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L'accord nucléaire historique entre l'Iran et les grandes puissances est entré en vigueur samedi après le feu vert de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). Conséquence directe de cet accord : une levée des sanctions économiques qui frappent l'Iran. Le secrétaire d'État américain l'a annoncé samedi à Vienne, devant les chefs de la diplomatie iranienne et européenne, à l'issue d'ultimes discussions. Outre la levée des sanctions économiques américaines et européennes, John Kerry a également évoqué un échange de prisonniers sans précédent entre Washington et Téhéran, qui ont rompu leurs relations diplomatiques en 1980.
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Le terrorisme nucléaire constitue une menace grandissante, car de plus en plus d'organisations extrémistes tentent de mettre la main sur des substances radioactives. Comment y remédier ? Des détectives atomiques mènent l'enquête dans ce nouveau numéro de Futuris. Lors d'un contrôle de routine à un des postes-frontière de l'Union européenne, un camion déclenche les détecteurs de rayonnement. Après une fouille en règle : de l'uranium de qualité militaire dissimulé dans des sacs d'engrais naturellement radioactif y est découvert. Le point avec Jean Galy, EUSECTRA, coordinateur du training centre, JRC-ITU : 'S'il y a un acheteur, il y a donc un marché et cette personne peut se faire énormément d'argent dessus. L'autre raison serait dans l'intention d'effectuer un acte terroriste et d'utiliser ce matériel pour une bombe sale, pour une bombe d'irradiation ou autre.' L'enquête commence par l'analyse du téléphone portable du chauffeur. L'équipe de criminalistique nucléaire réussit à remonter la piste jusqu'au lieu présumé de la préparation du délit. Dotés d'équipements ultra-sophistiqués, ces scientifiques procèdent à un relevé complet des indices. Magdalena Toma, EUSECTRA, expert au training centre, JRC-ITU : 'Nous recherchons deux choses : d'abord, la présence de matériau radioactif sur place afin de prendre les mesures de sécurité qui s'imposent en pareil cas. Ensuite, nous réalisons les prélèvements classiques : ADN, sang, cheveux, etc. pour pouvoir tracer le ou les individus impliqués et les arrêter.' Que peut-on apprendre d'un échantillon de matériau radioactif ? Gâce à un spectromètre de masse, le personnel de l'Institut des éléments transuraniens du Centre commun de recherche (JRC) de Karlsruhe en Allemagne, est capable de déterminer l'origine de la substance radioactive saisie. Magnus Hedberg, chercheur en spectrométrie de masse, JRC-ITU : 'Nous n'avons besoin que de quelques dizaines de particules que nous allons analyser une par une pour en connaître la composition isotopique. On pourra alors savoir de quel type de matériau il s'agit, que ce soit de l'uranium naturel, du combustible, ou du matériau pour fabriquer une arme.' Couplées à des mesures par microscopie notamment, ces analyses spectrométriques finiront par dévoiler la structure distinctive du matériau intercepté. Thierry Wiss, chercheur en matériaux, JRC-ITU : 'On peut éventuellement déterminer des origines, ou des processus de fabrication s'agissant, par exemple, de poudre ou de la structure fine de certaines pastilles, comme voir la taille des grains et les formes inhérentes à la morphologie de ces particules.' Et le moindre détail compte. La présence d'impuretés, par exemple, va permettre d'identifier l'usine d'où provient l'échantillon prélevé. Maria Wallenius, radiochimiste, JRC-ITU : 'Nous sommes en contact avec des experts qui utilisent différentes techniques à qui nous pouvons demander conseil, car personne ne peut tout savoir. On fait donc appel à des collègues spécialistes du combustible nucléaire ou de la science des matériaux pour nous épauler dans nos enquêtes liées la délinquance nucléaire.' Au cours des 20 dernières années, ces détectives atomiques ont enquêté sur une cinquantaine de cas. Alors, quelle est l'ampleur du risque encouru en matière de sécurité nucléaire ? Klaus Mayer, responsable de l'équipe de criminalistique nucléaire, JRC-ITU : 'C'est une question très complexe. Les cas sur lesquels nous avons travaillé, qui nous ont été rapportés ne représentent que la partie émergée de l'iceberg. À cet égard, un ancien directeur général de l'AIEA - l'Agence internationale de l'énergie atomique - disait toujours : 'on ne peut pas savoir ce que l'on ne connaît pas.'
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Ils l'ont fait. Au terme d'un marathon de négociations à Lausanne, les négociateurs occidentaux et iraniens sont finalement parvenus à un accord historique qui fixera certainement les bases d'un nouvel ordre mondial. Les explications de France 2. C'est John Kerry qui a mené tambour battant ces négociations côté américain. Le président Obama a salué cet accord même s'il sait qu'il devra affronter les foudres du Congrès et de l'allié israélien. La TVE. C'est sur les rives d'un lac paisible, en Suisse, que tout s'est joué. La Suisse au centre du monde pendant ces quelques jours, où tout s'est précipité à la fin, après une longue, très longue attente... Les reportages de la RTS. Des décennies que les Iraniens attendaient ce moment où leur pays cesserait d'être mis au banc des nations. La route sera encore longue, mais Javad Zarif a été accueilli en héros à son retour, et la fête battait son plein à Téhéran. Retour avec la RSI sur ces années noires.
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L'Iran et les grandes puissances, dont l'Allemagne, tentent d'arracher un accord sur le programme nucléaire de Téhéran. Aucune avancée significative n'a été enregistrée hier après plusieurs jours de négociations acharnées. C'est l'heure de vérité', a lancé ce samedi le chef de la diplomatie allemande Frank-Walter Steinmeier en arrivant à Vienne, en Autriche. 'Nous n'avons jamais été aussi proches d'un accord, et l'atmosphère dans ces négociations est plutôt constructive. Mais cela ne nous permet pas d'oublier qu'il y a toujours beaucoup de points sur lesquels il y a une certaine distance. Cela dépend donc maintenant de l'Iran, s'il voit l'occasion d'atteindre un accord'. Les discussions se tiennent sous l'égide de la négociatrice européenne Catherine Ashton, ex Haute Représentante de l'Union européenne pour les Affaires étrangères. La communauté internationale souhaite que l'Iran réduise ses capacités nucléaires afin d'exclure tout débouché militaire. Avec AFP
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Discussions acharnées à Vienne ce vendredi soir pour trouver l'accord tant attendu sur le dossier du nucléaire iranien. Américains et Iraniens ont décidé de rester une nuit de plus dans la capitale autrichienne mais des points-clé restent non-résolus. John Kerry et le chef de la diplomatie iranienne Mohammad Javad Zarif ont campé sur leurs positions sur les questions des sanctions économiques à l'Iran et de sa capacité d'enrichissement d'uranium. A deux jours de la date-butoir du 24 novembre, un vrai accord, même a minima, tiendrait du miracle. Mais après douze ans de friction au sujet d'un programme atomique iranien civil ou militaire, un nouvel ajournement des pourparlers serait une grave erreur, a résumé le Russe Sergueï Lavrov.
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Un an jour pour jour après un accord historique sur le nucléaire iranien entre les 5+1, Chine, Etats-Unis, France, Russie, Royaume Uni et Allemagne, et l'Iran les partenaires arrivent à la date butoir fixée pour la mise en oeuvre de ce qui était alors une grande victoire mais encore au stade préliminaire. L'étape finale, pour une solution globale à long terme se joue donc à Vienne et chacune des parties sait qu'elle tient là une chance et une opportunité inédite depuis de longues années, car au-delà, du nucléaire, c'est bien plus qui est en jeu. Tout commence il y a 12 ans, quand l'Iran annonce relancer son programme nucléaire et la construction de nouvelles centrales. D'emblée, la suspicion s'installe et les inspections de l'AIEA débutent. Mais les grandes puissances, Etats-Unis en tête veulent plus. En décembre 2003, l'Iran accepte de signer et d'appliquer le protocole additionnel au TNP qui permet notamment des inspections inopinées. Mais l'AIEA jugera que ces inspections ne s'effectuent pas de manière satisfaisante et commencent alors un long bras de fer et une valse de mesures et de rebondissements. Ce bras de fer se durcit avec l'arrivée au pouvoir de Mahmoud Ahmadinejad en 2005. Devant l'ONU, il défend le droit de l'Iran à développer un programme nucléaire civil, lequel est, en effet, inscrit dans le TNP. Mais Ahmadinejad adopte une ligne dure, lance le programme d'enrichissement d'uranium et entre en confrontation avec l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), provoquant la mise en place de sanctions. Pendant 8 ans, les deux parties tenteront en vain de relancer les négociations, mais les positions des deux côtés sont trop fermées. Il faudra attendre 2013 et l'arrivée de Hassan Rohani au pouvoir pour voir les premiers signes d'ouverture et une volonté de régler le problème. L'intention d'aboutir à un accord est sérieuse et permettrait sans nul doute de changer la face des relations non seulement entre l'Iran et les grandes puissances, mais aussi de la région. En jeu notamment, la possibilité de coopérations dans les crises en Irak et en Syrie. Une avancée politique évidente même si dans le fond, les positions n'ont guère évolué. L'Iran veut conserver sa capacité d'enrichissement d'uranium voire la renforcer et les 5+1 veulent la voir réduite de peur de voir le pays se doter de l'arme atomique. Au fond, une question de confiance, donc éminemment politique. La levée des sanctions et donc l'avenir de l'économie iranienne et la crédibilité de Rohani sont également en jeu.
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Les négociations de Vienne se déroulent dans un climat 'très tendu' et il peu d'espoir d'arriver à un accord sur le programme nucléaire iranien avant la date butoir du 24 novembre. Téhéran souhaite la levée des sanctions économiques l'Agence Internationale pour l'Energie Atomique attend toujours de l'Iran des explications sur son programme de recherche. C'est ce qu'a expliqué à la presse le directeur de l'AIEA Yukiya Amano. 'Malgré de nombreuses requêtes de l'agence, l'Iran n'a fourni aucune explication' a-t-il dit, 'ni permis à l'agence de clarifier des mesures spéciales et concrètes et n'a pas non plus proposé de nouvelles mesures concrètes dans un cadre de la coopération.' En route vers les négociations, le chef de la diplomatie américaine a fait une étape à Paris et confié que Washington voulait des garanties sur le nucléaire iranien. 'Oui, nous voulons un accord mais pas n'importe lequel' a déclaré John Kerry. 'Cela doit être un accord qui fonctionne, qui permette de garantir notre objectif de bloquer la route vers l'accès à la bombe.' Les grandes puissances occidentales soupçonnent depuis 12 ans l'Iran de vouloir se doter de l'arme atomique. Si aucun accord n'est obtenu, la date butoir de la fin des négociations pourrait être repoussée à mars 2015.
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Les négociations sur le nucléaire iranien reprennent lundi à Vienne (Autriche), au siège de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). Et elles s'annoncent difficiles. D'un côté, l'Iran, de l'autre, le groupe des 5 + 1 (les membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies - France, Royaume-Uni, Etats-Unis, Russie, Chine - et l'Allemagne). La date-butoir pour un accord a été fixée au 20 juillet. Or, le fossé entre les deux parties semble quasi impossible à combler d'ici là. 'Certains de nos désaccords concernent des points fondamentaux, constate le président iranien, Hassan Rohani. L'Iran continuera à enrichir de l'uranium, il n'y a aucun doute à ce sujet. Personne ne doit même imaginer un instant le contraire. C'est une question réglée, qui ne se pose donc pas.' Mais si la question de l'enrichissement d'uranium ne se pose pas pour l'Iran, elle est au contraire cruciale pour ses interlocuteurs. A commencer par les Etats-Unis, où le président Obama ne voudra pas montrer de signe de faiblesse à proximité des élections législatives de novembre dans son pays. Conseiller à la sécurité nationale de l'ancien président Bill Clinton entre 1997 et 2001, Sandy Berger pense que les Iraniens vont lâcher du lest. 'Ils veulent maintenir un certain degré d'enrichissement, mais je pense que la pression sur eux est telle qu'on peut parvenir à un accord, déclare-t-il à Euronews. Parce que leur économie a beaucoup souffert et elle souffre encore, preuve que les sanctions ont été utiles.' 'Un report de la date-butoir de juillet pourrait être nécessaire pour arriver à un accord, observe notre correspondant aux Etats-Unis, Stefan Grobe. Mais tant l'Iran que les puissances internationales pourraient alors devoir faire face à des pressions politiques intérieures pour obtenir des concessions supplémentaires... ce qui aurait pour effet de compliquer encore plus les négociations.'
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Améliorer la confiance mutuelle. Tel est l’objectif de la feuille de route qui vient d‘être adoptée par l’Iran et l’Agence internationale de l‘énergie atomique (AIEA). Le document a...
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L’Iran continue à renforcer sa capacité d’enrichissement d’uranium. C’est l’une des conclusions du rapport trimestriel de l’AIEA, l’Agence internationale de l‘énergie atomique....
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