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La politique de colonisation menée par Israël a été au coeur d'un différend diplomatique avec l'Allemagne. Point de départ : la volonté du chef de la diplomatie allemande de rencontrer des représentants de 2 ONG israéliennes très critiques avec le gouvernement Netanyahu. Le Premier ministre israélien l'a très mal pris. Au point d'annuler la rencontre qu'il devait avoir avec le dirigeant allemand. 'Je m'emploie à guider la politique israélienne sur la scène internationale. Je revendique une politique nationaliste, et je refuse de ramper ou de baisser la tête', a déclaré Benjamin Netanyahu, avant d'ajouter : 'Nos relations avec l'Allemagne sont fortes et importantes et elles continueront de l'être.' Côté allemand, on indiquait qu'il était tout à fait normal que lors d'une visite à l'étranger, on puisse parler à des représentants de la sociétés civiles. Et de regretter la décision du gouvernement israélien d'annuler l'entretien. 'Je le regrette grandement et je le dis ouvertement: on ne peut pas servir de bouc émissaire pour la politique intérieure israélienne. Mais ce n'est pas une catastrophe. Nous aurons d'autres occasions de nous rencontrer. Et puis quand on vient ici, on n'est jamais à l'abri de surprises'. Sigmar Gabriel, ministre allemand des Affaires étrangères Sigmar Gabriel est en visite en Israël depuis lundi. Après avoir visité le memorial de la Shoah à Yad Vashem, il s'est entretenu avec le président de l'Etat hébreu, Reuven Rivlin. avec agences
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Le Premier ministre israélien a annulé ce mardi un tête-à-tête prévu avec le chef de la diplomatie allemande. Benjamin Netanyahu n'accepte pas que Sigmar Gabriel ait programmé des rencontres avec deux ONGs israéliennes très critiques vis-à-vis du gouvernement. Le ministre allemand des Affaires étrangères est arrivé lundi en Israël. Pour lui, 'il est tout à fait normal que, lors d'une visite à l'étranger, on parle à des représentants de la société civile'. Il l'a dit lors d'une interview télévisée. 0.27 SOT SIGMAR GABRIEL, GERMAN FOREIGN MINISTER 'Imaginez que le Premier ministre israélien, qui est également ministre des affaires étrangères, vienne en Allemagne, et qu'il souhaite rencontrer des personnes qui critiquent le gouvernement, et que nous disions : 'Ah non, ce n'est pas possible'. Cela serait inimaginable. Impensable aussi qu'on ait annulé nos rencontres à cause de cela.' Sigmar Gabriel, ministre allemand des Affaires étrangères Le ministre allemand devait rencontrer des représentants de B'Tselem et de Breaking the Silence, deux organisations engagées dans la défense des Droits de l'homme. Cette controverse diplomatique survient dans un contexte de rafraîchissement des relations entre Israël et l'Allemagne, notamment au sujet de la colonisation. avec agences
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Le parti d'extrême-droite Alternative pour l'Allemagne (AfD) s'est donné un duo inattendu dimanche, lors de son congrès de Cologne, pour le mener jusqu'aux élections générales de septembre. Inattendu car il associe un homme de 76 ans, Alexander Gauland, issu du courant le plus radical, et une femme de 38 ans, Alice Weidel, une économiste. Homosexuelle, son profil est pour le moins atypique dans un parti dont la culture défend en particulier la famille. 'Nous ferons notre entrée le mois prochain dans les parlements de Schleswig-Holstein et de Rhénanie du Nord-Westphalie, a lancé la désormais co-leader du parti. Puis, mes chers amis, nous allons ébranler l'Allemagne. Oui, absolument, nous allons l'ébranler.' Alice Weidel a été félicitée par la dirigeante emblématique du parti, Frauke Petry, 41 ans, qui, officiellement, s'est mise en retrait à l'approche de son accouchement - elle attend un cinquième enfant. Mais les observateurs y voient plutôt une mise à l'écart. 'Nous pensons que l'Allemagne et la France sont les deux seuls pays susceptibles de changer la donne en Europe et d'orienter l'Union européenne dans une autre direction', s'est contentée de déclarer Frauke Petry. Devant l'hôtel ou se déroule le congrès, des manifestants ont, comme ils l'avaient déjà fait la veille, protesté bruyamment contre la politique prônée par l'AfD. Ils ont en particulier appelé à 'écraser le nationalisme'.
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A Cologne en Allemagne, le congrès des populistes allemands de l'AfD (Alternative fur Deutschland) a démarré samedi sous très haute tension à cinq mois des élections législatives. Des milliers de partisans antifascistes ont déjà provoqué des échauffourées. Plus de 50 000 manifestants sont attendus d'ici dimanche. En Allemagne, un congrès sous tension pour le parti d'extrême droite AfD https://t.co/w0nMC0FVz4- Le Monde (@lemondefr) 22 avril 2017 A l'Afd, la pression s'exerce aussi en interne. Le parti est profondément divisé entre les tenants d'une ligne contestataire et les partisans d'une ligne franchement xéonphobe. Malgré ces dissensions, Frauke Petry, la co-présidente de l'AfD est persuadée que son parti parviendra au pouvoir dès 2021. L'AfD doit se choisir d'ici dimanche un nouveau leader pour mener la prochaine campagne électorale. Le parti accuse un net recul dans les sondages depuis qu'Angela Merkel a durci le ton contre les migrants. Avec Agences
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La cheffe de file du parti populiste de droite Alternative pour l'Allemagne (AfD) a annoncé mercredi, dans une vidéo publiée sur Facebook, qu'elle ne mènerait pas campagne lors des élections législatives prévues en septembre prochain. Son annonce surprise intervient à trois jours du congrès de son parti à Cologne.
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En Allemagne, pays qui abrite la plus grande diaspora turque au monde, la victoire du référendum a été fêtée dans les rues de Berlin dès l'annonce des premiers résultats. Selon les médias turcs non officiels, 65% des 700 000 Turcs vivant en Allemagne ont voté pour le oui. Un score bien plus élévé qu'en Turquie même. En Allemagne, comme en Turquie, ces élections ont profondément divisé les deux camps. Et les partisans du non au référendum n'ont pas pu masquer leur déception. La chancelière allemande Angela Merkel a appelé lundi le président turc Recep Tayyip Erdogan à chercher 'un dialogue respectueux' avec tous les partis politiques après la courte victoire du 'oui' au référendum lui accordant des pouvoirs accrus. 'Le gouvernement (allemand) attend que le gouvernement turc, après une campagne électorale dure, cherche maintenant un dialogue respectueux avec toutes les forces politiques et dans la société', a souligné la chancelière dans une courte déclaration conjointe avec son ministre des Affaires étrangères, Sigmar Gabriel. Berlin a dit 'prendre acte' du résultat provisoire du vote qui a vu le 'oui' l'emporter avec 51,37% après dépouillement des bulletins dans 99,45% des urnes. Le gouvernement allemand 'respecte la droit des Turcs et des Turques de décider de leur Constitution', ajoute-t-elle, tout en soulignant que 'le résultat serré montre à quel point la société turque est profondément divisée'. 'Cela signifie une grande responsabilité pour les dirigeants turcs et pour le président Erdogan personnellement', poursuit-elle alors que le chef de l'Etat turc a mené une violente campagne verbale contre les dirigeants allemands après l'interdiction de meetings électoraux pro-Erdogan en Allemagne. Avec agences (AFP, Reuters)
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Michael Ballhaus est décédé, il avait 81 ans. Au cours de sa longue carrière, ce directeur de la photographie avait notamment mis en images les Affranchis, Gangs of New York ou les Infiltrés. Martin Scorsese en avait ainsi fait un de ses collaborateurs favoris. Il avait été nominé à trois reprises aux Oscars dans la catégorie meilleure photographie. Michael Ballhaus, 'The Departed' Cinematographer, Dies at 81 https://t.co/iE6MjJqO3Q- Variety (@Variety) 12 avril 2017 Michael Ballhaus s'éteint suite à une courte maladie et laisse derrière lui deux enfants.
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Le fabricant allemand de médicaments STADA a bondi en bourse ce lundi après avoir soutenu l'offre d'achat des fonds d'investissement Bain Capital et Cinven. L'offre dépassait largement les attentes des analystes : 66 euros par action, ce qui valorise le laboratoire à près de 5,3 milliards d'euros. A titre comparatif, l'autre candidat au rachat, composé des fonds Advent et Permira, proposait 58 euros par action. What a price ...! #Stada Backs $5.6 Billion Takeover Offer From Bain, Cinven #PrivateEquity- Sarah M. Syed (@SarahMSyed) 10 avril 2017 Le scénario surprise a ravi les investisseurs : à Francfort le titre STADA gagnait plus de 10% dans la journée, de loin la meilleure performance de l'indice européen Stoxx 600. Basé près de Francfort, STADA produit surtout des médicaments génériques, et des produits sans ordonnance, et emploie presque 11.000 personnes. L'offre d'achat, doit maintenant être soumise aux actionnaires de STADA.
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Documenta, l'une des plus importantes expositions d'art modernes d'Europe, s'ouvre à Athènes samedi 8 avril. Composée de milliers d'olives vertes et noires, l'une des oeuvres s'intitule Paiement de la dette grecque en Allemagne aux olives et à l'art. Intitulée Learning from Athens 8apprendre d'Athènes), la quatorzième édition de Documenta s'intéresse aux conflits économiques et migratoires qui secouent l'Union européenne en adoptant notamment le point de vue de la Grèce. 'Ce projet est profond, riche et complexe' décrit Adam Szymczyk, le directeur artistique de Documenta 14. Pour lui, cet événement 'offre quelque chose qui est totalement unique dans cette ville et pour beaucoup de gens qui viendront de très loin'. Tous les 5 ans, le monde de l'art se donne rendez-vous à Cassel. C'est dans cette ville du centre industriel de l'Allemagne que se sont jusqu'alors déployées chacune des treize éditions. Mais cette année, pour la première fois, Cassel partagera la vedette avec Athènes. Fondée en 1955, l'exposition cherchait initialement à réconcilier le public allemand avec l'art moderne, après la dictature nazie. Ouverture de la #documenta14 à #Athènes. 'Apprendre d'Athènes'? Les artistes grecs attendent de voir pic.twitter.com/veFG2ZzVSo- Charlotte Stiévenard (@CStievenard) 6 avril 2017
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Pas de resserrement monétaire à court terme en zone euro : Mario Draghi l'a clairement dit ce jeudi lors d'une conférence à l'université Goethe de Francfort. Pour le Président de la Banque centrale européenne, les statistiques économiques positives ne sont pas encore assez nombreuses pour justifier un changement de cap. 'Avant toute modification des composantes de notre politique - taux d'intérêt, rachats d'actifs et perspectives - nous devons encore acquérir suffisamment de confiance dans le fait que l'inflation convergera bien vers notre objectif (proche de, mais inférieur à 2%) à moyen terme et y restera, y compris dans des conditions de politique monétaire moins accommodantes,' a-t-il déclaré. Draghi: Before altering stance need sufficient confidence inflation will converge to our aim & remain even in less supportive conditions- ECB (@ecb) 6 avril 2017 De 2% en février, l'inflation est retombée à 1,5% en zone euro en mars. Au sein du conseil de la BCE, les gouverneurs autrichien, néerlandais, italien et français, se sont ralliés à leur homologue allemand, qui mercredi encore, martelait dans la presse la nécessité de mettre un terme aux rachats d'actifs d'ici un an. Account of the monetary policy meeting of the ECB Governing Council of 8-9 March 2017 https://t.co/KDznYrbuac- ECB (@ecb) 6 avril 2017 Les propos de Mario Draghi ont fait reculer l'euro face au dollar à son plus bas niveau depuis la mi-mars ce jeudi.
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Conséquence directe de l'afflux de migrants en en Allemagne, le gouvernement a décidé mercredi de renforcer sa législation contre les mariages forcés impliquant de jeunes enfants. Même si ces mariages restent très marginaux, une enquête a démontré que 361 fillettes avaient été mariées alors qu'elles n'avaient pas encore 14 ans. La plupart sont originaires de Syrie, mais aussi d'Irak et d'Afghanistan. L'Allemagne interdit le mariage des mineurs https://t.co/MKoka9Aa3x #Monde pic.twitter.com/NQiYNDar18- Tribune de Genève (@tdgch) 5 avril 2017 C'est Heiko Maas, le ministre allemand de la justice (un social-démocrate) qui a présenté ce projet au gouvernement : _ 'Les enfants n'ont pas à se retrouver à la mairie ou devant l'autel, diti-il, mais à l'école. Nous ne devons pas tolérer des mariages qui entravent des mineurs dans leur développement'._ Le projet de loi, qui doit encore être approuvé par le Parlement allemand, s'appliquera aussi aux mariages de mineurs contractés à l'étranger : ils seront invalidés. Des amendes sont également prévues dans le cas où ces mariages seraient conclus religieusement ou traditionnellement. Avec Agences
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Carlos Tavares au rapport à Berlin sur le rachat d'Opel/Vauxhall. Le patron du constructeur automobile français a été reçu par la ministre allemande de l'économie, Brigitte Zypries. Il s'est engagé à respecter tous les accords existants sur l'emploi. Déclaration suite à la rencontre au Ministère fédéral allemand de l'Économie et de l'Énergie. #Opel #Vauxhall https://t.co/fUtyBx2LvP pic.twitter.com/CAKv23MEj4- Groupe PSA (@GroupePSA) 5 avril 2017 Chez Opel, ces accords garantissent qu'il n'y aura aucun licenciement économique dans les usines allemandes d'ici fin 2018, et que PSA investira dans ces sites au moins jusqu'en 2020. Cette acquisition donnera naissance à un champion européen capable de rivaliser avec le leader, l'allemand Volkswagen. PSA espère finaliser le rachat des activités européennes de l'Américain General Motors d'ici la fin de l'année. A l'approche des législatives, Berlin suit le dossier de près. Sur les dix sites européens concernés, quatre se trouvent en Allemagne, où travaille près de la moitié des 38.000 salariés d'Opel/Vauxhall. Avec AFP, Reuters.
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Il y a un siècle, les Etats-unis faisaient leur entrée dans la Première Guerre mondiale. Au moment du vote de la déclaration de guerre officielle par le Congrès, le 6 avril 1917, de nombreux citoyens américains combattent déjà comme volontaires dans les forces alliées. La Première Guerre mondiale est le premier conflit pendant lequel ont eu lieu des attaques massives au gaz. Elle a été déclenchée par l'assassinat à Sarajevo par un nationaliste serbe de l'archiduc François-Ferdinand, l'héritier de l'empire d'Autriche-Hongrie. Un mois plus tard, Vienne adresse un ultimatum à la Serbie. Le jeu d'alliances entre les puissances européennes fait le reste et entraîne l'Europe et le monde dans un conflit sanglant. En 1918, une ultime contre-offensive accule les Allemands et les contraint à demander au président Wilson une armistice, même si leurs troupes occupent encore une bonne partie de l'Europe. La Première Guerre mondiale a été le conflit le plus destructeur de l'histoire moderne, avec plus de dix millions de soldats tués. Considérant l'Allemagne comme le principal instigateur du conflit, les puissances alliées européennes ont imposé des obligations rigoureuses au vaincu.
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La lutte contre les contenus à caractère haineux sur les réseaux sociaux bientôt renforcée en Allemagne. Le gouvernement vient d'approuver un projet de loi qui contraint facebook, twitter et consorts à bloquer ou supprimer ce type de contenu sous peine de devoir payer jusqu'à 50 millions d'euros. Sont concernés discours racistes, apologie du terrorisme, pédophilie ou encore diffamation. Les réseaux sociaux auront 24 heures à une semaine pour agir selon que le caractère illégal est manifeste ou pas. Cette loi pourrait par exemple bénéficier au réfugié syrien dont le selfie avec Angela Merkel a été associé à de fausses informations l'accusant de liens terroristes. Malgré ses signalements, son selfie continue de ressurgir associé à du contenu haineux. Sa plainte contre facebook a été rejetée début mars. La justice estime que le réseau social n'est pas directement responsable de la diffusion de contenus diffamatoires.
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Devant les députés européens réunis à Strasbourg, le président allemand a exhorté l'Union européenne à rester unie. Pour son premier discours, en tant que président, hors de son pays, Frank-Walter Steinmeier a vanté la diversité et l'égalité du projet européen. " Nous voulons construire un futur commun en Europe, ensemble avec nos partenaires, grands et petits, avec des droits identiques et des engagements identiques ", explique-t-il. Sharing common vision with #Germany President #Steinmeier on a united EU that tackles challenges together for a better #FutureofEurope pic.twitter.com/QNlv1dhAgN- EP President Tajani (@EP_President) 4 avril 2017 Frank-Walter Steinmeier reconnaît les dangers qui menacent actuellement l'Union européenne. Le président allemand demande aux responsables européens de surmonter leurs divergences. C'est le compromis qui a permis à l'Union européenne de progresser, a-t-il insisté.
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La chancelière allemande Angela Merkel a lancé la campagne de son parti, en Rhénanie-du-Nord-Westphalie, six semaines avant les élections régionales, et six mois avant les élections législatives. Elle a accusé les sociaux-démocrates d'être 'dépassés'. Elle a surtout rappelé la victoire 'encourageante' dimanche dernier de son parti conservateur dans la région de la Sarre, frontalier de la France: les chrétiens-démocrates ont remporté 40,7% des voix, loin devant les sociaux-démocrates du SPD à 29,6%. C'était le premier test électoral des sociaux-démocrates avec leur nouveau chef, Martin Schulz, qui a déclaré que 'les campagnes électorales sont des courses de fond, pas des sprints.' La Rhénanie-du-Nord-Westphalie est actuellement dirigée par une alliance entre SPD et les Verts. Les sociaux-démocrates pourraient conserver cette région, mais la CDU compte bien gagner des voix. Anglea Merkel, au pouvoir depuis 12 ans, briguera en septembre un quatrième mandat. La Rhénanie-du-Nord-Westphalie est le Land allemand le plus peuplé et doté du plus fort poids économique.
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Pour parler relations politiques et commerciales, il faudra d'abord négocier les conditions réelles du Brexit. C'est l'avertissement de la Chancelière allemande à Theresa May. Pas question en effet de mener des négociations parallèles ; les Britanniques devront attendre. Theresa May a réclamé ces jours-ci des pourparlers sur le futur accord entre le Royaume-Uni et l'UE. 'Il va falloir d'abord clarifier dans les négociations comment délier les étroites imbrications' qui lient aujourd'hui l'Union européenne au Royaume-Uni, a dit à Berlin la chancelière allemande, 'et seulement une fois cette question clarifiée nous pourrons ensuite, (...) si possible assez vite, parler de notre relation future'. Au niveau économique en effet, les implications du Brexit vont être très concrètes. Qu'en pensent les Allemands ? Prise de température à Berlin : 'Ca ne m'inquiète pas mais cela aura un impact sur l'économie, déclare un homme, même si l'économie allemande ainsi que l'Allemand moyen sont assez forts pour le supporter'.* 'Le Royaume Uni a toujours eu un statut spécial dans l'Union européenne, dit une femme, mais je pense que ça ne va pas être si dramatique pour nous. Pour eux, et j'ai des amis là-bas, et pour les Ecossais, ça va être plus difficile'. Le président des fédérations industrielles allemandes a appelé, lui, à une limitation maximum des dommages, estimant qu'il serait difficile d'éviter des conséquences négatives pour les sociétés, notamment celles implantées au Royaume Uni.
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L'Allemagne ouvre une enquête sur des soupçons d'espionnage turc. La crise diplomatique entre les deux pays connaît un nouvel épisode après le problème du référendum. Ankara aurait demandé à Berlin de l'aider à espionner 300 personnes et organisations à travers l'Allemagne. Des personnes jugées proches du mouvement Gülen, accusé par le pouvoir turc du putsch raté de l'été dernier. 'Cette information n'est pas une totale surprise pour moi, a déclaré le ministre de l'Intérieur Thomas de Maiziere. Nous avons plusieurs fois répété à la Turquie que ce genre de chose est inacceptable. Qu'importe la position que les gens ont dans le mouvement guléniste, ici c'est la loi allemande qui s'applique et les citoyens ne seront pas espionnés par des pays étrangers.' Les #JamesBond turcs énervent l'#Allemagne.#Erdogan #Turquie #Gülen #Espionnage https://t.co/mUYntMy7Bu- Kurdistan au féminin (@KurdistanAu) 28 mars 2017 Le scandale a éclaté dans la presse. Révélé par Boris Pistorius, le ministre de l'Intérieur de Basse-Saxe. L'Allemagne, au lieu d'aider Ankara, a prévenu les personnes espionnées, des risques encourus si elles retournent en Turquie. Les relations entre Ankara et Berlin sont ternies depuis la répression qui a suivi le coup d'état de cet été. A cela il faut ajouter l'annulation par Berlin des meetings pro-Erdogan sur le sol allemand, avant un référendum destiné à renforcer les pouvoirs du président.
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Avec la victoire d' Annegret Kramp-Karrenbauer, le Parti chrétien-démocrate d'Angela Merkel reste donc à la tête de ce petit Land frontalier de la France. La CDU en tient les rênes depuis 18 ans. Elle remporte 41 % des voix, contre 29 % pour les sociaux-démocrates. Le résultat de ce scrutin est bon signe pour Angela Merkel. Il ouvre une année électorale qui se terminera avec les législatives du 24 septembre. En Sarre, la progression spectaculaire des sociaux-démocrates dans les sondages ne s'est pas matérialisée dans les urnes. L'arrivée dans la course de l'ancien président du Parlement européen Martin Schulz comme tête de liste du SPD pour les législatives a dopé son camp. Le nouveau patron de la gauche allemande imaginait déjà une coalition avec les écologistes en Sarre. Finalement, ce sera sans doute une coalition entre la CDU et le SPD. Pas d'effet MartinSchulz en faveur du #SPD en #Sarre, où les chrétiens-démocrates de #Merkel progressent nettement.- mathieu gallard (mathieugallard) 26 mars 2017
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Les élections dans le Land de Sarre, petit Etat régional du sud-ouest du pays, sont considérées comme un premier scrutin test pour la chancelière allemande Angela Merkel, à six mois des élections législatives du 24 septembre. Il y en aura deux autres d'ici là : en Schleswig-Holstein, le 7 mai ; en Rhénanie du nord-Westphalie, une semaine plus tard. Environ 800 000 électeurs sont appelés aux urnes. Aujourd'hui, c'est une 'grande coalition' entre la CDU et le SDP qui gouverne, la CDU étant majoritaire. Mais les derniers sondages donnaient le parti d'Angela Merkel, certes en tête mais menacé par les sociaux-démocrates, désormais emmenés par l'ancien président du Parlement européen, Martin Schulz. La CDU pourrait ainsi perdre cette région minière et ouvrière qu'elle dirige depuis 18 ans. D'autant que, même si le SPD arrivait en deuxième position, il pourrait, grâce à des alliances, être amené à diriger le Land. Martin Schulz s'est en effet dit ouvert à une coalition avec la gauche radicale Die Linke, ainsi qu'avec les Verts. L'extrême-droite représentée par l'AfD vise l'entrée dans son 11è parlement régional, sur les 16 que compte le pays. Les premières estimations sont attendues dans la foulée de la fermeture des bureaux de vote, à 18h h française.
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Un adolescent de 18 ans serait responsable de centaines de fausses alertes à la bombe dans des centres communautaires juifs et des synagogues. Doté de la double nationalité américaine et israélienne, il a été arrêté en Israël et placé en détention jusqu'au 30 mars, en attendant que les enquêteurs en sachent plus sur ce personnage troublant. 'En raison de son état médical très sérieux, cette jeune personne n'a pas fait son service militaire et n'a été scolarisé ni au lycée ni dans le primaire, explique son avocate Galit Bash. Et c'est l'une des choses que le juge a demandé à la police de vérifier : parler avec ses médecins, rassembler plus de documents et enquêter sur lui à la lumière de sa situation médicale.' Ce jeune homme, dont l'identité n'a pas été révélée par la justice israélienne, est soupçonné d'avoir semé la panique dans une multitude d'établissements juifs aux Etats-Unis, en Australie et en Nouvelle-Zélande, en alertant par téléphone d'explosions imminentes. Les fausses alertes étaient si fréquentes ces derniers mois aux Etats-Unis que les ONG s'émouvaient d'une montée de l'antisémitisme dans le pays.
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Ce vendredi, hommage est rendu aux victimes du crash de la Germanwings. Une journée difficile pour les familles des victimes et qui risque d'être encore alourdie. Le père d'Andreas Lubitz, le copilote qui aurait délibérément précipité son appareil contre la montagne, remet en question la thèse de l'accident. Appuyé d'un expert aérien internationalement reconnu, il a convoqué une conférence de presse, ce 24 mars, pour présenter sa contre-enquête et tenter de disculper son fils. Deux ans jour pour jour après la catastrophe. Cette démarche a été qualifiée d'irresponsable et de traumatisante par l'avocat des proches des victimes. 'Ils sont choqués par cette nouvelle. Ils restent sans voix et n'ont pas de mots alors qu'ils sont en route pour le Vernet pour commémorer les deux ans de la catastrophe. Cette situation exige évidemment silence et concentration', a dit Elmar Giemulla. Cent quarante-neuf personnes avaient trouvé la mort dans le crash de l'A320 de la Germanwings reliant Barcelone à Düsseldorf. Des commémorations sont prévues en Allemagne, en Espagne et en France où quelque 500 personnes sont attendues.
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Heinz Schmidt (pseudonyme) n'avait que 17 ans en 1961 quand la police de la RFA a frappé à sa porte. Son crime, être homosexuel. Il est l'une des nombreuses victimes du 'paragraphe 175'. Cet article du Code pénal allemand, abrogé seulement en 1994 condamne à des peines de prison les hommes 'coupables de relations sexuelles contre nature', c'est-à-dire 'avec d'autres hommes' ou 'des animaux'. 'Ils sont allés au bout de la procédure, en prenant des photos, en relevant les empreintes digitales, en nous traitant comme des criminels. Et puis il y avait le mépris et les insultes. Ils allaient jusqu'à nous traiter de porcs', se souvient Heinz Schmidt. Comme Heinz, quelque 50 000 hommes ont été condamnés en Allemagne pour leur homosexualité entre 1949 et 1969 sur la base de ce texte nazi resté en vigueur longtemps après la Seconde Guerre mondiale. Aujourd'hui, L'Allemagne veut réhabiliter ces hommes. Un projet de loi annulant leurs condamnations et prévoyant leur indemnisation à hauteur de 3 000 euros par condamnation et 1500 euros pour chaque année passée en prison a été adopté par le gouvernement allemand. Le texte doit encore être approuvé par le Parlement. 'Nous ne pourrons pas compenser cette si longue injustice, mais nous voulons envoyer un signal clair, celui qui montre que l'État de droit est capable de corriger ses propres erreurs, car il n'est jamais trop tard pour que justice soit faite', a dit Heiko Maas, le ministre allemand de la Justice.
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Des ministres turcs pourraient participer à un meeting en Allemagne avant le référendum constitutionnel du 16 avril, a annoncé dimanche le porte-parole du président Recep Tayyip Erdogan, Ibrahim Kalin. Voilà qui n'est pas de nature à apaiser les relations déjà extrêmement tendues entre la Turquie et l'Allemagne. Un pays où l'on observe des relents 'nazis et fascistes', avait le week-end dernier affirmé le chef de l'Etat turc. De même, la manifestation samedi, à Francfort (Allemagne), de trente mille personnes, à l'occasion du nouvel an kurde, Newroz, ne peut qu'envenimer la situation. Car elles en ont profité pour déclamer des slogans réclamant 'la liberté pour le Kurdistan', 'la démocratie en Turquie', et dénonçant le 'dictateur, le terroriste Erdogan'. De quoi alimenter les accusations du régime turc d'une 'turcophobie' se développant en Allemagne, plus généralement en Europe. Et nourrir le discours récurrent d'Erdogan. Comme vendredi, alors qu'il était en meeting à Eskisehir, à 200 km de la capitale, Ankara. 'J'en appelle à tous mes citoyens, mes frères vivant en Europe, avait-il lancé. Vous êtes chez vous dans ces lieux où vous vivez et travaillez, c'est votre nouvelle mère-patrie. Vous devez vous les approprier. Créez des entreprises. Envoyez vos enfants étudier dans les meilleurs écoles. Allez vivre dans les meilleurs endroits. Conduisez les meilleures voitures. Et ne faites pas trois, mais cinq enfants'...
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Ils étaient plus de 30 000 Kurdes allemands à manifester dans les rues de Francfort pour réclamer 'la démocratie en Turquie' et 'la liberté pour le Kurdistan'. Autorisée par la préfecture, ce rassemblement était organisé à l'occasion du nouvel an kurde. Mais des drapeaux du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), et des portraits du leader historique, Abdullah Öcalan, normalement interdits, ont été aperçus. 'Nous demandons la liberté pour Ocalan et le peuple kurde opprimé, et bien sûr, nous voulons nous opposer à Erdogan et son référendum en avril', explique une militante. La police ne serait pas intervenue pendant la manifestation pour ne pas provoquer d'incidents mais assure avoir pris des photos qui pourront servir, par la suite, à d'éventuelles poursuites. La Turquie a jugé cette manifestation 'inacceptable' et accuse l'Allemagne d'hypocrisie pour avoir autorisé ce rassemblement alors qu'elle avait refusé que des rassemblements pro-gouvernementaux soient organisés dans le pays. Environ 1,4 million de Turcs en Allemagne peuvent voter lors du référendum qui se tiendra en avril, pour accorder ou non des pouvoirs renforcés à Erdogan Avec AFP
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La réunion, samedi, à Baden-Baden (Allemagne), des ministres des Finances du G20, 19 pays représentant 85% de l'économie mondiale et l'Union européenne, a accouché d'un communiqué à l'image de la météo : morose. La nouvelle administration américaine a en effet imposé ses positions protectionnistes et climatosceptiques en refusant toute mention au libre-échange et à l'Accord de Paris dans le communiqué final. Mettant dans un embarras manifeste le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble. 'Bien sûr que nous avons des points de vue divergents, a-t-il commenté. D'ailleurs, certains collègues sont nouveaux ici. Mais nous avons senti de la bonne volonté, et certains de nous ont une expérience internationale qui permet de progresser même dans des périodes difficiles.' Le G20 se réunira en juillet, à Hambourg (Allemagne), cette fois au niveau des chefs d'Etat et de gouvernement. En présence donc du président des Etats-Unis Donald Trump. Le ministre français des Finances, Michel Sapin, s'est dit 'convaincu' que la lutte contre le changement climatique figurera alors, noir sur blanc, dans les engagements des participants.
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La météo aura été prémonitoire... La rencontre entre Donald Trump et Angela Merkel, programmée mardi et reportée à vendredi en raison d'une tempête de neige, s'est déroulée dans un climat glacial. Divergences sur le fond - commerce, immigration, Europe, climat. Différences aussi sur la forme. Le président des Etats-Unis a ainsi, ostensiblement, refusé de serrer la main de la chancelière allemande, alors que les photographes puis Angela Merkel elle-même le lui avaient proposé voire réclamé. 'Merkel et Trump ne sont pas devenus les meilleurs amis lors de cette rencontre', a relevé avec malice, dans un tweet, la télévision publique allemande ZDF Le président américain a, plus généralement, été moqué sur Twitter. Au cours de la conférence de presse commune, une journaliste de l'agence de presse allemande DPA, Kristina Dunz, a interrogé Donald Trump sur ses positions protectionnistes - le fameux America first. Elle lui a aussi demandé pourquoi il 'craignait à ce point le pluralisme dans la presse, en reprochant à certains journalistes de mentir. Et pourquoi (il) assénait des choses improuvables, comme le fait que son prédécesseur, Barack Obama, l'ait espionné.' Non sans avoir auparavant, et ironiquement, salué une journaliste 'gentille et sympa', Domald Trump a répliqué être 'un homme de commerce, et je suis pour un commerce juste, équitable, pour tout le monde partout dans le monde. Je ne suis absolument pas un isolationniste. Je ne sais pas quels journaux vous lisez, mais je suppose que ce sont des exemples de journaux qui publient de fausses informations.' Le président Trump est ensuite parti en Floride passer le week-end dans sa résidence de Palm Beach, déjà rebaptisée la 'Maison Blanche secondaire'.
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Les ministres des Finances du G20 ont deux jours pour s'accorder sur un communiqué final. Chaque mot doit être pesé, négocié. Pour la nouvelle administration américaine, ce sont ses premières négociations multilatérales. Malgré les craintes, les Etats-Unis ont fait savoir qu'il n'était pas pour une guerre commerciale : pas question donc d'abandonner le principe du libre-échange, sur lequel repose la doctrine du G20. 'Notre souhait n'est pas d'entrer dans une guerre commerciale, mais de remédier aux déséquilibres existant dans certaines relations commerciales, que nous avons les moyens de résoudre. C'est quelque chose d'important et si vous regardez encore nos politiques économiques, il y a des choses à revoir', a déclaré dès jeudi Steven Mnuchin. L'Organisation pour la Coopération et le Développement en Europe prône des mesures pour une croissance inclusive, comme une baisse des impôts sur les plus faibles revenus et la suppression des niches fiscales. 'Ici au G20, depuis le début, nous avons promu le commerce comme élément de croissance, mais aussi comme un élément qui favorise les flux d'investissements, cruciaux pour la croissance de demain', affirme Angel Guria. Le ministre américain des Finances s'est entretenu dans un cadre bilatéral avec notamment plusieurs homologues. Seul indice pour l'instant sur le communiqué final a paraître ce samedi après-midi : le mot 'protectionnisme' en sera absent.
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La chancelière allemande Angela Merkel rencontrait pour la première fois Donald Trump à la Maison Blanche. Au sommaire de leurs discussions, le commerce : Donald Trump a affirmé qu'il n'était 'pas isolationniste' mais partisan d'un commerce 'équitable'. Autre sujet, l'Otan : 'Pendant notre entrevue j'ai remercié la chancelière Merkel pour l'engagement du gouvernement allemand dans l'accroissement des dépenses pour la défense pour contribuer à hauteur de 2% de son PIB, et je remercie aussi la chancelière pour la façon dont elle soutient l'Otan et pour ses efforts en Afghanistan'. Donald Trump a promis son fort soutien à l'Otan, dont il avait pourtant critiqué l'utilité pendant sa campagne. Le président américain a également évoqué l'immigration, estimant que c'était 'un privilège, pas un droit'. Sur ce sujet rappelons aussi qu'il avait dénoncé dans le passé la politique d'accueil de Berlin concernant les réfugiés. Il a salué l'implication d'Angela Merkel dans la lutte antiterroriste. Pendant la conférence de presse la question délicate du climat n'a pas été abordée. Ce sera pourtant l'une des priorités du G20 que l'Allemagne accueille en juillet. Donald Trump, lui, compte faire des coupes claires dans la lutte contre le changement climatique, au niveau national et international. #VIDEO "Voulez-vous me serrer la main?": quand #Trump ignore #Merkelhttps://t.co/vO3TcU6upC pic.twitter.com/ftY1cRK895- Le Soir (@lesoir) 17 mars 2017
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Lufthansa a publié ce jeudi ses résultats annuels. Ils sont conformes aux prévisions. La compagnie aérienne allemande anticipe une légère baisse de son bénéfice cette année. En cause : le renchérissement de la facture des carburants et la concurrence sur les prix des billets. La veille, Lufthansa et ses pilotes ont trouvé un accord qui devrait voir leur salaire augmenter au total de 11, 4 % d'ici à 2022. Le bras de fer durait depuis 2014, les grèves ayant déjà coûté 351 millions d'euros à l'entreprise. 'Nous avons vraiment travaillé dur pour trouver une solution et je suis convaincu que nous en avons trouvé une qui prend en compte toutes les parties. Les besoins des consommateurs, la sécurité pour que les gens puissent s'organiser, pour nos pilotes, qui désormais ont vraiment un avenir et des possibilités de carrière, ce qui était particulièrement important. Mais aussi pour assurer notre compétitivité', a déclaré Bettina Volkens, des ressources humaines. En contrepartie de leur augmentation de salaire, les pilotes ont accepté de porter progressivement à 60 ans l'âge auquel ils peuvent prétendre à une retraite anticipée. Les salariés ont, par ailleurs, donné leur accord à des hausses de productivité, précise la compagnie. En 2016, le géant européen affiche un bénéfice net de 1,78 milliard d'euros.

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