Monde
C'est un long voyage que celui qui vous mènera au Cap, en Afrique du Sud. Un voyage fait de découvertes, de dépaysements, de prise de conscience du poids de l'Histoire et de plaisir des sens. 
International
Les restes d'un chasseur retrouvés... dans le ventre d'un crocodile !
Un chasseur professionnel sud-africain, organisateur de safaris au Zimbabwe, a disparu la semaine dernière. Après des recherches deux crocodiles ont été abattus.  
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Une collision entre un minibus et un camion sur une route départementale a fait 20 morts, dix-neuf enfants et leur conducteur. Ils ont péri carbonisés. D'autres enfants ont pu être extraits du véhicule. Ils ont été hospitalisés.
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Nouvelle démonstration de force en Afrique du Sud. L'opposition a fait descendre ses troupes dans les rues de Pretoria pour exiger la démission du président Jacob Zuma. M. Zuma avait balayé d'un revers de main les protestations, qu'il a qualifiées de 'racistes'. La réponse de Julius Malema, bouillonnant chef de l'EFF les Combattants économiques de la liberté : 'Si le fait de ne pas vouloir Zuma c'est du racisme alors nous sommes racistes, si en ne voulant pas Zuma on reçoit l'argent des blancs alors nous sommes fiers de recevoir cet argent des blancs, parce que quiconque finance la lutte contre la corruption est un patriote.' Englué depuis des mois dans une litanie d'affaires de corruption, le chef de l'Etat est secoué par une nouvelle tempête politique depuis le remaniement ministériel qu'il a ordonné le 30 mars. Non seulement ce remaniement ordonné par le chef de l'Etat a suscité la colère de l'opposition, mais il a aussi provoqué une crise ouverte au sein de l'ANC. Plusieurs de ses responsables, le vice-président Cyril Ramaphosa en tête, ont dénoncé la décision du président de démettre Pravin Gordhan, mais sont depuis rentrés dans le rang. L'ANC, qui dispose d'une confortable majorité de 249 sièges sur 400 au Parlement, a promis de rejeter comme un seul homme la motion de défiance de l'opposition, prévue le 18 avril. Ce vote pourrait toutefois être retardé en raison d'une querelle juridique autour d'un possible vote à bulletins secrets, dont pourraient profiter les rivaux de Jacob Zuma au sein de l'ANC pour joindre leurs voix à celles de l'opposition.
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Des échauffourées ont éclaté lors de manifestations pro et anti Zuma à Johannesburg. Le chef de l'Etat sud-africain, Jacob Zuma, est de plus en plus contesté. Le limogeage du ministre des finances, suivi de la dégradation de la note souveraine du pays par une agence de notation, ont provoqué la colère des manifestants qui sont descendus dans la rue réclamer sa démission. Plus de 60 000 personnes ont défilé dans la ville sud-africaine dans des rassemblements essentiellement pacifiques. Même si au moins quatre personnes ont été blessées. Les pro-Zuma se sont également réunis pour soutenir leur leader. Avec agences
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Jacob Zuma menacé par un vote de défiance fixé au 18 avril prochain peut compter sur le soutien de son parti l'ANC. L'opposition interne au président a lancé le mouvement 'Zuma doit partir', au lendemain du limogeage du très respecté ministre des Finances et d'une quinzaine de membres de son cabinet. Malgré les divisions internes, l'ANC a officiellement assuré sa loyauté au président. 'Aucun membre de l'ANC ne votera une motion de l'opposition. Ce ne serait pas propre à l'ANC', a déclaré Gwede Mantashe, Secrétaire général de l'ANC. Le départ forcé, il y a cinq jours de Pravin Gordhan, ministre des Finances, champion de la lutte anti-corruption et ennemi n 1 de Zuma au gouvernement, est particulièrement mal passé au sein du parti. Un puissant syndicat et le vice-président ont jugé ce limogeage 'inacceptable'. Jacob Zuma, mêlé à plusieurs scandales de corruption, a déjà résisté l'an dernier à plusieurs motions de défiance, grâce à la confortable majorité de son parti au Parlement.
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Pigcasso a échappé à une ferme sordide grâce à Joanne Lefson qui l'a recueilli quand il avait 4 semaines. Cette jeune femme a découvert le talent du cochon qui peint des toiles colorées dont certaines ont déjà été vendues. Ses oeuvres d'art sont décrites comme de l'expressionnisme abstrait. L'argent récolté grâce aux ventes revient au South Africa Farm Sanctuary, un refuge pour animaux de ferme.
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Décès d'une figure de l'anti-apartheid. Ahmed Kathrada, discret compagnon de cellule de Nelson Mandela dans la prison de Robben Island, est décédé en Afrique du Sud à l'âge de 87 ans, suscitant une avalanche d'hommages. Ancien député et conseiller du président Mandela pendant son seul mandat à la tête de l'Afrique du Sud, ce fils d'immigrés indiens faisait partie des dirigeants historiques de l'ANC le Congrès national africain. Surnommé 'Oncle Kathy', il s'était notamment illustré à la fin des années 1980 lors des négociations entre l'ANC et le régime blanc qui ont abouti au début des années 1990 à la chute de l'apartheid et aux premières élections libres du pays en 1994. Hospitalisé au début du mois pour une opération au cerveau, l'état de santé d'Ahmed Kathrada s'était dégradé ces derniers jours. La Fondation Ahmed Kathrada a annoncé mardi matin dans un communiqué qu'il s'était éteint 'en paix' mardi matin à l'hôpital Donald Gordon de Johannesburg. Une des dernières figures encore vivantes de la lutte historique contre l'apartheid, l'ex-archevêque du Cap Desmond Tutu, a salué la mémoire 'd'un homme d'une gentillesse, d'une modestie et d'une ténacité remarquables'. 'Il a un jour écrit au président (Mandela) pour lui dire qu'il ne se considérait pas comme assez important pour mériter un honneur important', a poursuivi le prix Nobel de la Paix, 85 ans. Un hommage officiel lui sera rendu et les drapeaux du pays ont été mis en berne jusqu'au soir de ses obsèques, ont annoncé les services du président Jacob Zuma. 'C'est une grande perte pour l'ANC, plus largement pour le mouvement de libération et l'Afrique du Sud', a déploré le directeur de la Fondation Ahmed Kathrada, Neeshan Balton. 'Le camarade Kathy était une bonne âme, humaine et humble', a réagi son compagnon d'armes Derek Hanekom. 'C'était un révolutionnaire déterminé qui a voué sa vie entière au combat pour la liberté dans notre pays', a-t-il ajouté. Né le 21 août 1929 dans une petite ville de ce qui était alors la province du Transvaal occidental, dans une famille d'immigrés indiens de confession musulmane, il avait quitté l'école à 17 ans pour participer à la lutte contre les lois sur l'habitat séparé. Ahmed Kathrada avait été arrêté en 1963 avec Nelson Mandela, Walter Sisulu et une partie de l'état-major de l'ANC dans leur QG clandestin de Johannesburg et inculpé de sabotage. Condamné l'année suivante à la réclusion à perpétuité lors du fameux procès de Rivonia, il a rejoint le pénitencier de Robben Island et n'est sorti de prison que vingt-six ans plus tard. 'Il a été ma force en prison, mon guide dans la vie politique et le pilier de ma force dans les moments difficiles de ma vie. Maintenant il est parti', a déclaré un de ces codétenus à Robben Island, Laloo 'Isu' Chiba, 86 ans. Depuis sa retraite politique en 1999, Ahmed Kathrada dirigeait la fondation qui porte son nom pour lutter contre les inégalités. Il était exceptionnellement sorti de sa réserve politique l'an dernier pour déplorer le chemin pris par l'ANC sous le règne de l'actuel président Jacob Zuma, mis en cause dans une série de scandales de corruption, et pour réclamer sa démission. 'Cher camarade président, ne pensez-vous que rester président ne va que contribuer à aggraver la crise de confiance dans le gouvernement du pays ?', avait-il écrit dans une lettre ouverte. Malgré cette sortie très polémique, la mort d'Ahmed Kathrada a suscité l'hommage unanime de la classe politique sud-africaine. L'ANC a déploré mardi la disparition d'un 'chef dont le service à son pays restera gravé à tout jamais'. 'Sa vie est une leçon d'humilité, de tolérance, de résilience et d'engagement tenace', a ajouté le parti au pouvoir depuis 1994. 'Oncle Kathy, comme on l'appelait affectueusement, incarnait un sens profond de la compassion et un engagement déterminé en faveur de la vraie justice', a renchérit Mmusi Maimane, le chef du principal parti d'opposition, l'Alliance démocratique.
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Des chauffeurs de taxi ont bloqué l'accès à l'aéroport international de Johannesburg pour protester contre la société américaine Uber, qui met en contact des chauffeurs indépendants et des clients via une application pour mobile. Les taxis dénoncent une concurrence déloyale et illégale, d'autant que, selon eux, Uber n'a pas reçu le feu vert des autorités pour opérer en Afrique du Sud. Ces derniers mois, les manifestations anti-Uber se sont multipliées dans le pays et ailleurs dans le monde. Avec Reuters
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Un sud-africain de 28 ans a été déclaré mort après un accident alors qu'il était encore vivant. Lorsque sa famille est venue chercher son corps à la morgue, deux jours plus tard, il a été envoyé à l'hôpital pour être sauvé. En vain.
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Le dernier rapport sur la compétitivité du Forum Economique Mondial (WEF) analyse de nombreux critères pour les pays observés. Parmi eux, la sécurité des banques. Voici les Etats où celles-ci sont considérées comme les plus sûres.  
On le trouve dans les eaux profondes d'Afrique du Sud, là où l'eau est trouble. On ne sait jamais quand il va apparaître, c'est un prédateur...
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PETIT JT. Le 16 juin 1976, des milliers de jeunes refusent d'aller à l'école et manifestent dans la rue. Il ne veulent plus être obligés d'apprendre l'Afrikaans, la langue imposée par les blancs venus d'Europe. La police lâche des chiens et et fait usage d'armes à feu. C'est le début d'affrontements qui vont durer pendant un an. À cette époque l'Afrique du Sud est coupée en deux.
Monde
Quand on voyage, on veut être dépaysé. Et ce n’est pas en croisant des compatriotes à chaque coin de rue que ça sera le cas. Le site Skyscanner conseille donc 10 destinations où vous serez le plus épargnés.  
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Soupçonné d'avoir tué sa compagne en 2013, Oscar Pistorius a tenté ce mercredi d'attendrir la Cour. L'athlète paralympique a ôté, fébrile, ses prothèses pour faire quelques pas sur ses moignons dans le tribunal. Un manège qui a laissé indifférent le procureur. Au terme d'un long réquisitoire, il a requis la peine maximale : 15 ans de prison. Le verdict sera connu le 6 juillet.
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L'ex-athlète Oscar Pistorius comparaît à nouveau devant la justice sud-africaine pour le meurtre de sa petite amie il y a trois ans. La Haute Cour de Pretoria doit décider de la peine. L'homme de 29 ans encourt jusqu'à 15 ans de prison. Mais pour le psychologue appelé à la barre par la défense, sa place est à l'hôpital et non en prison. 'En termes simples, il peut être décrit comme un homme brisé, a déclaré Jonathan Scholtz. Selon moi, son état actuel requiert une hospitalisation. Depuis les événements de 2013, il est traumatisé lorsqu'il entend un coup de feu même dans un film à la télévision.' D'après ce psychologue, l'ancien ahtlète paralympique souffre de troubles post-traumatiques, d'anxiété et de dépression, raison pour laquelle il ne s'est pas exprimé devant la Cour. Pour le procureur Gerrie Nel, un diagnostic très tendancieux. Ce dernier fait aussi remarquer que Pistorius s'est senti capable d'accorder une interview à une chaîne britannique tout récemment. Oscar Pistorius a tué la jeune top-model Reeva Steenkamp dans la nuit de la Saint-Valentin 2013 en tirant quatre balles de gros calibre dans la porte du cabinet de toilette où elle se trouvait. Il a toujours maintenu l'avoir prise pour un cambrioleur. Il a d'abord été condamné à cinq ans de prison pour homicide involontaire, mais les faits ont été requalifiés en meurtre en appel, d'où l'attente de cette nouvelle sentence. Avec AFP
Il a beau être le Terminator, il était ici à deux doigts d'être exterminé par un éléphant. Arnold Schwarzenegger a trouvé plus fort que...
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Un tribunal sud-africain a donné vendredi son feu vert à la demande de milliers de mineurs d'or d'engager un recours collectif contre une trentaine de compagnies minières, en vue d'obtenir des dédommagements. Ces hommes ont contracté la silicose ou la tuberculose. Les familles des mineurs décédés sont aussi autorisées à se joindre à cette procédure collective. 'Dans cette affaire, une action de groupe est la seule option réaliste pour la plupart des mineurs afin de faire valoir efficacement leurs droits contre les compagnies, a commenté le juge Phineas Mojapelo. Elle est le seul chemin pour avoir accès aux tribunaux, ce que garantit la constitution. Les mineurs n'ont pas les moyens, à titre individuel, de poursuivre les entreprises, alors que l'industrie de l'or a abandonné des dizaines voire des centaines de milliers de travailleurs tombés malades.' Les compagnies concernées envisagent de faire appel de ce jugement. Une condamnation pourrait leur coûter plusieurs centaines de millions d'euros.
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EXTRAIT LE PETIT JT. Trente-trois lions ont fait leur retour en Afrique, après des années de captivité en Amérique du Sud. Une association a recueilli les animaux, avant de les transporter en avion pour rallier le continent d'où ils sont originaires. Ils ont été relâchés dans un sanctuaire, faute de pouvoir retrouver la savane. Ils ne pourraient pas y survivre à cause des séquelles dont ils ont été victimes.
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Riana est une passionnée. En Afrique du Sud, elle et son équipe de bénévoles luttent pour la survie des guépards, menacés d'extinction....
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Le président Sud-africain, Jacob Zuma, encore une fois, rattrappé par la justice. Deux ans avant son élection à la tête du pays, il avait été inculpé pour corruption, fraude fiscale et racket concernant la signature d'un contrat d'armement. En 2009, quelques semaines avant son élection, le parquet général avait décidé d'abandonner ces charges. Ce vendredi, la Haute Cour de Pretoria est revenue sur cette décision, estimant que le Chef de l'Etat devrait être poursuivi pour ces accusations. Jacob Zuma a déjà été affaibli par plusieurs scandales ces dernières semaines. La plus haute juridiction du pays l'a notamment reconnu coupable de violation de la Constitution pour n'avoir pas remboursé une partie des 20 millions d'euros d'argent public utilisés pour rénover sa résidence privée. Une nouvelle procédure judiciaire contribuerait à ternir un peu plus l'image du chef de l'Etat à trois mois d'élections municipales. Si l'opposition remporte une victoire de taille, la saga judiciaire devrait se poursuivre. La décision rendue vendredi par le tribunal de Pretoria est susceptible d'appel.
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Fabio est sourcier. Il peut trouver de l'eau, de l'or ou du pétrole enfoui à plus de 4000 mètres sous terre. Il a découvert son don il y a 15...
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Jeudi, la Cour constitutionnelle d'Afrique du Sud a condamné le président à rembourser les travaux de sa résidence privé. Ils auraient été payés avec l'argent du contribuable. Les appels à sa démission n'ont pas tardé et certains élus n'ont pas masqué leur colère.
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Jacob Zuma ne démissionnera pas. Le président sud-africain garde la tête haute après que la justice l'a reconnu coupable de violation de la Constitution pour avoir utilisé de l'argent public à des fins personnelles. Il fait depuis l'objet d'une procédure de destitution lancée par l'opposition. Dans une allocution télévisée, il a reconnu avoir commis une faute, tout en niant avoir fait preuve de malhonnêteté. 'Je respecte le jugement et m'y conformerai', a déclaré le président sud-africain. Puis d'ajouter : ' Ce jugement a mis en évidence les valeurs qui sous-tendent notre liberté et notre démocratie durement gagnées.' Jacob Zuma est sommé de rembourser les 16 millions de dollars payés, en 2009, par l'État, officiellement pour améliorer la sécurité de sa résidence privée. Les travaux comprenaient notamment la construction d'une piscine, d'un poulailler, d'un enclos pour bétail et d'un centre pour visiteurs.
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Le président sud-africain Jacob Zuma a subi un revers cinglant jeudi avec un arrêt historique de la plus haute juridiction du pays qui l'a reconnu coupable d'avoir violé la Constitution en utilisant des fonds publics pour sa résidence privée et lui a ordonné de rembourser l'argent.
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Le président sud-africain Jacob Zuma a été reconnu d'avoir violé la Constitution pour avoir entrepris des travaux dans sa propriété aux frais du contribuable. Cet arrêt a permis à l'opposition de lancer immédiatement une procédure de destitution. Cette affaire empoisonne le président depuis quatre ans. L'Etat a déboursé l'équivalent à l'époque de 20 millions d'euros, officiellement pour améliorer la sécurité du domaine situé en pays zoulou. 'Le trésor national doit déterminer les coûts raisonnables de ces travaux entrepris par le ministère des travaux publics dans la propriété du président à Nkandla et qui ne sont pas liés à la sécurité, c'est-à-dire le centre d'accueil des visiteurs, l'amphithéâtre, l'étable pour le bétail, le poulailler, et la piscine', a listé Mogoeng Mogoeng, le président de la Cour constitutionnelle. La plus haute juridiction du pays a donné 45 jours au chef de l'Etat pour rembourser la somme, une fois qu'elle sera fixée. Déjà en 2014, la médiatrice de la République avait estimé que Jacob Zuma devait 'rembourser un pourcentage raisonnable des coûts', mais il ne s'y était pas plié. L'opposition dont les Economic Freedom Fighters, un parti d'extrême-gauche, a immédiatement lancé une procédure de destitution, qui a très peu de chances d'aboutir, car l'ANC dispose d'une écrasante majorité au parlement.
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Il y a 2 ans, le MH370 s'est volatilisé mais un jeune sud-africain vient de révéler avoir découvert une pièce de métal d'un mètre de long retrouvée sur une plage du Mozambique. Un nouveau débris qui pourrait relancer l'enquête.
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Le président Sud-Africain échappe à une motion de censure. Jacob Zuma est dans le collimateur de l'opposition depuis sa décision brutale en décembre de remplacer son ministre des Finances, un changement qui avait fait chuter la devise sud-africaine. Le président est aussi empétré dans un scandale de corruption, mais il résiste aux attaques.
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IL DU WEB - Le dernier spécimen est mort dans un zoo d'Amsterdam en 1883: le quagga, espèce cousine du zèbre, fait son retour dans les plaines d'Afrique du Sud. Les scientifiques ont fait jouer la sélection naturelle en faisant s'accoupler des zèbres moins rayés pour arriver, à la cinquième génération, à un animal qui ressemble parfaitement au quagga d'origine.
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'Zuma doit tomber', clament inlassablement des Sud-Africains, déterminés. Depuis des semaines l'opposition réclame le départ du président, critiqué pour avoir dépensé l'équivalent de plus de 20 millions d'euros pour rénover sa maison, au prétexte de renforcer la sécurité. Des critiques qui se sont invitées ce jeudi pendant le discours annuel sur l'Etat de la Nation prononcé par Jacob Zuma devant le parlement. Les députés du parti de gauche radicale EFF, vêtus de leur provocante combinaison rouge d'ouvriers, ont cette année à nouveau tout fait pour perturber l'évènement. Pendant une heure ils ont interrompu le discours solennel... Avant de quitter bruyamment l'assemblée. Quelques heures plus tôt, la manifestation mené par l''EFF':http://www.la-croix.com/Monde/Afrique/Le-president-sud-africain-Zuma-tre... avait été repoussée par des grenades assourdissantes devant le parlement. Jacob Zuma, après des mois passés à clamer son innocence, a finalement promis la semaine dernière de rembourser l'argent dépensé. Insuffisant pour ses détracteurs qui espèrent bien le lui faire payer dans les urnes lors des municipales de l'été prochain.

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