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Le réchauffement climatique a des conséquences désastreuses sur les cultures des paysans bangladais, qui émigrent par millions dans la capitale Dacca. En raison d'un coût de la vie bien supérieur, de nombreux parents se voient obligés de marier leurs jeunes filles pour s'alléger financièrement et joindre les deux bouts.
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Avec Atlantico
Cette pâte verdâtre que vous croyez être du wasabi n'est en fait qu'une mixture à base d'eau et de raifort, avec, on vous l'accorde, une petite part de véritable wasabi. Mais vraiment, une toute petite part.
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La moisson n'a pas encore commencée mais les dégâts sont déjà visibles. Pour Daniel, agriculteur en Touraine, la récolte s'annonce catastrophique, avec quatre fois moins de blé dur que d'ordinaire et deux fois moins de colza sur sa parcelle. Un rendement catastrophique causé par un printemps pluvieux et à un déficit d'ensoleillement. Résultat : un manque à gagner de 100.000 euros. L'inquiétude est encore plus grande chez les jeunes agriculteurs, qui ont l'impression de travailler pour rien.
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Dans la Sarthe, hier soir, une centaine de producteurs de lait ont décidé de manifester devant l'usine Yoplait du Mans, après le travail. Ils réclament une augmentation du prix d'achat du lait. Cette fois-ci, c'est la coopérative Sodiaal qui est visée, la plus importante de France. Cette dernière, afin de pouvoir s'aligner sur les marchés internationaux, a été contrainte de baisser les prix de vente... Après trois heures de discussions, les producteurs mécontents ont réussi à engager un dialogue, mais guère plus.
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En raison du mauvais printemps, pluvieux et froid dans le nord de la France, les vaches ont été privées de sortie plus longtemps que prévu, ce qui a directement impacté sur leur moral. Conséquences: du travail supplémentaire pour les éleveurs, qui ont passé 3 à 4 heures de plus par jour auprès des bêtes, et qui ont également dû s'organiser différemment pour pallier la baisse de la production laitière.
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Le Brexit a été rejeté par une majorité d'Ecossais. Parmi ceux qui le craignent le plus: les agriculteurs. Sortir de l'union européenne serait catastrophique d'après eux, notamment parce qu'ils perdraient les aides financières de la PAC. Reportage dans les highlands, les terres du Nord de l'Écosse, où vivent de nombreux éleveurs de moutons et vaches.
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Sites webs/blogs, copiez cette vidéo avec le bouton "Intégrer" ! Si vous voulez télécharger, allez sur http://myreplay.tv/v/wLP2kvtg . Focus sur la nouvelle action coup de poing organisée par la Fédération Départementale des Syndicats d'Exploitants Agricoles (FDSEA) de Vendée. Plus sur http://wizdeo.com/s/tvvendee . Pour exploitation TV, droits réservés, nous contacter sur http://wizdeo.com/s/banqueimages
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Sites webs/blogs, copiez cette vidéo avec le bouton "Intégrer" ! Si vous voulez télécharger, allez sur http://myreplay.tv/v/lkGW5r0d . Les propos de Brice Guyau, président de la FDSEA et de Jean-Benoît Albertini, préfet de la Vendée, lors de la manifestation des syndicats agricoles devant la préfecture. Plus sur http://wizdeo.com/s/tvvendee . Pour exploitation TV, droits réservés, nous contacter sur http://wizdeo.com/s/banqueimages
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Les agriculteurs du Finistère ont organisé une journée portes ouvertes à l'occasion de la "Fête du lait bio".
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Dans le nord et le centre de la France, les agriculteurs ont été touchés par les inondations. Les conséquences économiques sont désastreuses : chaque hectare noyé représente entre 1.000 et 1.500 euros de perte selon la culture. Autre difficulté : les champignons qui attaquent les productions. Pour faire face aux pertes financières et avant de toucher les indemnisations des assurances, les agriculteurs attendent le déclenchement du plan calamité agricole.
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Outre-Manche, les agriculteurs et les éleveurs sont très attachés à l'Europe. La raison ? Chaque exploitation touche en moyenne plus de 35.000 euros de subventions par an dans le cadre de la Politique agricole commune. De quoi militer pour le maintien du Royaume-Uni dans l'Union européenne.
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Les vignobles de Chablis, mais aussi ceux de la région de Cognac, ont été dévastés. Des averses de grêle ont réduit à néant les cultures, à tel point que la récolte est cette année compromise. Pour être indemnisés, les viticulteurs vont s'adresser à leur préfecture respective, seules à même de reconnaître l'état de catastrophe naturelle.
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Disposer de quoi se nourrir, c'est évidemment l'une des conditions essentielles pour vivre dans l'espace. Aujourd'hui, les astronautes mangent des plats préparés à l'avance sur Terre, parfois lyophilisés ou déshydratés qui leur sont livrés par engin automatisé ou vaisseau-cargo. Mais en cas de voyage spatial de longue durée, les livraisons de nourriture sont impossibles, d'où l'idée de faire pousser de quoi manger en orbite. Des expériences diverses sont menées, notamment dans le cadre du consortium MELiSSA à Barcelone où l'on élabore des systèmes clos de survie et à Brême en Allemagne où des scientifiques s'apprêtent à lancer un satellite dans lequel des tomates pourront pousser. Produire de la nourriture en orbite, c'est complexe, mais c'est déjà une réalité. En 2003, des cosmonautes russes ont dégusté leur récolte expérimentale de petits pois et en août dernier, des astronautes américains ont pu goûter leur première laitue de l'espace. Mais évidemment, les équipages ont besoin de bien plus pour assurer leur survie. Systèmes de survie fermés 'Les chiffres de base qui sont utilisés sont de cinq kilos par jour et par astronaute de consommables métaboliques, explique Brigitte Lamaze qui travaille au sein de ''l'Agence spatiale européenne':http://www.esa.int/ESA (ESA) pour le consortium MELiSSA (Micro-Ecological Life Support System Alternative) dont le but est de concevoir des 'systèmes de survie 'en boucle fermée' pour les voyages spatiaux':http://ecls.esa.int/ecls/attachments/MELiSSA-Phase5/education/ecosysteme.... [A ces consommables s'ajoutent] un kilo d'oxygène et un kilo de nourriture déshydratée et trois kilos d'eau qui sont utilisés pour l'eau potable et pour réhydrater la nourriture,' poursuit-elle. Au sein de l'Université autonome de Barcelone (UAB), nous découvrons une expérience qui figure parmi les projets qui visent à couvrir ces besoins. Celle-ci s'intègre au consortium MELiSSA. Le principe de l'installation : des rats respirent l'oxygène produit par des algues qui elles absorbent le CO2 rejetté par les rats. The Melissa project 'astronaut' rats are curious to see us filming for euronewsknwldge #spaceblog esascience pic.twitter.com/qvRXtbJ8wj- Jeremy Wilks (@WilksJeremy) 25 avril 2016 Une histoire de rats, d'algues et d'oxygène 'Les rats en respirant produisent du CO2, les micro-algues capturent ce CO2 et grâce à la lumière dans le photobioréacteur, elles sont capables de réaliser la photosynthèse et produire de l'oxygène, souligne Francesc Gòdia, professeur d'ingéniérie chimique à l'UAB. Et ensuite, cet oxygène retourne dans le compartiment où se trouvent les animaux et tout ceci se passe en circuit fermé, de manière continue,' indique-t-il. Meet ESA MELiSSA at #RHSChelsea #rocketscience = 'Micro-Ecological Life Support System Alternative' programmehttp://t.co/xMNGnq3hjw- ESA (@esa) 19 mai 2015 L'un des plus grands défis qu'a dû relever cette équipe a consisté à développer un système qui permet d'augmenter quasi-instantanément la quantité d'oxygène produit par les micro-algues. 'L'éclairage du photobioréacteur est plus ou moins intense en fonction de la quantité d'oxygène dont les rats ont besoin,' précise Francesc Gòdia. Des tomates vont bientôt pousser dans un satellite Autre projet dédié à la survie dans l'espace : à Brême, nous rencontrons des ingénieurs spatiaux du Centre allemand de recherche aérospatiale (DLR) qui s'apprêtent à mettre en place une production autonome de tomates à bord d'un satellite baptisé Eu:CROPIS qui sera lancé à l'été 2017. L'engin tournera autour de la Terre pendant que les graines germeront à l'intérieur. Tomatoes will be grown inside this DLR_en satellite being built in Bremen. euronewsknwldge #spaceblog pic.twitter.com/AawxbicTPp- Jeremy Wilks (@WilksJeremy) 27 avril 2016 Hartmut Müller, gestionnaire de projet satellites compacts au sein du DLR, nous présente le concept : 'C'est une serre qui fait pousser des tomates contre les parois extérieures du satellite et quand on fait tourner le satellite, on atteint des niveaux de gravité différents contre ces parois : c'est comme cela qu'on essaie de simuler la gravité sur la Lune et sur Mars.' Au DLR, ces ingénieurs travaillent en collaboration avec des botanistes spatiaux. Ces derniers se concentrent sur des variétés contenant beaucoup d'eau et de fruit par rapport à la masse de la plante. Les tomates ont été privilégiées pour la mission parce que leur couleur rouge les rend facilement repérable par caméra. 'Nous sommes dans le laboratoire Eden où l'on étudie les techniques de culture des plantes, nous indique Jens Hauslage, chercheur principal sur Eu:CROPIS : le contrôle de l'humidité, de la température, les solutions de fertilisants, etc. Bref, on regarde comment faire pousser des plantes sur différentes planètes dans le cadre de l'exploration spatiale par l'Homme, insiste-t-il avant de montrer des plants de tomate qui poussent sur des petits disques : 'C'est de la micro-tina, une tomate qui fait des fleurs et des fruits rapidement, explique-t-il avant d'ajouter : dans ces expériences qu'on réalise en conditions contrôlées, on surveille comment agit la solution de fertilisation pour ces tomates micro-tina.' A snap of some DLR space research plants soon to feature in May's episode of euronewsknwldge Space #spaceblog pic.twitter.com/EMItYKrQiL- Jeremy Wilks (WilksJeremy) 27 avril 2016 Des plants arrosés à l'urine Parlant de fertilisation, les tomates de l'espace seront arrosées grâce à une ressource naturelle générée par les astronautes eux-mêmes. 'On utilise de l'urine, indique Jens Hauslage. Donc l'urine, on pourrait dire que c'est comme 'de l'or jaune' pour les plantes quand on veut produire de la nourriture humaine au sein de systèmes fermés sur la Lune et sur Mars,' s'amuse le chercheur. Dans l'espace, les plantes ne pousseront pas au sol - ce serait trop difficile à organiser -. C'est en fait la rotation du satellite qui va permettre la pousse des racines dans un sens et du plant dans l'autre. 'On s'est rendu compte qu'une plante n'avait besoin que de 0,1 G pour reconnaître où est le bas ou pour savoir dans quelle direction pousser : ce sera aussi suffisant sur la Lune et sur Mars,' déclare Jens Hauslage. Puis il nous invite à découvrir différents espaces derrière des rideaux transparents : 'Dans un espace, il y a de la tomate micro-tina ; dans un autre, on a du poivron et là, ce sont des concombres. Vous ne pouvez pas manger celui-là maintenant, nous met-il gentiment en garde, parce qu'il a été cultivé dans un but scientifique, mais je peux vous dire qu'il a très bon goût.' Cucumber grown in 'space conditions' at DLR in Bremen. You could eat it if you liked! #spaceblog euronewsknwldge pic.twitter.com/qbSZgZmVpn- Jeremy Wilks (WilksJeremy) 27 avril 2016 A Barcelone, la prochaine étape pour le consortium MELiSSA sera de trouver comment recycler les déchets solides et liquides produits par les plantes et les animaux. Des dispositifs essentiels pour les vols longue durée En attendant, les scientifiques qui y participent sont convaincus que les systèmes 'en boucle fermée' sont essentiels pour les vols longue durée. 'Je pense que c'est faisable et que c'est nécessaire,' martèle Francesc Gòdia, de l'Université autonome de Barcelone. Brigitte Lamaze, de l'ESA, renchérit : 'Faire pousser des plantes dans l'espace, c'est nécessaire : ce sera obligatoire plus la mission dans l'espace sera longue. A partir du moment où on ne pourra pas emmener l'ensemble de la ration alimentaire des astronautes, il faudra trouver une façon de pouvoir produire cette nourriture,' conclut-elle. Il se pourrait qu'un jour, la nourriture de l'espace représente jusqu'à la moitié de ce que mangent les astronautes et les systèmes pour l'air et l'eau soient encore plus perfectionnés. Des dispositifs indispensables à la réussite d'un premier vol spatial de plusieurs années.
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Booster l'économie verte ou autrement dit, faire de l'agriculture, LE moteur de la croissance, c'est le pari du Sénégal. Objectif : atteindre l'autosuffisance alimentaire, mais aussi doper les exportations. Quelles sont les opportunités ? Pourquoi ces investissements sont-ils rentables ? Et comment évolue le climat des affaires ? C'est ce que nous découvrons dans cette édition aux côtés de notre reporter Serge Rombi. 'Ici, au Sénégal, on a coutume de dire que lorsque l'agriculture va, tout va ! nous indique Serge Rombi. Ces deux dernières années, poursuit-il, le pays affichait tout simplement des volumes de production record, il faut dire que l'agriculture, la première ressource naturelle au Sénégal, ne cesse de se moderniser.' Pour bien comprendre, nous nous rendons le long du fleuve Sénégal où l'on cultive deux tiers du riz produit dans le pays. C'est dans cette zone qu'une entreprise, la Compagnie agricole de Saint-Louis a investi l'équivalent de 55 millions d'euros dans une usine de riz high tech. Répondre à la demande sénégalaise en riz La mission de son directeur d'exploitation, Bruno Redon : faire en sorte que d'ici à trois ans, son installation produise 100.000 tonnes de riz par an. Ce sera l'une des plus grandes usines de l'Afrique de l'Ouest. 'Nous avons tous les éléments réunis, souligne-t-il : les sols, la proximité du fleuve Sénégal - ce qui nous permet une irrigation et ce qui est très important - et un climat qui nous permet de faire deux récoltes par an et des rendements moyens de six tonnes par hectare. Ce qui est plutôt un très bon standard,' insiste-t-il. Bruno Redon est en train de faire construire de nouveaux casiers à riz et achemine l'eau aux producteurs locaux pour qu'ils approvisionnent la future usine. #Afrique #Senegal | AUTOSUFFISANCE EN RIZ : la Compagnie Agricole de Saint-Louis... | #Ndar https://t.co/1Hsfqzf7I9 pic.twitter.com/omFaxgDvcP- Ndarinfo.com (@ndarinfonews) 12 novembre 2015 'On va proposer au producteur, des contrats de production qui le liera, lui, notre société et une banque, explique François Grandry, directeur des opérations de la société. Si aujourd'hui, ce producteur fait une récolte par an, ajoute-t-il, en lui achetant sa production, on va permettre à la banque de débloquer le crédit pour qu'il puisse faire deux récoltes par an.' Ici, la production est et restera uniquement destinée au marché local. Le riz constitue en effet, la base de l'alimentation au Sénégal et la demande de produits de qualité explose. 'Le Sénégal importe 1,15 million de tonnes riz par an alors qu'il n'en produit que 350.000 : l'écart est énorme !' lance François Grandry. Les tomates cerises, un produit d'export à succès C'est dans cette même région sablonneuse, qu'en 2003, le numéro 1 de l'horticulture sénégalaise a fait le pari un peu fou de faire pousser du maïs et des tomates cerises. La société Grands Domaines du Sénégal a mis 25 millions d'euros sur la table et installé des serres géantes. Aujourd'hui, la production est de 14.000 tonnes de légumes par an. A la différence de la rizerie, cette exploitation travaille à 95% pour l'export. Ces tomates sont vendues jusqu'en Russie. A ce titre, elle bénéficie d'ailleurs, d'un statut spécifique d'entreprise franche d'exportation. 'Les droits de douane et certains droits fiscaux sont suspendus, on ne les paie pas de manière à ce que nos prix de revient puissent être compétitifs et qu'on puisse exporter et être en compétition sur le marché européen avec d'autres sociétés, c'est aussi simple que cela,' indique Abdou Sambe, directeur des ressources humaines au sein de l'entreprise. Ce qui n'empêche pas évidemment cette société d'être devenue l'un des premiers employeurs de la région. Cela représente un effectif de '2500 travailleurs sans compter l'effet d'entraînement de toute l'économie locale, le transport qu'on développe, la restauration, l'habitat social et beaucoup d'autres choses qui font qu'on a boosté l'économie de la région,' précise Adbou Sambe. 'Un vrai levier pour la relance de l'économie' Par ricochet, la bonne santé de cette usine a aussi considérablement augmenté l'activité sur le port de Dakar. Cet effet d'entraînement, c'est d'ailleurs une tendance générale. 'Cela se traduit par une bonne transmission dans beaucoup d'autres activités comme le commerce, le transport, l'industrie avec le dévelopement de l'agrobusiness, etc. et tout ceci fait que ce secteur est stratégique et constitue un vrai levier pour la relance de l'économie sénégalaise,' estime Pierre Ndiaye, directeur général de la planification et des politiques économiques du Sénégal. Retrouvez plus de détails sur l'APIX : https://t.co/mrnETwAACL #DoingBusinessSenegal pic.twitter.com/YMIs1ZURDG- Présidence Sénégal (@PR_Senegal) 10 mai 2016 Depuis plusieurs années, le pays travaille à l'amélioration de son attractivité et du climat des affaires. L'accent a par exemple, été mis sur une meilleure gestion des conflits commerciaux et le dévelopement de partenariats publics privés. Les coûts administratifs ont aussi été réduits et de nombreuses procédures simplifiées. 'En plus de pouvoir créer votre entreprise en moins de six heures au Sénégal, les frais administratifs ont été réduits de deux tiers,' déclare Mountaga Sy, PDG de l'agence gouvernementale APIX. Des mesures incitatives D'autres mesures plus spécifiques ont été mises en place. 'Les délais de raccordement des entrepôts ont été réduits de plus de la moitié, notamment dans le domaine de l'assainissement où nous sommes passés de 90 jours à moins de 40 jours,' ajoute Mountaga Sy. Le gouvernement sénégalais veut aussi faciliter le crédit ou l'accès au foncier. L'enjeu pour le Sénégal, c'est donc l'émergence en la faisant reposer en partie, sur le développement de l'économie verte. 'Quand on parle d'émergence, on émerge d'abord par les ressources humaines : les hommes et les femmes qui travaillent, qui gagnent des revenus et qui réinvestissent pour améliorer leur qualité de vie, souligne Adbou Sambe des Grands Domaines du Sénégal. Donc, tout cela fait que c'est intéressant de s'implanter au Sénégal, de faire de l'agriculture, de gagner de l'argent, mais aussi d'aider les populations à élever leur niveau de vie.' Et le message est semble-t-il bien passé : en 2015, les investissements directs étrangers ont bondi de 17% au Sénégal. Filming focus #Senegal #greeneconomy euronewsbiz euronews pic.twitter.com/OBf6CCe1iR- Serge Rombi (@SergeRombi) 3 mai 2016
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Ils les achètent jusqu'à 15.000 euros l'hectare, soit trois fois plus que les normes du marché. Des investisseurs chinois se lancent à l'assaut des terres agricoles, comme dans l'Indre où ils possèdent déjà 2300 hectares. Une nouvelle logique industrielle qui déstabilise les méthodes de travail du monde agricole.
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Deux agriculteurs ont filmé leur méthode pour planter du riz.
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Des milliers de manifestants se sont rassemblés samedi à Rome contre l'accord Tafta, visant à créer une vaste zone de libre-échange entre les Etats-Unis et l'Union européenne. Une mobilisation qui coincide avec la récente publication par Greenpeace de documents prouvant selon elle les conséquences néfastes d'un tel accord sur la santé et l'environnement. Lo striscione di Greenpeace_ITA alla manifestazione nazionale #stopTTIP pic.twitter.com/YT3HOqiPto- Greenpeace GL Roma (Greenpeace_Roma) 7 mai 2016 oggi manifestazione stop #TTIP Roma ore 15 piazza RepubblicaGreenpeace_ITA ha già iniziato al Pincio pic.twitter.com/RwcQweW5gc- Giuseppe Onufrio (gonufrio) 7 mai 2016 Manifestazione #StopTTIP a Roma Legambiente pic.twitter.com/gCwhmnFzme- edoardo zanchini (EZanchini) 7 mai 2016 Si avvertono RaiUno RaiDue RaiTre SkyTG24 TgLa7 che a Roma oggi c'è manifestazione #StopTTIPStopTTIP_Italia pic.twitter.com/LuR61yui1B- Ghita Iacono (@GhitaIacono) 7 mai 2016
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Avec le TAFTA, les Etats-Unis et l'Europe souhaitent créer la plus grande zone de libre-échange au monde. Ce traité, toujours pas adopté, pourrait toutefois supprimer les Appellations d'origine protégée (AOP), ce qui inquiète les agriculteurs français. Reportage en Aveyron.
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En Gironde, les derniers canards de certains éleveurs sont partis il y a deux semaines. Avec le vide sanitaire imposé pour lutter contre la grippe aviaire, Philippe Birepinte n'aura pas de revenus avant le mois d'octobre et les aides de l'État tardent à arriver. Pour les acteurs de la filière chargés de la transformation des volailles, aucune indemnisation n'est prévue, le manque à gagner s'élève parfois à 30%.
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Des terres à donner dans l'Extrême-Orient russe. Le président Vladimir Poutine a signé une loi qui permet à chaque citoyen d'avoir droit gratuitement, pendant cinq ans, à un hectare de terre. Pour cela il faut aller vivre en Yakoutie, au Kamchatka ou dans d'autres régions de l'est. Moscou veut encourager l'agriculture et la pêche pour contrer les sanctions internationales.
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En marge de l'agriculture de masse, certains agriculteurs tendent à revenir vers des pratiques plus naturelles. Dans l'Aveyron, Marcel Mezy, paysan et chercheur, a inventé un concentré de bactéries et de champignons qui permet d'enrichir la terre sans engrais. Il a fondé avec d'autres agriculteurs une association pour partager leur savoir-faire.
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Stéphane Le Foll songe-t-il déjà à l'après 2017 et un possible changement de majorité. Le ministre de l'Agriculture était l'invité de France Bleu Maine lundi matin. Au micro, le porte-parole du gouvernement n'a pas écarté l'idée d'un retour en politique sur ses terres d'origines. "Bien sûr que ça me tente un mandat local", a-t-il déclaré. La mairie du Mans semble toute désignée pour le ministre. Il est né dans cette ville, il est même conseiller municipal dans le camp de la majorité depuis 2001. Il a aussi été député de la Sarthe un mois en 2012 avant d'entrer au gouvernement. "Je suis un manceau, je l'assume. Il y aura des décisions qui seront prises, il y a un maire aujourd'hui qui est Jean-Claude Boulard". Un maire qui est aussi sénateur. Avec la fin du cumul des mandats, il peut alors renoncer à son poste. "Il peut, bien sûr. C'est lui qui décidera. Moi, pour l'instant, j'ai d'autres échéances. Je suis là et il faudra compter avec moi en Sarthe. Mais d'ici 2017, je ne sais pas". Selon le résultat de la présidentielle, le ministre de l'Agriculture pourrait donc briguer la mairie du Mans. Les prochaines élections municipales auront lieux en 2020.
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La guerre du vin en vrac tourne au vinaigre entre la France et l'Espagne. Madrid s'insurge des récentes attaques menées en toute impunité par des viticulteurs français contre des camions-citerne espagnols près de la frontière. Les protestataires dénoncent la concurrence déloyale de vins espagnols à prix cassé. 'Sur l'année 2015, il y eu un total de 7,2 millions d'hectolitres de vin importé et on ne l'accepte pas, parce qu'on suspecte de la fraude,' s'insurge l'un d'entre eux. Sur ces 7,2 millions d'hectolitres, 5,7 millions venaient d'Espagne soit 83% du total. Le ministre espagnol des Affaires étrangères, Jose Manuel Garcia-Margallo, a convoqué l'ambassadeur de France à Madrid, Yves Saint-Geours, pour dénoncer une atteinte à la libre circulation des marchandises dans l'Union européenne. 'Le plus important est que nous avons porté plainte auprès de la Commission européenne contre la République française pour qu'une enquête soit ouverte sur les attaques menées contre les camions espagnols. C'est une situation absolument intolérable entre deux pays amis,' a déclaré le chef de la diplomatie espagnole. Par le passé, Madrid a déposé des plaintes similaires pour des attaques contre des convois de lait et de viande. Le vin en vrac espagnol est vendu entre 30 et 40 euros l'hectolitre, soit deux fois moins cher que le vin français de qualité équivalente. Les importations de vin en vrac espagnol en France ont augmenté de 23% en 2014 et de 11% en 2015 pour atteindre un volume record.
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Les fermiers de la région de Krasnodar, dans le sud de la Russie, sont en colère. En cause, la saisie illégale d'une partie de leurs terres par de grands groupes agricoles. Des abus systématiques couverts par les autorités locales selon ces agriculteurs. Ils ont menacé d'organiser une manifestation en tracteurs jusqu'à Moscou. Cette action a finalement été annulée dimanche dernier après l'annonce par le gouverneur de la région, Veniamin Kondratyev, de la création d'un groupe de travail. 'Ils nous mentent tous, personne ne veut rien faire. Pourquoi saississent-ils nos champs ? Nous sommes les propriétaires et ils veulent nous prendre nos terres' s'emporte cette agricultrice. 'Je ne vais pas abandonner. C'est la terre de mes parents. Pourquoi devrais-je partir d'ici ? Parfois, c'est très dur et norte village est oublié', dit cette autre. Une centaine d'agriculteurs dénoncent ces abus et l'inaction des pouvoirs publics. Krasnodar est l'une des plus riches régions agricoles du pays.
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Dimanche près de Bangkok en Thaïlande, des agriculteurs se sont donnés rendez-vous pour une course hors du commun. Devant leur charrue pas de boeufs, mais un moteur. Pour se relaxer, ils ont organisé une course de charrues motorisées dans les champs. Le gagnant remporte 50 euros. CRÉDITS : REUTERS
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Les aides pour l'agriculture bio, une enveloppe régionale de 20 millions d'euros prévus jusqu'en 2020, ont déjà été consommées.
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"Je défends les abeilles", a assuré jeudi au micro de Jean-Jacques Bourdin Stéphane Le Foll alors que certaines ONG s'interrogent sur la cohérence de son discours après qu'il a envoyé une lettre aux députés pour les inciter à ne pas voter en faveur d'une interdiction totale des néonicotinoïdes. "Je ne veux pas surtransposer en France des règles qui ne s'appliquent pas dans les autres pays européens", a expliqué le ministre de l'Agriculture.
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Les producteurs de lait européens réclament depuis plusieurs mois davantage de régulation du secteur. Le message semble aujourd'hui passé. Les 28 ministres de l'Agriculture ont adopté le principe d'un contrôle temporaire de la production. " Les modalités seront définies dans les prochains jours pour permettre aux groupes de producteurs, aux coopératives et aux entreprises privées de mettre en place ce contrôle volontaire des stocks de lait ", précise le Commissaire européen en charge de ce dossier, Phil Hogan. Les pays membres ont adopté à une très large majorité cette mesure dont l'objectif est d'enrayer la chute des prix. Pour le ministre français cette réunion marque ainsi la prise de conscience du besoin de limiter la production de lait. Mais il n'est pas question pour autant de revenir au système de quotas, supprimé en avril dernier.
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Bruxelles a autorisé des réductions temporaires de la production dans le secteur laitier en crise, une dérogation provisoire aux règles de la concurrence.

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