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Manuel Valls a connu une mauvaise passe cette semaine. Le Premier ministre a subi son premier coup dur lorsque le PS a rejeté en bloc son idée de créer une liste commune droite-gauche au second tour des régionales. S'y ajoute une série noire marquée notamment par l'adoption de l'amendement Ayrault à l'Assemblée nationale et le "show d'Emmanuel Macron" sur les Champs-Elysées. Selon Hervé Gattegno, l'autorité de Manuel Valls s'en trouve plus que jamais fragilisée. D'ailleurs, le patron de Matignon a du mal à cacher son agacement face à la popularité grandissante de son ministre de l'Economie. - Bourdin Direct, du vendredi 13 novembre 2015, sur RMC.
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La députée socialiste Valérie Rabault, rapporteure générale du budget à la commission des finances, a assuré mardi dans Parlement'air que l'amendement de Jean-Marc Ayrault et Pierre-Alain Muet sur une fusion de l'impôt sur le revenu (IR) et de la cotisation sociale généralisée (CSG) est "parfaitement constitutionnel". Une réponse à la déclaration du ministre des Finances, Michel Sapin, qui avait déclaré lundi sur France Info que remplacer une partie de la prime d'activité par une baisse correspondante de la CSG, poserait "des problèmes constitutionnels". "C'est une idée qui est intéressante mais qui risque (...) de se heurter à des problèmes constitutionnels très complexes." "J'ai cru entendre certains commentateurs dire que cet amendement n'est pas constitutionnel, c'est parfaitement faux, il est constitutionnel du point de vue de ma lecture", a assuré la députée. Et d'argumenter : "On a toujours un dilemme en France entre l'impôt sur le revenu qui est familialisé, et la CSG qui est individualisé. Il faut réussir à faire converger les deux notions, ce n'est pas facile. Mais l'amendement est rédigé de tel sorte qu'à mes yeux, il n'est pas inconstitutionnel." L'examen de cet amendement en séance publique se déroulera lors de la deuxième partie de l'examen du budget, soit début novembre, selon Valérie Rabault.
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