Vidéos à la une
La préfecture de police de Paris devait recevoir dans l'après-midi des représentants de la communauté chinoise française, après les incidents violents qui ont suivi la mort par balles d'un Chinois de 56 ans, abattu dimanche par la police. Lundi soir, 150 personnes se sont réunies pour protester devant le commissariat du 19e arrondissement, près du quartier où l'homme a été tué. La manifestation a plus tard dégénéré. La Chine a demandé à la France qu'elle fasse 'toute la lumière sur cette affaire'. 'Nous continuerons, a déclaré la porte-parole du ministère des Affaires Etrangères chinois, à suivre le développement de cette affaire avec notre ambassade en France et à assurer la sécurité, les droits légitimes et les intérêts des institutions et des citoyens chinois en France. En attendant, nous espérons que nos ressortissants expriment leurs souhaits et leurs exigences d'une façon raisonnable et légale'. Ce n'est pas la première fois que la communauté chinoise fait la une. En septembre dernier, déjà, une partie d'entre elle avait voulu exprimer son ras le bol de la violence et du racisme de la part d'autres communautés. Une manifestation avait eu lieu dans ce sens à Paris.
Vidéos à la une
La crise diplomatique entre la Turquie et les Pays-Bas ne s'apaise pas. Samedi soir, un millier de ressortissants turcs ont manifesté leur mécontentement devant le consulat de Rotterdam. Ils ont été finalement dispersés dans la nuit par la police à coup de canons à eau. Lesmanifestants turcs dénonçaient la décision du gouvernement néerlandais d'avoir empêché la venue du ministre turc des Affaires étrangères qui devait participer à un meeting électoral en faveur du président Erdogan. Riot Police of #Netherlands using water canons on #Turkish rioters in #Rotterdam pic.twitter.com/Z2D3m7x8Cr- REAL FRESH NEWS (@MVT_NEWS) 12 mars 2017 La crise s'est envenimée dans la soirée : la ministre turque de la famille a été à son tour empêchée d'entrer au consulat turc de Rotterdam. Les autorités lui ont femement demandé de quitter les Pays-Bas. Elle a fini par être raccompagnée par des policiers jusqu'à la frontière allemande. La Haye avait fortement déconseillé au ministre turc des affaires étrangères de se rendre aux Pays-Bas. Mais celui-ci avait maintenu sa visite tout en menaçant les Néerlandais de représailles s'il devait être refoulé. Une provocation que les Pays-Bas n'ont manifestement pas apprécié. Alors que l'avion du ministre turc était en vol, les autorités néerlandaises n'ont pas autorisé l'atterrissage de l'appareil. Cette crise intervient à quatre jours des élections législatives aux Pays-Bas où la question de l'islam a été l'un des thèmes principaux de la campagne. #ALERTE : Crise entre la #Turquie et les Pays-Bas, des manifestations sont en cours à #Amsterdam, #Rotterdam et à #Deventer. pic.twitter.com/2PfOBsnWpz- Lies Breaker (@Lies_Breaker) 11 mars 2017 A noter que le ministre turc des affaires étrangères a été autorisé samedi à se rendre à Metz, en France, où il a pu assister à un meeting électoral. Avec Agences
Vidéos à la une
Cinq mille à 10 000 personnes, selon les sources, ont manifesté samedi après-midi à Naples contre la présence dans la ville du secrétaire fédéral de la Ligue du Nord et député européen Matteo Salvini, venu participer à un meeting de son mouvement dans cette partie du pays où il n'est quasiment pas implanté. Arborant des masques de carnaval, les protestataires s'étaient fixé pour objectif de perturber le rassemblement politique, au centre des Congrès. La manifestation a dégénéré lorsque certains ont lancé des projectiles sur les forces de l'ordre et incendié des poubelles. La police a répliqué à coups de canons à eau et de gaz lacrymogène. Alors que la Ligue du Nord prônait à l'origine la sécession du nord du pays, elle a peu à peu élargi son programme, sous l'influence de Matteo Salvini. En devenant souverainiste, hostile à l'Union européenne, contre l'immigration et l'accueil des réfugiés, islamophobe. Et en défendant l'idée d'une alliance avec le parti français Front national dirigé par Marine Le Pen.
Vidéos à la une
Affrontements à Athènes entre agriculteurs venus principalement de Crète et forces de l'ordre. Ils ont eu lieu en marge d'une manifestation devanbt le ministère de l'agriculture contre l'augmentation des cotisations sociales et de l'imposition de leurs revenus. Manolis Orfanoudakis préside une association d'agriculteurs crétois : 'En un mot ? c'est la catastrophe, une catastrophe on ne peut plus rien produire, les coûts de productions sont très élevés, on ne peut plus faire des produits qui ne sont plus compétitifs sur le marché et que les consommateurs veulent acheter.' Yiannis Klironomou, agriculteur : 'Ils doivent changer la réforme des impôts et des retraites pour aider le secteur afin que nous puissions travailler. Mais ils ne veulent pas que nous travaillons, ils veulent nous tuer, ils veulent nous faire sortir de l'Europe.' La Grèce reste sous la tutelle de ses créanciers pour la huitième année consécutive depuis l'éclosion de la crise de la dette et l'imposition d'une stricte rigueur en contrepartie des versements des prêts internationaux. Depuis la semaine dernière, les hauts représentants des créanciers sont à Athènes pour négocier un nouveau train de mesures.
Vidéos à la une
Des heurts se sont produits cette nuit à Erevan entre des manifestants et la police. La foule a pris à partie les forces de l'ordre à coups de pierres pour protester contre la gestion du gouvernement de la prise d'otages qui a lieu depuis quatre jours dans la capitale arménienne. '45 personnes ayant subi des blessures ont été hospitalisées, dont 25 policiers', a annoncé le ministère de la Santé. Des hommes armés occupent un bâtiment de la police et retiennent quatre personnes depuis dimanche matin. Ils demandent la démission du président Serge Sarkissian et la libération de Jiraïr Sefilian, un opposant emprisonné depuis le mois de juin pour détention d'armes. Il est accusé d'avoir voulu occuper des bâtiments gouvernementaux et des centres de télécommunication.
Vidéos à la une
Après des mois de tension entre la police et des activistes d'extrême gauche, les rues berlinoises se sont embrasées ce samedi 9 juillet. C'est plus précisément le quartier de Friedrichshain qui concentre l'attention. Un haut lieu du mouvement punk anarchiste qui se transforme peu à peu, au gré des projets immobiliers. Environ 2000 activistes manifestaient justement hier contre l'expulsion des habitants d'un squat, baptisé 'R94' (pour Riga Straße 94). 1800 policiers étaient mobilisés pour encadrer les protestations. L'important dispositif n'a pas empêché les débordements puisque des dizaines de policiers auraient été blessés. Des voitures ont également été incendiées et de nombreux commerces vandalisés. Krawall-Nacht in #Berlin Mindestens elf Fahrzeuge angezündet #Rigaer #R94https://t.co/MtLHXI3hYg pic.twitter.com/Av0GdLd8xI- BZ Berlin B.Z. (@bzberlin) 10 juillet 2016 Pour le moment, les nombres exacts de blessés et d'arrestations ne sont pas encore connus. La compagnie propriétaire du R94 a, quant à elle,indiqué vouloir transformer une partie du bâtiment en lieu d'accueil pour les migrants.
Vidéos à la une
L'armée isrélienne a abattu vendredi une jeune femme palestinienne. Elle était accusée d'avoir tenté de poignarder une policière à un check point à Hebron. Des responsables de sécurité palestiniens ont identifié l'assaillante comme Sarah Taraïra, 27 ans, une parente du Palestinien qui a poignardé jeudi à mort une adolescente israélo-américaine de 13 ans après s'être infiltré dans sa maison dans la colonie de Kyriat Arba, près de Hébron. Mohammed Nasser Taraïra, 19 ans, avait lui aussi été abattu par des gardes dont l'un avait été blessé. Un peu plus tard dans la journée c'est un homme, un Israélien qui meurt par balles. Sa voiture a été visée par des tirs alors qu'il circulait avec sa famille au sud d'Hebron. Sa femme et ses enfants ont été blessés. Au total depuis jeudi, quatre attaques anti-israéliennes ont été menées par des Palestiniens, faisant deux morts. En ce dernier vendredi de Ramadan, la tension est encore montée d'un cran. Au check-point de Kalandia, les Palestiniens attendent de passer pour rejoindre l'esplanade des mosquées à Jérusalem. Des heurts éclatent. Un homme est mort de problèmes respiratoires en inhalant des gazs lacrymogènes. Israël a décidé de façon unilatérale de boucler la ville d'Hebron (200 000 habitants) et sa région. Il y déploiera également des centaines de soldats 'la mesure la plus substantielle sur le terrain depuis 2014', a déclaré le porte-parole de l'armée Peter Lerner. Hébron, la plus grande ville de Cisjordanie est une poudrière depuis que 500 colons israéliens se sont installés dans son centre historique, barricadés sous haute protection militaire et retranchés derrière une zone tampon interdite d'accès aux habitants palestiniens. Les colonies sont considérées illégales par l'ONU. Vendredi le quartette sur le Proche-Orient, ONU, UE, Russie, Etats-Unis a exhorté Israéliens et Palestiniens à mettre fin à la colonisation et à la violence, les renvoyant dos à dos. Une position aussitôt critiquée par chacun des deux camps.
Vidéos à la une
41 personnes ont été interpellées à Paris en marge de la manifestation contre la loi travail qui s'est déroulée généralement dans le calme : 'Sans casse ni violence', s'est félicité le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve. La préfecture de police avait mobilisé 2.500 policiers. A Paris, les forces de l'ordre sont brièvement intervenues à proximité de la gare d'Austerlitz. Une dizaine de personnes cagoulées ou masquées, habillées en noir, ont jeté des pavés sur la police armée de grenades lacrymogènes. Elles tentaient de retirer les panneaux en bois installés pour protéger les parois de verre des abribus. Selon les syndicats 55.000 personnes ont manifesté à Paris pour cette onzième journée de mobilisation, alors que la police comptabilise 14.000 à 15.000 manifestants.
Vidéos à la une
Le Sénat français, à majorité de droite, a adopté le projet de loi travail ce mardi, onzième journée de manifestations dans les villes de l'hexagone. 185 sénateurs se sont prononcés 'pour' et 156 'contre'. Dans l'après-midi, ils étaient 200.000 selon les syndicats, 64.000 selon la police à défiler contre une loi qui va selon eux précariser plus encore les salariés. La mobilisation stagne, mais le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez, qui rencontrera le Premier ministre Manuel Valls ce mercredi, peut toujours s'appuyer sur l'opinion publique, majoritairement opposée au texte: 'On est confiants comme depuis quatre mois, c'est pas nous qui sommes en position de faiblesse, je vous le répète on a un soutien majoritaire a tous les niveaux et c'est au gouvernement de prendre ses responsabilités, on parle beaucoup depuis dimanche d'écouter les peuples, vous savez? Et bien on a l'occasion, en tout cas le gouvernement et le président de la République, ont l'occasion de le faire ici en France aussi', a-t-il déclaré Les sacs étaient fouillés à l'entrée du cortège parisien, autour duquel un important dispositif policier était déployé. Des affrontements ont éclaté en fin d'après-midi. 41 personnes ont été interpellées, la plupart de manière préventive lors des filtrages policiers. Le gouvernement n'exclut pas de recourir une fois de plus à l'article 49-3, pour faire passer en bloc la loi El Khomri dont la relecture par les députés est prévue le 5 juillet. Date de la prochaine manifestation. #LoiTravail Des dizaines de milliers d'opposants partout en France https://t.co/MmEbES3a4b #AFP pic.twitter.com/ZkJustQ1zi- Agence France-Presse (@afpfr) 28 juin 2016
Vidéos à la une
Six morts et plus d'une centaine de blessés, c'est le bilan de violents affrontements dans la ville Asunción Nochixtlán. Ils ont éclaté dimanche lors d'une manifestation de syndicats d'enseignants dans cette ville de l'Etat d'Oaxaca, dans le sud du Mexique. Ces derniers protestaient depuis plusieurs jours contre une réforme de l'éducation. Ils bloquaient une des principales routes de cette localité quand des centaines de policiers sont intervenues pour les déloger. Selon la police fédérale, des individus armés se sont glissés parmi les manifestants et sont à l'origine des débordements. Ils auraient ouvert le feu à la fois contre les civils et les policiers. Mais les versions divergent, certains accusent la police d'avoir aussi tiré à balles réelles. Une cinquantaine de membres des forces de l'ordre ont été blessés, et autant de civils. 21 personnes ont été arrêtées. En Nochixtlán, emboscaron a la policía: Enrique Galindo #Oaxaca https://t.co/pbviSSYt1b pic.twitter.com/s3oQzSa1vo- Milenio Monterrey (@MilenioMty) June 20, 2016 #Ojo Identifican a los seis muertos por choques entre #CNTE y PF en Nochixtlán, Oaxaca https://t.co/Bl6iWEmYfN pic.twitter.com/e8rgEipxaY- 24 HORAS (@diario24horas) June 20, 2016
Vidéos à la une
La police a fait usage de gaz lacrymogène et de balles en caoutchouc pour disperser des militants LGBT qui s'étaient réunis près de la place Taksim, à Istanbul, ce dimanche. Plusieurs centaines de représentants des forces de l'ordre ont encerclé la place pour empêcher la tenue de cette manifestation en faveur des transsexuels. Les participants, rejoints par des sympathisants de la cause, se sont alors réfugiés dans les rues adjacentes. Des manifestants anti-gay, venus s'opposer au rassemblement, ont été interpellés. Quelques jours plus tôt, un groupuscule ultra-nationaliste avait demandé aux autorités d'annuler l'événement, qui devait se dérouler dans le cadre de la semaine LGBT dans le pays. La Gay Pride, qui devait se tenir la semaine prochaine, a été interdite. La police disperse un rassemblement LGBT à Istanbul https://t.co/XCsfzS8X6L- La Presse (@LP_LaPresse) 19 juin 2016
Vidéos à la une
Onze hindous condamnés à perpétuité pour avoir participé au massacre de dizaines de musulmans lors des émeutes interreligieuses qui avaient fait 1000 morts dans l'État du Gujarat, en 2002, à l'époque où Narendra Modi était Premier ministre. Douze autres personnes ont été condamnées à des peines de sept années d'emprisonnement. Les 23 condamnés étaient jugés pour avoir massacré à coups de hache et brûlé 69 musulmans. Un autre accusé a été condamné à 10 ans de prison pour incendie volontaire et participation à une émeute.
Vidéos à la une
Des Slovaques heureux, des Russes déçus. Une scène rassurante devant le stade Pierre-Mauroy de Lille ce mercredi, alors que la Russie est menacée d'être exclue de l'Euro en cas de nouvelles violences de la part de ses supporters. C'est en fait un groupe d'Anglais qui va semer le trouble, explique notre reporter su place: 'Quand la Russie perdait 2-0 pendant le match, ses supporters étaient démoralisés. Mais elle a presque égalisé avant de perdre la rencontre, et c'est la colère et la frustration qui ont pris le dessus. Ces derniers sont attendu ici au centre-ville de Lille par des fans anglais et gallois prêts à prendre leur revanche suite aux affrontements de Marseille. La situation est explosive, et j'entends déjà certains heurts.' La police a dispersé un groupe de cent à deux cent anglais, qui provoquaient par leurs chants les fans russes. Au moins une personne a été blessé dans des échauffourées. Une autre a été arrêtée par la police. La situation est rentrée dans l'ordre dans la soirée. La sélection anglaise affrontera celle du Pays de Galles ce jeudi à Lens, à une trentaine de kilomètres de là, dans un autre match à haut risque. #EURO2016 les CRS chargent des supporters anglais visiblement avinés et cherchant la bagarre près de la gare. pic.twitter.com/4r6g6QlTBJ- Alice Serrano (@alicserrano) 15 juin 2016 Glasses being thrown, another stand off between police and fans...riot police also filming streets beside us #Lille pic.twitter.com/ffITu2abhg- Siobhan Robbins (@SiobhanRobbins) 15 juin 2016
Vidéos à la une
Dix peines de prison ferme ont été prononcées par le tribunal correctionnel de Marseille à l'encontre de six supporters britanniques, trois Français et un Autrichien. Parmi eux Alexander Booth, un chef cuisinier britannique de 20 ans condamné à deux mois de prison et deux ans d'interdiction de territoire pour avoir jeté un gobelet de bière et fait un doit d'honneur en direction de la police. 'C'est ridicule et pathétique' dit Chris Booth, le père du jeune homme, qui parle d'un 'tribunal de Kangourou' pour exprimer toute l'injustice qu'il perçoit dans le jugement à l'encontre de son fils. De son côté, l'avocate du jeune homme, maître Marion Dutard pense que le tribunal à souhaité faire passer un message aux supporters. 'Je pense que c'est un verdict qui se veut exemplaire et qui veut envoyer un message. On est au début de l'Euro, peut être que c'est pour endiguer ce genre de comportement.' Le tribunal jugeait les supporters en comparution immédiate pour leur participation aux violences qui ont fait 35 blessés en marge du match Russie-Angleterre samedi. Environ 150 supporters russes ont participé aux violences. Aucun d'entre eux n'a pu être interpellé par la police.
Vidéos à la une
La tension était encore vive, tôt ce dimanche à Marseille, lorsque la police a tenté de disperser la foule de supporters et de locaux qui étaient venus assister à la rencontre entre la Russie et l'Angleterre. Les violences ont débuté ce samedi, quand les fans des deux équipes se sont affrontés dans les rues du Vieux-Port, en se jetant des chaises, des bouteilles de verre, et en se heurtant aux forces de l'ordre. Des scènes de chaos en guise d'épilogue de ces trois jours de heurts en marge du match, émaillés de violences sporadiques entre supporters, habitants et forces de l'ordre.
Vidéos à la une
Au moins quatre morts et une douzaine de blessés selon les sources : c'est le bilan encore provisoire des heurts qui ont opposé mercredi matin des étudiants de Papouasie Nouvelle-Guinée à la police locale. La police a tiré sur les manifestants qui se rendaient vers le Parlement. Toutes les victimes seraient des étudiants. #BREAKING: A number of university students have been shot by police in Papua New Guinea during a march. #9Today https://t.co/a0vBu9FY3J- The Today Show (@TheTodayShow) 8 juin 2016 Depuis un mois ces derniers font monter la pression pour exiger la démission de l'actuel Premier ministre. Arrivé au pouvoir en 2011 Peter O'Neil est empétré dans une affaire de corruption présumée et refuse de se soumettre à un mandat d'arrêt délivré par la justice. 6,4 millions d'habitants vivent en Papouasie Nouvelle-Guinée dans cette ancienne dépendance australienne. Un pays pauvre d'Asie où 85% des habitants vivient encore de l'agriculture. Mais un pays riche en matières premières : ou le cuivre, en 2010 d'immenses réserves de gaz naturel y ont été découvertes. Avec AFP et Reuters
Vidéos à la une
En France, ce jeudi était la huitième journée de mobilisation contre la 'loi travail'. Des défilés étaient organisés dans de nombreuses villes, notamment dans la capitale. La CGT a recensé 'près de 300.000 manifestants' en France, contre 400.000 une semaine plus tôt. Les autorités en ont dénombré 153.000 (128.000 le 19 mai). Ces nouvelles manifestations sont venues alourdir un peu plus le climat social marqué par des arrêts de travail, des blocages et des difficultés d'approvisionnement en carburant, le tout à un peu plus de deux semaines du début de l'Euro de football. 'Il y a des dissensions gouvernementales qui vont apparaître au fur et à mesure que l'EURO par exemple va se profiler. Puisque l'on ne peut pas avoir eu d'un coté deux mois et demi de mobilisation, la 8ème journée de grève interprofessionnelle, des mouvements de grève qui sont reconduits dans des secteurs essentiels et imaginer par exemple que l'EURO se tienne sans pétrole, sans voiture, sans transport, voire sans lumière.' Olivier Besancenot, ancien porte-parole du Nouveau parti anticapitaliste Le Premier ministre Manuel Valls a rappelé ce jeudi qu'il n'était pas question de renoncer à ce projet de loi. Et de qualifier d' 'inacceptable' le fait de bloquer de pays. Plusieurs rassemblements de ce jeudi ont été marquées par des débordements, comme ici à Paris. Des heurts entre forces de l'ordre et certains groupes de manifestants La police a procédé à une soixantaine d'interpellations sur tout le territoire.
Vidéos à la une
Une expulsion a tourné à l'émeute en Espagne. Manifestants et forces de l'ordre se sont affrontés mercredi soir dans les rues de Barcelone, pour la troisième nuit consécutive. Six policiers et cinq manifestants ont été blessés, un homme a été arrêté. Les violences ont été provoquées par l'évacuation d'un squat, une ancienne banque occupée illégalement depuis 2011 et transformée en centre socio-culturel par ses occupants. Les protestataires réclament que les squatteurs puissent réintégrer l'édifice dont ils été expulsés lundi dernier.
Vidéos à la une
La police belge a du faire usage de canons à eau pour disperser une centaine de manifestants quand des scènes de violence ont été constatées lors d'une manifestation à Bruxelles. 60 000 personnes sont descendues dans la rue pour protester contre des projets de réforme du travail, comme la possibilité pour des employeurs d'imposer à certaines conditions des semaines de 45h.
Vidéos à la une
Ils étaient 60 000 selon la police dans les rues de Bruxelles à manifester contre les réformes lancées par le gouvernement belge. Les manifestants dénonçaient la révision du droit du travail mais aussi celle du système de retraite. Ce rassemblement marque aussi une dégradation du dialogue social en Belgique, depuis l'entrée en fonction en 2014 d'une coalition gouvernementale de droite. Mais la manifestation a dégénéré en fin de parcours, près de la principale gare de Bruxelles. Des casseurs ont jeté des projectiles sur les forces de l'ordre qui ont fait usage de canons à eau. Ces échauffourées ont blessé une dizaine de personnes.
Vidéos à la une
Au Chili une manifestation a dégénérée, ce samedi 21 mai. Un vigile est mort, dans l'incendie d'un bâtiment municipal, à Valparaiso, la deuxième ville du pays, au nord de la capitale. L'incendie aurait été allumé par des manifestants selon le procureur local. Des barricades ont ensuite été érigées dans les rues. Anti-government demonstrators and #riot #police clash in #Valparaiso #Chile IvanAlvaradoE #Bachelet #protest pic.twitter.com/nfcziZ24WR- SundayTimesPictures (STPictures) May 21, 2016 Au même moment, la présidente du pays prononçait son discours annuel, devant le Congrès qui siège dans la même ville. Le discours de Mme. Bachelet portait cette année sur le ralentissement de l'économie, la réforme de l'éducation et des sujets comme les violences faites aux femmes. Michelle Bachelet, présidente chilienne : 'En tant que présidente, je suis consciente des responsabilités économiques de l'Etat, et plus encore dans une période de réforme, dans un contexte international complexe. Les stratégies à long terme exigent des finances publiques saines, parce que le populisme empêche tout changement sérieux.' Chile's Bachelet scales back reform agenda due to slow economy https://t.co/AdVZN7IeQA pic.twitter.com/ViFi9aZYYa- Reuters UK (@ReutersUK) May 21, 2016 Le chef de cabinet de la présidente a condamné les violentes manifestations de Valparaiso. Le Chili souffre d'un fort ralentissement de son économie avec notamment la chute du prix du cuivre sur les marchés internationaux. Plusieurs scandales de corruption qui touchent toute la classe politique ont fait chuter la popularité de la présidente socialiste qui est maintenant au plus bas, avec moins de 30 % d'opinions favorables. La présidente a reconnu qu'il sera très difficile de concrétiser les réformes promises pendant sa campagne d'ici la fin de son mandat, en mars 2018.
Vidéos à la une
Au Kazakhstan, plusieurs dizaines de personnes ont été arrêtées ce samedi après avoir tenté de manifester contre le gouvernement dans plusieurs villes du pays. Ces rassemblements visaient à dénoncer un projet de réforme agraire censé faciliter l'accès aux terres pour les étrangers. Ce genre de manifestation est rare au Kazakhstan, un pays dirigé par Noursoultan Nazarbaïev depuis 1990.
Vidéos à la une
L'intrusion des manifestants dans la zone verte ce vendredi est 'inacceptable'. Commentaire du Premier ministre au terme d'une journée chaotique dans le centre de la capitale irakienne. Les partisans du dignitaire chiite Moqtada al-Sadr s'étaient donnés rendez-vous aux abords de la 'Zone verte', ce quartier ultra-sécurisé de Bagdad, dans lequel se trouvent les bâtiments du gouvernement et plusieurs ambassades. Et ils ont réussi à investir les lieux, y compris le bureau du Premier ministre, avant d'être repoussés par les forces de l'ordre. La police a fait usage de gaz lacrymogènes, mais aussi de balles réelles. Bilan de la journée : une soixantaine de blessés, dans les rangs des manifestants, mais aussi du côté des forces de l'ordre. Témoignage d'un manifestant 'Nous sommes des partisans de Moqtada al-Sadr. Et on est venu manifester pacifiquement. Maintenant, on sait clairement qui se trouve derrière les explosions perpétrées à Sadr-City et dans les quartiers environnants. On sait que c'est le gouvernement qui orchestre ces actions terroristes.' Ali Hussein, manifestant Réaction du Premier ministre 'Ce qui s'est passé aujourd'hui, l'assaut mené contre les bureaux du gouvernement et les institutions de l'Etat, est inacceptable. Nous ne ferons preuve d'aucune complaisance. Les auteurs de ces actes seront poursuivis conformément à la loi.' Haidar al-Abadi, Premier ministre irakien Contexte C'est la deuxième fois en trois semaines que les partisans de Moqtada al-Sadr envahissent partiellement la Zone verte. Le 30 avril, ils avaient réussi à s'introduire dans le siège du parlement. Ces actions visent à dénoncer l'inaction des autorités notamment en matière de lutte anti-corruption. Cette crise politique survient alors que les forces de sécurité irakiennes sont mobilisées dans la lutte contre le groupe djihadiste Etat islamique qui s'est emparé de larges pans du territoire en 2014.
Vidéos à la une
La Green Zone de Bagdad, un périmètre hautement sécurisé au coeur de la capitale irakienne, et qui abrite des ambassades et les institutions irakiennes. C'est pourtant là qu'ont réussi à pénétrer des dizaines de manifestants ce vendredi, tous partisans du chef religieux chiite Moqtada Sadr. Certains ont même réussi à entrer dans les bureaux du Premier ministre irakien. 'Ils nous ont tiré dessus avec des grenades lacrymogènes, des balles et des grenades assourdissantes, c'est très dur'! déclare ce jeune homme, de retour des affrontements avec la police. Un couvre-feu a été déclaré, les autorités voulant éviter à tout prix toute tentative de coup d'Etat. Ce n'est pas la première fois que les manifestants chiites tentent de prendre le contrôle de la Zone verte, officiellement pour protester contre l'incapacité de la classe politique à s'accorder sur un nouveau gouvernement, dont l'Irak est toujours dépourvu.
Vidéos à la une
Les opposants à la loi Travail se sont à nouveau mobilisés et ils étaient deux fois plus nombreux que mardi : 128.000, dans tout le pays, selon la police, 400.000 selon les organisateurs. Les syndicats ne relâchent pas la pression contre cette réforme qu'ils jugent injuste pour les salariés. 'Monsieur Hollande, avec vos colistiers, messieurs Macron, Valls et madame El Khomri, si vous ne voulez pas qu'il y ait la révolution, vous feriez mieux de regarder un peu mieux la loi Travail et la mettre au placard'', souligne André, un retraité. Malgré la contestation, le gouvernement français resté déterminé à faire passer cette loi, déjà adoptée, sans vote, en première lecture à l'Assemblée, grâce à l'article 49.3. Une détermination affichée aussi par les manifestants, en particulier les étudiants, qui redoutent une généralisation de la précarité. 'La loi continue à avancer, le projet n'est toujours pas retiré, le 49.3 est toujours là, ils n'ont pas l'air de changer d'avis, et nous non plus'', dit Antoine. Des violences ont à nouveau éclaté en marge des manifestations. La police a procédé à 115 interpellations sur toute la France, la plupart à Nantes, a indiqué le ministère de l'Intérieur. À Paris, il y a eu quelques heurts, mais le 'climat était plus serein' que les jours précédents a indiqué la préfecture.
Vidéos à la une
Des milliers de manifestants sont à nouveau descendus dans les rues, à Caracas, et dans d'autres villes du Venezuela pour réclamer le départ du président Nicolas Maduro. Dans la capitale, la police a fait usage de balles en caoutchouc et de gaz lacrymogènes pour disperser les protestataires. La grogne est montée d'un cran après la proclamation lundi de l'état d'exception, qui élargit les pouvoirs du gouvernement en matière de sécurité. ''Ce gouvernement est géré par des militaires et personne d'autre, dit cet homme, parce que 80 % des Vénézuéliens sont avec la démocratie.'' _'Nous avons décidé de changer, de révoquer, de dire au revoir, à ce gouvernement, de façon pacifique, démocratique et constitutionnel'', ajoute ce manifestant. L'opposition appelle à la désobéissance civile. Cette contestation populaire, d'une ampleur exceptionnelle, intervient dans un contexte de grave crise économique, due en partie à la chute des cours du pétrole. Les Vénézuéliens subissent des pénuries alimentaires et des coupures d'électricité.
Vidéos à la une
Des heurts ont éclaté ce mardi, en marge des manifestations contre la loi travail dans plusieurs villes de France. Plusieurs syndicats avaient appelé à la grève pour marquer le début d'une série de mouvements sociaux cette semaine. Une mobilisation pour réclamer le retrait du texte passé en force à l'assemblée nationale, grâce à la procédure autorisée par l'article 49-3. D'après les autorités, 68 000 personnes auraient pris part aux cortèges dans l'ensemble de l'hexagone, dont 11 000 à Paris, et cinq fois plus selon les organisations syndicales, mais le chef de l'Etat n'entend pas faire marche arrière. 'Cette loi, elle va passer', a déclaré le Président François Hollande. 'Je ne céderai pas, parce que trop de gouvernements ont cédé, d'où l'état du pays que j'ai trouvé en 2012'. Il a refusé de 'céder, dès lors qu'un compromis à été trouvé, un équilibre a été obtenu, que les syndicats réformistes sont derrière ce texte, et qu'il y a une majorité de socialistes qui sont en faveur de la voter'. Les chauffeurs routiers avaient eux aussi rejoint le mouvement. Des perturbations sont à prévoir ce mercredi, en raison de la grève dans les rangs des cheminots. Une grève qui concerna aussi, ce jeudi, les aéroports.
Vidéos à la une
L'élection présidentielle au Kenya n'a lieu qu'en août 2017 mais déjà les esprits et la rue s'échauffent autour de ce scrutin. Plusieurs centaines de personnes ont manifesté dans plusieurs villes dont la capitale Nairobi. Ils demandent la dissolution de la commission électorale chargée de superviser l'élection, la jugeant trop proche du pouvoir actuel. 'La commission électorale est discréditée, affirme Anyang Nyong, l'un des dirigeants de l'opposition. Ils n'ont pas su gérer la dernière élection et ils n'ont pas donné le moindre signe de changement donc on ne peut pas aller vers des élections avec la même commission. Nous voulons une commission électorale dont les membres soient intègres, dont les noms soient validés par tous les partis comme ça a été le cas pour les élections de 1997.' Face à quelques manifestants qui leur lançaient des pierres, les forces de l'ordre ont dispersé le rassemblement à coup de gaz lacrymogène et de canons à eau. Le spectre des violences post-électorales de 2007-2008 où plus d'un millier de Kenyans avaient perdu la vie plane toujours dans le pays.
Vidéos à la une
Devant le Parlement grec à Athènes, la police avait bien du mal à contenir les manifestants. Les jets de grenades lacrymogènes, ont succédé au jets de coktails molotov et autres projectiles. Les forces de maintien de l'ordre ont essayé de disperser les émeutiers, dans les rues avoisinnantes. Un peu plus tôt dans la soirée une manifestation, plus pacifique, avait rassemblé près de 10 000 personnes, qui protestaient contre la nouvelle réforme des impôts et des retraites Cette réforme prévoit une baisse des pensions, et une hausse des impôts pour les moyens et hauts revenus. Depuis trois jours, les manifestations s'étaient multipliées dans la capitale comme en région, surtout à l'appel de la gauche communiste. Le projet de loi était exigé par les créanciers du pays en échange du nouveau plan d'aide accepté en juillet dernier. Mais seuls les députés de la coalition gouvernementale,de la gauche Syriza et du parti souverainiste Anel,devraient voter la réforme. Les partis d'opposition, dont celui de la droite de la Nouvelle-Démocratie, ont annoncé eux qu'ils voteraient contre.
Vidéos à la une
En Italie de violents heurts ont opposé les forces de l'ordre à plusieurs centaines de jeunes manifestants qui protestaient contre l'annonce autrichienne de préparer un dispositif anti-migrants sur la frontière entre les deux pays. Les manifestants, de jeunes anarchistes, marchaient devant une banderole proclamant 'abattons les frontières' et tentaient de rejoindre le territoire autrichien depuis celui de l'Italie, quand ils se sont heurtés à de nombreuses forces de l'ordre, policiers et carabiniers en tenue anti-émeutes. Les manifestants, qui ont brièvement occupé la petite station ferroviaire dans le bourg de Brenner, sur le col du Brenner, ont lancé des pierres et des fumigènes vers les forces de l'ordre qui ont répondu avec des gaz lacrymogènes. La police a libéré la station mais plusieurs dizaines de manifestants se sont alors dirigés vers l'autoroute voisine, fermée à la circulation, où les forces de l'ordre ont alors utilisé des canons à eau. #Brenner: Italian police, demonstrators clash in protest against Austrian fence: https://t.co/kD6s9JlGpi #Refugees pic.twitter.com/snf34DkqNQ- Saulo Corona (@saulocorona) May 7, 2016 Selon l'agence AGI,deux policiers ont été blessés, un véhicule de police incendié et plusieurs manifestants ont été arrêtés. L'Autriche a commencé l'installation d'un dispositif anti-migrants à sa frontière avec l'Italie, sur le col du Brenner, estimant que Rome n'en fait pas assez pour contrôler les migrants. Le gouvernement italien estime ces mesures inutiles et contraires à l'esprit de Schengen. Quelque 2.500 camions et 15.000 voitures transitent en moyenne chaque jour par le tunnel du Brenner, axe économique crucial pour l'Italie et ses entreprises exportant vers le nord de l'Europe. Un blocage par l'Autriche de sa frontière avec l'Italie au col du Brenner pour lutter contre l'afflux de migrants serait une 'catastrophe politique' pour l'Europe, a prévenu samedi le président de la commission européenne Jean-Claude Juncker. L'Autriche a vu transiter plusieurs centaines de milliers de réfugiés en 2015 et en a accueillis 90.000, soit plus du 1% de sa population. Pour 2016, Vienne s'est fixée un plafond de 37.500 demandeurs d'asile, et en a déjà enregistré près de la moitié. #Brenner: Italian police, demonstrators clash in protest against Austrian fence: https://t.co/kD6s9JlGpi #Refugees pic.twitter.com/snf34DkqNQ- Saulo Corona (@saulocorona) May 7, 2016

Pages

Publicité