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Ce jeudi 26 mai 2016, Karine Vergniol et ses invités, vous fait voyager à l'affût d'une nouvelle tendance. Cette semaine, focus sur les voyages en Amérique centrale. - Avec: Pierre-Eric Rémoleux, PDG Indigo consulting. Javier Valladares, responsable du tourisme et commerce à l'ambassade du Guatemala. Ylinh Lê, chef de produits chez Nostalina, et spécialisée sur l'Amérique Latine. Isabelle Weber, directrice de l'Amérique Latine chez Comptoir des Voyages. Et Hélène Magre, spécialiste Mexique/ Amérique Centrale chez Altiplano. - Goûts de Luxe Paris, présenté par Karine Vergniol, sur BFM Business.
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Au Mexique et en Amérique centrale on peut admirer ce lépidoptère aux ailes bleu électrique. Le Morpho est un papillon mythique aux grandes...
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Les Etats-Unis face à une vague d'immigration de mineurs sans précédent. Plus de 52 000 enfants du Guatemala, du Salvador et du Honduras ont été arrêtés à la frontière entre le Mexique et les Etats Unis depuis octobre dernier, le double de l'année dernière à la même période. Sans compter tous les autres, accompagnés eux, de leurs parents. Les services d'immigration sont inflexibles, ils seront tous renvoyés, quelque soit leur âge. Mais l'affaire a provoqué une nouvelle levée de boucliers des opposants à l'immigration illégale, notamment dans les Etats frontaliers, comme ici à Murrieta, en Californie. Cynthia Daum fait partie des protestataires: 'fermez nos frontières. S'il y a des frontières, il y a des raisons. Si le Mexique faisait partie des Etats-Unis, il n'y aurait pas de frontières, mais ce n'est pas le cas. Le Mexique, c'est leur pays, et les frontières doivent être fermées.' En face, il y a les partisans de la régularisation des sans-papiers promise par Barack Obama. Comme Lupillo Rivera, américano-mexicain: 'fermer les frontières, ça ne va pas, les Latinos ne sont pas les seuls illégaux... Les Chinois, les Américains, les Africains, les Canadiens, les Européens, il y a toutes sortes de personnes illégales. Personnes n'est dans la légalité ici, nous sommes tous illégaux. Les seuls à être dans la légalité, ce sont les Améridiens, c'était leur pays et on est venu ici pour leur voler.' Le problème ne concerne que les Etats-Unis : le Mexique, pays de passage, est aussi directement pointé du doigt pour ce qu'on considère déjà comme une crise humanitaire. Des voix s'élèvent pour que des visas de transit soient délivrés aux migrants pour les rendre moins vulnérables pendant leur périple. Entre-temps, ce jeune homme du Honduras, 17 ans à peine, s'en remet à Dieu : 'les gens veulent vous faire peur en vous disant qu'en route, vous serez agressé, ou kidnappé... Mais ça ne m'arrive pas parce que j'ai la foi, je voyage en me disant que Dieu va m'aider, et qu'il va me protéger en route.' Pour beaucoup, un voyage avec ticket de retour et des rêves d'une vie meilleure brisés. Comme pour ces femmes et ces enfants renvoyés au Honduras, le pays qu'ils avaient quitté pour échapper à la violence des gangs, à la pauvreté et au désespoir.
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Ces cinq dernières années, le Panama a affiché une croissance annuelle de 10 %. Ce petit pays de 3,6 millions d'habitants figure même désormais dans le top 5 mondial des nations à plus forte croissance. Il fait partie des économies émergentes qui d'ici à 2020, produiront 70 % de la croissance mondiale. Des opportunités sont donc à saisir dès maintenant dans ces pays, non seulement pour les grandes entreprises européennes, mais aussi et surtout pour les PME dont le grand défi demeure aujourd'hui, l'internationalisation. C'était justement dans l'objectif de la favoriser que vient d'être menée au Panama, mais aussi en Argentine et au Paraguay, la Mission pour la Croissance menée par le Commissaire européen à l'Industrie et à l'Entrepreneuriat, Antonio Tajani. Une quarantaine d'entrepreneurs européens ont participé à cette initiative qui vise avant tout à lutter contre la délocalisation selon Antonio Tajani : 'l'internationalisation, c'est la solution contre la délocalisation,' dit-il, 'il faut continuer de travailler en Europe, mais aussi essayer de travailler dans d'autres pays, avec des joint ventures et avec de nouvelles usines européennes dans différents pays.' Depuis quelques années, ces Missions pour la Croissance se sont déroulées dans une vingtaine de pays et ont permis à quelque 600 entrepreneurs européens de lancer un processus d'internationalisation. 'Cela donne l'opportunité aux petites et moyennes entreprises qui n'ont pas l'opportunité de s'internationaliser,' souligne Paolo Franchetti, PDG de Studio Franchetti, 'de prendre des contacts à très haut niveau, en très peu de temps et à des coûts extrêmement réduits.' Rafael Escamilla Domínguez qui dirige les programmes européens chez IVACE Innovación renchérit : 'le principe, c'est de créer les premiers contacts et d'identifier les potentiels et les opportunités pour les secteurs couverts par les petites et moyennes entreprises.' Les grands groupes européens travaillent déjà depuis longtemps au Panama. Ils sont d'ailleurs plusieurs à participer au chantier pharaonique de l'élargissement du fameux canal. Un projet qui devrait permettre à l'horizon 2016, de multiplier par trois, sa capacité et par quatre, les dividendes qu'il génère. Il représente pour le pays, une formidable émulation à laquelle les PME européennes, réputées pour la qualité de leurs produits et leur haute technologie, doivent absolument prendre part. Car derrière leur essor, se joue aussi la lutte contre le chômage en Europe d'après Antonio Tajani : 'si nous voulons nous battre contre le chômage, il faut pousser nos 24 millions de petites et moyennes entreprises,' insiste-t-il. 'La croissance,' poursuit-il, 'est beaucoup liée aux grandes entreprises, mais les postes de travail viendront des PME.' Au Panama, le BTP est donc un secteur prometteur pour les PME européennes. Mais il y aussi des opportunités dans l'énergie, le minier, les télécommunications, les transports, la logistique ou le tourisme. En outre, le pays affiche une stabilité politique et une position stratégique particulièrement séduisantes. 'Le Panama a des traités de libre-échange par exemple avec les Etats-Unis, le Canada, Singapour, le Chili, le Pérou et Taiwan,' énumère Roberto Henríquez, secrétaire de la Présidence du Panama, 'avec autant de pays signataires, avoir un business au Panama représente une véritable porte d'entrée vers tous ces marchés.' Depuis toujours, le Panama possède des liens commerciaux très privilégiés avec l'Europe. Aujourd'hui, l'Union est le premier partenaire commercial du Panama, juste après les Etats-Unis. Les entreprises européennes sont même les premiers investisseurs au Panama, devant les Américains. 'Le Panama va poursuivre encore et encore sa croissance,' affirme Isabel Saint-Malo, vice-présidente du Panama, avant d'ajouter : 'les portes sont ouvertes pour les investisseurs européens au Panama et c'est également important pour nous, nous voulons aussi encourager les investissements des Panaméens en Europe.' Mais la concurrence est rude : la Chine et d'autres pays sud-américains comptent bien eux aussi profiter de la belle croissance panaméenne.
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Dimanche se tiendront des élections présidentielles au Costa Rica et au Salvador, l’occasion pour la gauche d‘étendre une domination déjà incontestable sur le continent...
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