Le projet de loi de finances 2013 prévoit d'aligner partiellement l’imposition des revenus de l’épargne sur celle des revenus du travail. Sauf modification surprise du Parlement, voici pour les conséquences sur les impôts des différents épargnants…

Les petits actionnaires

Ce sont eux qui les gros perdants de la réforme ! Car si l’abattement de 40 % leur est bien évidemment appliqué, ils perdent celui de 3 050 €, qui pour eux était significatif. En pratique, cet abattement permettait en effet à tous les petits actionnaires de ne pas payer d’impôts (investir au moins 50 000 € en bourse pour percevoir plus de 3 050 € de dividendes annuels). Pour les titulaires d’un compte-titres ou de quelques actions en direct, imposés par exemple au taux moyen de 14 %, la hausse peut être très sensible (alourdissement de la facture fiscale jusqu’à plus du quart dans certains cas).

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