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La collusion du régime syrien avec les terroristes, qui dit qu'il se bat depuis dix ans contre eux alors qu’il a même été jusqu’à faire tuer son propre peuple pour le faire croire
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Le témoignage d’une journaliste américaine emprisonnée en Turquie sur les gens qu'elle y a rencontrés y compris une membre du soi-disant Etat Islamique
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En reconstituant la préparation et la réalisation des attentats de Paris et Bruxelles, Claude Moniquet, qui a bénéficié d’un accès privilégié aux dossiers des enquêteurs, cerne les motivations de Daech, démonte son fonctionnement, explique pourquoi cette organisation est la plus dangereuse que le terrorisme ait jamais enfantée. D'où vient l’État islamique et quels sont ses buts ? Le pire est-il encore à venir ? À la veille d’une période électorale propice à de nouvelles actions violentes, ces questions sont d’une actualité brûlante. Extrait de "Daech la main du diable", de Claude Moniquet, aux éditions l'Archipel 2/2
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Dans un enregistrement audio diffusé le week-end dernier sur Internet, Hamza Ben Laden, le fils "préféré" du leader terroriste, lance un appel contre les États-Unis.
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Le nom de Ben Laden refait surface. Cinq ans après la mort d'Oussama, le fondateur d'Al-Qaïda, son fils Hamza s'est exprimé dans un message audio non daté et diffusé sur internet. Le jeune homme âgé d'environ 25 ans appelle les djihadistes en Syrie à unir les rangs. "La nation islamique doit se concentrer sur le djihad en Syrie et sur l'unification des rangs des moudjahidine là-bas". Il ajoute : "Il n'y a plus d'excuses pour ceux qui persistent à vouloir la division et les disputes, maintenant que le monde entier s'est mobilisé contre les musulmans". Pour le fils Ben Laden, la Syrie "est le meilleur champ de bataille pour parvenir à la libération de Jérusalem. La voie pour libérer la Palestine est aujourd'hui plus courte grâce à la révolution en Syrie". Le Front al-Nosra, la branche d'Al-Qaïda en Syrie est en lutte contre l'Etat islamique qui contrôle aussi de vastes territoires dans le pays. Selon les services de renseignements américains, Hamza était le fils favori d'Oussama Ben Laden, l'instigateur des attentats du 11-Septembre aux Etats-Unis. Oussama Ben Laden avait été tué en 2011 par des forces spéciales américaines au Pakistan.
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Retour à la maison ce dimanche pour les trois journalistes espagnols enlevés à Alep et séquestrés pendant près de 10 mois en Syrie. Les trois reporters sont arrivés sur une base militaire près de Madrid. Rien ou presque n'a filtré sur cette opération. Leur libération a été annoncée hier. La Turquie et le Qatar y ont participées. Bienvenidosiiii https://t.co/g69fDIyu0H- FAPE (@fape_fape) 8 mai 2016 Alegría por la liberación de APampliega AngelMSastre JMLópez extraordinaria noticiaiii #periodismo https://t.co/ZxKzz1jVRB- FAPE (@fape_fape) 7 mai 2016 Les trois reporters travaillaient pour divers médias espagnols, notamment les quotidiens ABC et La Razon, la chaîne de télévision Cuatro et la radio Onda Cero. La présidente de la Fédération des associations de journalistes en Espagne (FAPE), Elsa Gonzalez, a salué ces 'journalistes free-lance aux salaires précaires mais à la vocation de fer'. L'ONG Reporters sans frontières s'était félicité de la nouvelle dans un communiqué, ajoutant qu'au moins une des familles d'otage avait pu leur parler. La libération d'otages après une si longue attente est toujours un moment émouvant RSF_esp fape_fape EFEnoticias pic.twitter.com/WOIlDBKehf- Christophe Deloire (cdeloire) 7 mai 2016 avec AFP
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À 40 kilomètres d'Abidjan, une station balnéaire a été prise pour cible par Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) dimanche. La fusillade à fait 18 morts donc quatre Français. Armés de fusils d'assaut et de grenade, trois hommes ont tiré sur tous ceux qui refusaient de reconnaître la grandeur d'Allah. Le gouvernement a annoncé le renforcement de la sécurité aux abords des écoles et des frontières.
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Invité de LCI soir ce jeudi, Jacques Poinas, ex-chef de coordination de la lutte antiterroriste, s'est-il interrogé concernant la liste de 22.000 noms de combattants de Daech dévoilée par Sky News : "Est-ce que c'est une manipulation ? Y a-t-il un intérêt pour les personnes qui ont diffusé ces informations ?" Il a par ailleurs rappelé que "déjà, en Afghanistan, Al-Qaïda tenait ce type de fiches sur les gens qui venaient 'en stage'".
International
De nouveaux documents déclassifiés dévoilent qu'Oussama Ben Laden comptait s'en prendre une nouvelle fois aux Etats-Unis mais aussi à l'Europe.
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Des jihadistes, affiliées à Al Qaïda au Maghreb Islamique, ont attaqué dans la nuit de vendredi à samedi un grand hôtel et un restaurant de Ouagadougou, au Burkina Faso. moins 27 personnes ont perdu la vie. Louis Milano-Dupont, envoyé spécial à TF1, a expliqué que les mesures de sécurité, mises en place ces derniers mois, n'ont pas empêché l'attentat d'être commis. Le Burkina Faso et la France seraient les cibles indirectes de cette attaque.
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Un commando jihadiste d'Al-Qaïda au Maghreb Islamique a attaqué dans la nuit de vendredi à samedi un grand hôtel et un restaurant de Ouagadougou, au Burkina Faso. Au moins 27 personnes, de 18 nationalités différentes dont deux Français, sont mortes. Les terroristes décrits comme étant "très jeunes", qui ont tiré pendant 45 minutes à l'arme lourde, ont fait exploser des bombes. Les rescapés ont d'ailleurs été fouillés longuement après l'assaut final.
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Le temps du deuil et des soins pour les survivants de l'attaque jihadistes de Ouagadougou. A l'hôpital, les rescapés témoignent de ce qu'ils ont vécu dans la nuit de vendredi à samedi. Selon un dernier bilan, au moins 26 personnes sont mortes et 33 ont été blessées. Mariette se trouvait au restaurant Le Cappuccino lorsque les terroristes ont mitraillé sur la foule : 'Ils ont commencé à tirer, tirer et tout le monde s'est couché à terre et dès que tu soulevais la tête on t'abattait directement. Il fallait faire semblant d'être morte et on venait même nous toucher les pieds pour voir si quelqu'un était encore vivant ou pas. Si tu bougeais ils te tiraient dessus.... Ma petite soeur à reçu une balle dans le genou, mais ça a traversé. Moi, en tout cas, je n'ai pas reçu de balle.' Roger, blessé au bras, se trouvait lui aussi au restaurant : 'Ils sont entrés et on s'est tous couchés. Ils tiraient sur les uns et les autres. Peut-être que j'ai eu la chance que ce soit seulement le bras.' En mémoire des victimes tuées à Ouagadougou, le gouvernement burkinabé a décrété un deuil national de deux jours qui commencera dès dimanche. Les victimes dont l'identité n'a pas encore été communiquée étaient de dix-huit nationalités différentes.
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À Ouagadougou, au Burkina Faso, l'assaut des forces spéciales se poursuit à l'hôtel 'Splendid', où des hommes armés sont retranchés depuis plusieurs heures dans cet établissement fréquenté par des Occidentaux. Un bilan provisoire fait état d'au moins vingt morts. La situation à l'heure actuelle reste floue. On sait que 30 personnes, dont un ministre burkinabé, ont pu sortir 'saines et sauves' et que 33 blessés ont été évacués. Mais il y aurait encore des otages. L'assaut, qui a débuté vers 2h00 du matin, est mené avec l'appui de militaires français. Les soldats progressent lentement. Ils font face à trois ou quatre hommes armés déterminés, membres d'un groupe lié à Al Qaïda au Maghreb islamique, qui a revendiqué cette attaque. Le commando a fait irruption devant l'hôtel 'Splendid' vers 19h00. Avant de pénétrer dans l'établissement, il a incendié des véhicules ainsi qu'un café-restaurant, 'Le Cappuccino', sur lequel il a également ouvert le feu. Une dizaine de corps ont été retrouvés sur la terrasse de ce café. Les assaillants pourraient s'être retranchés dans les étages supérieurs de l'hôtel où des tirs nourris ont été entendus. Le ''Splendid'', un établissement de luxe, accueille régulièrement des hommes d'affaires, du personnel des agences onusiennes et des militaires français, en mission dans le cadre de la lutte anti-djihadistes menée dans le Sahel. Cette attaque rappelle celle qui avait visé en novembre dernier un hôtel de Bamako au Mali. #Ougadougou Des soldats US et Français en position autour du #SplendidHotel (CNN) pic.twitter.com/8VGguGFeYG- Breaking3zero (@Breaking3zero) 15 Janvier 2016 Burkina: coups de feu et détonations dans le centre de Ouagadougou https://t.co/mSuItU5zlv via RFIAfrique- Loubna ANAKI (Loubna_Anaki) 15 Janvier 2016 Les forces armées ont encerclé tout l'hôtel Splendid Il y aurait 3 à 4 assaillants à l'intérieur. #BurkinaFaso pic.twitter.com/XoFeVhhOfb- Moëz BHAR (@moezbhar) 15 Janvier 2016
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Il y a deux ans, Thierry Dol était libéré. Il avait été enlevé à Arlit, au Niger, sur le site minier d' Areva. Cet ex-otage d'al-Qaïda a décidé de porter plainte contre l'État et son ancien employeur pour "mise en danger de la vie d'autrui" et "non-assistance à personne en danger". Il demande une indemnisation à la hauteur des préjudices qu'il a subit durant ces 1139 jours de détention.
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Au Mali, après la prise d'otages et l'attaque de l'hôtel Radisson Blu, l'heure est au bilan. Le luxueux hall et les couloirs sont méconnaissables car criblés de balles. Une barbarie qui a pris au piège de nombreux touristes encore choqués, mais qui peuvent témoigner. Le Président de la république a décrété trois jours de deuil national et un état d'urgence de dix jours.
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Le correspondant au Mali de LCI, Serge Daniel, donne des éclaircissements sur la situation au Mali après la prise d'otages meurtrière de vendredi. Si le Mali pouvait se sentir menacé après l'intervention des forces françaises en janvier 2013, il ne s'attendait pas à ce qu'un hôtel soit visé avec des étrangers dedans. L'État d'urgence a été décrété pour dix jours par le Président .
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Au Mali, la prise d'otages de l'hôtel de Bamako fait état d'un bilan de 27 morts. L'attaque a été revendiquée dès vendredi soir sur Twitter par Al-Mourabitoune, une filière d'Al-Qaïda. Une revendication jugée crédible par Jean-Yves Le Drian puisque le groupe est dirigé par Mokhtar Belmokhtar, leur chef emblématique. Cette filière contrôlait le nord du pays avant l'arrivée des troupes françaises.
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La prise d'otages dans un hôtel de Bamako est terminée. Que s'est-il passé exactement depuis vendredi matin ? Trois assaillants auraient débarqué à l'hôtel Radisson en criant "Allah akbar". Puis ils tirent et blessent deux vigiles. Un des otages raconte qu'il pensait que les coups de feu étaient "des pétards". Vers 9h30, l'assaut est donné par les forces spéciales. Récit.
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La prise d'otages dans l'hôtel Radisson Blu à Bamako, au Mali, est terminée. Vendredi après-midi, l'assaut a été donné par les forces maliennes et étrangères. Quelques minutes plus tôt, le ministre malien de la Sécurité intérieure avait affirmé que "les assaillants n'avaient plus d'otage sous leur contrôle". Mais le bilan humain est quand même très lourd. Une vingtaine de morts au minimum. Deux assaillants ont aussi été tués lors de l'assaut. La prise d'otages avait commencé vendredi matin vers 7h00, dans cet hôtel de 190 chambres. 170 personnes étaient présentes dans l'immeuble au moment de l'attaque. Selon l'agence de presse Reuters, le groupe djihadiste Al-Mourabitoune, lié à Al-Qaïda a revendiqué la prise d'otages.
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Sept cercueils en tête, plusieurs milliers d'Afghans ont manifesté à Kaboul. Une marche de 10 km en direction du palais présidentiel avec pour slogans : 'morts aux talibans ! Ghani démission ! ça suffit, arrêtez les meurtres !' Il y a quelques jours, les corps de sept Hazaras (quatre hommes, deux femmes et un enfant) ont été retrouvés, décapités, à Zaboul, dans le sud-est du pays. Les Hazaras, une minorité chiite, parlent le perse et représentent 10 % de la population afghane. 'Pour éviter que cela ne se reproduise dans notre pays, nous manifestons ici pour dire que de tels actes n'ont leur place dans aucune religion, y compris l'Islam. Nous réclamons justice au gouvernement et nous lui demandons qu'il protège tous ses citoyens.' Régulièrement persécutés de 1996 à 2001, les Hazaras sont de nouveau la cible des talibans et des militants d'Etat islamique depuis que ces deux groupes étendent leur insurrection. Et ils s'estiment laissé pour compte par le pouvoir. Hier, les services de renseignement afghans ovaient annoncé avoir libéré huit otages hazaras dans la province de Ghazni, au centre du pays. Dans la foulée, le président Ghani avait assuré mettre tout en oeuvre pour retrouver les meurtriers des sept Hazaras, des 'assassins' qui cherchent selon lui à 'semer la discorde et la peur' en Afghanistan. Mais ce mercredi les forces de sécurité ont accueilli les manifestants avec des tirs de sommations aux abords du palais. Il y a des années que la capitale afghane n'avait pas connu une mobilisation aussi importante.
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L'avion a-t-il été la cible de l'Etat islamique ? Pour les spécialistes, Daesh n'a pas les moyens dans cette zone de détruire un avion en plein vol, mais pourrait y avoir placé une bombe. Le groupe terroriste n'a jamais revendiqué un attentat qu'il n'a pas commis.
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Les premières frappes françaises en Syrie à la une du Figaro, le succès du voyage du pape aux États-Unis dans la Croix, la division chez Smart suite à l'adoption de la fin des 35h, les gains de la régularisation des avoirs à l'étranger dans les Échos, voici la revue de presse du lundi 28 septembre.
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Invité sur le plateau de LCI, Chems Akrouf, spécialiste du renseignement militaire, revient sur les frappes françaises menées contre Daech en Syrie. Il faut, selon lui, que la coalition collabore avec les services secrets syriens, "acteurs majeurs sur le terrain de la lutte contre Daech".
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Invité sur le plateau de LCI, Chems Akrouf, spécialiste du renseignement militaire, revient sur la situation en Syrie. Des pays qui n'entretenaient pas forcément des relations cordiales, comme l'Arabie Saoudite ou l'Iran, s'allient plus ou moins officiellement pour combattre Daesh en Syrie. Grâce à ces nouvelles ententes, il est probable, selon le spécialiste, que la région connaisse un "revirement global".
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François Hollande a donné ce dimanche, depuis le siège de l'ONU, une conférence de presse suite aux bombardements contre Daesh qu'a mené la France en Syrie. Les tirs visaient un camp d'entraînement et selon le président, les forces "ont atteint leurs objectifs". Des vols de repérage avaient déjà été effectués au début du mois de septembre. Dans le but d'assurer la sécurité de la France, Hollande annonce que "d'autres frappes pourront avoir lieu dans les prochaines semaines si nécessaire".
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Invitée sur le plateau de "grand jury", Marine Le Pen est interrogée sur les assauts qu'a lancé la France contre Daesh en Syrie. Selon elle, "on ne peut pas intervenir sur le territoire syrien sans coordonner ses efforts avec le gouvernement de Bachar al-Assad". Elle clôt la question en lançant un avertissement : "Si Bachar al-Assad tombe, c'est Daesh qui sera au pouvoir en Syrie"
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Invitée sur le plateau de l'émission "Grand jury", Marine Le Pen revient sur l'intervention de la France en Syrie contre Daesh. Elle se dit prête à confier les clés de cette guerre contre l'organisation État islamique à la Russie. "Pourquoi pas ? Après tout, au Mali, c'est nous qui sommes intervenus", argumente-t-elle en faisant allusion à l'opération française "Serval" qui visait à combattre les djihadistes dans le pays.
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Invitée à l'émission "Grand jury", Marine Le Pen reproche à François Hollande d'intervenir trop tard en Syrie. "On a perdu des années très précieuses", regrette-t-elle en disant craindre que l'intervention soit désormais "inefficace".
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Le gouvernement a annoncé ce dimanche matin avoir réalisé ses premières frappes en Syrie contre Daesh. Joint au téléphone par LCI, le général Vincent Desportes, spécialiste en stratégie militaire, apporte son analyse. Pour lui, ces frappes dont "l'effet opérationnel est relativement limité"ont tout d'abord été menées "pour rassurer les Français" et "montrer l'engagement politique du président".
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Le gouvernement l'a annoncé ce dimanche matin par communiqué : l'État a débuté ses frappes contre Daesh en Syrie. Plusieurs vols de reconnaissance ont été effectués au début du mois. Béatrice Blondeau, envoyée spéciale à l'Élysée, nous explique pourquoi le moment de ces frappes n'est pas anodin.

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