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Visite surprise de quelques heures en Afghanistan du chef du Pentagone. Jim Mattis connaît bien ce terrain, où il a servi plusieurs années, et où 8400 soldats américains sont déployés. Mattis pays surprise visit to Kabul https://t.co/2DNDJb9y7T- Wall Street Journal (@WSJ) 24 avril 2017 Sa visite coïncide avec les démissions du ministre de la Défense et du chef d'Etat-major de l'armée afghane. #Afghanistan : un attentat aurait eu lieu près d'une base #US après l'arrivée de #Mattis dans le payshttps://t.co/NZf0toQkfN pic.twitter.com/pImLcLvVhp- RT France (@RTenfrancais) 24 avril 2017 Les deux responsables sont accusés de négligence après l'attaque de vendredi à Mazar-è-Charif. Un nouveau bain de sang, après l'assaut contre l'hôpital militaire de Kaboul début mars. Les funérailles des victimes de Mazar-è-Charif suscitent douleur et colère. 150 personnes, principalement des jeunes recrues, ont été abattues par une dizaine de talibans armés dont des anciens soldats de cette caserne, selons des témoins qui pendant cinq heures ont attaqué cette grande base militaire. 18+ Aftermathof Mazar-E-Sharif base attack Somemurderedby defectedAfghan soldiers, othersin friendlyfireby ANA #Afghanistan #Balkh pic.twitter.com/OOjXbMqTX5- AsfandyarBhittani(@BhittaniKhannnn) 23 avril 2017 Les talibans, comme Al-Qaïda et l'Etat islamique, sont les cibles des forces afghanes et des GI's. Il y a 10 jours, les Américains ont largué la plus puissante de leurs bombes contre les jihadistes dans l'est de l'Afghanistan. Afghanistan: l'armée américaine utilise pour la première fois sa plus grosse bombe https://t.co/5X3TsOHyBO pic.twitter.com/ZGCzMwW9CY- euronewsen français (@euronewsfr) 13 avril 2017
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Les talibans ont frappé un grand coup vendredi en attaquant une base militaire du nord de l'Afghanistan, aux abords de la ville de Mazar-i Charif. Le bilan est très lourd : plus de 50 soldats tués. Tous pris par surprise, alors qu'ils priaient à la mosquée ou déjeunaient au réfectoire, et qu'ils étaient désarmés. Un commando formé de dix hommes, en uniforme, s'est introduit en début d'après-midi dans le site militaire. L'attaque a duré plusieurs heures. Sept talibans ont finalement été tués, deux se sont fait exploser et le dernier a été arrêté. En mars, le groupe Etat islamique (EI) avait revendiqué l'attaque d'un hôpital militaire à Kaboul, faisant officiellement 50 morts mais, selon certaines sources plus du double.
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Le bombardement de jeudi sur un repaire du groupe Etat Islamique aurait fait jusqu'à 90 victimes. La méga-bombe de onze tonnes a été lâchée par un appareil américain sur un réseau de tunnels et de grottes abritant des hommes de Daech. Esmail Shinwar, gouverneur du district de Achin, a déclaré qu'il n'y avait pas de victime parmi les civils car ils avaient été informés au préalable et avaient pu fuir la région. Des 'opérations de nettoyage' sont menées en ce moment dans l'est de l'Afghanistan par les forces afghanes épaulées par les Américains. Une source proche des insurgés afghans a indiqué que des habitants avaient senti le sol bouger 'comme lors d'un tremblement de terre'; certains se seraient même évanouis en raison de la puissance du souffle de l'explosion.
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Les Etats-Unis ont utilisé leur plus grosse bombe non-nucléaire en Afghanistan ce jeudi, visant un réseau de grottes dans la province de Nangarhar (est du pays), où un soldat américain a été tué dans une opération le week-end dernier contre les djihadistes. C'est la première fois que les soldats américains utilisent cet engin lors d'une manoeuvre opérationnelle. Selon l'armée de l'air américaine, la bombe a été développée avant la guerre en Irak de 2003 et lors de son test, elle a créé un champignon si grand qu'on pouvait le voir à 32 km de distance. Selon le site d'information militaire Deagle, la bombe mesure plus de neuf mètres de long sur un mètre de diamètre. Elle peut emporter huit tonnes et demi d'explosif H6. Elle est si lourde qu'un bombardier conventionnel ne peut pas l'emporter. Pour la frappe contre Daesh en Afghanistan, la bombe a été lâchée par un Lockheed MC-130, le même type de gros porteur utilisé pour ravitailler les hélicoptères en vol. Le périmètre de détonation du GBU-43 peut atteindre un kilomètre. Vingt engins de type GBU-43 ont été fabriqués, pour un coût individuel de 15 millions d'euros. Les Américains ont surnommé cette bombe MOAB, pour Mother Of All Bombs, mais c'est surtout l'acronyme de Massive Ordnance Air Blast (bombe à effet de souffle massif). C'est la branche locale d'Etat Islamique, l'EI-Khorasan, qui a été spécifiquement visée par ce bombardement inédit. Selon l'armée, d'autres bombes GBU-43 pourraient être utilisées à l'avenir dans le cadre de la campagne afghane. Cette vidéo a été filmée lors d'un test en 2003 de la 'Mère de toutes les bombes'.
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Pas de victimes civiles, assure le gouvernement afghan, mais au moins 36 combattants de Daesh tués. C'est le bilan après le largage par les Etats-Unis de leur plus puissante bombe non-nucléaire. Elle visait un réseau de tunnels et de grottes dans le district montagneux d'Achin, situé dans la province de Nangarhar. 'C'était la bonne arme contre la bonne cible, maintient John W. Nicholson, commandant des forces américaines en Afghanistan. Je veux rassurer les Afghans sur le fait que nos forces prennent toutes les précautions possibles pour éviter des victimes civiles.' Les combats s'étaient intensifiés la semaine passée dans cette zone, où la résistance des jihadistes est forte. La bombe est donc un message clair, y compris pour les talibans. Un espoir aussi pour les habitants : 'Il y avait des bases de Daesh et ils opéraient dans cette zone, raconte un témoin. La bombe de la nuit dernière était vraiment énorme, ça a tout fait trembler et je pense que ça a tué 70 à 80 combattants. C'est bien que Daesh soit éliminé. Il n'y avait pas de civils là bas.' C'est la première fois que celle qu'on surnomme 'la mère des bombes' est utilisée dans une guerre. D'une puissance explosive comparable à 11 tonnes de TNT, la bombe a été conçue au début des années 2000 lors de la guerre en Irak.
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Dix tonnes, plusieurs mètres de long... les Etats-Unis ont largué jeudi en Afghanistan, la plus puissante bombe non-nucléaire que l'armée n'ait jamais utilisée. Son nom: la GBU 43, surnommée la mère des bombes. Elle a frappé la province de Nangarhar, visant un ensemble de grottes où des combattants de l'Etat islamique aurait trouvé refuge. 'La GBU 43 est une arme précise et puissante. On peut viser un réseau de tunnels et de grottes que les djihadistes utilisent pour se déplacer librement et qui rendent possibles des attaques contre des conseillers militaires et les forces afghanes', a expliqué Sean Spencer, le porte-parole de la Maison Blanche. L'armée américaine a décidé de montrer les muscles, une semaine après la mort d'un soldat dans la région Impossible de connaître pour l'instant les dégâts occasionnés par la bombe. Une chose est sûre, lors de son dernier essai en 2003, la GBU 43 avait provoqué un panache de poussière visible à plus de 32 kilomètres. Les Etats-Unis ont conservé en Afghanistan un contingent de 8400 soldats qui forme et conseille les forces afghanes dans leur lutte contre les Talibans et l'Etat islamique.
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Il était le cerveau de plusieurs attaques meurtrières ces dernières années au Pakistan. Umar Khalifa, le chef du groupe 'Tarik Gidar', lié au mouvement des talibans, a été tué dans un bombardement effectué par un drone américain. Le Pentagone a confirmé sa mort. C'est lui, notamment, qui avait orchestré en 2014 l'attaque la plus sanglante de l'histoire du Pakistan, quand plusieurs hommes armés avaient fait irruption dans une école militaire, tuant plus de 130 enfants. Umar Khalifa était également derrière l'attaque contre une université en janvier dernier, qui avait fait 21 morts, essentiellement des étudiants. Il aurait aussi été à l'origine de l'attaque contre une base aérienne du nord du Pakistan, au cours de laquelle 29 personnes avaient été tuées.
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La mission Soutien Résolu est prolongée. L'Otan a décidé aujourd'hui de maintenir jusqu'en 2017 sa mission militaire en Afghanistan et jusqu'en 2020 son aide financière aux forces armées afghanes. 12.000 hommes resteront sur le terrain, dont 8.400 Américains, c'est 3.000 de plus que prévu. Jens Stoltenberg, Secrétaire général de l'OTAN : 'J'ai remercié le président pour sa décision significative au niveau des troupes. je me suis aussi adressé aux autres nations-cadres, l'Allemagne, l'Italie et la Turquie et tous nos autres alliés et partenaires qui contribuent par leur fort engagement dans notre mission'. L'Otan a mis fin le 31 décembre 2014 à sa mission de combat en Afghanistan déclenchée après les attentats du 11 septembre 2001. Depuis 2014, c'est une mission d'assistance à l'armée afghane, qui a pris le relais.
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Washington ralentit à nouveau le retrait de ses troupes d'Afghanistan. 8.400 soldats américains resteront mobilisés sur place jusqu'en 2017, a annoncé le président Barack Obama, qui s'était engagé jusqu'à présent à maintenir 5.500 hommes seulement sur un petit nombre de bases. Mais face à la menace des talibans, le président des Etats-Unis estime que 'les forces afghanes ne sont pas aussi fortes qu'elles devraient l'être', et qu'elles encore besoin de l'expertise de l'armée américaine : 'En tant que président et commandant en chef, je ne laisserai pas l'Afghanistan être utilisé comme un repaire pour terroristes pour attaquer encore notre nation. Les missions restreintes, qui sont assignées à nos forces, ne vont pas changer. Elles resteront centrées sur le soutien des forces afghanes et la lutte contre les terroristes.' Les quelque 9.800 soldats américains stationnés aujourd'hui en Afghanistan ont essentiellement une mission de conseil et de formation. Toutefois, le mois dernier, Washington s'était résolu à accorder davantage de manoeuvre à ses troupes pour intervenir dans les combats contre les talibans. Une décision alors saluée par Kaboul, qui peine face à une insurrection islamiste déterminée. Avec AFP
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La fin du ramadan est endeuillé en Afghanistan. Un double attentat-suicide s'est produit à l'ouest de Kaboul. L'attaque revendiquée par les talibans visait un convoi de jeunes policiers afghans. Le bilan fait état d'une trentaine de morts et plus de 50 blessés. L'attentat est survenu alors que les cinq bus ramenaient des recrues tout juste diplômées, qui devaient rejoindre la captiale afghane. 'J'ai entendu une petite explosion d'abord, raconte un riverain. Et quand je suis sorti de chez moi, j'en ai entendu une seconde. J'ai couru jusqu'aux bus et j'ai évacué 40 ou 45 personnes, d'autres gens m'ont aidé. Mes vêtements étaient plein de sang, j'ai dû aller prendre une douche.' Les jeunes Afghans, victimes de l'attentat, s'apprêtaient à rejoindre leurs familles pour célébrer l'Aïd d'ici quelques jours. Depuis le début du ramadan, c'est le deuxième attentat d'envergure à Kaboul. Le 14 juin dernier, un attentat-suicide contre un minibus avait tué 14 gardes de sécurité népalais employés par des ambassades occidentales. Katmandou a depuis interdit à ses ressortissants de venir travailler en Afghanistan. En ce moment, les forces afghanes font face à une multiplication des attaques, de la part des talibans, mais aussi de combattants de l'Etat islamique, principalement dans l'Est du pays. Depuis la fin de sa mission de combat en décembre, l'Otan maintient une force résiduelle de plus de 12.000 hommes, dont une majorité d'Américains, chargés d'apporter un soutien aérien et une formation aux recrues afghanes. Mi-juin, le président américain Barack Obama avait annoncé un renforcement de leurs opérations pour soutenir les forces afghanes.
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L'ONU lance une grande campagne internationale derrière le #withrefugees pour que l'Europe vienne en aide aux réfugiés. À Calais où internet...
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À Kaboul, le gouvernement s'est empressé de condamner l'attentat d'Orlando, qui a été commis par un Américain d'origine afghane. Le chef de l'exécutif, Abdullah Abdullah a rappelé que le terrorisme n'avait ni religion, ni frontière, ni nationalité : 'Cet évènement nous rappelle encore une fois que les Afghans subissent régulièrement ce genre d'attentat terroriste en Afghanistan. Nous avons déjà payé un lourd tribu. Et nous remercions les Etats-Unis et la communauté internationale qui nous soutiennent dans le combat contre le terrorisme.'' Entre condamnation, rejet des amalgames et indifférence. Dans les rues de Kaboul, chacun y va de son commentaire. Cet homme ne sent pas concerné par l'attentat d'Orlando : 'Omar Mateen est né aux Etats-Unis et il a grandi avec la culture américaine. C'était un Américain, donc il ne représente pas l'Afghanistan.'' 'Ce qu'il s'est passé en Floride est un acte radical. Or, le radicalisme est interdit par l'slam. L'islam interdit de tuer une âme innocente.'' Le père d'Omar Mateen avait émigré aux Etats-Unis, où il tient une émission sur la politique afghane, diffusée sur Internet. Pour lui son fils n'était pas radicalisé.
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Comme des milliers d'autres, Atia Al-Jassem et sa famille ont perdu toutes leurs illusions et ne pensent plus qu'à une chose, quitter l'Europe. Ces réfugiés syriens sont arrivés en Grèce il y a plus de trois mois. Evacués du camp d'Idomeni, ils ont compris que leur voyage vers le nord de l'Europe s'arrêterait là et que leurs conditions de vies resteraient déplorables. 'On ne s'attendait pas à être traité comme ça en Europe, confie Atia. On pensait qu'ils seraient plus humains, qu'ils prendraient soin de nous, de nos enfants, qu'ils protégeraient nos enfants. On pensait qu'on serait aidé. Mais c'est l'inverse qui s'est produit. L'Europe n'a aucune compassion pour nous.' Alors la famille s'est remise en route. Son nouvel objectif : la Turquie, où vit le frère d'Atia. A bord de ce train, ils se rapprochent de la frontière turque. Mais c'est clandestinement qu'ils tenteront de la franchir. La voie légale serait trop longue et jalonnée d'obstacles administratifs. La famille Hamwi, elle, a réussi à arriver jusqu'en Allemagne il y a deux ans. Mais elle vit avec une maigre allocation et sous surveillance permanente. 'Il y a l'humiliation, le manque de respect, dit la mère, Dania Rasheed. Nos vies sont instables, on subit une pression psychologique. Tout est interdit. Rien ne va. Ca n'a rien à voir avec la vie que nous avions en Syrie.' Pour ces Syriens, plutôt rentrer au pays et y risquer sa vie que de continuer ainsi. Ils se sont renseignés sur les tarifs des passeurs car l'Allemagne ne prendra pas la responsabilité de les renvoyer dans un pays en guerre. Les Afghans et les Irakiens qui le souhtaient sont, eux, rapatriés par avion.
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Les talibans ont dévoilé le nom de leur nouveau leader : le mollah Haibatullah Akhundzada. Annonce qui a coïncidé avec un attentat suicide qui a fait dix morts ce mercredi près de Kaboul. Taliban names Maulvi Haibatullah Akhundzada as new chief, Sirajuddin Haqqani & Mullah Yaqoob to serve as deputies pic.twitter.com/DK0gNMNExM- Roohan Ahmed (@Roohan2Ahmed) 25 mai 2016 Ce dignitaire religieux succède au Mollah Mansour, qui a été tué par un bombardement américain. Sa mort a été confirmée par les talibans. Le règne du Mollah Monsour aura duré à peine dix mois. Période durant laquelle les talibans ont multiplié les attaques contre les symboles du pouvoir afghan Il circulait à bord d'un véhicule samedi dans la province pakistanaise du Baloutchistan, quand il a été visé par un tir de drone américain. Sa position belliqueuse et son refus de relancer les négociations de paix avec le pouvoir afghan semblent avoir poussé Washington à l'éliminer. Mais qui était vraiment le Mollah Mansour ? https://t.co/0wvNQ9F4WD pic.twitter.com/2umi8huGlQ- Libération (@libe) 23 mai 2016
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Le mollah Akhtar Mansour, chef des talibans afghans, a été éliminé lors d'une frappe aérienne menée ce samedi 21 mai, par l'armée américaine. L'attaque est survenue dans un secteur isolé du Pakistan, à proximité de la frontière avec l'Afghanistan. Le secrétaire d'état des États-Unis, John Kerry, a déclaré : "Mansour constituait une menace contre la paix et contre l'objectif de mettre fin aux souffrances que le peuple d'Afghanistan endure depuis des années".
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Le mollah Akhtar Mansour, chef des talibans afghans, aurait été tué été lors d'une frappe aérienne menée samedi par l'armée américaine proche de la frontière entre l'Afghanistan et le Pakistan.
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Ils manifestent pour avoir un accès permanent à l'électricité. La minorité chiite des Hazaras est allée défiler à Kaboul pour protester contre le tracé d'un projet de ligne à haute tension, qui ne passe par leur région. Les manifestants ont tenté de marcher vers le palais présidentiel, mais les forces de sécurité leur ont barré la route avec un container. Le projet de ligne à haute tension doit relier Kaboul au Turkménistan, sans passer par la province de Bamiyan, où vit la majeure partie de la communauté des Hazaras. Les autorités évoquent principalement des raisons financières. Les Hazaras, eux, se sentent, discriminés. ''On s'est rassemblé ici pour lutter pour nos droits, pour obtenir justice', dit ce manifestant. Seul 30% du territoire afghan est connecté aujourd'hui au réseau électrique, qui fait l'objet de pannes fréquentes. Les autorités ont fait de la modernisation du système une priorité.
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Une attaque revendiquée par les talibans a fait samedi au moins cinq morts, 4 policiers et un civil, et une dizaine de blessés, parmi lesquels il y a aussi des civils, dont trois enfants. Elle s'est produite dans la province de Helmand (Sud-Ouest), près d'une académie de police et à proximité d'une école. Les autorités afghanes et les Etats-Unis s'attendent à une prochaine grande offensive de la part des talibans dans cette région stratégique, frontalière du Pakistan.
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Devant une caméra qui avait su se faire oublier, David Cameron a décrit hier le Nigeria et l'Afghanistan comme étant des états 'extraordinairement corrompus'. Au lendemain de sa gaffe diplomatique, le Premier ministre britannique réagit. Il s'est exprimé devant les Communes. En se permettant de faire de l'humour. 'Tout d'abord, laissez-moi vérifier que le micro fonctionne avant de parler. C'est sûrement une bonne idée. Des pays comme le Nigeria ou l'Afghanistan ont des dirigeants qui se battent avec courage contre de vastes systèmes de corruption et ils ont fait de grands progrès. Voilà pourquoi je suis heureux de les recevoir ici à Londres pour la conférence anti-corruption. Par contre, je ne pense pas qu'il serait judicieux de suspendre notre aide à ces pays. Parce que sincèrement, les problèmes de ces pays finissent par revenir nous hanter ici, qu'il s'agisse de problèmes de migrations, de terrorisme, et tout le reste', a-t-il déclaré. Présent à Londres, le président nigérian Muhammadu Buhari reconnaît des problèmes de corruption dans son pays. Ce qu'il demande, c'est que l'argent détourné par des Nigérians via la place de Londres revienne au pays'. 'Je ne vais pas demander d'excuses à qui que ce soit. Tout ce que je demande, c'est le retour des actifs' a déclaré le chef d'Etat nigérian. President Buhari: 'What i am demanding is the return of our assets... What will i do with an apology?'https://t.co/zhD9nSEWRc- Wolé II (@Kingwole) 11 mai 2016 En Afghanistan, les réactions aux propos de David Cameron sont vives. Pour ce membre du parlement, il est facile de pointer son pays du doigt alors que c'est l'attitude des pays occidentaux en Afghanistan qui est en cause. 'La corruption existe en Afghanistan, cela ne fait aucun doute. Mais le Royaume-Uni lui-même, l'Amérique et la communauté internationale portent une part de responsabilité dans l'expansion de la corruption en Afghanistan. Au moment où la conférence anti-corruption est sur le point de commencer à Londres, nous ne nous attendions pas à de tels propos du gouvernement britannique. C'est une insulte à la nation afghane', affirme le député Mohammad Farhad Sediqi. L'Afghanistan est l'un des trois pays les plus corrompus au monde. Personne ne peut donc nier le problème. Mais les propos de David Cameron tombent mal au moment où il essaie d'obtenir des dirigeants mondiaux qu'ils signent la toute première déclaration mondiale contre la corruption.
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Coup de filet anti-terroriste en Italie. Un Afghan soupçonné d'avoir planifié des attentats à Rome, Londres et peut-être Paris a été arrêté ce mardi à Bari. Deux autres hommes ont été arrêtés, un Afghan à Bari également et un Pakistanais à Milan. Des photos les montrant posant avec des armes et dévoilant des cibles potentielles ont été retrouvées sur leurs portables. 'Les enquêteurs ont découvert que les images sur les téléphones portables viennent de certains sites Internet, a expliqué le procureur de Bari Roberto Rossi. Ce sont des sites Internet particuliers qui ne sont pas accessibles à tous, mais accessibles seulement à des individus qui font partie d'un réseau djihadiste international.' Parmi les photos, certaines montrent l'aéroport de Bari ainsi qu'un centre commercial de cette ville des Pouilles. Plusieurs sites historiques de Rome étaient aussi, vraisemblablement dans leur viseur. Deux autres Afghans sont recherchés pour association terroriste.
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Le fils d'un ancien Premier ministre pakistanais a été libéré lors d'une opération antiterroriste américano-afghane en Afghanistan trois ans après son enlèvement en pleine campagne électorale au Pakistan. Selon la présidence afghane, Ali Haider Gilani, 30 ans, fils de l'ancien chef du gouvernement pakistanais Yousaf Raza Gilani a été 'repéré' lors de l'opération menée contre une cellule liée à Al-Qaïda dans l'est de l'Afghanistan. Des centaines de proches et de partisans de son parti, le Parti du peuple pakistanais (PPP), se sont aussitôt rassemblés devant le domicile de la famille à Multan, grande ville du Pendjab , dans le centre du pays, où Ali Haider Gilani avait été enlevé le 9 mai 2013. 'Je suis si heureux que je ne peux l'exprimer par les mots', a déclaré son frère, Abdul Qadir Gilani. 'Il est encore en Afghanistan mais sera bientôt avec nous'. L'ambassadeur de l'Afghanistan à Islamabad, Omar Zakhilwal, a indiqué à l'AFP que M. Gilani se portait bien et devrait être rapatrié au Pakistan 'tard aujourd'hui ou bien demain'. Son secrétaire et un garde du corps avaient été tués et quatre autres personnes blessées, lors de son rapt deux jours avant des élections législatives pour lesquelles il faisait campagne sous la bannière du PPP. Le PPP, considéré comme le parti de la dynastie Bhutto et dont la campagne avait été marquée par des menaces et des attaques des talibans pakistanais, avait perdu ces élections. En mai dernier, Ali Haider Gilani avait pu contacter son père par téléphone pour lui dire qu'il se portait bien. Kidnappé à Lahore en août 2011, quelques mois après l'assassinat de son père, il a été mystérieusement retrouvé en mars dernier dans une province instable du sud du Pakistan, frontalière de l'Afghanistan, après avoir passé cinq ans aux mains de groupes islamistes armés. AFP
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En Afghanistan, une collision entre deux autobus et un camion-citerne a fait au moins cinquante morts tôt dimanche matin, il y a plus de 70 blessés, la plupart sont dans un état critique. Les trois véhicules ont pris feu. L'accident s'est produit dans la province de Ghazni. Les bus effectuaient la liaison entre Kaboul et Kandahar. La conduite serait à l'origine du drame. Buses collide with fuel tanker in Afghanistan, 14 dead - #Afghanistan https://t.co/j3qwdrd7oH- Afghanistan News (@rtnews2) 8 mai 2016 #Afghanistan: At least 52 killed when buses catch fire after collision # - https://t.co/DmRtdVXqxN pic.twitter.com/vbTLe90SPV- Headline Hound (@headline_hound) 8 mai 2016 avec Reuters
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Une Australienne travaillant avec une ONG en Afghanistan a été enlevée jeudi dans l'est du pays, probablement par des talibans ou des jihadistes de Daech. Le ministre des Affaires étrangères Julie Bishop a indiqué que les autorités s'efforçaient d'obtenir la libération de Katherine Jane Wilson, mais a insisté sur le fait que l'Australie avait pour politique de ne pas payer de rançon pour les otages.
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Le 3 octobre dernier, un hôpital de Médecins sans frontières à Kunduz, en Afghanistan, était touché par un raid de l'aviation américaine. Bilan : 42 morts, des patients et des membres du personnel de MSF. L'ONG avait alors dénoncé un crime de guerre, terme que réfute aujourd'hui le Pentagone. Un rapport d'enquête, rendu ce vendredi, conclut à une succession d'erreurs. Les forces américaines se sont tout simplement trompées de cible. 'Certains membres du personnel militaire n'ont pas respecté les règles de l'engagement et le droit des conflits armés, a expliqué le général Joseph Votel. En revanche, l'enquête n'est pas parvenue à la conclusion que ces erreurs constituent un crime de guerre. L'enquête a déterminé que l'incident a résulté d'une combinaison d'erreurs humaines, d'erreurs dans le processus, de ratés techniques et qu'aucun des membres du personnel ne savait qu'il était en train de frapper un hôpital.' Ces raids visaient à appuyer l'armée afghane face aux talibans. Mais selon MSF, l'armée avait été informée des coordonnées GPS de l'hôpital. L'ONG accuse également les forces américaines d'avoir poursuivi les raids, trente minutes après avoir signalé que l'hôpital était frappé.
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Kaboul compte ses morts. 64 personnes ont péri mardi dans la plus sanglante des attaques perpétrées dans la capitale afghane depuis cinq ans. Le bilan a doublé en 24 heures. Un attentat des talibans contre un bâtiment gouvernemental qui a touché essentiellement des civils. Plus de 300 personnes blessées sont actuellement hospitalisées. Le porte-parole du ministre afghan de l'Intérieur, Sediq Sediqqi ne cache pas son dégoût et sa colère : 'Ces actes brutaux des talibans sont un crime contre l'humanité et un crime de guerre. Le massacre de civils et les attentats suicides dans une zone résidentielle sont un signe clair de crime de guerre.' Au moins 64 morts à Kaboul, l'une des pires attaques depuis 2001 https://t.co/CF25ARniE3 par usharifi #AFP pic.twitter.com/SmfUuusllq- Agence France-Presse (afpfr) April 20, 2016 L'attaque a été particulièrement violente. En pleine heure de pointe, un kamikaze a fait exploser son camion bourré d'explosifs, la déflagration a fait trembler les bâtiments à plusieurs kilomètres à la ronde. avec Afp
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.Un attentat-suicide à la voiture piégée a eu lieu ce mardi dans le centre de la capitale afghane, alors que les talibans viennent d'annoncer...
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Negin Khpalwak, 19 ans, originaire de Kunar dans l'Est de l'Afghanistan aime la musique. Mais peu de gens de son âge ont lutté avec autant d'acharnement pour poursuivre leur passion face à l'hostilité des traditions familiales et des menaces. Jouer d'un instrument a été interdit au cours de la période de domination des talibans, et même aujourd'hui, beaucoup de musulmans conservateurs y sont opposés. Pourtant, Negin dirige l'orchestre de Zohra, composé de 35 femmes à l'Institut national de musique de Kaboul.
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Nouvelle journée meurtrière en Afghanistan. Un kamikaze, circulant à bord d'une moto, s'est fait exploser devant un car qui transportait des recrues de l'armée, près de Jalalabad. Le bilan est d'au moins douze morts et de plusieurs dizaines de blessés. Le président afghan Ashraf Ghani a fermement condamné cet ''acte terroriste'', revendiqué, selon lui, par les insurgés talibans, qui ciblent régulièrement les représentants de l'armée et de l'Etat. Quelques heures plus tôt, un autre attentat avait visé des employés du ministère de l'Education, à Kaboul. Une bombe a explosé au passage de leur mini-bus. Au moins deux personnes ont été tuées. L'insurrection islamiste s'est intensifiée depuis le départ, fin 2014, des troupes combattantes de l'OTAN. Les talibans refusent pour l'heure toute négociation avec le gouvernement afghan.
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"J'ai besoin d'aide, on ne s'arrête pas. Plus d'oxygène dans le camion". Avec ce simple texto, Ahmed, un réfugié afghan de 7 ans a sauvé 14 adultes, enfermés avec lui dans un camion frigorifique. La militante qui a reçu ce message, coincée à New York, a alerté une collègue à Londres et la police a tracé le téléphone du jeune garçon. Ce camion venait de Calais, où la militante avait rencontré Ahmed.
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Après avoir posté une demande sur Youtube implorant les autorités lituaniennes de l'accueillir sur son sol, un Afghan de 22 ans, ancien traducteur des troupes lituaniennes en Afghanistan, a été accueilli à Vilnius, où il avait fait une demande d'asile.

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