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Une nouvelle mode est en train de faire fureur en Biélorussie : les gens sont totalement nus sur leur lieu de travail ! Découvrez pourquoi en images.
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L'Union européenne lève ses sanctions contre la Biélorussie. A l'unanimité les ministres des Affaires étrangères réunis à Bruxelles ont décidé de ne pas prolonger les mesures de rétorsion contre 170 personnes, dont le président, et trois entreprises. Le chef de l'État biélorusse, Alexandre Loukachenko, fait parti de cette liste noire depuis les violences qui ont suivi sa réélection en 2010. Pour la chef de la diplomatie européenne il s'agit surtout d'un encouragement. " Nous observons une situation dans le pays qui montre une tendance positive, une tendance que nous devons et que nous voulons encourager ", précise Federica Mogherini. Cette décision confirme en fait la suspension temporaire des sanctions, décidée en octobre par les 28. La libération au mois d'août des derniers prisonniers politiques et la tenue en octobre dernier de l'élection présidentielle sans violence ont marqué une nouvelle étape dans les relations entre l'Union et Minsk. Mais toutes les sanctions ne sont pas pour autant levées. L'embargo sur les armes est maintenu ainsi que des mesures de rétorsion contre quatre personnes liées à la disparition de journalistes et d'hommes politique.
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En allant voter il y a quelques semaines, Alexandre Loukachenko affiche le sourire confiant de celui qui sait quelle sera l'issue du scrutin. Accompagné de son fils Nikolaï qu'il a d'ores et déjà désigné comme son successeur, le maître contestable mais indéboulonnable du Bélarus n'imagine pas céder le pouvoir. 'Je pense que Loukachenko restera au pouvoir jusqu'au bout, jusqu'à la fin de sa vie, c'est du moins ce qu'il aimerait. Il a peur de confier ce pouvoir à quelqu'un et c'est pourquoi il s'accrochera au pouvoir jusqu'à la fin' explique Valeriy Karbalech, analyste politique. 1994, le Bélarus, indépendant de l'URSS (devenue Fédération de Russie) depuis 3 ans, devient la république de Biélorussie et Alexandre Loukachenko en sera le premier et seul président à ce jour. Il est réélu en 2001, 2006, 2010 puis 2015, avec des scores qui laissent peu de doutes sur la nature de son régime. Car Loukachenko a tout verrouillé en 21 ans de pouvoir. Les médias, l'opposition, tout est sous contrôle. Les opposants sont des ennemis du peuple, estime-t-il, et lui seul peut garantir la stabilité du pays. Jugé infréquentable, il est interdit de séjour en Europe et aux Etats-Unis et c'est le seul pays du continent à ne pas avoir pu entrer au Conseil de l'Europe. Mais il a aussi ses alliés, dont l'indéfectible Kremlin et ses partenaires au sein de l'Union économique eurasienne, née en début d'année : commerces, soutien en matière de politique étrangère ... Et en échange, un silence mutuel sur leurs affaires internes. Isolé sur la scène internationale et soumis à des sanctions des Etats-Unis et de l'UE, ces derniers temps, Loukachenko a multiplié les tentatives pour redorer son blason : libération de prisonniers politiques, rôle de médiateur dans la crise ukrainienne entre la Russie et l'Union, accueil des pourparlers de paix entre Kiev et les séparatistes. C'était suffisant pour convaincre Bruxelles d'une levée des sanctions en vigueur depuis 2011. Important pour le dernier dictateur européen qui met un point d'honneur à offrir à ses sujets un confort de vie que beaucoup, aussi, apprécient. Et cette année, pour la première fois, le niveau de vie a baissé. Or Loukachenko sait que son régime paternaliste, ce modèle soviétique qu'il impose tant au niveau économique que politique tient aussi grâce aux avantages que son peuple peut en tirer. Si ceux-ci s'effondrent, peut-être que son pouvoir vacillera.
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Et un mandat de plus pour Alexandre Loukachenko. Le président bélarus a été réélu hier avec 83,5% des voix. C'est un cinquième mandat qui commence pour l'homme fort du pays, au pouvoir depuis 21 ans. Loukachenko, 61 ans, a multiplié ces derniers mois les gestes de bonne volonté, libérant par exemple les derniers prisonniers politiques du pays. L'Union européenne envisage en conséquence de lever les sanctions qui le frappent depuis 2011. 'Les sanctions n'ont jamais été une solution aux problèmes, explique cet analyste politique. Seule la communication peut promouvoir la coopération. Nous sommes heureux du fait que les sanctions vont peut-être être bientôt levées, c'est un premier pas dans la bonne direction'. Les principaux dirigeants de l'opposition, empêchés de participer à l'élection, avaient appelé les électeurs à boycotter le scrutin. Les autres candidats, peu connus et soupçonnés de n'être que des faire-valoir, n'ont pas empêché Loukachenko d'obtenir le score le plus élevé de carrière de président.
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Alexandre Loukachenko a remporté sans surprise un cinquième mandat à la tête du Bélarus. Les sondages sortis des urnes lui attribuent pas moins de 80% des suffrages. Son fils Nikolaï, 11 ans, était à ses côtés au moment du vote ce dimanche. L'opposition a boycotté le scrutin, plusieurs de ses candidats ayant été empêchés de se présenter. L'Union européenne envisage malgré tout de lever les sanctions qui frappent celui qui est considéré comme le dernier dictateur d'Europe. Ces sanctions ont été prises il y a 4 ans après la violente répression qui avait suivi la précédente présidentielle. Ces derniers temps, Loukachenko a poli son image vis à vis des Européens. Il a relâché des prisonniers politiques, et avait auparavant endossé le rôle de médiateur dans la crise ukrainienne.
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Considéré comme le dernier dictateur d'Europe, Alexandre Loukachenko est sur le point de remporter un cinquième mandat à la tête du Bélarus. Il a voté à Minsk accompagné, comme souvent, de son fils Nikolaï, 11 ans. Agé lui de 61 ans, dont 21 passés au pouvoir, il affronte lors de cette présidentielle trois candidats quasiment inconnus. L'opposition boycotte d'ailleurs le scrutin, estimant que plusieurs de ses candidats ont été empêchés de se présenter. L'élection intervient alors que l'Union européenne envisage de lever les sanctions qui frappent le régime depuis la violente répression qui avait suivi la précédente élection il y a 4 ans. Alexandre Klaskovski, analyste politique, explique que 'd'un côté les gens ne sont pas satisfaits de la chute du niveau de vie. Car pour la première fois, Alexandre Loukachenko n'a pas été en mesure de garantir une hausse des revenus'. Mais d'un autre côté, dit-il, 'tout a changé en raison de la crise ukrainienne. Les électeurs ont été effrayés par les événements qui ont eu lieu en Ukraine'. Loukachenko a poli son image ces derniers mois en relâchant certains prisonniers politiques. Bruxelles s'est donné jusqu'à la fin du mois pour décider de lever ou non les sanctions.
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L'Union européenne serait disposée à lever les sanctions visant le président du Bélarus, Alexandre Loukachenko, et 150 de ses partisans. Bruxelles estime que des progrès ont été réalisés dans cette ancienne République soviétique, notamment cet été, la libération de prisonniers politiques. Pour autant, avant d'entamer la procédure, les dirigeants européens attendent de voir comment vont se dérouler les élections présidentielles de ce dimanche. Ils voudront notamment s'assurer qu''il n'y a pas de nouvelles arrestations d'opposants, pas de violence, pas persécution de la presse', estime une source diplomatique à Bruxelles. L'issue du scrutin ne fait guère de doute : l'opposition a appelé au boycott de l'élection. L'actuel homme fort du pays devrait donc être réélu pour un cinquième mandat. Alexandre Loukachenko est au pouvoir depuis 1994. Il s'est vu imposer des sanctions en raison de son piètre bilan en matière de respect des droits de l'homme. Il avait notamment violemment réprimé les manifestations qui avaient suivi la présidentielle de 2010. Depuis, Loukachenko s'est impliqué dans la crise ukrainienne, organisant dans sa capitale Minsk des discussions de paix entre les présidents russe et ukrainien. La libération de 6 prisonniers politiques cet été aura été perçu comme un geste supplémentaire. D'où cette perspective d'une suspension des sanctions, levée qui se ferait progressivement. La décision doit formellement être prise avant le 31 octobre, date à laquelle expirent les sanctions actuellement en vigueur. - avec AFP Pour aller plus loin : 'En Biélorussie, le pouvoir sans partage d'Alexandre Loukachenko' - article de La Croix à lire ici
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Certaines déclarations du président bélarusse Alexandre Loukachenko ne sont pas passées inaperçues hier à Moscou lors d'une conférence de presse avec ses homologues russe, arménien, et notamment tadjik. 'Même si le monde entier se dresse aujourd'hui contre Loukachenko, il sera président, s'il le veut', a indiqué le chef de l'Etat bélarus qui devrait briguer un cinquième mandat en 2015. Alexandre Loukachenko a également critiqué Moscou. Il l'a accusé de nuire aux intérêts économiques du Bélarus en réduisant les exportations bélarusses vers la Russie 'L'organisme de surveillance agricole de la Russie a limité la livraison des produits des entreprises bélarusses à la Fédération de Russie. De plus, en violation de toutes les normes internationales, nous avons fait face à une interdiction du transit sur le territoire bélarusse. Cela a été fait de façon unilatérale, sans aucune consultation, en contournant la Commission Économique Eurasienne et sans même l'accord de Vladimir Poutine, comme nous l'avons appris aujourd'hui pendant les pourparlers'. Vladimir Poutine a déclaré de son côté en plaisant qu'il avait été demandé spécifiquement à Alexandre Loukachenko 'd'élever le niveau des discussions' et d'en présenter 'la substance sous toutes ces couleurs'.
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L'Union économique eurasiatique vient de voir le jour à Astana. L'accord a été signé par les présidents russe Vladimir Poutine, bélarusse Alexandre Loukachenko et kazakh Noursoultan Nazarbaïev. Il sera effectif le 1er janvier 2015. Objectif : renforcer l'intégration entre ces pays déjà liés par une Union douanière depuis 2010. Pour Vladimir POutine, 'cela ne signifie pas que la Russie veut rebâtir l'Union soviétique'. 'Cette union est économique et ne touche pas à la souveraineté des Etats participants', a souligné Noursoultan Nazarbaïev. L'Arménie et le Kirghizstan, deux autres ex-républiques soviétiques, ont annoncé leur intention de rejoindre cette union d'ici à la fin de l'année. Au grand dam de Moscou, l'Ukraine n'y participera pas. Le nouveau président ukrainien, le milliardaire pro-occidental Petro Porochenko élu dimanche, a d'ores et déjà annoncé que son cap serait une entrée à terme de l'Ukraine dans l'Union européenne.
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Des torches et leur nudité pour protester contre la visite du président bélarus Alexandre Loukachenko à Kiev. Nouvelle action des Femen ce mardi, trois représentantes du groupe féministe ukrainien dont Olesksandra Shevchenko ont été arrêtées. Sur leur portrine et dans leur cris, les mots “...
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