Parce que le rockeur décédé il y a un mois tout juste avait tendance à beaucoup trop dépenser, il a longtemps usé d’un petit procédé pour éviter de sombrer financièrement. Efficace semble-t-il…

Maintenant que Johnny Hallyday est décédé, son épouse Laeticia et ses enfants devraient pouvoir pleinement profiter du coquet patrimoine immobilier qu’il s’était constitué au fil des décennies. Sans compter que, depuis un mois, les ventes de disques n’ont cessé d’augmenter. Nombreux étant celles et ceux ayant souhaité acquérir les ultimes morceaux du chanteur.

Seulement voilà, de son vivant, Johnny avait quelques fâcheuses tendances. Dont l’une tenant au fait de dépenser sans compter. Résultat : pour renflouer ses caisses et éponger ses dettes, l’idole des jeunes a, très souvent, utilisé une petite combine : celle, selon Voici, de faire du gringue à ses producteurs et maisons de disques. Ce, dans la mesure où seuls les rendements de ses tournées lui permettaient de se sortir d’épineuses situations financières.

De producteurs en producteurs…

En effet, ce qui a parfois permis à Johnny Hallyday d’éviter de subir les affres du fisc, c’est bien de passer un petit coup de fil… non pas à un ami (quoique), mais bien à ses producteurs de l’époque.

Résultat : en 1996, alors que sa maison de production gérée par Pascal Nègre n’est autre qu’Universal Music, Johnny Hallyday se voit essuyer un refus : celui de ne pas obtenir les 10 millions de francs qu’il exige à l’époque, explique Voici.

Un procès plus tard, le chanteur signe chez Warner en 2006. C’est là qu’il demande une avance de 3 millions d’euros. En 2010, c’est au tour de Jean-Claude Camus (dont la société de production a été vendue à Warner Music en 2009) d’être confronté à la frénésie dépensière de Johnny. Impossible cependant de payer ce que le chanteur réclame. Qu’à cela ne tienne, la star du rock français changera une nouvelle fois de cap et se tournera vers Gilbert Coullier pour le représenter. Ce dernier lui avancera alors pas moins de 8 millions d’euros.

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Ultime jeu de producteurs musicaux en 2014 : cette année-là, la société Warner assure la production des spectacles de l’artiste, mais se doit, avant toute chose, de lui signer un chèque de 20 millions d’euros. Malin.

En vidéo - Johnny Hallyday : quel patrimoine ?

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