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Des violences ont éclaté dans la ville colombienne de Buenaventura, à l'issue d'une semaine de grèves et de manifestations. La ville a été le théâtre de scènes de vandalisme et d'affrontements entre policiers et protestataires qui ont dressé des barrages routiers en incendiant des pneus ou des branches. Ces émeutes ont fait au moins un mort et plusieurs blessés. Une quarantaine de personnes ont été interpellées... 'C'est triste de voir la population de Buenaventura se comporter de la sorte. Des équipements ont été détruits. Il va falloir désormais se sortir de cette situation. La grève s'est déroulée de manière pacifique, mais se termine tragiquement', se désole une habitante de la région. Buenaventura, le port le plus important de Colombie, est frappé par la pauvreté. Une partie de la population n'a pas accès à des services de base comme l'eau courante. Dans ce contexte, des magasins ont été pillés. Les manifestants réclament davantage d'investissements publics. Avec Reuters
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Des heurts ont éclaté entre des soldats israéliens et des Palestiniens, en marge d'un rassemblement de soutien à des détenus en grève de la faim. Ces derniers dénoncent leurs conditions de détention dans les geôles israéliennes.
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Des manifestants pro-kurdes rassemblés devant la résidence de l'ambassadeur de Turquie à Washington ont été violemment pris à partie ce mardi par des gardes du président turc Recep Tayyip Erdogan qui se trouvait dans le bâtiment. La police américaine est intervenue pour rétablir l'ordre. La rixe s'est soldée par le bilan suivant : 11 personnes plus un policier blessés, neuf personnes parmi les blessés transportées à l'hôpital.
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Après la jeunesse et les femmes, c'est au tour du troisième âge de descendre dans la rue au Venezuela. Les pro et les anti Maduro ont défilé à Caracas : les uns pour défendre, les autres pour s'opposer à la convocation d'une Assemblée constituante. Les anti dénoncent les pénuries alimentaires et en médicaments. 'Le troisième âge, les personnes âgées de ce beau pays se rendent chez le défenseur public pour défendre les droits de nos enfants et nos petits-enfants. Vive la liberté!', scande un homme âgé. Ce vendredi, la ministre de la Santé a été limogée, au lendemain de la divulgation d'un rapport reconnaissant un bond de la mortalité infantile de 30 % entre 2015 et 2016, confirmant la grave situation sanitaire dans laquelle se trouve le pays. Depuis début avril, les manifestations contre le président Maduro se sont intensifiées. Selon les ONG vénézuéliennes, les violences auraient fait au moins 45 morts.
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L'initiative est très sérieuse. Au Venezuela, les opposants préparent une nouvelle arme contre le pouvoir. Le poopootov, en référence aux cocktails molotov. Poopoo, c'est caca en anglais. Conclusion, des excréments humains et animaliers sont récoltés, pour la grande marche familiale de ce mercredi. Les enfants sont invités à descendre dans la rue. Sur Whatsapp, le message pour la fabrication des poopootov est devenu viral. Voila comment essaye de se défendre les gens au Venezuela contre les forces de l'ordre et colectivos, en fabriquant des bombes de caca... pic.twitter.com/GtTPSQ22gG- Golazo Trotter (@globrod) 27 avril 2017 Dans un pays où le manque de médicaments est un gros problème, certains s'inquiètent des ennuis de santé que peut entraîner cette nouvelle expression de colère. Hier c'était les pro-Maduro qui manifestaient dans Caracas. Le président Maduro entend modifier la Constitution. Sept Vénézuéliens sur 10 souhaitent son départ sur fond de crise économique aigüe. Ces photographes risquent leur vie pour montrer ce qu'il se passe au Venezuela https://t.co/D03kI7VgNr- David Boust (@BDavidBD) 10 mai 2017
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Le défilé avait débuté dans le calme sur l'Alameda, l'artère principale de la capitale. Des dizaines de milliers de jeunes ont battu le pavé ici, mais aussi dans d'autres grandes villes du pays, pour exiger une éducation supérieure gratuite. Au Chili, une année universitaire peut coûter jusqu'à 4 000 dollars américains. Une réforme en ce sens a été engagée, mais elle est trop lente et insuffisante selon les manifestants.
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Plus de 10.000 personnes agitant des drapeaux russes et portant des portraits de Staline ont assisté mardi à un défilé militaire à Donetsk, 'capitale' des rebelles pro-russes dans l'est séparatiste de l'Ukraine, pour commémorer la victoire de l'Union soviétique sur l'Allemagne nazie. Cet étalage de force militaire par les rebelles, en conflit depuis plus de trois ans avec les forces gouvernementales, contrevient à l'accord de paix de 2015 de facto largement ignoré. Donetsk est situé sur une ligne de démarcation dans l'est industriel de l'Ukraine d'où les armes lourdes auraient dû être retirées de part et d'autre depuis près de deux ans. Selon le décompte d'un journaliste de l'AFP, 45 pièces d'équipement militaire lourd ont participé mardi au défilé, y compris un char datant de la Deuxième Guerre mondiale et ses versions modernes utilisées dans le conflit en cours ainsi que des lanceurs de roquettes et des canons anti-aériens. Le chef des séparatistes de Donetsk Alexander Zakharchenko conduisait un millier de combattants qui brandissaient un long drapeau rayé d'orange et noir aux couleurs du ruban de Saint-Georges symbole du patriotisme russe. Le 9 mai 'est le jour le plus sacré pour nous tous', a-t-il déclaré à la foule. D'autres participants portaient des portraits de chefs rebelles tués durant ce conflit qui a fait plus de 10.000 morts. Sur la place Lénine au centre de Donetsk, des familles entières regardaient le défilé, certains enfants vêtus d'uniformes militaires. De l'autre côté de la ligne de démarcation, les autorités ukrainiennes célèbrent depuis 2014 la fin de la Seconde Guerre mondiale le 8 mai, comme les autres pays européens, afin de souligner leur prise de distance d'avec la Russie qui célèbre le 9 mai le Jour de la Victoire. Le président ukrainien Petro Porochenko a déclaré mardi à un groupe de soldats que 'nous ne célébrerons plus cette fête selon le scénario russe'. Toutefois, plusieurs centaines de personnes portant les photographies de proches ayant combattu durant ce que l'Union soviétique appelait 'la Grande guerre patriotique' ont défilé mardi à Kiev. Un petit groupe de nationalistes leur a jeté des fumigènes avant d'être maîtrisés par la police. Avec agence (AFP)
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Une cinquantaine de personnes encagoulées ont infiltré une manifestation de syndicats au lendemain de la victoire d'Emmanuel Macron à la présidence. La CGT et SUD avaient appelé leurs sympathisants à défiler depuis la place de la République à Paris, contre la politique libérale d'Emmanuel Macron et contre sa vision de la loi du travail. La veille, au soir de l'élection, neuf personnes ont été placées en garde à vue à l'issue d'une manifestation 'anticapitaliste' au cours de laquelle 141 personnes ont été interpellées à Paris.
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Au Venezuela, la vague de manifestation aurait fait deux nouvelles victimes ce vendredi, portant leur nombre à 37 depuis le premier avril. Ce vendredi, un hommage a été rendu au jeune violoniste Armando Canizales, tué mercredi à Caracas. L'orchestre dont il était membre a joué l'hymne vénézuélien et le second mouvement de la septième symphonie de Bethoven; dernier morceau interprété par l'adolescent. 'J'ai partagé neuf ans de ma vie avec lui et je suis triste de savoir qu'il n'a pas pu profité de l'essentiel de sa vie. Il avait eu 18 ans le mois dernier' dit en pleurs une amie du jeune homme. Latinoamérica está incompleta sin Armando Cañizales .Los culpables represores van a caer con todo el peso de la historia #FuerzaVenezuela- Residente (@Residente) 5 mai 2017 Le Venezuela, ruiné par la chute des cours du pétrole, vit au rythmes des manifestations presque quotidiennes, des scènes de violence et des pillages depuis un mois. Face à cette situation le président socialiste Nicolas Maduro a signé un décret visant à convoquer une assemblée constituante. Mais l'opposition, majoritaire au parlement, dénonce un coup d'Etat et appelle à nouveau à manifester durant le week-end.
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Le Venezuela est toujours sous haute tension. Des affrontements ont à nouveau éclaté ce jeudi entre les forces de l'ordre et des étudiants, qui entendaient défiler contre le président Nicolas Maduro. Ils ont été bloqués à la sortie de leur campus par la garde nationale, qui a fait usage de gaz lacrymogènes et de balles en caoutchouc. Le pays est secoué depuis le 1er avril par une vague de protestations, qui a fait près de 40 morts et des centaines de blessés. L'opposition réclame avec insistance le départ du président Nicolas Maduro, accusé d'être responsable de la grave crise économique qui frappe le Venezuela. Le successeur d'Hugo Chavez dénonce un coup d'Etat et a annoncé son intention de convoquer une Assemblée constituante. Par ailleurs, le leader de l'opposition Leopoldo Lopez, actuellement en prison, est apparu en bonne santé dans une vidéo, diffusée après des rumeurs faisant état de son hospitalisation dans un état grave. Son épouse, Lilian Tintori, qui milite depuis des mois pour sa libération, s'est rendue devant l'hôpital militaire. Leopoldo Lopez purge une peine de 14 ans de prison pour incitation à la violence lors d'une précédente vague de manifestations anti-Maduro. AFP
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La journée de manifestations étudiantes contre le président du Venezuela a été violente. Un leader étudiant a été tué lors d'une assemblée générale dans son université : 'Un des assistants s'est approché et lui a tiré dessus à plusieurs reprises, explique le parquet. Il a ensuite fui à moto'. Manifestations au Venezuela: un leader étudiant tué https://t.co/5N8jn7m3jF- RTBF info (@RTBFinfo) 4 mai 2017 Ce décès vient s'ajouter à la trentaine d'autres depuis le début il y a un mois des manifestations au Venezuela. Un mois de manifestations au Venezuela: ce que l'on sait - lalibre.be https://t.co/alNwnPNqsV #Actualité pic.twitter.com/BaPVAhGLD4- News JS Belgique (@newsjsfrbe) 4 mai 2017 Les opposants rejettent le projet du président Maduro de convoquer une assemblée constituante, une manoeuvre, qu'ils interprètent comme une façon de repousser les élections et s'accrocher au pouvoir. Le président de l'Assemblée nationale, dans l'opposition, est allé à Washington contrer les annonces de Nicolas Maduro sur l'OEA : 'Nous avons apporté un décret de l''Assemblée nationale du Venezuela qui dit clairement que le souhait de Nicolas Maduro de quitter l'OEA, l'Organisation des Etats Américains, doit être annulé, et que le Venezuela ne peut pas quitter le système inter-américain représenté par l'OEA', explique Julio Borges. Le Parlement du Venezuela refuse de sortir de l'Organisation des Etats américains https://t.co/ZooB18pWoM- RTBF info (@RTBFinfo) 4 mai 2017 L'inquiétude grandit aussi chez l'épouse du leader de l'opposition emprisonné, Leopoldo Lopez. Des rumeurs annonçait qu'il avait été hospitalisé dan un état sérieux. Dans une vidéo il affirme le contraire. Pour les siens cette preuve de vie n'est pas suffisante pour les rassurer. Selon Julio Borges cette confusion est la tactique d'un gouvernement qui veut torturer psychologiquement Lopez et ses supporters. Il dénonce aussi une manoeuvre pour faire diversion et faire oublier la répression du pouvoir.
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Des dizaines de gardiens de prison protestant contre de nouvelles règles du régime de retraite au Brésil ont pris d'assaut ce mercredi la Chambre des députés après le vote. Ils ont été contenus par la police du Congrès mais les législateurs ont dû ajourner la séance. Police du Brésil tempête Congrès sur la proposition visant à relever l'âge de la retraite https://t.co/woZjbbKjpG- Michael Godefroid (@MichaelGodefroi) 19 avril 2017 La proposition du président Michel Temer de réformer le coûteux système de sécurité sociale du Brésil est profondément impopulaire auprès des électeurs, expliquant la violence de ces débordements.
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Des milliers de Vénézuéliens étaient encore dans la rue ce mercredi pour protester contre le projet de nouvelle Constitution du président Nicolas Maduro. Ils le voient comme une tentative de s'accrocher au pouvoir. Des affrontements entre les manifestants et les forces de l'ordre laissent craindre de nouvelles victimes dans cette vague de manifestations et de violences qui a commencé a déjà fait au moins 32 morts depuis début avril. 'A Monsieur Maduro, à Monsieur Tarek, nous leur disons qu'ils doivent prendre les choses en main. Nous voulons un pays démocratique où l'on puisse voter, où nous puissions librement exiger un droit fondamental, qui est le droit de vote universel, secret et direct. La constituante qu'il veulent mettre en place est une farce pour pouvoir repousser le processus électoral que nous attendons tous', dénonce Jesus Lara, militant de l'opposition. Le président Nicolas Maduro a remis au Conseil national électoral le décret convoquant l'assemblée constituante Il a assuré qu l'élection des 500 membres de cette assemblée, dont la moitié seront élus ou désignés par différents secteurs de la société - syndicats, minorités sexuelles, retraités - se ferait dans les prochaines semaines. Le président prévoit notamment d'inscrire dans la constitution les programmes sociaux du chavisme pour qu'ils ne puissent pas être supprimés.
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Le président du Venezuela a convoqué lundi une assemblée constituante devant ses partisans rassemblés à l'occasion du 1er mai. Une décision que l'opposition dénonce comme une reprise en main du pouvoir dans un contexte politique explosif. Les membres de la constituante ne seront pas élus au suffrage universel alors que l'Assemblée nationale est dominée par l'opposition. 'En exerçant ce pouvoir, le peuple peut convoquer une assemblée nationale constituante dans l'objectif de transformer l'état', a-t-il lu à haute voix dans la Constitution avant de déclarer : 'Nous avons besoin de transformer l'état, surtout cette Assemblée nationale pourrie que nous avons' L'opposition avait organisé son propre rassemblement du 1er mai, marquant un mois de mobilisation émaillée de violences qui ont fait 29 morts et plus de 400 blessés. Elle réclame la tenue d'élections et la libération de plus d'une centaine de prisonniers politiques. 'Ce qui s'est passé aujourd'hui, je le dis sans exagération ni dramatisme, c'est le coup d'Etat le plus grave de l'histoire du Venezuela. Nicolas Maduro est en train de dissoudre la démocratie et la république. Face à cela, l'unité démocratique et les députés de l'assemblée nationale appelons le peuple du Venezuela à se rebeller', a déclaré Julio Borges, le président de l'Assemblée nationale. L'opposition manifeste depuis la décision de la Cour suprême de suspendre l'Assemblée nationale de ses fonctions il y a un mois. Lundi, elle s'est rassemblée en deux points, à l'Est et à l'Ouest de Caracas, les deux cortèges tentant de rejoindre le siège des institutions judiciaires et électorales. Leur progression a été bloquée par les forces de l'ordre.
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Des échauffourées ont éclaté sur la place de la Bastille samedi soir, à l'issue d'une manifestation organisée par des militants 'antifascistes' et 'anticapitalistes', qui entendaient organiser une 'nuit des barricades'. Quelque 300 manifestants s'étaient réunis avant même les premières estimations du résultat du premier tour de l'élection présidentielle. Ils ont ensuite joué au chat à la souris toute la soirée avec les forces de l'ordre dans l'Est de Paris.
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Onze personnes ont péri lors de troubles dans la nuit de jeudi à vendredi à Caracas, ce qui porte à 20 le nombre de morts depuis le commencement de la vague de manifestations en avril contre le président socialiste Nicolas Maduro. Le parquet vénézuélien a annoncé vendredi 'la mort de 11 personnes' âgées de 17 à 45 ans, certaines électrocutées et d'autres tuées par balle, ajoutant que six individus ont également été blessés 'lors des faits de violence survenus' dans le quartier de El Valle. Dans cette zone du sud-ouest de la capitale, les habitants avaient décrit durant la nuit des scènes de pillages et d'affrontements violents avec les forces de l'ordre. Des images tournées par certains résidents avaient montré un véhicule anti-émeutes partiellement incendié par des cocktails Molotov. 'On aurait dit une guerre. Les militaires et la police lançaient des gaz (lacrymogènes, ndlr), des civils armés tiraient sur les bâtiments. Avec ma famille on s'est jeté par terre. C'était horrible. On a réussi à dormir jusqu'à ce que ça se termine, vers trois heures du matin', a raconté à l'AFP Carlos Yanez, habitant de 33 ans d'El Valle. Le parquet a par ailleurs annoncé l'ouverture d'une enquête sur la mort dans la nuit d'un homme dans le quartier de Petare (est de Caracas). Il a été tué par balle 'lors de la manifestation de (jeudi) soir', a affirmé sur Twitter Carlos Ocariz, maire du quartier et membre de l'opposition, exigeant 'qu'une enquête soit menée et qu'on punisse les coupables !'. Le Venezuela est secoué depuis le 1er avril par une vague de manifestations de l'opposition libérale, majoritaire au Parlement depuis fin 2015, qui exige le départ du président socialiste Nicolas Maduro, très impopulaire dans ce pays pétrolier en pleine crise politique et économique. Déterminée à poursuivre la mobilisation jusqu'à obtenir des élections anticipées, l'opposition a convoqué pour samedi une 'marche du silence' vers les sièges de l'épiscopat vénézuélien dans tout le pays et pour lundi un 'blocage national' des routes. Ces défilés tournent souvent à l'affrontement entre manifestants et forces de l'ordre, qui échangent tirs de gaz lacrymogènes et balles en caoutchouc contre jets de pierres et cocktails Molotov. Outre les vingt morts, environ 600 personnes ont été arrêtées depuis début avril, selon l'ONG Foro Penal. Avec agence (AFP)
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Les manifestations continuent au Venezuela contre le président Nicolas Maduro: de nouveaux rassemblements sont attendus aujourd'hui. Hier, pendant les heurts avec la police, trois manifestants et un militaire ont été tués, et une trentaine de personnes arrêtées. Les troubles se sont poursuivis dans la nuit, et plusieurs commerces pillés à Caracas et dans d'autres villes. Tres personas mueren baleadas en masiva jornada de protestas en Venezuela https://t.co/2iiKhVSbMW pic.twitter.com/Gb6cVs1k2r- Reuters Venezuela (@ReutersVzla) April 20, 2017 L'opposition réclame toujours le départ anticipé du président socialiste. Lilian Tintori s'est exprimé à notre micro. L'épouse d'une figure de l'opposition, Leopoldo Lopez, condamné le 18 février à 13 ans de prison pour 'incendie criminel, terrorisme et homicide', dénonce une dictature. Plusieurs groupes internationaux défendant les droits de l'homme ont condamné l'arrestation de son mari, qui résulterait selon eux de motifs politiques après un procès à huis clos. Lilian Tintori: 'On a déjà dit qu'on est dans une dictature; il n'y a aucune liberté, aucun état de droit; nous réclamons la démocratie, nous réclamons la libération des prisonniers politiques, et un corridor humanitaire pour l'alimentation et les soins.' Hier, un adolescent de 17 ans et une jeune femme de 23 ans ont été tués, à Caracas et San Cristobal par les tirs d'inconnus cagoulés à moto, selon le parquet. D'après des témoins, les auteurs des tirs font partie dans les deux cas des 'colectivos', des groupes de civils armés par le gouvernement selon l'opposition. Parallèlement, un militaire a été tué dans la périphérie de Caracas, a affirmé en soirée à la télévision l'un des principaux responsables du pouvoir, Diosdado Cabello. Venezuela opposition vows fresh protests despite deaths https://t.co/QDWci5zydg pic.twitter.com/wREyPmuygU- AFP news agency (@AFP) April 20, 2017 Dans la capitale et parfois à quelques mètres seulement de leurs adversaires, les chavistes (du nom du défunt président Hugo Chavez, 1999-2013) manifestaient en faveur du chef de l'Etat, certains brûlant des drapeaux américains en signe de colère. De nombreux commerces et stations de métro de Caracas étaient fermés. Deux chaînes de télévision, El Tiempo (Colombie) et Todo Noticias (Argentine) ont indiqué avoir été coupées au Venezuela durant les manifestations mercredi. M. Maduro a activé un plan de défense renforçant la présence policière et militaire. Mercredi, il a annoncé l'arrestation de 30 personnes, accusées de vouloir provoquer des violence lors des manifestations, ajoutant être, grâce à son plan de défense, 'en train de démanteler le coup d'Etat terroriste' fomenté selon lui par les Etats-Unis. Washington a rejeté ces accusations 'infondées et déraisonnables' par la voix de son représentant intérimaire à l'Organisation des Etats américains (OEA), Kevin Sullivan. La vague de manifestations a débuté le 1er avril quand la Cour suprême s'est arrogé les prérogatives du Parlement, déclenchant un tollé diplomatique qui l'a poussée à revenir en arrière 48 heures plus tard. L'opposition a dénoncé une tentative de coup d'Etat, mais cet épisode lui a aussi donné un nouveau souffle. Le président vénézuélien menace également de faire arrêter le président de l'Assemblée Nationale Julio Borges, à la tête du mouvement actuel selon lui. Maduro torturador de jóvenes: No llames a un diálogo basado en la represión. El único diálogo son las elecciones generales- Julio Borges (@JulioBorges) April 17, 2017 Les précisions de Eduardo Salazar Uribe, notre envoyé spécial au Venezuela: 'Dans les prochaines heures l'opposition pourrait décider de nouvelles actions, dont une grève générale, tant que le bureau national des élections ne se prononce pas.'
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Après une série de manifestations en 2016 émaillées de violences, les étudiants chiliens sont redescendus mardi dans la rue par milliers pour réclamer une accélération du projet de loi sur l'éducation gratuite, provoquant de nouveaux incidents. Au cours de cette première mobilisation de l'année, certains manifestants portant des masques et habillés en noir ont jeté des pierres aux forces de l'ordre qui ont fait usage de gaz lacrymogènes et canons à eau pour les disperser. L'objectif affiché de cette réforme de la présidente socialiste Michelle Bachelet est d'en finir avec un système éducatif largement privatisé et profitant davantage aux élites, hérité de la dictature d'Augusto Pinochet (1973-1990). Mais depuis le lancement du projet en 2014, les manifestations de lycéens, d'étudiants et de professeurs se multiplient pour réclamer une mise en place plus rapide et moins sélective. 'La réforme n'est pas suffisante, il faut que la gratuité soit étendue et que l'éducation publique soit de qualité. Il manque trop de choses, c'est pourquoi il faut manifester', a déclaré à l'AFP Rocio, étudiante en sciences sociales. Le texte de loi devait être adopté mardi par la commission de l'Education de l'Assemblée nationale, ouvrant la voix à son examen par les deux chambres. La réforme de l'éducation était l'une des principales promesses de campagne de Michelle Bachelet. Une partie a déjà été votée, interdisant la sélection des étudiants et introduisant de manière progressive la gratuité dans les établissements recevant l'aide de l'Etat. Dans les universités, près de 145.000 étudiants (sur un million), appartenant aux catégories les plus pauvres de la population, ont commencé en 2016 à étudier gratuitement, pour la première fois en 35 ans, toujours dans le cadre de cette réforme qui vise à moyen terme la gratuité totale. Quelque 200.000 étudiants devaient en bénéficier cette année. Le mouvement étudiant souhaite accélérer le calendrier parlementaire, craignant de voir le projet tomber dans les oubliettes à l'approche de l'élection présidentielle de novembre. Le favori des sondages, l'ex-président de droite Sebastian Piñera (2010-2014), a d'ores et déjà fait savoir qu'il n'était pas un partisan de la gratuité totale et a promis un système de bourses et de crédits étudiants s'il est élu.
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Plus de 350 surveillants pénitentiaires ont bloqué durant quelques heures lundi soir la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis pour protester contre leurs conditions de travail : la surpopulation carcérale et le manque de personnel. Jeudi, une équipe de six agents avait été violemment agressée par huit détenus. La prison est actuellement remplie à 180 % de sa capacité. Accueillant plus de 4.200 détenus, c'est la plus grande d'Europe. Près de 150 postes de fonctionnaires y sont vacants, selon les syndicats. #Paris'te #FleuryMerogis hapishanesi kosullarini protesto eden gardiyanlar polisle çatisti. 6 kisi yaralandi. pic.twitter.com/nUNVIdaIGO- Ali jean çorakçi (@alijeancorakci) 10 avril 2017
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Tous contre Nicolas Maduro. Pour la cinquième fois depuis le début du mois, des milliers de Vénézuéliens ont défilé dans les rues de la capitale Caracas contre le président. Ces manifestations ont été émaillées d'incidents parfois violents. Aux quelques jets de pierres, la police a répondu par des gaz lacrymogènes. Les antichavistes sont furieux après la sanction infligée à l'un de leurs leaders, Henrique Capriles, déclaré inéligible pour 15 ans. L'économie du pays est laminée et la pénurie sévit sur les produits de base. Prochaine manifestation d'envergure prévue le 19 avril prochain. Venezuela. De nouvelles manifestations émaillées de heurtshttps://t.co/aoqagPQkoK pic.twitter.com/R7qykjsFov- Le Télégramme (@LeTelegramme) 10 avril 2017
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Des heurts violents ont éclaté entre quelques dizaines de manifestants et la police en marge d'un défilé anti-G7 dans les rues de Lucques, en Italie. Ces militants ont été stoppés au niveau des murs médiévaux de cette ville de Toscane par une rangée de policiers qui ont brandi des bâtons et des boucliers anti-émeutes. Cinq ou six policiers ont été blessés selon des médias locaux. Les Italiens manifestent contre le Sommet #G7 à #Lucques EN DIRECT https://t.co/jEiPgysit7 pic.twitter.com/VBjshddBxE- RT France (@RTenfrancais) 10 avril 2017 'Nous sommes ici parce que la réunion des ministres des affaires étrangères du G7 est en fait une réunion où ils décident des guerres à mener, argumente un manifestant. Je ne veux pas entendre cette rhétorique, cette idéologie et ce qu'ils représentent. Ce qui se passe tous les jours en Méditerranée est un signe évident de leurs activités belliqueuses.' 'Vos guerres, ce sont nos morts', pouvait-on lire sur certaines pancartes tandis que d'autres slogans étaient hostiles à la mondialisation. La plupart des centaines de manifestants étaient toutefois pacifiques.
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Des incidents se sont déroulés en marge de la première grève générale contre le président Macri en Argentine. Les forces de l'ordre ont fait usage de gaz lacrymogènes pour déloger les centaines de manifestants massés sur l'une des principales voies d'entrées à la capitale. Les syndicats dénoncent la chute du pouvoir d'achat due à une inflation de 40 % en 2016 et à une reprise économique qui se fait attendre. 'Le Forum économique mondial va être inauguré par Macri. Des économistes du monde entier, tous néo-libéraux, seront présents. Il y aura aussi de puissants hommes d'affaires qui vont discuter de comment continuer à spolier les richesses de notre peuple et appliquer des programmes économiques excluant une partie de la société pour enrichir toujours les mêmes', dénonce Alejandro Bodart, secrétaire général du Mouvement socialiste des travailleurs. Ce rendez-vous est la déclinaison régionale du Forum économique mondial de Davos, en Suisse. 'C'est formidable que nous soyons tous ici aujourd'hui, au travail', a ironisé le président argentin en inaugurant le Forum. Les transports, l'industrie, la santé, l'éducation et les banques étaient paralysés par l'appel des trois principaux syndicats. Elu en 2015, Mauricio Macri avait promis de redresser un pays en pleine récession, mais ses choix économiques sont de plus en plus contestés. Les manifestations se sont multipliées ces derniers mois.
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Des heurts ont opposé les partisans du candidat de droite à la présidentielle Guillermo Lasso et les forces de l'ordre dans les rues de Guayaquil, le dimanche 2 avril, après que le socialiste Lenin Moreno est apparu sur le point de remporter le scrutin.
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La Cour suprême du Venezuela a renoncé à s'attribuer les pouvoirs du Parlement et à conférer des prérogatives élargies au président Nicolas Maduro, qui a paru reculer face aux pressions internationales. Le Parlement, dominé depuis décembre 2015 par l'opposition de centre droit au président socialiste, a déclaré que ce recul était insuffisant, estimant que se poursuivait un 'coup d'Etat' voulu par M. Maduro pour renforcer son pouvoir. Samedi 1er avril, des centaines de manifestants continuaient à manifester à Caracas contre le gouvernement.
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La préfecture de police de Paris devait recevoir dans l'après-midi des représentants de la communauté chinoise française, après les incidents violents qui ont suivi la mort par balles d'un Chinois de 56 ans, abattu dimanche par la police. Lundi soir, 150 personnes se sont réunies pour protester devant le commissariat du 19e arrondissement, près du quartier où l'homme a été tué. La manifestation a plus tard dégénéré. La Chine a demandé à la France qu'elle fasse 'toute la lumière sur cette affaire'. 'Nous continuerons, a déclaré la porte-parole du ministère des Affaires Etrangères chinois, à suivre le développement de cette affaire avec notre ambassade en France et à assurer la sécurité, les droits légitimes et les intérêts des institutions et des citoyens chinois en France. En attendant, nous espérons que nos ressortissants expriment leurs souhaits et leurs exigences d'une façon raisonnable et légale'. Ce n'est pas la première fois que la communauté chinoise fait la une. En septembre dernier, déjà, une partie d'entre elle avait voulu exprimer son ras le bol de la violence et du racisme de la part d'autres communautés. Une manifestation avait eu lieu dans ce sens à Paris.
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La crise diplomatique entre la Turquie et les Pays-Bas ne s'apaise pas. Samedi soir, un millier de ressortissants turcs ont manifesté leur mécontentement devant le consulat de Rotterdam. Ils ont été finalement dispersés dans la nuit par la police à coup de canons à eau. Lesmanifestants turcs dénonçaient la décision du gouvernement néerlandais d'avoir empêché la venue du ministre turc des Affaires étrangères qui devait participer à un meeting électoral en faveur du président Erdogan. Riot Police of #Netherlands using water canons on #Turkish rioters in #Rotterdam pic.twitter.com/Z2D3m7x8Cr- REAL FRESH NEWS (@MVT_NEWS) 12 mars 2017 La crise s'est envenimée dans la soirée : la ministre turque de la famille a été à son tour empêchée d'entrer au consulat turc de Rotterdam. Les autorités lui ont femement demandé de quitter les Pays-Bas. Elle a fini par être raccompagnée par des policiers jusqu'à la frontière allemande. La Haye avait fortement déconseillé au ministre turc des affaires étrangères de se rendre aux Pays-Bas. Mais celui-ci avait maintenu sa visite tout en menaçant les Néerlandais de représailles s'il devait être refoulé. Une provocation que les Pays-Bas n'ont manifestement pas apprécié. Alors que l'avion du ministre turc était en vol, les autorités néerlandaises n'ont pas autorisé l'atterrissage de l'appareil. Cette crise intervient à quatre jours des élections législatives aux Pays-Bas où la question de l'islam a été l'un des thèmes principaux de la campagne. #ALERTE : Crise entre la #Turquie et les Pays-Bas, des manifestations sont en cours à #Amsterdam, #Rotterdam et à #Deventer. pic.twitter.com/2PfOBsnWpz- Lies Breaker (@Lies_Breaker) 11 mars 2017 A noter que le ministre turc des affaires étrangères a été autorisé samedi à se rendre à Metz, en France, où il a pu assister à un meeting électoral. Avec Agences
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Cinq mille à 10 000 personnes, selon les sources, ont manifesté samedi après-midi à Naples contre la présence dans la ville du secrétaire fédéral de la Ligue du Nord et député européen Matteo Salvini, venu participer à un meeting de son mouvement dans cette partie du pays où il n'est quasiment pas implanté. Arborant des masques de carnaval, les protestataires s'étaient fixé pour objectif de perturber le rassemblement politique, au centre des Congrès. La manifestation a dégénéré lorsque certains ont lancé des projectiles sur les forces de l'ordre et incendié des poubelles. La police a répliqué à coups de canons à eau et de gaz lacrymogène. Alors que la Ligue du Nord prônait à l'origine la sécession du nord du pays, elle a peu à peu élargi son programme, sous l'influence de Matteo Salvini. En devenant souverainiste, hostile à l'Union européenne, contre l'immigration et l'accueil des réfugiés, islamophobe. Et en défendant l'idée d'une alliance avec le parti français Front national dirigé par Marine Le Pen.
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Affrontements à Athènes entre agriculteurs venus principalement de Crète et forces de l'ordre. Ils ont eu lieu en marge d'une manifestation devanbt le ministère de l'agriculture contre l'augmentation des cotisations sociales et de l'imposition de leurs revenus. Manolis Orfanoudakis préside une association d'agriculteurs crétois : 'En un mot ? c'est la catastrophe, une catastrophe on ne peut plus rien produire, les coûts de productions sont très élevés, on ne peut plus faire des produits qui ne sont plus compétitifs sur le marché et que les consommateurs veulent acheter.' Yiannis Klironomou, agriculteur : 'Ils doivent changer la réforme des impôts et des retraites pour aider le secteur afin que nous puissions travailler. Mais ils ne veulent pas que nous travaillons, ils veulent nous tuer, ils veulent nous faire sortir de l'Europe.' La Grèce reste sous la tutelle de ses créanciers pour la huitième année consécutive depuis l'éclosion de la crise de la dette et l'imposition d'une stricte rigueur en contrepartie des versements des prêts internationaux. Depuis la semaine dernière, les hauts représentants des créanciers sont à Athènes pour négocier un nouveau train de mesures.
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Des heurts se sont produits cette nuit à Erevan entre des manifestants et la police. La foule a pris à partie les forces de l'ordre à coups de pierres pour protester contre la gestion du gouvernement de la prise d'otages qui a lieu depuis quatre jours dans la capitale arménienne. '45 personnes ayant subi des blessures ont été hospitalisées, dont 25 policiers', a annoncé le ministère de la Santé. Des hommes armés occupent un bâtiment de la police et retiennent quatre personnes depuis dimanche matin. Ils demandent la démission du président Serge Sarkissian et la libération de Jiraïr Sefilian, un opposant emprisonné depuis le mois de juin pour détention d'armes. Il est accusé d'avoir voulu occuper des bâtiments gouvernementaux et des centres de télécommunication.
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Après des mois de tension entre la police et des activistes d'extrême gauche, les rues berlinoises se sont embrasées ce samedi 9 juillet. C'est plus précisément le quartier de Friedrichshain qui concentre l'attention. Un haut lieu du mouvement punk anarchiste qui se transforme peu à peu, au gré des projets immobiliers. Environ 2000 activistes manifestaient justement hier contre l'expulsion des habitants d'un squat, baptisé 'R94' (pour Riga Straße 94). 1800 policiers étaient mobilisés pour encadrer les protestations. L'important dispositif n'a pas empêché les débordements puisque des dizaines de policiers auraient été blessés. Des voitures ont également été incendiées et de nombreux commerces vandalisés. Krawall-Nacht in #Berlin Mindestens elf Fahrzeuge angezündet #Rigaer #R94https://t.co/MtLHXI3hYg pic.twitter.com/Av0GdLd8xI- BZ Berlin B.Z. (@bzberlin) 10 juillet 2016 Pour le moment, les nombres exacts de blessés et d'arrestations ne sont pas encore connus. La compagnie propriétaire du R94 a, quant à elle,indiqué vouloir transformer une partie du bâtiment en lieu d'accueil pour les migrants.

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