est apparu dans une papamobile sans vitre blindé. Il a célébré une messe dans le stade de la capitale. Cette visite est inédite en Terre sainte, car placée sous le signe du dialogue interreligieux. Elle est aussi hautement politique. Le pape François a plaidé pour la paix en Syrie dès son arrivée, ce matin, saluant les efforts déployés par la Jordanie pour parvenir à une paix durable dans la région tout entière et mentionnant l'urgence de trouver une solution pacifique au conflit syrien et une solution juste au conflit israélo-palestinien. C'est lors de sa rencontre avec le roi Abdallah II et la reine Rania que le pape François a évoqué ces conflits. Le chef de l'Eglise catholique est convaincu que les trois grandes religions monothéistes peuvent vivre ensemble dans la région et peuvent aider à faire bouger des lignes politiques figées.
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Amman est la première étape d'une visite de trois jours en Terre sainte pour le pape François. Un premier voyage au Moyen-Orient placé sous le signe du dialogue inter-religieux et de l'oecuménisme. Au programme, une messe dans le stade de la capitale jordanienne. Puis direction la vallée du Jourdain, sur le site du baptême de Jésus, il rencontrera des réfugiés syriens. Les services de sécurité sont sur le qui-vive car le souverain pontife a choisi de se déplacer dans une voiture ouverte. Dimanche, le pape s'envolera en hélicoptère pour Bethléem où il rencontrera le président palestinien Mahmoud Abbas avant de se rendre à Tel-Aviv. Le point fort de ce voyage sera une rencontre le lendemain à Jérusalem avec le patriarche oecuménique de Constantinople, Bartholomée, chef spirituel de l'Eglise orthodoxe Le Vatican soigne les symboles. Le pape sera en effet accompagné pendant ces trois jours de deux vieux amis de Buenos Aires : un rabbin, Abraham Skorka, et un intellectuel musulman, Omar Abboud.
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Le casse-tête diplomatique va bientôt débuter pour le pape François. Le souverain pontife est attendu à Amman ce samedi, première étape d'une visite de trois jours en terre sainte pour encourager la réconciliation avec les Églises d'Orient. Le pape prendra un premier bain de foule dans un stade de la capitale jordanienne avant de se rendre sur le Jourdain, à Béthanie, là où fut baptisé le Christ. Les services de sécurité sont sur le qui-vive car François a choisi de se déplacer dans une voiture ouverte. 'Tout est prêt d'un point de vue logistique pour faire de cette visite un succès', a confié Mohammed Al Momani, le porte-parole du gouvernement jordanien. Le pape ira ensuite en hélicoptère à Bethléem, en territoire palestinien où il lui faudra peser ses mots s'il défend - comme son prédécesseur - une solution de paix à deux États, puisqu'il est attendu le lendemain à Jérusalem. La ville a été placée sous haute sécurité. De son côté, le Vatican soigne les symboles. Le pape sera en effet accompagné pendant ces trois jours de deux amis de Buenos Aires : un rabbin et un intellectuel musulman. Le patriarche maronite libanais a, lui, choisi de braver la loi de son pays en se rendant à Jérusalem pour rencontrer François : une première pour un dignitaire religieux libanais depuis la création de d'Israël.
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