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L'Indonésie ne va plus rechercher les 56 victimes du crash d'AirAsia qui n'avaient pas été retrouvées. Les opérations vont cesser complètement ce mardi a annoncé le coordinateur des recherches. L'appareil, un airbus A320-200, s'était abîmé en mer de Java le 28 décembre avec 162 personnes à bord. 106 corps avaient été repêchés. L'avion qui se rendait de Surabaya à Singapour avait disparu des écrans radars peu après une demande des pilotes au contrôle aérien de prendre de l'altitude pour éviter des nuages menaçants. Des bateaux et des avions de plusieurs pays ont collaboré avec l'armée indonésienne pour retrouver les victimes et les débris. L'intensité des recherches avait diminué ces dernières semaines, avec le retrait des navires étrangers et de l'armée.
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Les pêcheurs indonésiens ont extrait samedi quatre nouveaux corps de l'épave de l'Airbus d'Asia, qui gît au fond de la mer de Java. Ils n'avaient toutefois pas encore réussi à récupérer le fuselage.
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L'avion d'Air Asia, qui s'est écrasé le mois dernier en mer de Java, est monté à une vitesse anormale, a déclaré ce mardi le ministre Indonésien des Transports, citant des données radar. L'appareil est monté à 6.000 pieds par minute puis a ensuite décroché. Erreur humaine ou problème mécanique ? Difficile pour l'instant de se prononcer. Les autorités n'ont pas souhaité, pour l'instant, révéler le contenu des boîtes noires, notamment les conversations des pilotes. Un récent rapport avait indiqué que la météo avait été le facteur déclenchant de cet accident. Quelques instants avant le crash, le commandant de bord avait en effet demandé à prendre de l'altitude pour éviter un nuage menaçant, mais n'avait obtenu immédiatement l'autorisation. Ce vol d'Air Asia entre Surabaya et Singapour s'est écrasé avec 162 personnes à bord. Jusqu'à présent, seuls 53 corps ont pu être repêchés.
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Le crash de l'avion d'AirAsia en mer de Java le 28 décembre dernier pourrait avoir été précédé d'une explosion. C'est un responsable de l'Agence nationale de recherches et de secours qui l'affirme. 'La cabine était pressurisée et avant que la pression ait pu être ajustée, il est tombé, et boum', a-t-il expliqué, ajoutant que des témoins présents dans la zone du crash l'avaient entendu. Des déclarations contestées par un enquêteur de la sécurité des transports indonésiens. Selon ce dernier, aucune donnée ne permet de confirmer cette théorie. L'analyse des boîtes noires permettra d'y voir plus clair. L'enregistreur des données de vol a déjà été remonté à la surface. L'enregistreur de voix, lui, serait sur le point d'être repéré. Cet accident aérien a a coûté la vie à 162 personnes.
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Les boîtes noires de l'avion d'AirAsia ont été retrouvées ce dimanche par des plongeurs indonésiens. L'appareil s'était abîmé en mer de Java le 28 décembre avec 162 personnes à bord, ne laissant aucun survivant. Les plongeurs n'ont pas encore réussi à extraire ces boîtes du fond de la mer. Elles sont en effet enfouies autour de débris du fuselage de l'avion, à une trentaine de mètres de profondeur. Dès lundi, des plongeurs vont tenter de déplacer l'épave pour accéder à ces précieuses boîtes qui contiennent les paramètres de vol. Sous les débris du fuselage pourraient aussi se trouver de nouveaux corps de victimes. Seuls 48 corps sur les 162 passagers à bord de l'avion ont été repêchés jusqu'ici.
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Les équipes de recherches de l'avion d'AirAsia ont repêché en mer une partie de la queue de l'appareil très abîmée. Après avoir hissé le morceau d'épave à bord d'une barge grâce à des ballons et à une grue, ils ont recherché les boîtes noires contenant les paramètres du vol qui avait disparu des écrans radars le 28 décembre, avec 162 personnes à bord. Malheureusement, ces 10 mètres de carcasse ont été fouillés en vain. La nuit dernière, les plongeurs avaient déjà pu accéder à la porte de la cabine à l'arrière de l'avion et avaient cherché sans succès. Les secours ont pris pour acquis que les signaux repérés jeudi étaient ceux des boîtes noires, et les recherches vont se poursuivre. Ce dimanche, les moteurs des bateaux vont être coupés dans cette zone car les signaux ne peuvent être entendus que lorsque la mer est calme. Ces enregistreurs de vol sont indispensables pour comprendre les circonstances exactes du drame, même si la mauvaise météo, la présence d'importants nuages givrant notamment, a déjà été avancée comme cause de l'accident. Au 14e jour des recherches, 48 corps sur 162 ont pu être retrouvés et repêchés.
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Une première partie de l'épave de l'avion d'AirAsia a pu être remontée à la surface. Grâce à des ballons et à une grue, la queue de l'airbus A320-200 a pu réapparaître. Hier, des équipes de plongeurs avaient installé des harnais autour de la queue située jusqu'alors à 30 mètres de profondeur. Ce morceau d'épave avait été localisé 10 jours après la disparition de l'appareil qui transportait 162 personnes. On ne sait pas si les boîtes noires se trouvent ou non encore à l'intérieur de cette partie de l'avion ou si elles ont été éjectées. Ces derniers jours, de faibles signaux acoustiques ont été repérés dans la zone, et les secours supposent qu'il s'agit des sons émis par les boîtes noires. Mais rien n'est certain. Et pourtant, ces enregistreurs de vol sont indispensables pour comprendre les circonstances exactes du drame, même si la mauvaise météo, la présence d'importants nuages givrant notamment, a déjà été avancée comme cause de l'accident.
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Les recherches pour retrouver l'épave de l'Airbus d'AirAsia avancent toujours difficilement, en raison de forts courants qui empêchent les plongeurs d'aller au fond de la mer de Java. Cinq parties de l'appareil auraient été repérées dont peut-être la queue de l'avion, qui contient les fameuses boîtes noires, les enregistreurs de vol, qui pourraient livrer la vérité sur cette catastrophe. L'hypothèse d'un crash, lié aux mauvaises conditions météos, reste privilégiée par les enquêteurs. Des experts estiment que le givre pourrait avoir endommagé les moteurs. Par ailleurs, les autorités indonésiennes ont annoncé la suspension des responsables d'aéroports et du contrôle aérien impliqués dans cet accident, qui a fait 162 morts, la plupart des Indonésiens. Trois nouveaux corps ont été repêchés ce lundi en mer, portant le total à 37. Ils sont acheminés vers la ville indonésienne de Surabaya, d'où avait décollé l'avion le 28 décembre à destination de Singapour. L'appareil avait disparu des écrans radars quarante minutes après son décollage.
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Le givre endommageant les moteurs, voilà une cause avancée après le crash de l'avion d'AirAsia, le 28 décembre. Mais tant que les boîtes noires ne seront pas retrouvées, le mystère reste entier. Les recherches ont permis de récupérer au moins 34 corps, 162 personnes étaient à bord. La mauvaise météo perturbe les recherches Au cours d'un moment de répit des plongeurs sont descendus dans la matinée au fond de la mer, où se trouve la plus grande partie de l'épave. A Surabaya, ville de départ de l'avion, les inhumations se poursuivent, on distribue les certificats de décès, après l'identification des corps. Dans une église de la ville indonésienne, la musique accompagne les prières. 41 fidèles se trouvaient dans l'avion, c'est vers eux que les chants s'élèvent.
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Sept jours après la disparition de l'avion d'AirAsia, il est quasiment certain que l'appareil gît en mer de Java. Deux grandes parties métalliques ont en effet été retrouvées samedi par 30 mètres de fond au sud de Bornéo en Indonésie. Jusqu'ici, seuls des débris avaient été repêchés. Dès que la météo le permettra, des plongeurs doivent explorer l'endroit. Il s'agit aussi de récupérer les boîtes noires pour permettre aux enquêteurs de comprendre ce qui s'est passé. 'Avec la découverte d'une traînée de carburant et de deux grandes parties d'avion, je peux vous assurer que ce sont des parties de l'avion d'AirAsia que nous recherchons' souligne le directeur de l'Agence nationale de recherches et de secours en Indonésie, Bambang Soelistyo. Avarie ? Mauvaises conditions météo ? L'Indonésie affirme samedi qu'AirAsia n'avait pas l'autorisation d'emprunter le couloir de vol utilisé dimanche dernier par le pilote et qu'elle n'avait pas demandé à changer son plan de vol. L'appareil effectuait la liaison entre Surabaya en Indonésie et Singapour avec 162 personnes à bord. Seuls 30 corps ont pour l'instant été repêchés.
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Sept jours après la disparition de l'avion d'AirAsia, il est quasiment certain que l'appareil gît en mer de Java. Deux grandes parties métalliques ont en effet été retrouvées samedi par 30 mètres de fond au sud de Bornéo en Indonésie. Jusqu'ici, seuls des débris avaient été repêchés. Dès que la météo le permettra, des plongeurs doivent explorer l'endroit. Il s'agit aussi de récupérer les boîtes noires pour permettre aux enquêteurs de comprendre ce qui s'est passé. 'Avec la découverte d'une traînée de carburant et de deux grandes parties d'avion, je peux vous assurer que ce sont des parties de l'avion d'AirAsia que nous recherchons' souligne le directeur de l'Agence nationale de recherches et de secours en Indonésie, Bambang Soelistyo. Avarie ? Mauvaises conditions météo ? L'Indonésie affirme samedi qu'AirAsia n'avait pas l'autorisation d'emprunter le couloir de vol utilisé dimanche dernier par le pilote et qu'elle n'avait pas demandé à changer son plan de vol. L'appareil effectuait la liaison entre Surabaya en Indonésie et Singapour avec 162 personnes à bord. Seuls 30 corps ont pour l'instant été repêchés.
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L'armée américaine a mis à disposition des autorités indonésiennes des hélicoptères et des experts français du BEA, le Bureau d'enquêtes et d'analyses devaient arriver pour compléter l'organisation avec un sonar 3D. La zone de recherches concerne désormais quelques km avec une profondeur moins forte qu'attendue. D'après le porte-parole des recherches, 'l'objectif est de retrouver la plus grande partie de l'avion et les boîtes noires. Ces dernières ont une batterie qui peut durer environ un mois. Le mauvais temps continue à perturber les opérations et les secours n'ont que de petites fenêtres de répit pour progresser'. Au moins 22 corps ont été rapatriés sur les 162 personnes qui étaient à bord de l'Airbus A320-200 de la compagnie AirAsia qui s'est abîmé dimanche en mer alors qu'il effectuait la liaison entre Surabaya, en Indonésie, et Singapour. Une majorité était Indonésiens et il y avait un co-pilote français. Un centre de crise a été installé à Surabaya, deuxième ville d'Indonésie avec des cellules psychologiques pour les familles et des services techniques pour procéder à des tests ADN nécessaires pour le processus d'identification des victimes. Les premières cérémonies de deuil se font également sur place.
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Des bateaux supplémentaires ont été mobilisés aujourd'hui pour retrouver le fuselage de l'avion d'AirAsia qui s'est abîmé dans la mer de Java le week-end dernier. Des membres du Bureau d'enquêtes et d'analyses français devaient également se rendre sur place afin de participer aux recherches sous-marines. Ce matin, l'agence EFE indiquait qu'au moins seize corps ont été repêchés alors que l'appareil transportait 162 personnes. Il effectuait la liaison entre Surabaya en Indonésie et Singapour. 'Nous menons des recherches spéciales au-dessus de la mer aujourd'hui et nous allons le faire avec des hélicoptères. Il s'agit de rechercher des corps, des objets flottants, des débris et les affaires des passagers. Nous allons les récupérer', a indiqué un responsable indonésien des opérations de recherches et de secours La plupart des 162 victimes de ce drame sont indonésiennes. Les enquêteurs travaillent sur une piste selon laquelle l'Airbus A 320 a pu connaître une avarie grave alors qu'il était en phase d'ascension rapide pour éviter un gros orage, 40 minutes environ après son décollage. Selon une source proche de l'enquête, des données radar suggèrent que l'avion aurait suivi une trajectoire beaucoup trop pentue, peut-être au-delà de ses limites.
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Les opérations de recherche se poursuivaient ce jeudi au large de l'île de Bornéo pour retrouver l'épave de l'avion d'AirAsia, qui s'est écrasé dimanche dernier en mer avec 162 personnes à bord, pour la plupart des Indonésiens. Les mauvaises conditions météos compliquent le travail des sauveteurs, qui pensent avoir localisé une partie du fuselage. Une importante masse sombre a en effet été repérée à une quarantaine de mètres de profondeur, mais le signal émis par les boîtes reste toujours muet. ''Le navire impliqué dans les recherches est équipé de balises de localisation sous-marines capables de détecter une boîte noire, explique le chef des opérations. Il est également muni d'un sonar multi-faisceaux qui détecte le métal et donne des images sous-marines en trois dimensions.'' Les familles des disparus ont commencé à arriver dans la ville indonésienne de Surabaya où sont acheminées les dépouilles des victimes. Seuls sept corps ont pu être repêchés pour l'instant. La plupart portaient des vêtements, ce qui laisse supposer que l'avion ne s'est pas disloqué en vol. Des experts pensent désormais que l'appareil pourrait avoir réussi un atterrissage d'urgence avant de couler.
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Le travail d'identification des victimes a commencé à Surabaya en Indonésie, maintenant que l'on sait que le vol QZ 8501 d'Air Asia s'est bien abîmé en mer de Java. Pour l'heure, seulement neuf corps ont été récupérés, sur les 162 personnes présentes à bord de l'avion. Le mauvais temps empêche les secouristes indonésiens de reprendre leurs opérations. Des plongeurs doivent se mettre à la recherche de l'appareil au fond de la mer. Le fuselage de l'avion aurait été repéré à l'aide d'un sonar. L'Airbus de la compagnie Air Asia devait relier dimanche Surabaya à Singapour, mais environ quarante minutes après le décollage, les pilotes ont dévié leur trajectoire à cause de mauvaises conditions météorologiques. Peu après, l'avion a disparu des écrans radars. Dans le centre de crise mis en place à l'aéroport de Surabaya, les proches des disparus se sont effondrés à l'annonce de la découverte de débris et de corps en mer. Sur les 162 personnes à bord, 155 étaient de nationalité indonésienne.
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D'après un responsable des secours, des images sonar auraient localisé l'épave de l'Airbus de la compagnie malaisienne qui s'est abîmé en mer dimanche matin avec 162 personnes à bord entre l'Indonésie et Singapour. Aucun survivant n'a été retrouvé. Parmi les victimes, il y a une majorité d'Indonésiens et un Français qui était le co-pilote de l'avion. Un objet sombre de grande dimension a apparemment été repéré par 30 à 50 mètres de fond, ce qui confirmerait une information donnée il y a plusieurs heures par le Wall Street Journal. Plusieurs nouveaux corps ont été repêchés ce matin en mer de Java selon l'agence indonésienne de recherches et de secours. Ils portaient des gilets de sauvetage. Les mauvaises conditions de mer, avec des vagues de deux à trois mètres, compliquent la tâche des plongeurs dans les eaux du détroit de Karimata, au sud-ouest de l'île de Bornéo. La marine malaisienne annonce également avoir repêché le toboggan d'évacuation de l'Airbus A320.
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La confirmation du crash du vol d'AirAsia a tragiquement mis fin à l'angoisse des familles, réunies au centre de crise de l'aéroport de Surabaya. Submergées par la douleur, plusieurs personnes ont dû être évacuées par les équipes médicales. L'Indonésie est la plus touchée : 156 de ses ressortissants ont disparu dans la catastrophe. Parmi eux, Irianto Putri, le pilote, dont l'épouse a reçu les témoignages de sympathie de ses voisins ce mardi. ' Je dois me montrer forte. Je suis ici pour mes enfants et pour leur avenir. Il me faut être forte et accepter cette situation, ' a déclaré la veuve à la presse. Trois Sud-Coréens, un Singapourien, un Malaisien et un Français - le copilote martiniquais - font également partie des victimes. Parmi les 162 personnes à bord se trouvaient 16 enfants et un nourrisson.
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Triste mission pour les secouristes indonésiens : ce sont des corps sans vie qu'ils sont allés repêcher ce mardi en mer de Java, au milieu des débris du vol d'AirAsia disparu dimanche avec 162 personnes à bord. A la nuit tombée, trois victimes, deux femmes et un homme, avaient été récupérés, et non 40 comme précédemment annoncé par erreur par un porte-parole de la marine. Les objets retrouvés sont rassemblés à Pangalan Bun, sur l'île de Bornéo, où se trouve la piste d'atterrissage la plus proche de la zone du crash, à 160 kilomètres au large. Une ombre qui pourrait être la carlingue de l'A320-200 a aussi été repérée. Dans la soirée, le président indonésien Joko Widodo s'est adressé au pays. ' Une opération massive de récupération des débris et des corps commencera tôt mercredi matin avec des navires et des hélicoptères, entre autres,' a-t-il promis. Pour l'heure, faute de boîtes noires, les causes du crash du vol QZ 8501 reliant la ville indonésienne de Surabaya à Singapour restent inconnues. L'avion était sorti des radars dimanche matin alors que le commandant de bord venait de demander l'autorisation de prendre de l'altitude en raison d'une météo difficile. Selon le Ministère indonésien des transports, le contrôle aérien le lui aurait interdit.
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Le vol QZ 8501 s'est bien abîmé en mer de Java. Les autorités indonésiennes l'ont confirmé ce mardi. L'appareil de la compagnie indonésienne AirAsia qui assurait la liaison entre Surabaya, en Indonésie, et Singapour, avait disparu des radars dimanche avec 162 personnes à bord. Plus de 40 corps ont été repêchés avant la tombée de la nuit à 160 km au sud-ouest de l'île de Bornéo. Des corps intacts, sans gilet de sauvetage, ce qui laisse penser que tout est allé très vite. Une ombre qui pourrait être la carlingue de l'A320-200 a aussi été repérée lors d'un survol de la zone du crash. La mer n'y est pas très profonde - entre 25 et 30 mètres, ce qui va permettre l'intervention de plongeurs. Les corps, mais aussi tous les objets flottants, vont être rassemblés à Pangalan Bun, sur l'ile de Bornéo, où se trouve la piste d'atterrissage la plus proche. Le contact avec l'Airbus d'AirAsia a été perdu dimanche matin alors que le commandant de bord venait de demander l'autorisation de modifier son plan de vol pour prendre de l'altitude en raison d'une mauvaise météo. Selon le Ministère indonésien des transports, le contrôle aérien le lui aurait interdit. A ce stade, les causes du crash du vol QZ 8501 restent inconnues. Il va falloir attendre d'avoir récupéré les boîtes noires pour en savoir plus. D'après des pilotes de ligne, qui s'appuient sur des données radar obtenues auprès de la Malaisie, l'avion pourrait avoir suivi une trajectoire ascendante à une vitesse insuffisante, ce qui l'aurait fait décrocher. Pour les proches des victimes réunis à Surabaya, les images des victimes flottant sur les flots ont fait l'effet d'un choc. Plusieurs ont pris des malaises en les découvrant. Les autorités ont commencé à prélever des échantillons d'ADN sur les familles des disparus pour identifier les corps. Le président indonésien, Joko Widodo s'est rendu à leurs côtés pour leur transmettre ses condoléances. Il a salué la mobilisation internationale qui a permis de repérer l'épave. 162 personnes se trouvaient à bord au décollage, sept membres d'équipage dont 16 enfants et un nourrisson. Parmi eux : 156 Indonésiens, 3 Sud-Coréens, 1 Singapourien, 1 Malaisien et 1 Français - le copilote. En treize ans d'activité, la compagnie AirAsia n'avait jamais connu d'accident. L'avion disparu avait subi des opérations de maintenance le 16 novembre dernier.Cette catastrophe pousse de nouveau les spécialistes de l'aéronautique à appeler au pistage des avions en temps réel par satellite et à la transmission automatique des données de vol.
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L'armée indonésienne a récupéré des dizaines de corps flottant sur la mer de Java, et des dizaines de débris de l'avion d'Air Asia ont été retrouvés. Sur les premières images des objets repérés : on peut apercevoir une dizaine de grande taille, longs de plusieurs mètres : deux d'entre eux ressemblent à une porte d'avion, et à un tobogan d'urgence, Un gilet, une valise et des bouées de sauvetage, ainsi que des tubes de couleur orange ont été aperçus, à 10 km de la dernière position connue de l'appareil, en face des côtes de l'île de Bornéo. La télévision indonésienne a diffusé des images de l'armée en train de récupérer un corps flottant à la surface. #AirAsia flight #QZ8501: More photos of possible plane debris in the sea http://t.co/maQHMpa7IR pic.twitter.com/nHc0jRpPrW- The Straits Times (@STcom) 30 Décembre 2014 Les familles et les proches des disparus, sont réunis dans le centre de crise, de Surabaya, en Indonésie, c'est de là que l'avion a decollé dimanche. Ils ont appris en premier la nouvelle de la découverte des débris. Plusieurs d'entre eux, évanouis, ont dû être secourus. Une ombre a été repérée au fond de la mer selon un responsable indonésien, ce pourrait être celle de la carlingue de l'avion d'AirAsia. L'avion n'a pas été encore officiellement retrouvé, mais les autorités n'ont plus de doute. L'ombre découverte au fond de mer grâce a un avion militaire Hercule, est située dans la zone de recherches de l'appareil où la mer n'est pas très profonde, entre 50 et 100 mètres. Les recherches sont déjà concentrées sur le lieu de cette découverte. Tous les objets et les corps de passagers devraient ensuite être tansportés à Pangkalan Bun, sur l'île de Bornéo, où se trouve la plus proche piste d'atterrissage. Le PDG d'Air Asia Tony Fernandes, vient de déclarer qu'il était en route pour Surabaya en Indonesie. 'Tout ce que peut faire ma société sera fait ' a t-il déclaré. De nombreux objets ont ete repérés depuis ce matin. Des masques a oxygène retrouvés sur la mer ont été emportés par un helicoptère de l'armée. Une porte pour passagers et une porte de soute ont été trouvés flottant sur la mer, à 160 km au sud-ouest de l'île de Bornéo, et ce qui ressemble à un toboggan d'urgence, dans la zone de recherche de l'avion. Des bagages, des bouées et des gilets de sauvetage et des tubes couleur orange, ont été apercus, à 10 km de la dernière position connue du vol. De nombreux débris sont de couleur rouge et blanche, selon le ministère indonésien des transports, ce sont les couleurs de la compagnie. Des dizaines d'avions et de bateaux internationaux ont participé aux recherches : pour l'instant aucune trace de survivant n'a été retrouvée. Des éléments sur les dernières communications du pilote de l'Airbus d'Air Asia ont été révélés. Le pilote a demandé de dévier son plan de vol pour éviter de mauvaises conditions météorologiques, ce qui a été approuvé. Plus tard, le pilote a demandé de prendre de l'altitude, mais n'a pas pu obtenir immédiatement la permission car d'autres avions volaient au-dessus. Ce fut la dernière communication avec l'avion de la compagnie malaisienne Air Asia. Le contact avec le vol QZ8501 a été perdu dimanche matin, avec 162 personnes à bord, dont un co-pilote français, alors que la zone traversée était très orageuse.
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Les débris de l'avion d'Air Asia ont été retrouvés en mer. Sur les premières images des objets repérés : on peut apercevoir une dizaine de grande taille, longs de plusieurs mètres : 2 d'entre eux ressemblent à une porte d'avion, et à un tobogan d'urgence, Un gilet et des bouées de sauvetage, et des tubes de couleur orange ont été aperçus, à 10 km précisément de la dernière position connue de l'appareil, en face des côtes de Kalimantan. Sur une photo, ce qui ressemble à un corps flottant apparaît. #AirAsia flight #QZ8501: More photos of possible plane debris in the sea http://t.co/maQHMpa7IR pic.twitter.com/nHc0jRpPrW- The Straits Times (@STcom) 30 Décembre 2014 Des bagages ont aussi été photographiés, flottant à la surface. Le ministère indonésien des transports a confirmé que plusieurs débris étaient de couleur rouge et blanche, les couleurs de la compagnie Air Asia. Le contact avec le vol QZ8501 a été perdu dimanche matin, avec 162 personnes à bord, dont un co-pilote français, alors que la zone traversée était très orageuse.
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L'avion d'AirAsia est probablement au 'fond de la mer'. C'est ce qu'ont admis les autorités indonésiennes au lendemain de la disparition de l'Airbus de la compagnie low cost malaisienne. Des dizaines d'avions et de bateaux poursuivent les recherches pour localiser l'appareil. 162 personnes étaient à bord, la plupart de nationalité indonésienne. Le co-pilote, Rémi Emmanuel Plesel, était français. L'avion, parti de Surabaya, dans l'est de l'île de Java, devait rallier Singapour. Il a disparu dimanche matin après que les pilotes ont demandé l'autorisation de dévier du plan de vol en raison d'une mauvaise météo. Le président indonésien, Joko Widodo, a exprimé son soutien aux proches des disparus. 'J'ai été très choqué et j'ai pu ressentir la préoccupation, la frustration et la tristesse des familles des passagers, et je crois aussi celle de tous les Indonésiens. J'ai demandé au ministère des transports de revoir immédiatement toutes les procédures de l'aviation civile, y compris dans l'application des plus hautes normes de la maintenance des avions', a t-il dit. L'Australie, la Malaisie et Singapour contribuent aux opérations de recherches. Du matériel pour détecter les ondes émises par les enregistreurs de vol va notamment être utilisé.
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Une nouvelle zone de recherche : les autorites explorent en ce moment une nouvelle partie de la mer de Java, pour tenter de retrouver le vol d'Air Asia disparu depuis 2 jours, avec 162 personnes a bord. Pour l'instant aucune trace n'a ete repérée en surface. 'A partir des informations que nous avons, et puisque le crash a probablement eu lieu en mer, nous pensons que l'avion repose maintenant au fond des eaux ' affirme Ferry Bambang Sulistyo, le chef de la National Search and Rescue Agency. Le contact avec l'Airbus a été perdu 2 heures apres son décollage de l'île de Java. Selon la compagnie, peu avant sa disparition, le pilote aurait demandé un changement de plan de vol, en prenant plus d'altitude a cause de la météo. Les familles et les proches des passagers, la plupart indonesiens, sont reunis dans une salle, en attente de nouvelles informations. La compagnie low-cost Air Asia, n'a pas une mauvaise réputation. L'avion, un Airbus A320-200, semblait en bonne condition, apres 23 000 heures de vols. La France a envoyé deux enquêteurs du BEA (bureau d'enquête et d'analyse) pour aider aux recherches.
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2014 restera une année noire pour l'aviation commerciale. La série avait commencé le 8 mars avec la disparition du vol MH370 de la Malaysia Airlines. Parti de Kuala Lumpur, direction Pékin, avec 239 personnes à bord, l'appareil avait émis son dernier signal au-dessus de l'océan Indien, sept heures après son décollage. Malgré des recherches colossales, les plus importantes et les plus coûteuses de l'histoire, l'avion reste à ce jour introuvable. Fait rarissime, la Malaysia Airlines sera endeuillée une seconde fois, le 17 juillet, quand un autre de ses Boeing est abattu par un missile au-dessus de l'est de l'Ukraine. 298 personnes, dont une majorité de Néerlandais, périssent dans le crash. Le lendemain, les autorités européennes interdissent le survol de la région. Quelques jours plus tard, le 23 juillet, c'est un ATR-72 de TranAsia Airways qui s'ecrase lors d'une deuxieme tentative d'atterrissage sur une île de Taiwan. Le vol avait été retardé à cause d'un typhon. L'appareil à hélices s'est écrasé sur une zone résidentielle près de l'aéroport. Sur les 58 passagers, dix ont survécu à l'accident. Le lendemain, c'est au Mali que s'écrase, pour une raison encore inconnue, le vol 5017 d'Air Algérie. L'appareil, un MacDonnell Douglas MD-83, opéré par la compagnie Swiftair, est tombé une demi-heure après son décollage de Ouagadougou. Les mauvaises conditions météorologiques sont avancées pour expliquer ce crash qui n'a fait aucun survivant. En 2014, les accidents d'avions ont fait plus de morts que la moyenne annuelle des cinq dernières annéés. Pourtant, la sécurité ne cesse de progresser : les tests avant l'entrée en service des nouveaux appareils sont très exigeants et les systèmes de navigation automatiques sont de plus en plus sophistiqués. Chaque accident sert à améliorer la sécurité aérienne. Le drame du Rio-Paris en 2009 a ainsi conduit la compagnie Air France à prolonger de 30 à 90 jours la durée d'émission des balises des boîtes noires. Par ailleurs, ses avions émettent leurs positions toutes les dix minutes, voire toutes les minutes, en cas de déviation de trajectoire. Des mesures qui ne sont pas encore obligatoires.
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Une recherche maritime de très grande envergure est en cours pour retrouver l'avion disparu dimanche entre l'Indonésie et Singapour, avec 162 personnes à bord. L'avion volait dans un espace aérien rempli de nuages épais faisant penser à une tempête, avec des vents forts et de très nombreux éclairs, ont indiqué des officiels indonésiens. Plus de 12 heures après la mystérieuse disparition, les membres des familles, choqués, sont rassemblés à l' aéroport de Surabaya, d'où l'Airbus A320 avait décollé, en attendant des nouvelles de l'avion de ligne exploité par une compagnie aérienne dont la société mère est basée en Malaisie.
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La disparition du vol QZ8501, est un coup dur pour la compagnie Air Asia, jusqu'ici leader des vols low cost en Asie. C'est le premier accident grave pour cette société. Son PDG, Tony Fernandes, a déclaré sur Twitter : 'Restons optimistes, et courageux', en rappellant que la sécurtié des vols était sa priorité, mais que le risque zéro n'existe jamais. De son côté le ministère indonésien a annoncé, de nouvelles règles pour améliorer la sécurité aérienne. A l'aéroport de Singapour, les vols d'Air Asia continuent leurs rotations quotidiennes, mais une certaine angoisse gagne les passagers. 'Je voulais annuler mon vol aujourd'hui, mais mon père m'a convaincu, il m'a dit vas-y, garde foi en Dieu qui va nous sauver.' déclare Angela Okta Via Koeswanto,une passagère de la compagnie. Cet autre passager affirme : 'Nous sommes assez inquiets de tout ce qui peut arriver, mais pour nous c'était trop tard pour annuler notre vol, alors il faut faire avec.' Une famille indonésienne de dix personnes a échappé par miracle au drame : ils sont arrivés trop tard pour prendre l'avion qui a disparu. Le président indonésien, comme le pape François, ont appellé à prier pour les disparus.
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Une nouvelle zone de recherche : les autorites explorent en ce moment une nouvelle partie de la mer de Java, pour tenter de retrouver le vol d'Air Asia disparu depuis 2 jours, avec 162 personnes a bord. Pour l'instant aucune trace n'a ete repérée en surface. 'A partir des informations que nous avons, et puisque le crash a probablement eu lieu en mer, nous pensons que l'avion repose maintenant au fond des eaux ' affirme Ferry Bambang Sulistyo, le chef de la National Search and Rescue Agency. Le contact avec l'Airbus a été perdu 2 heures apres son décollage de l'île de Java. Selon la compagnie, peu avant sa disparition, le pilote aurait demandé un changement de plan de vol, en prenant plus d'altitude a cause de la météo. Les familles et les proches des passagers, la plupart indonesiens, sont reunis dans une salle, en attente de nouvelles informations. La compagnie low-cost Air Asia, n'a pas une mauvaise réputation. L'avion, un Airbus A320-200, semblait en bonne condition, apres 23 000 heures de vols. La France a envoyé deux enquêteurs du BEA (bureau d'enquête et d'analyse) pour aider aux recherches.
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Une nouvelle zone de recherche : les autorites explorent en ce moment une nouvelle partie de la mer de Java, pour tenter de retrouver le vol d'Air Asia disparu depuis 2 jours, avec 162 personnes a bord. Pour l'instant aucune trace n'a ete repérée en surface. 'A partir des informations que nous avons, et puisque le crash a probablement eu lieu en mer, nous pensons que l'avion repose maintenant au fond des eaux ' affirme Ferry Bambang Sulistyo, le chef de la National Search and Rescue Agency. Le contact avec l'Airbus a été perdu 2 heures apres son décollage de l'île de Java. Selon la compagnie, peu avant sa disparition, le pilote aurait demandé un changement de plan de vol, en prenant plus d'altitude a cause de la météo. Les familles et les proches des passagers, la plupart indonesiens, sont reunis dans une salle, en attente de nouvelles informations. La compagnie low-cost Air Asia, n'a pas une mauvaise réputation. L'avion, un Airbus A320-200, semblait en bonne condition, apres 23 000 heures de vols. La France a envoyé deux enquêteurs du BEA (bureau d'enquête et d'analyse) pour aider aux recherches.
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