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"Un bon candidat de la gauche pour 2017, Arnaud Montebourg"? "Je ne suis pas sûr", répond Alexis Bachelay, invité ce lundi de BFM Story. "Il y a des gens très doués pour proposer des idées, mais pas forcément pour les incarner", ajoute le député PS des Hauts-de-Seine, plutôt classé à gauche du parti.
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"J'ai applaudi mais je ne me suis pas levé", a expliqué mardi le député socialiste des Hauts-de-Seine, Alexis Bachelay, après l'hommage pour Charles Pasqua à l'Assemblée nationale. "C'est quelqu'un qui a eu un parcours certes hors du commun mais aussi extrêmement controversé", a pointé le maire-adjoint de Colombes, rappelant la mort de Malik Oussekine. "Je respecte tout à fait l'homme politique mais je l'ai plus souvent combattu que soutenu. Et je pense qu'il a été salué respectueusement", a-t-il ajouté.
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Invités : Jacques Myard, Député UMP des Yvelines Alexis Bachelay, Député PS des Hauts-de-Seine
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"Sa nomination est une erreur de casting." Mercredi, Alexis Bachelay, le député socialiste des Hauts-de-Seine, a demandé la démission de Mathieu Gallet, le président de Radio France. Le groupe est touché depuis le 19 mars par une grève illimitée de ses personnels dans un contexte de réduction budgétaire et après la révélation des sommes engagées par Mathieu Gallet pour assurer sa communication et rénover son bureau. "A mon avis, il y a un devoir d'exemplarité", a assuré Alexis Bachelay, sur le plateau de Parlement'air. "Mathieu Gallet doit prendre ses responsabilités, il n'est plus l'homme de la situation : il doit partir." Arnaud Robinet, le député UMP de la Marne, a également estimé que le président de Radio France se doit d'être "exemplaire" : "Je dis véritablement qu'il doit démissionner. On ne peut pas réformer une maison avec un boulet au pied." >> A lire aussi : VIDEO - Laurent Wauquiez sur Mathieu Gallet : "Quand vous avez aussi peu de sens de l'exemplarité, c'est compliqué de s'occuper de Radio France"
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Patrick Balkany risque de perdre gros ce mercredi 18 mars. Le bureau de l'Assemblée nationale va se prononcer sur la levée de son immunité parlementaire. L'intouchable député-maire de Levallois risque ainsi de subir un contrôle judiciaire pour " corruption passive et blanchiment de fraude fiscale ", et se voir notamment confisqué son passeport. Le couple Balkany est soupçonné d'être propriétaire de deux villas non-déclarées, à Saint-Martin et Marrakech. Isabelle Balkany a déjà avoué en juin 2014 être la véritable propriétaire de la villa de Saint-Martin depuis 1997. Concernant l'issue du vote, il semble probable que l'immunité de Patrick Balkany soit levée, selon les dires d'un membre du bureau. Le refus du Sénat face à une requête similaire visant Serge Dassault avait par ailleurs créé une vive polémique l'année dernière, contraignant le sénateur à demander lui-même la levée de son immunité. Face à cette probabilité, Patrick Balkany a écrit à Claude Bartolone pour lui demander de l'aider à préserver son immunité. Condamné déjà pour détournement de fonds publics en 1996, Patrick Balkany a malgré tout su se faire aimer par ses électeurs. En 2012, il entame son 5e mandat de député des Hauts-de-Seine, tandis qu'il est réélu maire de Levallois-Perret pour la 5e fois en 2014. Il est reconnu pour avoir su améliorer nettement le cadre vie des Levalloisiens. Sa proximité avec les commerçants locaux et ses investissements dans la sécurité et la propreté ont séduit la majorité des habitants. Mais cela a un prix à payer : Levallois-Perret est la ville la plus endettée par habitant depuis plusieurs années. L'immunité parlementaire de Patrick Balkany sera-t-elle levée ? Si oui, quelles en seront les conséquences pour sa carrière politique ? Comment Patrick Balkany parvient-il à conserver ses électeurs malgré ses frasques judiciaires ? Invités : Noël Pons, co-auteur de 92 connection, ancien fonctionnaire à la Direction générale des impôts Alexis Bachelay, député PS des Hauts-de-Seine Arnaud de Courson, conseiller général DVD de Levallois-Perret Jean-Luc Laurent, député MRC du Val-de-Marne
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C'est un véritable séisme politique. Hier après-midi dans l'hémicycle, après une journée d'intenses tractations, Manuel Valls et son gouvernement ont décidé d'utiliser l'article 49-3 de la constitution pour faire passer la loi Macron, qui risquait d'être rejetée par les députés. Une partie des députés socialistes menaçaient en effet de voter contre le texte et mettaient du même coup son adoption en danger. Le gouvernement n'a pas voulu prendre le risque d'un désaveu. Après un conseil des ministres extraordinaire et une séance de questions au gouvernement houleuse Manuel Valls a décidé de passer en force grâce au 49.3. L'opposition a dans la foulée déposée une motion de censure, comme le prévoit la constitution. L'article 49-3 n'avait pas été utilisé depuis février 2006. Dominique de Villepin y avait eu recours sur le CPE. Le gouvernement est-il en danger ? Comment le couple exécutif parviendra-t-il à composer avec sa majorité frondeuse ? Les " frondeurs " doivent-ils quitter la majorité ? Les invités d'Arnaud Ardoin en débattent ce soir sur le plateau de Ça vous regarde. Invités : Alexis Bachelay, député PS des Hauts-de-Seine Pascal Cherki, député PS de Paris Daniel Fasquelle, député UMP du Pas-de-Calais et trésorier de l'UMP Roland Cayrol, directeur du Centre d'études et d'analyses (Cetan) Question JDD : Les députés " frondeurs " doivent-ils quitter la majorité ?
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Alexis Bachelay, député PS des Hauts-de-Seine et Daniel Fasquelle, député-maire UMP du Pas-de-Calais et vice-président de la Commission des affaires économiques, étaient sur le plateau de BFM Story. L'Assemblée nationale vient d'adopter la résolution socialiste sur la reconnaissance de l'Etat palestinien. Ce texte n'est pas contraignant pour le gouvernement, mais présente une portée hautement symbolique, à un moment où les Palestiniens tentent de faire avancer leur cause à l'ONU. La résolution "invite le gouvernement à reconnaître l'État de Palestine en vue d'obtenir un règlement définitif du conflit". Toutefois, la droite, qui a voté contre, pense qu'une reconnaissance ne peut intervenir qu'à la conclusion de négociations et qu'une telle démarche devrait être strictement réservée à l'exécutif.
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Alexis Bachelay, député (PS) des Hauts-de-Seine, était l'invité de Jean-Jacques Bourdin sur RMC ce lundi matin. Il a notamment estimé que le secrétaire général de l'Elysée, mêlé selon lui à "un conflit entre François Fillon et Nicolas Sarkozy", devait "en tirer les conséquences" et "partir".Bourdin Direct est une émission d'information dans laquelle interviennent en direct les acteurs de l'actualité
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Manuel Valls, qui doit déjà composer avec une fronde de son camp à l'Assemblée, se retrouve aux prises avec un autre accès de colère, de la part des syndicats. Hier, pour ses cent jours à Matignon, le premier ministre a choisi TF1 pour s'exprimer. Les députés "frondeurs" du PS, qui s'étaient ralliés à leur majorité sur le projet de loi de finances rectificatives, ont décidé de faire entendre leur voix sur le budget rectificatif de la Sécurité Sociale. Le PLFSSR, voté hier, contient notamment des mesures de mise en oeuvre du pacte de responsabilité, à travers des allègements de cotisations patronales, et le gel de certaines pensions de retraite. Mais, grande première, 33 députés frondeurs se sont abstenus sur ce texte. En outre, le gouvernement a subi un autre revers, avec le boycott par la CGT et Force ouvrière d'abord, puis la défection de la FSU, lors de la conférence sociale. Rendez-vous majeur du dialogue avec les partenaires sociaux, point d'orgue de la méthode Hollande qui avait insisté sur l'importance de cet évènement annuel, force est de constater qu'il s'agit d'un nouvel échec pour l'exécutif. François Hollande est-il trop à l'écoute du patronat ? Le Président est-il en train de perdre sa majorité ? Le PS est-il en train de se fracturer ? Autour d'Arnaud Ardoin, les invités du débat de ça vous regarde en parlent ce soir.
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Jean-Marc Ayrault recevait mardi la quasi-totalité de ses ministres pour évoquer la « refondation de la politique d’intégration ». La feuille de route du gouvernement en la matière est...
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C’est la première visite du président Hollande au Qatar. Après le Forum de Doha qui a rassemblé il y a quelques semaines une importante délégation française, le chef de l’Etat s’est rendu ce week-end dans la capitale qatarie où il a rencontré l’émir cheikh Hamad Ben Khalifa Al-Thani et le prince...
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