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Le président du Venezuela Nicolás Maduro a promis qu'à partir du 4 juillet l'électricité ne serait plus rationnée. Depuis le mois d'avril, l'électricité était coupée partout à travers le pays et plusieurs heures par jour par mesure d'économie. La pénurie d'électricité a placé de nombreuses entreprises en position de chômage technique : incapables de faire tourner les machines et au bord de la faillite. 'Si cela continue comme cela, dans deux mois, je serais obligé de licencier toute l'équipe, les employés devront partir, je ne peux pas les garder' prévient ainsi un garagiste de Caracas devant une machine inerte faute de courant. Selon le gouvernement vénézuélien, le barrage de Guri devrait être en mesure de mettre un terme à la pénurie d'électricité : la sécheresse avait vidé le réservoir du barrage et provoqué l'arrêt de la centrale hydroélectrique qui fournit 70 % de courant consommé au Venezuela. Les réserves d'eau rétablies, le barrage peut être remis en marche. En revanche, le cours du baril de pétrole est toujours trop bas pour l'économie vénézuélienne : 41 % inférieur en 2015 par rapport à 2014, soit un manque à gagner énorme pour le pays. L'économie du Venezuela dépend quasi exclusivement de la vente du pétrole qui représente 96 % de ses revenus en devises. La spirale de la crise se voit partout : les rayons des magasins sont souvent vides, les produits de première nécessité sont rationnés et les experts s'attendent à une inflation de près de 500 % cette année sur 2016. Les mêmes experts estiment qu'en décembre la contraction de l'économie vénézuélienne sera de 8 %. La pénurie alimentaire touche une grande partie de la population. Dans certaines écoles, le déjeuner se résume à des galettes de patates douces. Et pour les enfants, c'est souvent le seul repas de la journée.'J'ai demandé à certaines mères si leurs enfants avaient mangé quelque chose' raconte Carmen, la cuisinière d'une école de Caracas. 'Elles m'ont répondu avoir 'trouvé du savon' et espérer l'échanger pour autre chose.' Les Vénézuéliens en sont réduits au troc et reviennent au potager individuel pour faire face à la pénurie alimentaire. Les jardins urbains commencent à se multiplier sur les toits de Caracas et le gouvernement estime qu'en 2019 ces petits potagers arriveront à couvrir jusqu'à 20 % des besoins en nourriture.
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Ils sont descendus par milliers dans les rues de Caracas pour manifester leur soutien au président vénézuélien Nicolas Maduro... Ce sont des enseignants, des étudiants et des employés du secteur public. Pour eux, le référendum sur la révocation du président voulu par l'opposition n'a pas lieu d'être. Parallèlement, ce mardi, d'autres manifestations ont eu lieu en divers endroits du Venezuela pour dénoncer les graves pénuries d'aliments et de médicaments dans un pays en pleine crise économique et politique. Sur fond de pression internationale, Nicolas Maduro a néanmoins fait un geste d'apaisement. Il a dit accepter de restaurer le dialogue avec les Etats-Unis alors que les deux pays n'ont plus d'ambassadeurs respectifs depuis 2010.
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Le Venezuela est au bord de l'implosion : l'inflation avoisine les 700%, la plus élevée au monde. Et, outre la pénurie alimentaire, le pays doit faire face à une très forte insécurité. C'est dans ce contexte que s'affrontent Nicolas Maduro, qui ne veut pas quitter le pouvoir et une opposition qui réclame du changement. Henrique Capriles est l'un des leaders de cette opposition. Ex-candidat à la présidentielle, il est aujourd'hui l'un des organisateurs du référendum qui demande le départ du président vénézuélien. Alberto de Filippis : Monsieur Capriles, merci d'être avec nous. Henrique Capriles : Merci beaucoup Alberto et bienvenue au Venezuela. Henrique Capriles, en quoi consiste ce référendum et pourquoi est-il si important qu'il ait lieu cette année ? Tous les représentants de l'Etat qui ont été élus par un vote populaire, quand arrive la moitié de leur mandat, et dans le cas de la présidence, on parle d'une période de 6 ans, donc au bout de trois ans, 20 % des électeurs vénézuéliens peuvent solliciter un référendum (ou un vote de rappel) pour se prononcer sur le représentant en question, dire ce qu'ils en pensent. Ils peuvent décider de suspendre son mandat, s'ils décident que c'est terminé, ou alors de le maintenir et le reconduire jusqu'à la fin de son mandat de 6 ans. Pourquoi demandons-nous ce vote de rappel, ce référendum ? Primo, parce que la première moitié du mandat du président est terminée, et secondo, parce que le Venezuela traverse la pire crise de son histoire. Le Venezuela a vécu d'autres crises par le passé, mais en ce moment, le Venezuela vit la pire crise économique, sociale et politique de l'histoire de notre pays. Que cherchons nous avec ce référendum ? Une solution à la crise qui doit être politique. Pourquoi avons-nous besoin d'une solution à la crise politique ? Parce que le gouvernement contrôle pratiquement toute l'économie, le gouvernement est responsable de l'inflation que nous vivons, de l'insécurité qui est la pire au monde. Au Venezuela, en ce moment, il y a des files d'attentes interminables, on fait la queue pour des produits de première nécessité, pour les aliments, pour les médicaments. C'est le gouvernement qui nous a mis dans cette situation, et le gouvernement ne veut rien changer. Le gouvernement veut que tout reste comme c'est. De cette manière, la crise ne peut que s'aggraver et la crise politique avec. Nous insistons avec ce référendum car nous croyons en une solution démocratique, constitutionnelle, pacifique et électorale. Une situation comme celle que nous vivons, le Venezuela ne peut la résoudre qu'en faisant appel aux Vénézuéliens. Si le référendum ne se tient pas cette année, que fera l'opposition ? Selon moi, si le référendum n'a pas lieu cette année, nous pourrions avoir une explosion sociale au Venezuela, ou, résultat de ces tensions sociales qui croissent de jour en jour, un coup d'Etat militaire. Nous, nous ne voulons pas d'explosion sociale ou de coup d'Etat militaire. Selon nous, il y a une solution qui est dans la Constitution, c'est le référendum. Parlons du risque de coup d'Etat militaire : l'armée, la police, vous pensez que... (Henrique Capriles coupe la parole) Un policier au Venezuela, un garde national, je vous le disais avant l'interview, ce sont les moins bien payés de tout le continent. Un policier gagne 30 dollars par mois au Venezuela, 30 dollars. Vous savez combien il faut au minimum pour faire vivre une famille de 5 personnes ? 185 dollars. Comment vit un policier ? Comment vit un garde national ? Si vous me demandez quelle est leur situation, presque chaque fonctionnaire de police, chaque militaire, presque tous viennent des quartiers pauvres, des secteurs les plus humbles de notre pays. Ils ne sont pas riches, ils ne sont pas millionnaires. Les policiers sont aussi affectés par la crise. Aujourd'hui nous le voyons. Ces fonctionnaires ne veulent pas réprimer les manifestations, ils ne veulent pas utiliser la force pour éviter le recours à un mécanisme constitutionnel. Au contraire. Ils seraient, je suis sûr qu'ils seraient en faveur de la tenue de l'élection. Parce qu'ils savent qu'une élection donnera une nouveau gouvernement et que de cette façon, nous allons commencer à faire redémarrer le Venezuela. Le Venezuela n'a aucun avenir avec Maduro. Vous devez le savoir à l'étranger. Un gouvernement qui a perdu les élections en décembre, il y a un peu plus de 6 mois, ils ont perdu. Ils ont perdu d'une manière écrasante mais il continue de suivre le même chemin, le même discours. Et savez-vous quel est le discours du gouvernement par rapport à la crise ? Il dit qu'il y a une guerre économique. Quelle guerre économique ? Menée par qui ? Vous pensez que ce que nous vivons au Venezuela a quelque chose à voir avec les Etats-Unis ou un autre pays de la planète ? Non. Le problème, c'est que le Venezuela a été volé, qu'ils ont détourné des fonds, détruit l'appareil productif. Ils ont volé la plus grand manne pétrolière de l'histoire du Venezuela. Ici, plus d'un milliard de dollars a été investi ces dernières années. Où est passé l'argent ? Où sont passées les ressources ? Pourquoi y a-t-il des pénuries au Venezuela ? Vous savez ce qu'on mange au Venezuela ? Des mangues. C'est comme ça que s'alimente une bonne partie des Vénézuéliens. Des mangues et du yuca. Il était impensable il y a quelques années, dans ce pays, d'imaginer que les Vénézuéliens soient confrontés à la famine. Qu'ils aient faim. Mais on y arrive, tous les jours, un peu plus. Que faire face à cela ? Nous devons changer. Nous avons besoin de changement, parce que nous ne croyons pas en l'explosion du pays. Si vous étiez président, quel seraient vos premièresdécisions ? Quel changement économique feriez-vous ? Envisageriez-vous de faire appel au FMI, par exemple ? Beaucoup de gens à l'extérieur pensent que le Venezuela n'a que du pétrole. Non. Ce n'est pas le cas. Si vous connaissez mon pays, vous savez que nous avons toutes les terres nécessaires pour produire tous les aliments. Ici. Le Venezuela a des réserves de gaz, de l'or. Il y a une discussion approfondie avec le secteur minier. Le Venezuela a des réserves de coltan, les plus importantes du monde. Le Venezuela a aussi la réserve d'eau douce la plus grande du monde. Le Venezuela a la possibilité de développer son tourisme, le Venezuela, et je ne dis pas ça parce que je suis Vénézuélien, je vous dis cela parce que c'est une évidence, le Venezuela a tout ce qu'il faut. La clé pour que l'économie fonctionne, c'est que vous devez créer de la confiance. Les investisseurs du monde entier attendent un changement au Venezuela pour venir. Parce qu'au Venezuela, tout est pratiquement à faire. C'est un pays où il y a de nombreuses possibilités pour entreprendre, pour créer de l'emploi, pour créer des opportunités. C'est un petit pays en terme de population, nous sommes 30 millions. Avec la réserve de pétrole la plus importante de la planète et tous les atouts que j'ai évoqués, le problème du Venezuela, aujourd'hui, est politique. Car vous savez que le problème est politique et doit être résolu politiquement. Mais, ici au Venezuela, la culture du dialogue a été détruite. La seule manière de résoudre la crise pour vous en Europe est claire, j'ai rencontré l'ancien président Zapatero à deux reprises ces dernières heures... Mais il n'y a plus de dialogue au Venezuela, ces dernières années, nous avons été soumis à une politique de confrontation, pas de dialogue. Ici, il n'y a pas de culture de dialogue comme vous avez en Europe. Où dialogue-t-on ? Dans les parlements nationaux. Quel est le lieu naturel du dialogue ? Le parlement . Et puis, après, il y a le vote, mais toujours sur la base d'accords politiques. Ici, il n'y a pas de politique. Comprenez que la seule option que nous avons, c'est de convoquer les gens pour voter. Que le peuple vote, que le peuple décide. Le gouvernement veut s'asseoir autour de la table, pourquoi ? Parce qu'il ne veut pas convoquer un autre vote ? Alors qu'il y a 2,6 millions de citoyens qui ont signé pour le référendum. C'est inacceptable. Je le répète : il n'est pas question de remettre en cause la constitution. Le dialogue doit se fair pour rétablir la constitution, la loi fondamentale du pays. BIO EXPRESS Homme politique vénézuélien et avocat Poste actuel : 36e gouverneur de l'Etat de Miranda Co-fondateur du parti politique Primero Justicia et ancien candidat à la présidentielle Quelles seraient vos relations avec vos voisins comme Cuba si vous étiez président ? Castro a pris l'avantage sur nous et ça continue. Mais Cuba a décollé. Quand Cuba a vu le Venezuela faire banqueroute, sans ressources, qu'a fait Cuba ? Il a commencé à négocier avec les Américains. Et maintenant le monde entier veut investir à Cuba. Donc si vous me demandez quelles relations nous aurions avec Cuba, et bien je dirais que nous ne pourrions pas continuer à leur donner du pétrole gratuitement. Pourquoi devrions-nous le faire alors que 80% des gens vivent sous le seuil de pauvreté ? Pourquoi devrions-nous nous priver de ce pétrole ? Pour être bien vus ? Pour avoir des amis ? Mais vous croyez qu'on peut acheter ses amis ? Les amis restent vos amis dans les bons et les mauvais moments. Nos deux peuples ont une histoire commune. Nous sommes du même continent. Nous sommes des latins. Mais on ne peut pas me demander de faire avancer le Venezuela tout en abandonnant ses ressources. D'abord parce qu'on doit avoir de la lumière à la maison. Or on ne peut pas avoir de l'obscurité à l'intérieur et de la lumière à l'extérieur. Sinon pourquoi ? Pour qu'on soit tous sur la même ligne à l'organisation des Etats américains ? Tout cela est terminé. Je dis que la confiance est primordiale, on peut se relever en un an. Comment ? En travaillant avec le secteur privé. En utilisant notre pétrole et pas en se le faisant voler ou en le laissant partir. On devrait utiliser le pétrole pour diversifier notre économie. En un an on pourrait libéraliser les ressources afin d'importer de la nourriture et de relancer notre économie. N'y a-t-il rien à conserver dans le chavisme ? Le chavisme n'a existé qu'avec le président Chavez. Mais cela ne signifie pas que les partisans de son projet ne puissent pas avoir le droit d'avoir des représentants politiques. Ils en ont. Mais aujourd'hui, que peut-on dire de cette soit disant révolution ? Chavez a placé la lutte contre la pauvreté comme premier objectif. Et 17 ans plus tard où en est la pauvreté au Venezuela ? Elle est encore pire. Il y a plus de pauvres qu'avant. L'autre grand problème du pays c'est l'impunité. Que faudrait-il faire pour changer cela ? Parmi les dix villes les plus dangereuses du monde, trois se trouvent au Venezuela et la première est Caracas. C'est dramatique et tous les Vénézuéliens en souffrent. Il y a une crise profonde. Rien que l'an dernier nous avons eu 27 000 meurtres. Mais si vous demandez à un citoyen quel est le problème n 1 à régler il vous dira que c'est l'économie. Malgré la violence, le pire problème pour les citoyens c'est l'économie. Mais je vais répondre à votre question : il faudrait changer plusieurs choses. La façon dont la justice est administrée. Le procureur ne devrait pas être la seule autorité. On pourrait renforcer les pouvoirs de police. On devrait renforcer l'éducation : parce que nous avons trois millions de jeunes qui ont quitté l'école. Notre pays ne donne pas d'avenir à ses jeunes Mais pour régler tous ces problèmes vous devez d'abord avoir de la volonté politique.Tout l'Etat doit faire un effort pour travailler avec le peuple. Je crois personnellement que ce gouvernement ne veut pas davantage de sécurité. C'est le genre de gouvernement qui aime l'anarchie dans la société. Et à la fin le citoyen reste faible. Il se referme sur lui-même. Sa maison, c'est sa prison. Et son seul sauveur c'est le gouvernement. Parce qu'il a l'armée avec lui. Ce gouvernement repose sur ce climat de violence et d'impunité. Si vous avez des citoyens faibles, ces derniers ne vont pas demander le respect de la constitution. Nous faisons face à un gouvernement autocratique,autoritaire mais contre lequel nous nous battons au Venezuela. Au nom d'une certaine idéologie, le Venezuela a fermé les yeux face aux incursions sur son territoire de groupes armés telles que les FARC. Qu'en pensez-vous ? Ces groupes sont tourjours là. Mais Alberto, vous savez ce que représentent ces groupes paramilitaires. Ils sont à Caracas et ailleurs. Les gens les appellent les 'colectivos' des sortes de travailleurs sociaux mais c'est tout le contraire. Ce sont des groupes armés totalement hors la loi. Ce ne sont pas des forces de sécurité. Ils ne portent pas d'uniforme. Ce sont juste des commandos paramilitaires protégés par l'Etat. Et ils incarnent la situation de violence dans laquelles nous vivons. Le chavisme a été très généreux envers une large partie de la population. Mais pour beaucoup, tous ces cadeaux ont détruit l'esprit de ces gens... Le gouvernement a détruit le système de santé, d'éducation. Et le programme qui visait à offrir à chacun une maison ou un appartement n'était qu'un mensonge. Ils n'ont pas construits un million de logement. Et c'est la raison pour laquelle ils ne veulent pas que l'on change la loi parce que cette nouvelle loi révèlera le nombre exact de logements construits au Venezuela durant toutes ces années. Comment faire redémarrer le pays ? En travaillant dur. Et je pense qu'une majorité de gens en sont bien conscients. Durant des années les gens se sont servis d'un système qui a détruit les valeurs du travail. Mais on peut les faire revenir. Les Vénézuéliens savent travailler dur. Nous ne sommes pas des fainéants. Et je vous le dis : ne croyez pas ce que vous dit le gouvernement. Ne regardez pas le pays sous le seul prisme du gouvernement actuel. Nous sommes différents de ce gouvernement. Que diriez-vous aux partis de gauche européens et d'ailleurs qui soutiennent le gouvermenent ? Je les invite au Venezuela. Je les recevrai. Je veux être clair. Je ne suis pas un conservateur. Et je ne crois pas que le Venezuela ait un conflit entre sa gauche et sa droite. C'est juste une excuse. Derrière, il y a autre chose. Le Venezuela n'a jamais eu un gouvernement de droite. Le pays n'a jamais porté la droite dans son coeur. Si vous voulez un débat idéologique, ne me demandez pas à moi. Demandez aux gens s'ils sont de droite ou de gauche. Le problème du Venezuela n'est pas idéologique. On a un soit disant gouvernement de gauche mais quand vous regardez comment il agit il ressemble à un gouvernement d'extrême droite. Quand vous écoutez son discours, vous voyez combien il est conservateur. Et ça serait un gouvernement de gauche ? C'est faux. Je veux être clair sur un autre point. J'invite tous les gens de gauche qui soutiennent ce gouvernement. Venez! Je ne vous accueillerai pas comme le fait le gouvernement qui vous mettra dans une bulle. Je vous montrerai la réalité. Je les amènerai dans les bidonvilles, pas dans le palais présidentiel. C'est là qu'ils iront. Les autorités les conduisent dans des endroits charmants, dans des bulles. C'est typique de ce gouvernement. Ils vivent déconnectés du monde et assayent ensuite de faire croire au monde que leur bulle c'est la réalité. Venez et n'ayez pas peur! Ne vous mettez pas à l'abri ici ou dans une autre ville dans un joli bureau avec air conditionné. Ils parlent de revendications. Mais quelles revendications ? Venez au Venezuela voir la réalité. J'ajoute ceci : il n'y a pas de complot international guidé par l'impérialisme contre les gouvernements de gauche en Amérique latine. C'est un mensonge. Ces gouvernements essayent juste de se cacher derrière l'idéologie parce qu'ils sont accusés de corruption. La corruption c'est le mal, qu'elle soit de droite ou de gauche : c'est un cancer. On ne peut ni l'accepter ni la tolérer. Le Venezuela souffre du manque de nourriture, de médicaments. Nous sommes l'économie la moins compétitive au monde et le pays a le plus fort taux de corruption au monde. Nous sommes en dernière position en matière de la transparence. On a la corruption, pas la transparence. Et malgré tout, vous croyez dans le futur ? Je suis un optimiste Henrique Capriles, merci d'avoir accepté cet entretien.
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La récession se confirme au Brésil. Le produit intérieur brut de la première économie d'Amérique latine a reculé de 0,3% de janvier à mars par rapport au trimestre précédent. Il s'agit du cinquième trimestre consécutif de croissance négative. La consommation continue de s'effriter alors que les entreprises licencient et gèlent leurs investissements dans l'attente de plus de visibilité. La crise économique est en effet aggravée par une crise politique. Suspendue, la présidente Dilma Rousseff fait l'objet d'une enquête pour maquillage des comptes publics et corruption.
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Pédaler pour fournir l'électricité nécessaire à la projection de films en plein air. C'est le concept d'Efecto Pedal, un cinéma itinérant qui rencontre un franc succès en Amérique Latine.
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*Le Brésil traverse un moment inédit de son histoire, la destitution de Dilma Rousseff et son remplacement par le vice-présient Michel Temer qui prend la tête du pays, au moins le temps du procès en destitution de la Présidente. Michel Dos Santos a contacté au Brésil celui qui était le bras droit de Dilma Roussef, l'ancien ministre-chef de cabinet, Jaques Wagner, qui a laissé son poste au gouvernement pour Lula da Silva en mars dernier.* Est-ce qu'il y a un coup d'Etat au Brésil ? Jaques Wagner: 'Effectivement, ce que nous vivons au Brésil, c'est un coup d'Etat. J'appelle ça un coup d'Etat parce qu'ils ont eu recours au dispositif constitutionnel de destitution pour véritablement faire une élection indirecte. Le monde a assisté aux sessions de la chambre et du Sénat sur la recevabilité de cette procédure et personne ou très peu ont parlé de d'actes criminels, parce que la Présidente n'a commis aucun crime. Donc, ils ont utilisé ce dispositif constitutionnel contre quelque chose de sacré en démocratie, une élection par les urnes, pour tenter artificiellement d'usurper le pouvoir à un Président élu par 54 millions de voix. Depuis la fin des élections, ils ont tout fait pour tenter de les annuler et d'organiser cette espèce de troisième tour de l'élection. Ils ont remis en question le scrutin, puis la légitimité de la campagne présidentielle en allant jusqu'à la Cour suprême fédérale et pendant 18 mois, ils ont fabriqué de toutes pièces cette destitution, cherchant des raisons qui n'existent pas et qui n'existeront pas pour la dépouiller de son pouvoir.' Y a-t-il des intérêts géostratégiques derrière cela ? Y a-t-il des forces extérieures derrière ce coup d'Etat ? Jaques Wagner : 'Sans aucun doute, des intérêts conservateurs sont en jeu. C'est une stratégie qu'on constate dans certains pays, en ayant recours à l'éthique, on cherche, artificiellement, à prendre le pouvoir au gouvernement qui ont une légitimité populaire.' Qui sont ces mouvements conservateurs externes ? Pourrait-il s'agir d'un pays en particulier ou de plusieurs pays ? Jaques Wagner : 'De toute évidence, il existe des forces conservatrices aux Etats-Unis, en Europe, et même en Asie, qui préféreraient un autre type de gouvernance en Amérique latine, parce qu'en Amérique latine, pas seulement au Brésil, on a vu l'avènement de gouvernements populaires qui ont été systématiquement attaqués. Je préfère cibler d'ailleurs les secteurs conservateurs des marchés financiers, qui dans le monde entier, s'oppose aux mouvements sociaux et aux gouvernements à caractère populaire ou progressiste.' Sera-t-il possible d'inverser la situation au Sénat ? Jaques Wagner : 'Oui, il est possible de renverser la situation au Sénat, je n'en doute pas. Ils ont eu seulement 55 voix pour enclencher la procédure, si on gagne seulement deux de ces voix, on barrera la route à la destitution et nous avons déjà 22 ou 24 voix que je considère sûr. Et je pense que pendant l'exercice du mandat intérimaire, beaucoup de contradiction vont surgir. Je suis convaincu qu'avec les mouvements sociaux dans la rue, plus ce mouvement au congrès, nous avons tout pour échafauder le retour de la démocratie et que Dilam Rousseff puisse reprendre son mandat.' Plusieurs pays et organisations d'Amérique du Sud ont réagi négativement à l'évincement de Dilma Rousseff. Croyez-vous que l'Union européenne devrait avoir la même attitude ? Jaques Wagner : 'Je crois que tous les démocrates, de l'Union européenne et du monde entier doivent s'inquiéter quand, dans un pays comme le Brésil, une des plus grandes démocraties du monde, survient un processus qui n'est pas transparent, un processus de destitution artificiel, je crois que c'est une source de préoccupation pour nous tous. Et en interne, nous allons continuer à résister et nous comptons sur la solidarité internationale.'
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Le président du Venezuela Nicolas Maduro a annoncé vendredi qu'il prolongeait 'l'état d'urgence économique' de deux mois. Ce régime d'exception qui dure depuis mi-janvier est censé permettre aux pays de récupérer sa capacité de production. L'opposition tente toujours de drainer le plus de signatures possibles pour pouvoir organiser un référendum révocatoire et mettre un terme au mandat d'un président très impopulaire. Même si les étals sont déjà pour partie vides en raison de pénuries de nourriture et de médicaments, les magasins sont devenus la cible des pilleurs. Les coupures d'électricité sont fréquentes. Et le marasme économique entraîne des tensions sociales et politiques. L'opposition de centre-droit a appelé ce samedi à une grande manifestation dans les rues de Caracas, qui devrait dépasser par son niveau participation celle de mercredi dernier.
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Non à l'état d'urgence économique, oui au référendum révocatoire pour mettre un terme au mandat de Nicolas Maduro. C'étaient les revendications principales des milliers de Vénézueliens réunis samedi dans les rues de Caracas à l'appel de l'opposition. Ils ont dit tout le mal qu'ils pensent de ce président très impopulaire qui a décidé vendredi de prolonger le régime d'exception économique de deux mois. 'Le Venezuela est une bombe qui peut exploser à tout moment; a lancé Henrique Capriles, un dirigeant de l'opposition. Nous ne voulons pas qu'elle explose et c'est pourquoi nous appelons chacun à se mobiliser en faveur d'un référendum révocatoire en 2016.' It's grim in Venezuela: drought, shortages, dirty water, so how are they still happy? https://t.co/QBnADO0sS8 pic.twitter.com/blUmVgrgvx- BBC World Service (@bbcworldservice) May 15, 2016 Les partisans de Nicolas Maduro se sont aussi rassemblés ce samedi. Le président a ordonné la saisie des usines 'paralysées par la bourgeoisie' selon lui et il a dénoncé les complots qui se trament contre lui au Venezuela mais aussi, selon lui, aux Etats-Unis. 'Samedi prochain, j'ai appelé les forces armées et la réserve à participer à des exercices militaires nationaux pour nous préparer à tout scénario parce que cette terre est sacrée et que nous devons nous assurer qu'elle est respectée' a-t-il lancé à ses soutiens. Depuis mars, les services publics ne sont plus ouverts que trois jours par semaine, officiellement pour économiser de l'énergie. Le Venezuela est touché de plein fouet par la chute des cours du brut. Même si les étals des magasins sont pour partie vides, ils restent la cible des pilleurs. It's grim in Venezuela: drought, shortages, dirty water, so how are they still happy? https://t.co/QBnADO0sS8 pic.twitter.com/blUmVgrgvx- BBC World Service (@bbcworldservice) May 15, 2016
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Les taxis sud-américains en colère contre Uber. Pour la deuxième fois en un mois, les taxis de Bueno Aires ont manifesté dans la capitale argentine contre l'opérateur de taxi en ligne. Un mouvement de protestation identique s'est déroulé à São Paulo au Brésil. Les conducteurs de taxis accusent Uber de concurrence déloyale. A Rio, en marge des Jeux Olympiques, Uber a été autorisé à exercer en attendant une décision de justice.
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L'ONG, Animal Defenders International s'est battue pour la libéré d'une trentaine de Lions, maltraités dans des cirques d'Amériques du sud. Ces animaux qui n'ont jamais eu la liberté de rugir sur la terre de la savane, ont repris le chemin de leur habitat naturel en Afrique. L'association a effectué le plus important transport aérien jamais organisé pour des animaux.
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Gaspard Estrada, politologue spécialiste de l'Amérique latine, était sur BFMTV ce lundi pour commenter la situation de Dilma Rousseff, au bord de la destitution. Arrivée au pouvoir en 2011, la présidente brésilienne "s'était forgé à travers ses actes l'image d'une présidente incorruptible", et était extrêmement populaire auprès de son peuple. Selon le chercheur du CERI, elle paye actuellement le prix de la mauvaise politique économique de son gouvernement, mais aussi celui de la baisse du cours des matières premières. La conjoncture de ces facteurs "a affaibli durablement l'économie du pays". Alors qu'en 2010 le Brésil comptait sur une croissance économique de 7%, en 2015 l'ancien "champion des émergents", était englué dans une récession de 4% et le chômage y a doublé en un an.
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Facebook et Apple même combat ? Le vice-président de Facebook pour l'Amérique Latine est libre mais il sera jugé au Brésil. L'Argentin Diego Dzodan a été arrêté mardi car il refusait de fournir des informations sur des trafiquants de drogue qui communiquaient via WhatsApp, propriété du réseau social. Diego Dzodan a bénéficié mercredi d'un 'habeas corpus' et il va répondre en liberté à son procès ouvert par la justice pour qu'il fournisse les informations sollicitées sur les utilisateurs de Facebook. La justice brésilienne réclame que le géant de l'internet et l'application de messagerie livrent les conversations. WhatsApp assure ne disposer d'aucun serveur au Brésil où seraient conservées les conversations. 'WhatsApp ne peut apporter des informations qu'elle ne détient pas. Nous avons coopéré à la limite de notre capacité dans ce cas précis et bien que nous comprenions l'importance du travail pour faire respecter la loi, nous sommes en fort désaccord avec cette décision' avait affirmé mardi un responsable de WhatsApp dans un communiqué.
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La Pampa, une région autrefois connue pour ses vaches qui peuplaient les terres fertiles, n'est aujourd'hui qu'un vaste terrain de soja. Sur la volonté du gouvernement, l'objectif était clair : faire rentrer de l'argent dans le pays. Les agriculteurs étaient interdits d'exporter pendant 10 ans leurs viandes. Depuis, le véto a été levé et des parcs d'engraissement ont été mis en place pour relancer le marché.
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François Hollande est attendu dimanche à Wallis-et-Futuna, première étape d'un périple de plus de 45.000 kilomètres qui le conduira ensuite en Polynésie française puis en Amérique latine, au Pérou, en Argentine et en Uruguay. Cette visite présidentielle à Wallis sera la première depuis celle de Valéry Giscard d'Estaing en 1979.
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Découvert en 1947 en Ouganda sur un macaque, le virus Zika sera de nouveau identifié en 2013 en Nouvelle-Calédonie. Mais cette souche sévit actuellement en Amérique du sud. D'où vient le virus Zika ? Quels sont les symptômes ? Quels sont ses modes de transmission ?
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A six mois des Jeux Olympiques de Rio, le virus Zika vient perturber les préparatifs de la manifestation, qui arrivent dans leur dernière ligne droite au Brésil. Le pays doit faire face à l'épidémie avec le seul moyen disponible à ce jour : la prévention. La priorité reste donc de protéger les femmes enceintes. Cette fièvre tropicale, dont l'épidémie actuelle coïncide avec l'explosion de cas de nouveaux-nés microcéphales, essentiellement au Brésil, se transmet par une piqûre de moustique tigre, à l'instar de la dengue et du chikungunya. 20 femmes enceintes infectées par le virus Zika dans les DOM https://t.co/5gyu2iYZi5- Le Parisien - Santé (@LeParisienSante) 3 Février 2016 'Chaque jour, j'applique toutes les vingt minutes du répulsif anti-moustiques', indique une femme enceinte brésilienne, 'j'essaie de porter des habits longs, mais avec la chaleur c'est compliqué'. Le gouvernement brésilien recommande aux femmes enceintes d'éviter de se rendre au Brésil et l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) vient de déclarer le virus urgence de santé publique mondiale. (function(d, s, id) (document, 'script', 'facebook-jssdk'));WHO announced today that the recent cluster of neurological disorders and neonatal malformations reported in the...Posté par World Health Organization (WHO) sur lundi 1 février 2016 Le comité organisateur des jeux de Rio jure qu'il n'y a aucun risque pour la santé des athlètes, et les autorités assurent qu'elles gagneront la bataille contre Zika, puisque le nombre de moustiques diminue fortement au mois d'août, mais sans qu'aucune certitude ne puisse être établie ne pareil cas. 'Ce n'est pas la saison des pluies ici', affirme Joao Grangeiro, directeur médical du comité organisateur Rio 2016, 'donc si on se réfère au passé, le risque de contamination pendant les Jeux Olympiques n'est pas si élevé que cela, à cette période', relativise-t-il. Les compagnies aériennes commencent cependant à proposer aux femmes enceintes, amenées à voyager dans les pays touchés par Zika, un remboursement ou un échange de leur billet. Mais pour l'instant, les touristes continuent à voyager au Brésil, où près d'1,5 millions de personnes ont été touchées par l'épidémie en l'espace d'un an. Actuellement, les voyageurs n'auraient pas prévu d'annuler leur séjour dans les destinations à risque, mais les ventes d'assurances annulation ont explosé. Un phénomène considéré comme un signe avant-coureur de l'impact que Zika pourrait avoir dans les semaines à venir. L'épidémie s'est rapidement propagée dans 25 pays d'Amérique. Seuls le Chili continental et le Canada devraient être épargnés, mais quatre millions de personnes devraient être bientôt infectées sur l'ensemble du continent selon l'OMS, alors que le virus touche pour l'heure trente pays dans le monde. #Zika: l'Asie particulièrement vulnérable, selon des spécialistes https://t.co/ttSYT7CEOU par HutchisonPeter #AFP pic.twitter.com/W8rkVEzSOt- Agence France-Presse (afpfr) 3 Février 2016
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Les autorités argentine tentent de contrôler un feu de forêt dans le parc national "Los Alerces" qui a déjà brûlé 1.600 hectares . Protégé par l'Unesco, le parc est connu pour abriter des arbres millénaires, les "Alerce", l'espèce la plus ancienne d'Amérique Latine. 250 hommes, quatre canadairs et trois hélicopères ont été dépêchés sur place pour combattre le feu qui a commencé il y a cinq jours.
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Le virus zika continue de se répandre en Amérique latine et centrale, notamment au Salvador où les autorités recommandent aux femmes enceintes de reporter de deux ans leurs projets de grossesse, le virus, transmis par des moustiques, étant responsable de nombreux cas de microcéphalie chez les nouveau-nés. Préoccupé par le phénomène, qui touche aussi les Caraïbes, Washington appelle les femmes enceintes à éviter une vingtaine de pays. 'Nous sommes relativement inquiets des complications potentielles pour le foetus en cas d'infection au virus Zika, donc nous recommandons aux femmes enceintes de repousser, si possible, leurs voyages dans les zones à risques', explique le Docteur Beth Bell des Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) Learn what countries are on the CDC travel alert for the Zika virus: https://t.co/xnwruRrUCE pic.twitter.com/KHzQuwTmty- USA.gov (@USAgov) 22 Janvier 2016 C'est au Brésil que le zika fait le plus de ravages. Les autorités ont enregistré en l'espace d'un an quelque 4.000 cas de malformations du crâne chez les nouveau-nés et une cinquantaine de décès. Pour endiguer la propagation du virus, les hôpitaux ont commencé à utiliser un test capable de dépister en quelques minutes le zika, ainsi que la dengue et le chikungunya, tous transmis par le même insecte, ''le moustique tigre''. Fièvre, maux de tête, courbatures, éruptions cutanées sont les principaux symptômes du virus. Ils se manifestent dans les trois à douze jours. Pour en savoir plus sur le zika Liste des pays déconseillés aux femmes enceintes par les autorités sanitaires américaines : Le Guyana La Martinique Porto Rico Le Brésil La Colombie Le Salvador Le Guatemala Haïti Le Honduras Le Mexique Le Panama Le Paraguay Le Suriname Le Venezuela La Barbade La Bolivie L'Equateur La Guadeloupe Saint-Martin La Guyane Le Cap-Vert Les Samoa
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Les températures inhabituellement hautes alliées à El Niño font cette année des ravages. En Amérique du Sud, des crues ravageuses ont provoqué l'évacuation de près de 170.000 personnes. Ce sont les pires inondations jamais vues depuis 50 ans. Une vague de tornades balaie également le sud des États-Unis depuis plusieurs jours.
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Inondations aux Etats-Unis et inondations en Amérique du sud. Au Brésil après de fortes pluies, près de 3000 familles ont dû être évacuées dans l'Etat du Rio Grande, au sud du pays. Au total 38 communes ont été touchées par les crues de plusieurs fleuves. L'Argentine, le Paraguay et l'Uruguay, pays frontaliers du Brésil, sont également atteints par les inondations. Samedi, la présidentE du Brésil Dilma Rousseff a survolé en hélicopter la région sinistrée. Son gouvernement a déjà débloqué dans un premier temps 6,6 millions de réais (1,5 million d'euros) pour venir en aide aux habitants. Le mois dernier, la présidente brésilienne avait survolé la ville de Mariana dans l'Etat de Minas Gerais (sud-est) où un barrage minier avait cédé et provoqué un tsunami de boue, entraînant la mort de 17 personnes.
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Pour Noël, offrez à votre palais des saveurs mexicaines en cuisinant de succulents romeritos !Ingrédients, pour 8 personnes : 1 kg de...
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Le phénomène climatique "El Nino" qui existe depuis des années, et qui a provoqué notamment la déferlante de fleurs dans le désert de Atacama, sera de retour prochainement, selon les scientifiques. Les prévisionnistes sonnent l'alerte, son retour semble aussi conséquent et violent qu'en 1997, où "El Nino" avait provoqué 24.000 morts entre la sécheresse, les inondations, les cyclones et les coulées de boues.
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Le 8 novembre, la fête des crânes est célébrée partout en Bolivie. Des crânes de squelettes humains sont alors exhibés partout dans les rues.
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Le Mexique a été touché par un séisme d'une magnitude de 6.6, dimanche 13 septembre. Il a été localisé plus précisément au nord-ouest du pays.
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Nous sommes au Pérou, dans un champ de coca. Le pays est le premier producteur mondial de cette plante, sacrée depuis l'époque inca. Mais l'unique moyen de subsistance de nombreux paysans fait aujourd'hui l'objet d'une campagne d'éradication. Car la coca, utilisée au quotidien par les Andins pour couper la faim ou donner de l'énergie, est avant tout l'ingrédient de base d'une drogue dure : la cocaïne. Un officiel péruvien, Carlos Figueroa, explique que les cultivateurs de coca ne sont pas accusés d'être des trafiquants, mais que les trafiquants les utilisent, qu'ils sont derrière eux pour les attirer dans leur chaîne de production criminelle. Le gouvernement péruvien se félicite du succès de l'opération, soutenue par les Nations unies. Mais la lutte contre le trafic de cocaïne se fait au détriment de la population : un demi-million de Péruviens a déjà vu ses champs de coca disparaître. La plupart n'a reçu aucune compensation financière ou matérielle.
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En Equateur, le réveil du volcan Cotopaxi, l'un des plus dangereux au monde, inquiète particulièrement les autorités. L'état d'exception a été décrété et des localités voisines évacuées.
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En Equateur, le volcan Cotopaxi, l'un des plus dangereux au monde, est entré en éruption samedi après 140 ans de sommeil. Des localités ont dû être évacuées tandis que l'état d'exception a été décrété.
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À Gamarra au Pérou a lieu un défilé de mode pas comme les autres. 300 modèles et 120 marques nationales participent à ce défilé marathon qui doit durer trente heures pour rentrer dans le Guiness des records. Le précédent record est de 24 heures et 28 secondes. Le défilé a commencé mardi 4 août et devrait se terminer dans la nuit de mercredi.
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De retour de son voyage en Amérique du Sud, le pape François a réagi sur le dossier grec qui enflamme l'Europe depuis quelques semaines. Le souverain pontife a déclaré : "Il est trop simple de dire que la responsabilité n'est que d'un seul côté [...] avec le nouveau gouvernement grec nous voyons un changement et c'est bien."
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Lors de sa visite au Paraguay, dernière étape de la tournée pontificale en Amérique du sud, le pape François a encouragé les jeunes générations à mettre le "bazar". Le chef de l'Église catholique fustige souvent l'ordre économique mondial, qui exclut les classes populaires.

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