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Le Premier ministre grec profite de la visite à Athènes du président du Conseil européen Donald Tusk pour mettre la pression. Si aucun accord n'est trouvé vendredi avec les créanciers de la Grèce sur le déblocage de nouveaux prêts, alors il convoquera un sommet de la zone euro, a-t-il prévenu. , . . pic.twitter.com/KNGs34ATZd- Prime Minister GR (@PrimeministerGR) 5 avril 2017 Rencontre avec le Président du Conseil européen, M. Donald Tusk à la villa Máximos. Donald Tusk s'est voulu plutôt positif quant à la perspective d'un accord. 'Personne n'a envie de punir la Grèce, a-t-il souligné. Notre seul objectif hier, aujourd'hui comme demain, est d'aider la Grèce. La crise elle-même est suffisament pénalisante.' My press statement after good meeting with tsipras_eu on review talks and migration crisis: https://t.co/tfxP40TxfM pic.twitter.com/s0JniQkUEQ- Donald Tusk (eucopresident) 5 avril 2017 prêt contre coupes budgétaires Athènes s'oppose à certaines conditions demandées par ses créanciers - FMI en tête - notamment des coupes budgétaires supplémentaires sur les retraites en 2019. Les négociations étaient censées aboutir en décembre dernier. Ce retard risque de finir par coûter encore plus cher, comme l'explique ce professeur d'économie : 'le retard, peu importe qui en est responsable, crée davantage de problèmes parce qu'il fait davantage plonger l'économie grecque dans la récession, dit-il. Et d'un autre côté le risque que les créanciers demandent plus d'austérité grandit si la situation macro-économique se déteriore.' Giannisis Stamatis, euronews : 'Le gouvernement grec accuse les créanciers du pays de faire excessivement pression afin d'imposer plus de mesures d'austérité. En parallèle, tout retard supplémentaire sur la conclusion d'un accord rapproche dangereusement la Grèce de la nécessité d'obtenir un nouveau renflouement.'
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La Grèce n'a finalement pas renoué avec la croissance en 2016. Selon l'Office grec des statistiques, Elstat, son produit intérieur brut a fondu de 1,2% au quatrième trimestre, trois fois plus qu'estimé en février. Greece's economy has suffered its worst quarter since 2015, contracting by 1.2% at the end of 2016 https://t.co/KGyHFDbWOJ pic.twitter.com/LYhYAypaE9- Financial Times (@FinancialTimes) 6 mars 2017 La consommation s'est révélée plus faible qu'attendu sur la période, en recul de 1,1% par rapport au troisième trimestre. Les importations ont elles augmenté de 4,5% tandis que les exportations déclinaient de 1,4%. Ainsi, avec un PIB en repli de 0,05%,le pays accuse sa huitième année consécutive de croissance négative. #Grèce Les stats grecs dissipent l'espoir retour à la croissance en 2016. Au lieu +0,3% (1eres estimations), données révisées donnent -0,05- Catherine Boitard (@catboitard) 6 mars 2017 Mauvais timing Une claque pour le gouvernement. Toutefois le Premier ministre, Alexis Tsipras, préfère regarder vers l'avenir. 'Pour l'année en cours, les prévisions montrent que l'économie grecque va enregistrer des taux de croissance exceptionnellement élevés après de nombreuses années de récession, les plus hauts de la zone euro,' a-t-il assuré. Evoquant les négociations en cours avec ses créanciers internationaux, il a ajouté : 'il est clair que, quand bien même ils voudraient freiner les négociations au niveau technique, il ne peut y avoir de retour en arrière. La Grèce a déjà tourné la page.' Athènes tente d'obtenir de ses créanciers divisés son maintien sous perfusion financière internationale jusqu'en 2018. Le Fonds monétaire international estime que les projections européennes sont trop optimistes à moins d'un allègement de la dette grecque, ce que refuse Berlin, ou de davantage d'austérité. Greece resumes bailout talks with EU, IMF to secure crucial bailout funds https://t.co/fCWTrjxo07 pic.twitter.com/UzIVwl4wBK- AFP news agency (@AFP) 28 février 2017
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Le Premier ministre français est à Athènes pour apporter son soutien à son homologue grec Alexis Tsipras. Bernard Cazeneuve a exprimé aujourd'hui sa " confiance " dans la capacité de la Grèce à sortir de la crise, alors qu'Athènes a rouvert mardi des négociations avec ses créanciers afin d'obtenir un accord sur un allègement de sa dette. Encourageante, la France salue les performances grecques tant en matière d'ajustement budgétaire que de retour à la croissance. " Les résultats des réformes engagées, des efforts faits, sont là. Ils sont spectaculaires ", a déclaré Bernard Cazeneuve. " Vous savez pouvoir compter sur la détermination et la solidarité de la France. " Entretien avec le Premier ministre grec tsipras_eu aujourd'hui à Athènes pic.twitter.com/KVjeoGdoBT- Bernard Cazeneuve (BCazeneuve) 3 mars 2017 Alexis Tsipras pense qu'un accord avec l'Union européenne et le FMI pourrait intervenir d'ici à la fin mars. Un accord pour rester sous perfusion financière et espérer sortir de la crise. Mais au prix de quelles concessions, là est la question. " Face à une vague de grèves et à des sondages d'opinion en berne, le gouvernement de gauche d'Alexis Tsipras espère beaucoup du soutien du gouvernement socialiste français ", explique notre envoyé spécial Stamatis Giannisis. " Un soutien pour obtenir un accord avec les créanciers de la Grèce en vue d'atténuer l'austérité qui tourmente les Grecs depuis maintenant sept ans. "
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Le Premier ministre grec Alexis Tsipras, en visite mardi dans un village massacré par les troupes nazies en 1943, a dit vouloir faire "tout le nécessaire" pour obtenir réparation de l'occupation allemande pendant la Seconde Guerre mondiale.
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La Grèce a reçu mardi une nouvelle tranche de prêt 7,5 milliards d'euros et les encouragements de Jean-Claude Juncker. Ce prêt européen servira pour l'essentiel à rembourser une partie de la dette du pays vis-à-vis des organismes internationaux. Le correspondant d'Euronews à Athènes, Stamatis Giannisis, note que le président de la Commission européenne a fait coïncider sa visite en Grèce avec le versement du prêt. 'Mais, malgré félicitations pour les progrès réalisés en termes de réforme structurels, la présence de M Juncker à Athènes est un rappel qu'en aucun cas, les efforts pour remettre l'économie en marche ne doivent faiblir.' Le versement est effectué par le Mécanisme européen de stabilité dont le directeur, Klaus Reglin, a félicité la Grèce pour les réformes des retraites, du système fiscal, et pour le lancement d'un vaste programme de privatisation. Pour sa part, le président de la Commission européenne s'est félicité que l'hypothèse d'un Grexit était, pour l'heure, écartée. ' Je suis venu pour apporter un message d'espoir' a déclaré Jean-Claude Juncker. 'Je crois que la Grèce a franchi un cap critique et qu'elle peut se remettre sur la bonne voie, et tout au long de ce chemin l'Union Européenne, la Commission sera aux côtés de la Grèce' Les réformes suscitent le mécontentement d'une partie de la population qui souffre des hausses d'impôts et de cotisations sociales imposées par le gouvernement. Le taux de chômage en Grèce est lui légèrement en retrait à 24,9 % de la population active contre 26,6 % à la même période il y a un an.
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A l'occasion de son déplacement de deux jours en Grèce, Manuel Valls a rencontre le premier ministre Alexis Tsipras. L'occasion d'évoquer leurs souhaits pour le futur concernant les rapports économiques entre le Grèce et la France.
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Par sa visite, Vladimir Poutine rend la politesse à Alexis Tsipras, venu le saluer à deux reprises - en avril et en juin - l'an dernier à Moscou. Depuis, les deux hommes ont paraphé 50 accords bilatéraux. Mais elle est loin l'époque où la Russie était le premier partenaire commercial de la Grèce. Elle n'est plus que numéro 3. Le volume de leurs échanges a fondu de 34% entre 2014 et 2015 à 2,3 milliards de dollars. Du fait des sanctions européennes imposées à Moscou pour son rôle dans le conflit ukrainien d'une part, et du fait de l'embargo russe imposé en représailles sur les produits frais européens - notamment sur les olives et la Feta grecques. La chute des cours du brut a aussi joué sur les chiffres, puisque les hydrocarbures représentent 85% des exportations russes vers la Grèce. Certes, Moscou a suspendu son projet de gazoduc Turkish Stream via la Grèce, mais les investissements directs russes dans le pays atteignaient tout de même 653 millions de dollars sur les neuf premiers mois de 2015. La Grèce est enfin la troisième destination préférée des touristes russes, même si la dépréciation du rouble a fait chuter leur nombre de moitié en un an.
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Le Parlement grec a adopté dimanche soir de nouvelles mesures d'austérité exigées par ses créanciers du pays, pour déclencher le versement de la prochaine tranche de prêt. Une décision qui sera prise ce mardi lors de l'Eurogroupe. Le projet de loi prévoit notamment un mécanisme de correction automatique en cas de dérapage budgétaire. 'Les dirigeants européens vont recevoir ce soir un message, celui que la Grèce remplit ses obligations, qu'elle assume ses responsabilités. Demain, ils doivent aussi assumer leurs responsabilités de leur côté', a déclaré à la tribune le Premier ministre Alexis Tsipras. Le texte prévoit aussi des mesures supplémentaires pour accélérer les privatisations et augmenter les taxes indirectes. En échange, Athènes espère le déblocage de 5,4 milliards d'euros et un allègement de sa dette qui représente environ 180 % de son produit intérieur brut. Une réforme des retraites et des impôts a déjà été votée le 9 mai dernier. Plus de 10 000 personnes ont manifesté devant le Parlement avant le vote selon la police.
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Le gouvernement Tsipras affichait son optimisme au lendemain de la réunion de l'Eurogroupe quant au versement d'une nouvelle tranche d'aide de 5 milliards d'euros d'ici fin mai. Ce lundi à Bruxelles, Athènes s'est engagé auprès de ses créanciers internationaux sur un mécanisme dit de contingence : si la Grèce rate ses objectifs en 2018, des mesures d'austérité seront automatiquement appliquées. Un moindre risque, selon Alexis Tsipras. 'Nous avons rempli nos obligations, vis-à-vis de nos créanciers comme des Grecs, puisque nous appliquons l'accord avec autant de flexibilité que possible dans le but de protéger la société,' a commenté le Premier ministre. La Grèce a impérativement besoin de l'aide internationale pour honorer ses échéances de l'été. Athènes détaillera ce mécanisme lors de la réunion de l'Eurogroupe du 24 mai. Ce mardi au parlement de Strasbourg, le Commissaire européen aux affaires économiques et financières, Pierre Moscovici, a vanté l'arrangement trouvé. 'Il y avait un deuxième bloc dans nos discussions d'hier et des semaines précédentes qui était la nécessité de trouver un accord sur un mécanisme de contingence. Ce mécanisme remplit les critères fixés par l'Eurogroupe à Amsterdam il y a deux semaines, à savoir qu'il sera objectif, qu'il sera légiféré en amont, qu'il sera crédible et automatique,' a-t-il précisé. Mais pour l'opposition grecque, l'objectif à atteindre - un excédent budgétaire primaire, soit avant paiement des intérêts de la dette, de 3,5% du PIB - est bien trop ambitieux. 'Ce mécanisme entrera forcément en vigueur,' estime l'ancien secrétaire général des recettes publiques, Harry Theoharis. 'Nous allons forcément rater nos objectifs. Il aurait dû être introduit dès le début.' Et de prévenir : 'Les fonctionnaires et les retraités seront directement affectés par les baisses de salaires et des retraites.'
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C'est une pilule bien amère qu'Alexis Tsipras doit faire avaler à son parlement et aux Grecs, épuisés par des années d'austérité. Hausse de l'impôt de solidarité, de l'impôt sur les hauts revenus et de la taxe sur les dividendes des sociétés ; quant au plafond des revenus non imposables, il pourrait être abaissé. Mais la plus difficile à digérer reste la baisse de des retraites à partir de 2019 : à partir de 750 euros par mois, elles seront réduites de 15%. Les retraités touchant plus de 2000 euros par mois perdront 40%. Et ce, même si le système grec restera le plus généreux d'Europe, martèle le ministre du travail, George Katrougalos. C'est lui qui a défendu la réforme devant les députés. 'Nous sommes dans une situation où la richesse nationale est nettement plus faible. Nous sommes 25% plus pauvres que nous ne l'étions en 2010. Et il nous faut donc distribuer de plus petites retraites. Mais pour la première fois, cela se fera de façon juste,' a-t-il assuré. Ces économies, évaluées à 1,3 milliards d'euros par an, visent à obtenir dès lundi à Bruxelles, le feu vert de l'Eurogroupe, du FMI et de la BCE au versement d'une nouvelle tranche d'aide. La Grèce en a besoin pour honorer ses échéances de juillet auprès de la BCE. Elle compte aussi sur le soutien du FMI pour lancer une renégociation de sa dette.
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Le Premier ministre grec Alexis Tsipras affirme sur notre antenne que son pays est sur le point de sortir de la crise, et que c'est la fin des mesures d'austérité qui feraient reculer son pays. Les pourparlers entre la Grèce et les bailleurs de fonds internationaux sont actuellement en cours à Athènes, pour trouver un accord sur une nouvelle tranche de prêts d'un montant de 86 milliards d'euros sur 3 ans. Selon la Commission européenne et Eurostat, qui produit les statistiques officielles de l'Union européenne : en 2015 le pays a dégagé un excédent budgétaire primaire supérieur aux objectifs fixés par ses créanciers, L'excédent était de 0,7% du produit intérieur brut (PIB) l'an dernier, alors que l'objectif était de 0,25%. Pour le gouvernement grec, il est donc inutile d'intensifier les mesures d'austérité, comme le préconisent encore les créanciers d'Athènes et le Fonds monétaire international (FMI). Ils exigent toujours que le pays dégage un excédent primaire de 3,5% du PIB en 2018 et au-delà. Le FMI juge cet objectif irréaliste avant plusieurs décennies. Un accord est donc encore très difficile, à une journée de la réunion de l'Eurogroupe. Interview exclusive : Alexis Tsipras, premier ministre grec Stamatis Giannisis, euronews : Monsieur le Premier ministre, les données publiées par Eurostat sur les performances de l'économie grecque sont meilleures que prévues, mais il vous reste un long chemin à parcourir. Comment évaluez-vous ces résultats ? Alexis Tsipras, premier ministre grec : La performance de la politique budgétaire de la Grèce a dépassé toutes les attentes en 2015 et n'oubliez pas combien cette année a été difficile. Il y a eu deux scrutins législatifs, un référendum, la fermeture des banques et aussi une crise migratoire sans précédent dont le poids a pesé presque exclusivement sur les épaules de la Grèce. En dépit de tout cela, que nous dit Eurostat ? Que nous avons dégagé un excédent primaire de 0,7% au lieu d'un déficit primaire de 0,25%. Cela veut dire que nous avons surpassé l'objectif du programme d'environ 1%. N'oublions pas qu'au même moment, le FMI nous prédisait un déficit d'1% ou de 0,6%. Nous avons dépassé les prévisions du FMI de 2,3 milliards d'euros. Et ce, sur une année difficile. Ce n'est pas le fruit du hasard, mais celui d'un travail guidé par notre vision, notre patience et notre persistance. Nous avons maîtrisé nos dépenses, nous avons donné un bol d'oxygène à l'économie en exploitant le Cadre de référence stratégique national de l'Union européenne, qui a injecté plus de cinq milliards d'euros dans l'économie grecque. Et la Grèce a pour la première fois été le premier pays de l'Union en termes d'absorption des fonds structurels. Nous avons également eu un excellent bilan dans le secteur du tourisme, nous avons dépassé nos objectifs de rentrées fiscales de 2 milliards et nous avons réduit le chômage d'1,5%. Cet ajustement fiscal non agressif centré sur la protection des plus faibles et des bas et moyens revenus, de même que sur la protection de nos systèmes de santé et d'éducation, est en train de porter ses fruits. Et l'économie grecque est à présent au seuil de la reprise. Les prophéties des ' Cassandre ' des temps modernes qui nous accusaient de détruire l'économie par nos négociations ont été glorieusement démenties. L'heure est à présent aux bonnes décisions. Stamatis Giannisis, euronews : Avez-vous le sentiment que ce développement va permettre de lancer les discussions sur un allègement de la dette ? Alexis Tsipras, premier ministre grec : J'ai le sentiment, en ce moment précis où se dégage le tableau d'une économie grecque en passe de sortir de la crise, que nous devons tous prendre les bonnes décisions. Cela veut dire que la Grèce est dans la dernière ligne droite et a besoin d'un coup de pouce en avant, pas en arrière. Il est dès lors nécessaire que ceux qui ont commis des erreurs grossières en faisant de mauvais choix et de mauvaises prévisions, ne soient pas autorisés à répéter les mêmes erreurs, une fois plus. La Grèce a un excédent primaire de 0,7%, c'est 1% de plus que l'objectif visé, et elle n'a pas besoin de mesures d'austérité supplémentaires. Ce dont la Grèce a besoin, c'est d'un allègement de sa dette pour faire redécoller son économie, regagner la confiance des investisseurs et renouer avec la croissance, enfin. A ce stade critique, nous ne devons en aucune façon permettre à certains de replonger le pays dans les ténèbres de la récession. Nous devons aller de l'avant et surmonter la crise, pour de bon. Stamatis Giannisis, euronews : Pensez-vous que votre courte majorité parlementaire - trois députés - suffira à faire passer toutes les mesures d'austérité qu'il vous faut faire valider par la chambre ? Alexis Tsipras, premier ministre grec : Pour la première fois en Grèce, un gouvernement a reçu un mandat pour appliquer un accord difficile, juste après la conclusion de cet accord et pas avant. Pour la première fois, les Grecs savaient ce qui était sur la table et c'est pourquoi il n'y a aucun problème quant à l'application de cet accord. C'est pourquoi nous insistons sur le contenu de l'accord et nous ne demandons rien de plus, ni rien de moins. L'accord sera honoré. Le pays sortira de la crise et notre majorité parlementaire sera suffisante tant que nous ne laisserons pas certains ajouter des fardeaux supplémentaires à ceux déjà prévus par l'accord. Et ils n'ont certainement aucune excuse pour insister sur ce point parce que les résultats, les chiffres et la réalité elle-même, les contredisent.
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Ce samedi, le pape François est arrivé sur l'île grecque de Lesbos, où il doit rencontrer les réfugiés qui affluent chaque mois. Le souverain pontife a été accueilli par le Premier ministre Alexis Tsipras. Il va s'entretenir avec lui quelques minutes. Il se rendra ensuite à un déjeuner avec des migrants. (Crédits : APTN)
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Le pape François est arrivé ce matin sur l'île grecque de Lesbos pour une visite de quelques heures, durant laquelle il doit délivrer un message d'accueil et de solidarité à l'égard des migrants, nombreux depuis l'an passé à débarquer sur ce bout de terre, considéré comme une porte d'entrée sur l'Union européenne. Le souverain pontife a été accueilli par le Premier ministre grec Alexis Tsipras, par le patriarche de Constantinople et par l'archevêque orthodoxe d'Athènes. Il devait rencontrer des réfugiés et prier pour les nombreuses victimes des migrations. Depuis le début de l'année, 375 personnes, en majorité des enfants, se sont noyées en tentant de traverser la mer Egée.
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Un sommet sur l'accueil des migrants se tiendra mercredi, à Vienne, et ce malgré les protestations d'Athènes. Des milliers de réfugiés et migrants se retrouvent bloqués en Grèce, notamment par les gardes macédoniens. La route des Balkans se ferme donc peu à peu. Alexis Tsipras, délaissé, est furieux contre l'Europe.
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Vendredi soir, les 28 membres de l'Union européenne sont enfin réunis autour de la même table. Mais juste avant, la chancelière allemande en a profité pour faire une pause dans une des meilleures friteries de la capitale belge. Une manière de reprendre des forces avant les intenses discussions pour éviter un Brexit. À cela s'ajoute le chantage grec. Alexis Tsipras souhaite des garanties sur la crise migratoire.
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Plus de 50.000 personnes ont manifesté en Grèce contre la réforme des retraites jeudi, journée d'une grève générale, émaillée de quelques incidents et ayant paralysé le pays.
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En janvier 2015, Alexis Tsipras devenait le premier ministre d'une Grèce ensevelit par la crise économique. Il avait fait campagne contre l'austérité et la corruption, avait promis d'augmenter le salaire minimum et de ne pas baisser les retraites. Forcé de répondre aux exigences du FMI et de L'Europe, Tsipras n'a pas su tenir ses engagements. Un an après, une grève générale a eu lieu ce jeudi pour protester contre la réforme des retraites. Assureurs, vétérinaires, avocats ou médecins ont manifesté dans les rues aux côtés des fonctionnaires, des agriculteurs et de nombreux salariés du privé. Les Grecs sont pour la plupart déçus.
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Alexis Tsipras élu en Grèce, des milliers de réfugiés prisonniers de Daech en Syrie, le Poutine show... : retrouvez la synthèse de l'actualité forte et émouvante de l'année 2015 en images.
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Les 153 députés de la majorité, sur les 300 que compte l'Assemblée, ont voté pour ce paquet législatif très controversé. Un texte qui prévoit notamment de céder au privé les prêts non-performants, des prêts dont le retard de paiement est de 90 jours et qui plombent les banques grecques. PME et particuliers ayant hypothéqué leur résidence principale ne seront pas concernés avant deux mois. 'Ce texte offre une solution pour les prêts non-performants, en conséquent, cela permet de débloquer des liquidités et donne un fouet à l'économie, affirme le ministre des Finances George Chouliarakis. Dans le même temps, il protège les ménages et les entreprises les plus vulnérables.' Un texte violemment critiqué par l'opposition. 'Et maintenant que demandez-vous ? Que nous devenions vos complices ? Que nous votions ce que vous rejetiez ? Peut-être voulez-vous que l'on pardonne votre façon de penser, celle qui a mené le pays au point où il en est ? ', s'insurge la présidente du PASOK (Parti socialiste grec) Fofi Gennimatam. Le texte comprend également un amendement sur la rémunération des fonctionnaires et dénoncé par leur syndicat Adedy, qui déplore que les salaires soient gelés. Une centaine de fonctionnaires a défilé hier devant le Parlement pour dénoncer 'la politique de rigueur'.
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La réforme des retraites a à nouveau entraîné des manifestations ce jeudi en Grèce, et une grève générale de 24h a commencé. Selon la police, deux cortèges différents ont réuni près de 15.000 personnes dans le centre d'Athènes. La mobilisation est en baisse par rapport au dernier grand défilé du 12 novembre, qui avait rassemblé 20.000 personnes. 'Nous disons 'non' aux nouvelles mesures sociales, déclare ce manifestant, car leur but est de repousser l'âge de la retraite à 67 ans. Nous nous battons pour sauver nos salaires, nous nous battons pour nos enfants'. Hôpitaux, écoles, transports publics : le fonctionnement d'une grande partie des services publics a été perturbée. C'est par ailleurs dans la nuit de samedi que la Grèce doit adopter le budget 2016. A Athènes, notre correspondant Stamatis Giannisis : 'Après près de onze mois relativement calmes au niveau des manifestations, voici en moins de trois semaines la deuxième grève générale à laquelle le gouvernement grec de Syriza doit faire face, les travailleurs exprimant à nouveau leur mécontentement au sujet des nouvelles mesures d'austérité et de la réforme des retraites sur lesquelles Alexis Tsipras s'est mis d'accord avec les créanciers du pays'.
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Le PIB de la Grèce s'est contracté de 0,9 % au troisième trimestre 2015, soit près du double de ce qui était prévu. L'agence nationale de statistiques a aussi revu à la baisse la croissance du deuxième trimestre de 0,4 à 0,3 %. La Commission européenne prévoit, elle, un retour du pays à la récession en 2015 et 2016, après une brève embellie en 2014, seule année ayant connu une croissance positive depuis six ans. Athènes est par ailleurs convenu avec ses créanciers d'un nouveau train de mesures que le pays doit approuver le mois prochain pour obtenir la prochaine tranche d'aide. En adoptant un premier volet de mesures d'austérité, la Grèce est déjà parvenue à s'assurer le versement de 25 milliards d'euros d'aide.
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Le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, connaît sa première grève générale depuis son arrivée au pouvoir en janvier. Les manifestants protestent contre les hausses d'impôts et la réforme des retraites à venir. Le point le plus difficile pour le gouvernement serait d'appliquer "les saisies immobilières comme en Espagne" a analysé sur LCI Christopher Dembik, économiste à Saxo Bank.
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La France se tient au côté de la Grèce face aux réformes à réaliser. Tel est le message qu'est venu délivrer le président François Hollande lors de sa visite de deux jours à Athènes. Ce vendredi, le chef de l'Etat s'est entretenu avec le Premier ministre grec. A l'issue de la rencontre, Alexis Tsipras est revenu sur l'accord conclu en juillet dernier, un texte qui prévoit une aide internationale en échange de nouvelles mesures d'austérité. 'Il faut que tout le monde comprenne bien que la Grèce a signé un accord qu'elle va honorer, mais cet accord ne signifie pas que l'on renonce à notre souveraineté ou que l'on approuve une destruction de notre cohésion sociale', a-t-il déclaré. En plus de la dimension politique, la visite avait une portée économique et commerciale, la France souhaitant pouvoir investir davantage en Grèce. François Hollande était accompagné d'une importante délégation d'hommes d'affaires. 'Investir en Grèce suppose généralement un travail de longue haleine, explique Giorgos Kapopoulos, analyste politique. Mais dans le cas de la France, ajoute-t-il, la différence, c'est que le commerce va de pair avec la politique'. Après sa rencontre avec Alexis Tspiras, François Hollande s'est rendu au Parlement où il a prononcé un discours. 'Venir ici à Athènes, c'est saluer la leçon de démocratie que vous nous avez donnée ces derniers mois', a déclaré le chef de l'Etat français. 'C'est (la leçon) d'un peuple qui entend garder la maîtrise de son destin ; c'est celle d'une nation qui affronte avec courage les circonstances qui la frappent', a-t-il précisé. François Hollande est le troisième président français à s'exprimer devant le Parlement grec, après Charles de Gaulle en 1963 et Nicolas Sarkozy en 2008. - avec AFP
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ATHÈNES - 23 oct 2015 - François Hollande a salué le "courage" de la Grèce dans la crise politique et économique qui a failli l'éjecter de la zone euro au cours des derniers mois. "Venir ici à Athènes, c'est saluer la leçon de démocratie que vous nous avez donnée ces derniers mois. Cette leçon, c'est celle d'un pays attaché à sa dignité, c'est celle d'un peuple qui entend garder la maîtrise de son destin" a souligné le président français.
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Le président de la République François Hollande est arrivé ce jeudi en Grèce, à Athènes, et a été accueilli par le Premier ministre grec Alexis Tsipras, qualifié de "courageux" et "clairvoyant" par le chef de l'Etat.
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Le parlement grec a validé cette nuit une nouvelle série de mesures d'austérité, condition sine qua none pour maintenir le pays sous perfusion financière. 154 députés sur 300 ont voté la loi, autrement dit les représentants de Syriza et de son allié de Anel, la droite souverainiste. Il s'agissait ainsi du premier test pour le gouvernement d'Alexis Tsipras depuis sa réélection à la tête du pays. Concrètement, de nouvelles coupes sont à prévoir dans les retraites ainsi que des hausses d'impôts. De quoi faire bondir certains syndicalistes. Ils se sont réunis ce vendredi soir devant le parlement pour manifester. Ils accusent le Premier ministre de trahison. Le président du syndicat de fonctionnaires Adedy, Stavros Koutsioumpelis, appelle 'les travailleurs, les chômeurs, les retraités, les patrons de PME, ou encore les agriculteurs, à former un front uni de résistance pour rejeter ces mesures et cette politique'. D'autant que de nouvelles mesures de rigueur sont à prévoir en vertu de l'accord conclu avec les créanciers du pays le 13 juillet dernier. Un nouveau texte doit être voté à la fin du mois. D'ici là, la Grèce devrait recevoir une nouvelle tranche d'aide de 2 milliards d'euros. 'Les syndicats ont appelé à l'union et à la résistance pour mettre à mal la politique d'austérité. Mais un mois après l'élection qui a permis à Alexis Tsipras et à Syriza d'obtenir une vaste majorité, la mobilisation n'est pas massive', remarque Panos Kitsikopoulos, notre correspondant du bureau d'euronews à Athènes.
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Dans son livre "Visage de la crise", Angélique Kourounis présente les témoignages de victimes de la crise grecque. Selon elle, Alexis Tsipras a réussi à faire parler de la question de la dette, mais il a plus lutté que gouverné.
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En Grèce, le nouveau parlement a été officiellement investi ce samedi. Les 300 députés, élus ou réélus le 20 septembre, ont prêté serment lors d'une cérémonie politique et religieuse dans l'enceinte de l'assemblée à Athènes. Alexis Tsipras était présent en compagnie de l'ensemble de son gouvernement. Lors des dernières législatives, Syriza, le parti de gauche radicale du Premier ministre, a obtenu 145 sièges sur 300. Il s'est allié à un petit parti de la droite souverainiste, pour former une coalition de gouvernement. > Législatives grecques : pari tenu pour Tsipras qui remporte le scrutin Alexis Tsipras reviendra là lundi pour un discours de présentation de son programme. Il précisera notamment les réformes prioritaires qu'il compte engager : il est question de nouvelles coupes dans les retraites ou encore de nouvelles privatisations. Ces mesures d'austérité sont attendues par les bailleurs de fonds, en échange du déblocage d'une nouvelle tranche d'aide.
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Le leader de Syriza est à nouveau à la tête du gouvernement grec, après la victoire de son parti aux législatives dimanche dernier. Le responsable de la gauche radicale veut s'atteler à la mise en oeuvre du troisième plan de sauvetage validé en juillet. Il veut appliquer 'rapidement' l'accord signé en juillet dernier avec les créanciers, pour qu'ils puissent finaliser une première évaluation du programme. L'objectif, engager une discussion sur la réduction de la dette, pour en obtenir la restructuration, seule solution viable à long terme selon Athènes. Mais, privé de majorité absolue, le Premier ministre devra composer avec les membres de la coalition qu'il dirige. Parmi lesquels, les souverainistes d'ANEL. Passé cette première étape, Alexis Tsipras veut ensuite garantir 'la recapitalisation des banques', pour tenter de remettre son pays sur le chemin de la croissance.
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À peine réélu, le chef du gouvernement grec Alexis Tsipras a reconduit la plupart des membres de son ancien cabinet. Parmi eux, le chef du parti souverainiste des Grecs Indépendants, Panos Kammenos, conserve le ministère de la Défense. Autre ministère clé, celui des Finances, auquel reste l'artisan du troisième plan de sauvetage controversé d'Athènes. Le pro-européen Euclide Tsakalotos avait succédé au trublion Yanis Varoufakis.Tsakalotos sera assisté d'un adjoint, Georges Chouliarakis. C'est lui qui a assuré l'intérim de ce portefeuille durant la campagne électorale. Également ministre sortant du gouvernement par intérim, Ioannis Mouzalas reste à l'immigration. Il a su gérer de manière efficace l'afflux des réfugiés en Grèce. Le nouveau cabinet doit prêter serment ce matin, avant qu'Alexis Tsipras ne s'envole pour Bruxelles où il assistera au sommet extraordinaire de l'Union européenne sur la crise des migrants. Avec AFP

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