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Au Pérou, des étudiants s'en sont pris ce jeudi à des forces de l'ordre, près de la ville de Pampas dans le centre du pays. C'est dans les collines qui bordent la ville que les heurts se sont produits. Les forces de l'ordre étaient venus dégager une route bloquée par des étudiants en colère. Et c'est à coups de bâtons et de pierres que les policiers ont été reçus. Bilan : une vingtaine de personnes blessées. Face à ces scènes de violence, le ministre de l'Intérieur José Perez Guadalupe n'a pas tardé à réagir. 'Manifester, c'est une chose, a-t-il dit. Mais faire usage de la violence, c'en est une autre. Nous défendrons toujours nos agents de police, encre plus quand ils sont attaqués, blessés dans l'exercice de leurs fonctions'. A l'origine de la colère des étudiants : la fermeture de l'Université. Les bâtiments ont été construits en 2011. Mais l'établissement n'a jamais ouvert les portes depuis. 'Ca fait 5 ans que ça dure, dit un manifestant. Depuis tout ce temps, on n'a fait que nous mentir. C'est pour ça qu'aujourd'hui, on n'en peut plus, et qu'on laisse éclater notre colère'. Preuve de la détermination des manifestants : 4 policiers ont été pris en otage. Ils ont été libérés au bout de quelques heures. Les autorités ont engagé des négociations avec les représentants des étudiants. -avec agences
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Des heurts ont éclaté ce jeudi à Paris entre certains manifestants et des policiers. Les protestataires, dont de nombreux lycéens, étaient mobilisés contre le projet de réforme du code du travail, surnommée 'Loi-travail'.
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En Grèce, des heurts ont éclaté ce mardi dans le camp d'Idoméni. D'un côté, les forces de l'ordre, venues dégagées l'accès à une voie ferrée. De l'autre, des réfugiés en colère. Slogans hostiles, puis jets de pierre. Rapidement, quelques hommes se sont interposés pour tenter de ramener le calme. Ce genre d'éruption de violences n'est pas rare, disent les témoins sur place. Et pour cause : cela fait des jours, parfois des semaines que ces hommes, ces femmes, ces enfants, sont bloqués ici, la frontière macédonienne restant invariablement fermée. 'Cette fermeture de la frontière n'a fait qu'augmenter la colère des gens, confirme Anestis Ischnopoulos, représentant d'une ONG grecque. Les réfugiés qui sont bloqués ici espèrent toujours pouvoir avancer, mais comme les barrières restent fermées, alors il y a des tensions, des manifestations.' Ces derniers jours, plusieurs rumeurs ont circulé, laissant croire à une ouverture des frontières. Cela a suscité une grande effervescence. >> Réfugiés : rumeurs et faux espoirs à Idomeni Les autorités grecques souhaitent à terme démanteler ce camp d'Idoméni et installer les réfugiés dans d'autres structures d'accueil répartis à travers le pays. Actuellement, près de 11 000 personnes vivent dans ce camp. Pour aller plus loin >> L'enfer du camp d'Idomeni (photos), reportage paru le 15 mars 2016 sur le site du journal Le Soir, à consulter ici >> Idomeni, cul-de-sac de la route des Balkans, reportage paru le 21 mars 2016 dans Le Figaro, à lire ici >> Les dernières données chiffrées de l'OIM, cliquer ici
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Malgré l'annulation de la 'Marche contre la peur', des dizaines de personnes s'étaient déplacées dimanche place de la Bourse pour rendre hommage aux victimes des attentats de mardi à l'aéroport et dans le métro bruxellois. 'Je suis moi-même de confession musulmane, précise une femme. Je suis née en Belgique, mes parents sont depuis soixante ans dans ce pays. Ils sont venus y trouver la paix, nous sommes ici pour la paix, et ces hooligans ne sont pas venus pour faire la paix.' Une autre femme regrette, elle, que le rassemblement pacifiste ait été annulé. 'Je ne suis pas d'accord avec ça, dit-elle. Il fallait le maintenir parce que, sinon, c'est comme si on donnait raison aux terroristes, comme si on leur disait : en semant la terreur, vous parvenez à nous empêcher de vivre normalement.' Un homme à la double nationalité israélienne et italienne est, lui, critique sur ce type de rassemblement pacifiste. 'Après chaque attentat, on se réunit et quelqu'un chante Imagine de John Lennon. Je comprends les gens qui ont besoin de se recueillir pendant quelques jours. Mais ensuite, il faut s'attaquer au problème.' 'Nous avons tous perdu quelqu'un, confie une femme. Bruxelles est un immense village et nous sommes tous affectés par ce qui s'est passé. La Belgique, ce n'est pas l'Amérique. Ici, l'immigration est libre, nous accordons des aides sociales aux gens en difficulté, nous leur offrons une éducation. Alors, pourquoi nous ? Nous n'avons rien fait à personne. Nous vivons simplement tous ensemble.'
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