La fin d'année arrivant, il est temps de faire un bilan sur votre porte-monnaie ! L'année 2012 a été synonyme de nombreuses augmentations... Planet.fr vous rappelle lesquelles.

Les impôts

- La TVA : Certains domaines ont connu des hausses de TVA. C'est le cas ainsi pour la restauration, l'hébergement, les travaux à domicile, les services à la personne et les livres. En revanche, les cantines scolaires et les produits de première nécessité ont été épargnés.

 

- L'impôt sur le revenu, l'ISF, les successions : Ces trois impôts, suite au gel des barèmes au niveau de 2010, ont connu une augmentation de 2,1%.

 

- Les niches fiscales : Le plafond des niches fiscales a été revu à la baisse en 2012. Ainsi, alors qu'il était de 18 000 euros et 6% du revenu en 2011, il n'était plus que de 18 000 euros et 6% du revenu en 2012. Par ailleurs, les niches déjà réduites en 2011 l'ont été encore plus en 2012.

 

- Plus-values immobilières : Depuis le 1er février 2012, les plus-values sur la vente de tout bien immobilier sauf résidence principale sont encore plus taxés, à 32,5%. Par ailleurs, les abattements annuels seront moins importants, amenant l'exonération à 30 ans, et non plus à 15 ans.

 

- Dispositif Scellier : En 2012, la réduction d'impôt sur le revenu possible grâce au dispositif Scellier a diminué, et n'est plus que de 13% de l'investissement locatif, alors qu'il était à 22% en 2011. Attention, il va d'ailleurs complètement disparaître en 2013.

 

- La taxe sur les chambres de bonnes : L'année 2012 a été l'année de la création d'une nouvelle taxe sur les chambres de bonnes. Désormais, lorsqu'une surface de moins de 14m² est louée plus de 30 à 45 euros par mois, le propriétaire devra s'en acquitter.

 

- Le crédit d'impôt développement durable : En 2012, le crédit d'impôt lié à l'acquisition d'une chaudière à condensation ou à l'achat d'une pompe à chaleur a été diminué de 20%.

 

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- L'épargne financière : En 2012, le prélèvement forfaitaire libératoire sur les dividendes est passé à 21%, et à 24% pour les intérêts. En revanche, il est resté à 19% pour les plus-values boursières et immobilières.

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