Malgré un important soutien de façade, les cadres de l'UMP, Fillon, Copé et Juppé en tête, ne croieraient plus dans les chances de Nicolas Sarkozy de remporter l'élection présidentielle. Les détails avec Planet.fr.

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C'est Le Parisien qui l'affirme ce mercredi, les "ténors de la majorité n'y croient plus". En effet, même s'ils n'ont de cesse d'afficher leur confiance dans les médias, de déclarer que "rien n'est fait", que les sondages plutôt négatifs "ne veulent rien dire", et qu'il est encore temps d'"inverser la vapeur", il semblerait bien que pour François Fillon, Jean-François Copé ou Alain Juppé, les jeux soient faits.

Dans l'intimité, loin des caméras, les cadres de l'UMP en parlent plus facilement. Ainsi, un élu UMP aurait confié au Parisien que "Juppé pense que ce sera très, très difficile". Un ministre aurait ajouté que "Fillon dit qu'il y a un problème sur la personnalité et le style du président".

Et justement, mardi dernier, lors d'une réunion en petit comité, le Premier ministre, Jean-François Copé, Alain Juppé, Bruno Le Maire et Jean-Pierre Raffarin lui auraient demandé de se faire plus rassembleur et de ne pas focaliser sur le thème de l'immigration. Nicolas Sarkozy se serait montré plutôt fermé à ce conseil.

"Sarkozy est hanté par l'humiliation d'une absence au second tour"
Un cadre de l'UMP aurait ainsi déclaré : "Sarko joue le premier tour. Il pense que ses réserves de voix sont au FN, comme en 2007. Mais on ne fait pas deux fois la même campagne". Un ministre aurait dit penser que le président "est hanté par l'humiliation d'une absence au second tour". Un proche de Nicolas Sarkozy aurait déclaré que celui-ci "est très lucide, mais il pense qu'à l'arraché, ça peut passer".

Cependant, parmis les cadres du parti, on penserait aujourd'hui plus à qui reprendra la tête du parti en cas de défaite, qu'à la composition d'un éventuel futur gouvernement. François Fillon et Jean-François Copé seraient déjà sur les rangs. L'un de leurs proches auraient ainsi révélé qu'"ils font la même analyse. Le seul endroit où il y aura une voiture, un chauffeur et l'accès aux médias, ce sera le parti", et non l'Elysée...

© MaxPPP

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50 commentaires

C'est là qu'on voit ce que

Portrait de ssonbe

ssonbe

C'est là qu'on voit ce que sont réellement les hommes politiques: des girouettes qui vont toujours dans le sens du vent!!!!!

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POURQUOI quand vous affirmez

Portrait de xoriteia

POURQUOI      quand  vous  affirmez  quelque  chose   employez  vous  toujours   le  subjonctif  ???

Pensez     vous toujours   que  la  terre  est   ronde  ???

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POURQUOI quand vous affirmez

Portrait de xoriteia

POURQUOI      quand  vous  affirmez  quelque  chose   employez  vous  toujours   le  subjonctif  ???

Pensez     vous toujours   que  la  terre  est   ronde  ???

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REPONSE A LYNX : Pour

Portrait de nostradamus21000

DUCOIN

REPONSE A LYNX : Pour quelqu'un qui n'est pas un inconditionneld  de MR SARKOZY : CHAPEAU !!! d"accord pour votre analyse sur le plan international mais le reste ? je vous en prie : soyez serieux !!!!!!! lorsque l'on méprise 60 pour cent des francais ; ceux QUI  GAGNENT moins de 16OO euros/mois ; lorsque l'on supprime des avantages alors que pour la meme somme , l'on abaisse la TVA des restaurateurs qui pourtant non tenus aucune de leurs promesses ,lorsque l'on traite les chomeurs de faineants alors qu'ils ne demandaient rien et que l'on envisage la dimlinution des indemnités et leur duréee, lorsque l'on envisage la suppression du RSA , des remboursement de la SECURITE SOCIALE, lorsque l'on empeche les gens qui ont cotisé 42 ANS de partir en retraite a 6O ans ( ce qui est mon cas) ,lorsQUE l'on voit qu'un smicard  paie des impots ( 373 euros ) alors qu'il ne lui reste rien ,lorsQUE l'on voit que toutes  nos libertes sont bafouées, supprimées !!!!!!! et oui ,MONSIEUR , on ne vote pas SARKOZY ///   ET JE SUIS UN ANCIEN DIRECTEUR DE BANQUE ET COMMERCANT DE 61 ANS et sans retraite a ce jour grace a MR SARKOZY ! honte a sa politique

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Jusqu'où peut-on aller dans

Portrait de Mecheri

Jusqu'où peut-on aller dans l'hypocrisie ?

Après avoir "tapé et piétiné" ces quelques 17 millions de personnes, citoyens français à part entière, notre président vient aujourd'hui de rendre hommage aux combattants musulmans, morts pour la France !

Pourquoi avoir préalablement montré du doigt toutes ces familles, juste pour tenter de récolter quelques voix de rares raciste ou imbéciles de notre pays ? Tout les français et moi en premier sont contre les cantines d'école "halal" et les soi-disants horaires réservés pour les femmes dans les piscines.

Comment peut-on extirper quelques cas rarissimes et orchestrés pour faire tant de mal ?

A titre d'exemple, et dans les Ardennes 17 mécheri sur 21 sont tombés en avril 1917, dont 8 à Verdun. Je suis né à Paris, baptisé, louveteau, scout de France, puis devenu expert-comptable, enfin avocat et je ne trouve pas de travail, j'en suis convaincu, à cause de ces maudites "conventions", relayées par des propos abjects, atteignant aujourd’hui mon seul patronyme ...

Aussi, comment peut-on dignement ensuite aller faire des amabilités auprès de ces cultes, en les achetant avec des tapes dans le dos, après avoir mis à mal et durant des années cette population ?

Enfin et sauf erreur de ma part, Mesdames Berra et Bougrab ne s'y sont pas trompées, puisqu'elles - même - n'oseront pas être à ses côtés !

Cordialement.

 

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Au risque de déplaire aux

Portrait de Lynx...

Au risque de déplaire aux partisans de François Hollande et tout en étant pas un inconditionnel de Nicolas Sarkozy il convient de remettre les pendules à l'heure. Nous ne pouvons nier que l'actuel président a une carrure d’homme d’état notamment au niveau international. Cela manque gravement à Hollande qui n’a jamais exercé aucune responsabilité ministérielle.

Lorsque l’on fait état des appréciations que lui attribuaient ses amis socialistes on ne peut qu’être à la fois édifiés et surpris. On peut aussi s’inquiéter comment pourrait-il, en cas de succès, s’imposer face à un aréopage " d’éléphants madrés " et aux exigences du " clan Mélenchon " et aux impérities des Verts alors qu’il n’a pas su faire à la tête du PS laissé en piteux état selon Martine AUBRY : "Ce cadavre à la renverse, comme on qualifiait le Parti socialiste quand je suis arrivée, est à nouveau sur pied". "Quand j'ai pris le Parti socialiste, nous faisions pitié ".

Le président SARKOZY a accompli un travail impressionnant sur le plan des réformes tant en nombre qu’en qualité. Il s’est attaqué aux sujets difficiles que ni Chirac, ni Jospin n’avaient osé faire malgré une conjoncture meilleure. Quoique qu’en disent ses détracteurs il a remis la France sur des rails plus pragmatiques et moins idéologiques.

Les critiques dont on accuse le Président SARKOZY ont souvent un caractère futile, superficiel, inconsistant. Reviennent sans cesse sa soirée au Fouquet’s (on parle moins des déjeuners de Hollande chez LAURENT autrement plus coûteux), ses 3 jours de croisière sur le bateau de Bolloré, ses liens avec des grands patrons, ses réparties en langage trop populaire, sa taille, etc., etc.

Il y a aussi les reproches, peut-être moins bébêtes mais encore plus injustes :

L’AUGMENTATION DE LA DETTE : On semble oublier que le monde entier vit une crise sans précédent historique. Est-ce sa faute s’il fallait absolument sauver l’économie française face à la crise des supprimes ? Est-ce sa faute s’il a fallu sauver les banques, même si elles sont en partie responsables de la crise ? Qu’aurait-on dit, si sans ce plan de sauvetage les petits épargnants avaient tout perdu et si les entreprises avaient été asphyxiées avec à la clé une explosion du chômage ? Et puis au final n’ont-elles pas remboursé les aides reçues. Est-ce sa faute s’il fallait sauver la Grèce pour ne pas laisser se développer une spirale contre l’Euro qui aurait été désastreuse pour tous et surtout pour les plus faibles ?

L’AUGMENTATION DU CÔMAGE. La crise serait-elle de sa faute ? Au contraire, il a réussi mieux que les américains, et que la plupart des autres pays européens, à contenir le chômage. Celui-ci ne serait-il pas plus élevé avec des gouvernants de gauche qui, pour l'éviter, auraient dépensé des milliards contre-productifs dans l'assistanat et le dépannage à court terme ? Il suffit de regarder la Grèce, l’Espagne, le Portugal pourtant dirigés par des socialistes pour juger qu’il a été le meilleur. Plus est, il a privilégié l’investissement, donc les résultats à long terme dont il ne peut profiter immédiatement. Cela est particulièrement courageux et plus productif.

LE PRESIDENT DES RICHES : Le but n’était pas de faire de cadeaux aux riches mais d'empêcher les gens fortunés de quitter le pays et d'aller d'investir sous des cieux plus accueillants. Hollande semble oublier que la lutte contre le chômage passe par l'existence d’un grand nombre d’entrepreneurs aisés qui investissent et créent du travail et des richesses. Sans création de richesses il ne peut avoir de redistribution vers les démunis. On peut ajouter qu’il a rétabli un équilibre dans la taxation du travail et du capital en augmentant fortement les taxes sur les produits financiers alors qu’ils taxés 10 % de moins sous Lionel Jospin. Coté impôt sur la fortune il a maintenu quasiment le même niveau en sortant uniquement les propriétaires de logements surévalués (exemple petits possédants Ile de Ré ou centre ville) et la baisse des recettes a été intégralement compensée par l’augmentation de fiscalité sur la transmission du capital.

SON SALAIRE DE PRESIDENT : Ce que l’on propage est fallacieux. Avant lui le budget de la Présidence était un mystère, un domaine réservé où le salaire du président se confondait avec le budget de l’Élysée sans aucun contrôle. Il a voulu la transparence. Il s’est soumis au contrôle de la Cour des Comptes où il a nommé comme président le député socialiste Didier MIGAUD. D’autre part, il a demandé à l’Assemblée Nationale de voter le montant de son salaire à 19 331 euros nets mensuels (plutôt dans le bas du classement des salaires des dirigeants européens) et identique à celui du premier ministre montant qui fut celui de Lionel JOSPIN. Comment se fait-il que nos journalistes pourtant bien informés ne l’aient jamais explicité ? Pourquoi n’ont-ils pas dénoncé ce « montant scandaleux » à l’époque Jospin ?

Non sur ce point comme pour nombre d’autres, au lieu de parler de ce qu’il fait et réformé, ils se sont employés à le démolir. Ils lui ont taillé un costume antipathique en parlant de lui, de sa manière, de ses intentions soit disant cachées, de son omniprésence, de ses quelques réparties de langage trop populaire, etc. Comme il dérange par le nombre et l’importance des réformes qu’il a entrepris (celui qui ne fait rien n’est pas critiqué) ils ont pris le parti des contestataires de tous poils et des geignards. C’est injuste, tendancieux et trop souvent même spécieux.

A cause d’une crise inouïe et imprévue, certes il n’a pu réaliser intégralement toutes ses promesses. On lui reproche son « Travailler plus pour gagner plus ». Constatons néanmoins que le pouvoir d’achat en France a augmenté de près de 1,5 % depuis 2007 (sources FMI et OCDE). C’est mieux que la moyenne des pays européens.

Mais voilà, il a cette crise avec toutes les difficultés qui en découlent. Les médias se plaisent d’ailleurs à les exposer en long et en large. Tout le monde se plaint même les nantis. Comme il faut toujours un bouc émissaire, on accuse le Président de toutes nos difficultés. C’est facile mais très injuste car le mal est ailleurs.
Si au moment où la mondialisation se développait l’économie française n’avait pas eu à supporter le coût de certaines réformes populistes et inadaptées comme la retraite à 60 ans, les 35 heures, l'accroissement de l’omnipotence de la Fonction publique à tous les niveaux de l’Etat et très onéreuse, les pesanteurs administratives, etc. la situation de la France serait bien meilleure. Puisse venir un jour où on en prendra conscience collectivement.

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Lynx... a dit : Au risque de

Portrait de accobrasp

Lynx... a dit :

Au risque de déplaire aux partisans de François Hollande et tout en étant pas un inconditionnel de Nicolas Sarkozy il convient de remettre les pendules à l'heure. Nous ne pouvons nier que l'actuel président a une carrure d’homme d’état notamment au niveau international. Cela manque gravement à Hollande qui n’a jamais exercé aucune responsabilité ministérielle.

Lorsque l’on fait état des appréciations que lui attribuaient ses amis socialistes on ne peut qu’être à la fois édifiés et surpris. On peut aussi s’inquiéter comment pourrait-il, en cas de succès, s’imposer face à un aréopage " d’éléphants madrés " et aux exigences du " clan Mélenchon " et aux impérities des Verts alors qu’il n’a pas su faire à la tête du PS laissé en piteux état selon Martine AUBRY : "Ce cadavre à la renverse, comme on qualifiait le Parti socialiste quand je suis arrivée, est à nouveau sur pied". "Quand j'ai pris le Parti socialiste, nous faisions pitié ".

Le président SARKOZY a accompli un travail impressionnant sur le plan des réformes tant en nombre qu’en qualité. Il s’est attaqué aux sujets difficiles que ni Chirac, ni Jospin n’avaient osé faire malgré une conjoncture meilleure. Quoique qu’en disent ses détracteurs il a remis la France sur des rails plus pragmatiques et moins idéologiques.

Les critiques dont on accuse le Président SARKOZY ont souvent un caractère futile, superficiel, inconsistant. Reviennent sans cesse sa soirée au Fouquet’s (on parle moins des déjeuners de Hollande chez LAURENT autrement plus coûteux), ses 3 jours de croisière sur le bateau de Bolloré, ses liens avec des grands patrons, ses réparties en langage trop populaire, sa taille, etc., etc.

Il y a aussi les reproches, peut-être moins bébêtes mais encore plus injustes :

L’AUGMENTATION DE LA DETTE : On semble oublier que le monde entier vit une crise sans précédent historique. Est-ce sa faute s’il fallait absolument sauver l’économie française face à la crise des supprimes ? Est-ce sa faute s’il a fallu sauver les banques, même si elles sont en partie responsables de la crise ? Qu’aurait-on dit, si sans ce plan de sauvetage les petits épargnants avaient tout perdu et si les entreprises avaient été asphyxiées avec à la clé une explosion du chômage ? Et puis au final n’ont-elles pas remboursé les aides reçues. Est-ce sa faute s’il fallait sauver la Grèce pour ne pas laisser se développer une spirale contre l’Euro qui aurait été désastreuse pour tous et surtout pour les plus faibles ?

L’AUGMENTATION DU CÔMAGE. La crise serait-elle de sa faute ? Au contraire, il a réussi mieux que les américains, et que la plupart des autres pays européens, à contenir le chômage. Celui-ci ne serait-il pas plus élevé avec des gouvernants de gauche qui, pour l'éviter, auraient dépensé des milliards contre-productifs dans l'assistanat et le dépannage à court terme ? Il suffit de regarder la Grèce, l’Espagne, le Portugal pourtant dirigés par des socialistes pour juger qu’il a été le meilleur. Plus est, il a privilégié l’investissement, donc les résultats à long terme dont il ne peut profiter immédiatement. Cela est particulièrement courageux et plus productif.

LE PRESIDENT DES RICHES : Le but n’était pas de faire de cadeaux aux riches mais d'empêcher les gens fortunés de quitter le pays et d'aller d'investir sous des cieux plus accueillants. Hollande semble oublier que la lutte contre le chômage passe par l'existence d’un grand nombre d’entrepreneurs aisés qui investissent et créent du travail et des richesses. Sans création de richesses il ne peut avoir de redistribution vers les démunis. On peut ajouter qu’il a rétabli un équilibre dans la taxation du travail et du capital en augmentant fortement les taxes sur les produits financiers alors qu’ils taxés 10 % de moins sous Lionel Jospin. Coté impôt sur la fortune il a maintenu quasiment le même niveau en sortant uniquement les propriétaires de logements surévalués (exemple petits possédants Ile de Ré ou centre ville) et la baisse des recettes a été intégralement compensée par l’augmentation de fiscalité sur la transmission du capital.

SON SALAIRE DE PRESIDENT : Ce que l’on propage est fallacieux. Avant lui le budget de la Présidence était un mystère, un domaine réservé où le salaire du président se confondait avec le budget de l’Élysée sans aucun contrôle. Il a voulu la transparence. Il s’est soumis au contrôle de la Cour des Comptes où il a nommé comme président le député socialiste Didier MIGAUD. D’autre part, il a demandé à l’Assemblée Nationale de voter le montant de son salaire à 19 331 euros nets mensuels (plutôt dans le bas du classement des salaires des dirigeants européens) et identique à celui du premier ministre montant qui fut celui de Lionel JOSPIN. Comment se fait-il que nos journalistes pourtant bien informés ne l’aient jamais explicité ? Pourquoi n’ont-ils pas dénoncé ce « montant scandaleux » à l’époque Jospin ?

Non sur ce point comme pour nombre d’autres, au lieu de parler de ce qu’il fait et réformé, ils se sont employés à le démolir. Ils lui ont taillé un costume antipathique en parlant de lui, de sa manière, de ses intentions soit disant cachées, de son omniprésence, de ses quelques réparties de langage trop populaire, etc. Comme il dérange par le nombre et l’importance des réformes qu’il a entrepris (celui qui ne fait rien n’est pas critiqué) ils ont pris le parti des contestataires de tous poils et des geignards. C’est injuste, tendancieux et trop souvent même spécieux.

A cause d’une crise inouïe et imprévue, certes il n’a pu réaliser intégralement toutes ses promesses. On lui reproche son « Travailler plus pour gagner plus ». Constatons néanmoins que le pouvoir d’achat en France a augmenté de près de 1,5 % depuis 2007 (sources FMI et OCDE). C’est mieux que la moyenne des pays européens.

Mais voilà, il a cette crise avec toutes les difficultés qui en découlent. Les médias se plaisent d’ailleurs à les exposer en long et en large. Tout le monde se plaint même les nantis. Comme il faut toujours un bouc émissaire, on accuse le Président de toutes nos difficultés. C’est facile mais très injuste car le mal est ailleurs.
Si au moment où la mondialisation se développait l’économie française n’avait pas eu à supporter le coût de certaines réformes populistes et inadaptées comme la retraite à 60 ans, les 35 heures, l'accroissement de l’omnipotence de la Fonction publique à tous les niveaux de l’Etat et très onéreuse, les pesanteurs administratives, etc. la situation de la France serait bien meilleure. Puisse venir un jour où on en prendra conscience collectivement.

 

rarement vu un aussi long tissus d'aneries:

Taxation des riches : il a reconnu lui même cette semaine qu'il s'était apperçu que les entreprises du CAC40 faisaient d'énormes bénéfices sans payer beaucoup d'impots (alors qu'il a tout fait depuis 5ans pour que ce soit ainsi, et que les patrons de ces boites sont ses meilleurs amis...).

fonctionnaires : un poste sur 2 voire sur trois remplacé , résultat : plus d'éducation, plus de soins 30 Km pour accoucher...réévaluation des salaires toujours inférieure à l'inflation donc perte de pouvoir d'achat systèmatique...

seuls les frais innérant aux "super fonctionnaires" (députés, ministres et président ont véritablement explosés, mais effectivement cela pèse très lourd...

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Portrait de accobrasp

accobrasp a dit :

Lynx... a dit :

Au risque de déplaire aux partisans de François Hollande et tout en étant pas un inconditionnel de Nicolas Sarkozy il convient de remettre les pendules à l'heure. Nous ne pouvons nier que l'actuel président a une carrure d’homme d’état notamment au niveau international. Cela manque gravement à Hollande qui n’a jamais exercé aucune responsabilité ministérielle.

Lorsque l’on fait état des appréciations que lui attribuaient ses amis socialistes on ne peut qu’être à la fois édifiés et surpris. On peut aussi s’inquiéter comment pourrait-il, en cas de succès, s’imposer face à un aréopage " d’éléphants madrés " et aux exigences du " clan Mélenchon " et aux impérities des Verts alors qu’il n’a pas su faire à la tête du PS laissé en piteux état selon Martine AUBRY : "Ce cadavre à la renverse, comme on qualifiait le Parti socialiste quand je suis arrivée, est à nouveau sur pied". "Quand j'ai pris le Parti socialiste, nous faisions pitié ".

Le président SARKOZY a accompli un travail impressionnant sur le plan des réformes tant en nombre qu’en qualité. Il s’est attaqué aux sujets difficiles que ni Chirac, ni Jospin n’avaient osé faire malgré une conjoncture meilleure. Quoique qu’en disent ses détracteurs il a remis la France sur des rails plus pragmatiques et moins idéologiques.

Les critiques dont on accuse le Président SARKOZY ont souvent un caractère futile, superficiel, inconsistant. Reviennent sans cesse sa soirée au Fouquet’s (on parle moins des déjeuners de Hollande chez LAURENT autrement plus coûteux), ses 3 jours de croisière sur le bateau de Bolloré, ses liens avec des grands patrons, ses réparties en langage trop populaire, sa taille, etc., etc.

Il y a aussi les reproches, peut-être moins bébêtes mais encore plus injustes :

L’AUGMENTATION DE LA DETTE : On semble oublier que le monde entier vit une crise sans précédent historique. Est-ce sa faute s’il fallait absolument sauver l’économie française face à la crise des supprimes ? Est-ce sa faute s’il a fallu sauver les banques, même si elles sont en partie responsables de la crise ? Qu’aurait-on dit, si sans ce plan de sauvetage les petits épargnants avaient tout perdu et si les entreprises avaient été asphyxiées avec à la clé une explosion du chômage ? Et puis au final n’ont-elles pas remboursé les aides reçues. Est-ce sa faute s’il fallait sauver la Grèce pour ne pas laisser se développer une spirale contre l’Euro qui aurait été désastreuse pour tous et surtout pour les plus faibles ?

L’AUGMENTATION DU CÔMAGE. La crise serait-elle de sa faute ? Au contraire, il a réussi mieux que les américains, et que la plupart des autres pays européens, à contenir le chômage. Celui-ci ne serait-il pas plus élevé avec des gouvernants de gauche qui, pour l'éviter, auraient dépensé des milliards contre-productifs dans l'assistanat et le dépannage à court terme ? Il suffit de regarder la Grèce, l’Espagne, le Portugal pourtant dirigés par des socialistes pour juger qu’il a été le meilleur. Plus est, il a privilégié l’investissement, donc les résultats à long terme dont il ne peut profiter immédiatement. Cela est particulièrement courageux et plus productif.

LE PRESIDENT DES RICHES : Le but n’était pas de faire de cadeaux aux riches mais d'empêcher les gens fortunés de quitter le pays et d'aller d'investir sous des cieux plus accueillants. Hollande semble oublier que la lutte contre le chômage passe par l'existence d’un grand nombre d’entrepreneurs aisés qui investissent et créent du travail et des richesses. Sans création de richesses il ne peut avoir de redistribution vers les démunis. On peut ajouter qu’il a rétabli un équilibre dans la taxation du travail et du capital en augmentant fortement les taxes sur les produits financiers alors qu’ils taxés 10 % de moins sous Lionel Jospin. Coté impôt sur la fortune il a maintenu quasiment le même niveau en sortant uniquement les propriétaires de logements surévalués (exemple petits possédants Ile de Ré ou centre ville) et la baisse des recettes a été intégralement compensée par l’augmentation de fiscalité sur la transmission du capital.

SON SALAIRE DE PRESIDENT : Ce que l’on propage est fallacieux. Avant lui le budget de la Présidence était un mystère, un domaine réservé où le salaire du président se confondait avec le budget de l’Élysée sans aucun contrôle. Il a voulu la transparence. Il s’est soumis au contrôle de la Cour des Comptes où il a nommé comme président le député socialiste Didier MIGAUD. D’autre part, il a demandé à l’Assemblée Nationale de voter le montant de son salaire à 19 331 euros nets mensuels (plutôt dans le bas du classement des salaires des dirigeants européens) et identique à celui du premier ministre montant qui fut celui de Lionel JOSPIN. Comment se fait-il que nos journalistes pourtant bien informés ne l’aient jamais explicité ? Pourquoi n’ont-ils pas dénoncé ce « montant scandaleux » à l’époque Jospin ?

Non sur ce point comme pour nombre d’autres, au lieu de parler de ce qu’il fait et réformé, ils se sont employés à le démolir. Ils lui ont taillé un costume antipathique en parlant de lui, de sa manière, de ses intentions soit disant cachées, de son omniprésence, de ses quelques réparties de langage trop populaire, etc. Comme il dérange par le nombre et l’importance des réformes qu’il a entrepris (celui qui ne fait rien n’est pas critiqué) ils ont pris le parti des contestataires de tous poils et des geignards. C’est injuste, tendancieux et trop souvent même spécieux.

A cause d’une crise inouïe et imprévue, certes il n’a pu réaliser intégralement toutes ses promesses. On lui reproche son « Travailler plus pour gagner plus ». Constatons néanmoins que le pouvoir d’achat en France a augmenté de près de 1,5 % depuis 2007 (sources FMI et OCDE). C’est mieux que la moyenne des pays européens.

Mais voilà, il a cette crise avec toutes les difficultés qui en découlent. Les médias se plaisent d’ailleurs à les exposer en long et en large. Tout le monde se plaint même les nantis. Comme il faut toujours un bouc émissaire, on accuse le Président de toutes nos difficultés. C’est facile mais très injuste car le mal est ailleurs.
Si au moment où la mondialisation se développait l’économie française n’avait pas eu à supporter le coût de certaines réformes populistes et inadaptées comme la retraite à 60 ans, les 35 heures, l'accroissement de l’omnipotence de la Fonction publique à tous les niveaux de l’Etat et très onéreuse, les pesanteurs administratives, etc. la situation de la France serait bien meilleure. Puisse venir un jour où on en prendra conscience collectivement.

 

rarement vu un aussi long tissus d'aneries:

Taxation des riches : il a reconnu lui même cette semaine qu'il s'était apperçu que les entreprises du CAC40 faisaient d'énormes bénéfices sans payer beaucoup d'impots (alors qu'il a tout fait depuis 5ans pour que ce soit ainsi, et que les patrons de ces boites sont ses meilleurs amis...).

fonctionnaires : un poste sur 2 voire sur trois remplacé , résultat : plus d'éducation, plus de soins 30 Km pour accoucher...réévaluation des salaires toujours inférieure à l'inflation donc perte de pouvoir d'achat systèmatique...

seuls les frais innérant aux "super fonctionnaires" (députés, ministres et président ont véritablement explosés, mais effectivement cela pèse très lourd...

J'oubliais le coup du salaire : tu as entendu parler des 12000 € par mois qu'il va toucher à vie en temps que membre du conseil constitutionnel??? 

tu crois sérieusement que ses prédécesseurs auraient accepté de toucher moins que leur ministre ??? il faut vraiment être abruti pour imaginer ce genre de truc...

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Portrait de jpp7627

 jpp7627

accobrasp a dit :

accobrasp a dit :
Lynx... a dit :

Au risque de déplaire aux partisans de François Hollande et tout en étant pas un inconditionnel de Nicolas Sarkozy il convient de remettre les pendules à l'heure. Nous ne pouvons nier que l'actuel président a une carrure d’homme d’état notamment au niveau international. Cela manque gravement à Hollande qui n’a jamais exercé aucune responsabilité ministérielle.

Lorsque l’on fait état des appréciations que lui attribuaient ses amis socialistes on ne peut qu’être à la fois édifiés et surpris. On peut aussi s’inquiéter comment pourrait-il, en cas de succès, s’imposer face à un aréopage " d’éléphants madrés " et aux exigences du " clan Mélenchon " et aux impérities des Verts alors qu’il n’a pas su faire à la tête du PS laissé en piteux état selon Martine AUBRY : "Ce cadavre à la renverse, comme on qualifiait le Parti socialiste quand je suis arrivée, est à nouveau sur pied". "Quand j'ai pris le Parti socialiste, nous faisions pitié ".

Le président SARKOZY a accompli un travail impressionnant sur le plan des réformes tant en nombre qu’en qualité. Il s’est attaqué aux sujets difficiles que ni Chirac, ni Jospin n’avaient osé faire malgré une conjoncture meilleure. Quoique qu’en disent ses détracteurs il a remis la France sur des rails plus pragmatiques et moins idéologiques.

Les critiques dont on accuse le Président SARKOZY ont souvent un caractère futile, superficiel, inconsistant. Reviennent sans cesse sa soirée au Fouquet’s (on parle moins des déjeuners de Hollande chez LAURENT autrement plus coûteux), ses 3 jours de croisière sur le bateau de Bolloré, ses liens avec des grands patrons, ses réparties en langage trop populaire, sa taille, etc., etc.

Il y a aussi les reproches, peut-être moins bébêtes mais encore plus injustes :

L’AUGMENTATION DE LA DETTE : On semble oublier que le monde entier vit une crise sans précédent historique. Est-ce sa faute s’il fallait absolument sauver l’économie française face à la crise des supprimes ? Est-ce sa faute s’il a fallu sauver les banques, même si elles sont en partie responsables de la crise ? Qu’aurait-on dit, si sans ce plan de sauvetage les petits épargnants avaient tout perdu et si les entreprises avaient été asphyxiées avec à la clé une explosion du chômage ? Et puis au final n’ont-elles pas remboursé les aides reçues. Est-ce sa faute s’il fallait sauver la Grèce pour ne pas laisser se développer une spirale contre l’Euro qui aurait été désastreuse pour tous et surtout pour les plus faibles ?

L’AUGMENTATION DU CÔMAGE. La crise serait-elle de sa faute ? Au contraire, il a réussi mieux que les américains, et que la plupart des autres pays européens, à contenir le chômage. Celui-ci ne serait-il pas plus élevé avec des gouvernants de gauche qui, pour l'éviter, auraient dépensé des milliards contre-productifs dans l'assistanat et le dépannage à court terme ? Il suffit de regarder la Grèce, l’Espagne, le Portugal pourtant dirigés par des socialistes pour juger qu’il a été le meilleur. Plus est, il a privilégié l’investissement, donc les résultats à long terme dont il ne peut profiter immédiatement. Cela est particulièrement courageux et plus productif.

LE PRESIDENT DES RICHES : Le but n’était pas de faire de cadeaux aux riches mais d'empêcher les gens fortunés de quitter le pays et d'aller d'investir sous des cieux plus accueillants. Hollande semble oublier que la lutte contre le chômage passe par l'existence d’un grand nombre d’entrepreneurs aisés qui investissent et créent du travail et des richesses. Sans création de richesses il ne peut avoir de redistribution vers les démunis. On peut ajouter qu’il a rétabli un équilibre dans la taxation du travail et du capital en augmentant fortement les taxes sur les produits financiers alors qu’ils taxés 10 % de moins sous Lionel Jospin. Coté impôt sur la fortune il a maintenu quasiment le même niveau en sortant uniquement les propriétaires de logements surévalués (exemple petits possédants Ile de Ré ou centre ville) et la baisse des recettes a été intégralement compensée par l’augmentation de fiscalité sur la transmission du capital.

SON SALAIRE DE PRESIDENT : Ce que l’on propage est fallacieux. Avant lui le budget de la Présidence était un mystère, un domaine réservé où le salaire du président se confondait avec le budget de l’Élysée sans aucun contrôle. Il a voulu la transparence. Il s’est soumis au contrôle de la Cour des Comptes où il a nommé comme président le député socialiste Didier MIGAUD. D’autre part, il a demandé à l’Assemblée Nationale de voter le montant de son salaire à 19 331 euros nets mensuels (plutôt dans le bas du classement des salaires des dirigeants européens) et identique à celui du premier ministre montant qui fut celui de Lionel JOSPIN. Comment se fait-il que nos journalistes pourtant bien informés ne l’aient jamais explicité ? Pourquoi n’ont-ils pas dénoncé ce « montant scandaleux » à l’époque Jospin ?

Non sur ce point comme pour nombre d’autres, au lieu de parler de ce qu’il fait et réformé, ils se sont employés à le démolir. Ils lui ont taillé un costume antipathique en parlant de lui, de sa manière, de ses intentions soit disant cachées, de son omniprésence, de ses quelques réparties de langage trop populaire, etc. Comme il dérange par le nombre et l’importance des réformes qu’il a entrepris (celui qui ne fait rien n’est pas critiqué) ils ont pris le parti des contestataires de tous poils et des geignards. C’est injuste, tendancieux et trop souvent même spécieux.

A cause d’une crise inouïe et imprévue, certes il n’a pu réaliser intégralement toutes ses promesses. On lui reproche son « Travailler plus pour gagner plus ». Constatons néanmoins que le pouvoir d’achat en France a augmenté de près de 1,5 % depuis 2007 (sources FMI et OCDE). C’est mieux que la moyenne des pays européens.

Mais voilà, il a cette crise avec toutes les difficultés qui en découlent. Les médias se plaisent d’ailleurs à les exposer en long et en large. Tout le monde se plaint même les nantis. Comme il faut toujours un bouc émissaire, on accuse le Président de toutes nos difficultés. C’est facile mais très injuste car le mal est ailleurs.
Si au moment où la mondialisation se développait l’économie française n’avait pas eu à supporter le coût de certaines réformes populistes et inadaptées comme la retraite à 60 ans, les 35 heures, l'accroissement de l’omnipotence de la Fonction publique à tous les niveaux de l’Etat et très onéreuse, les pesanteurs administratives, etc. la situation de la France serait bien meilleure. Puisse venir un jour où on en prendra conscience collectivement.

 

rarement vu un aussi long tissus d'aneries:

Taxation des riches : il a reconnu lui même cette semaine qu'il s'était apperçu que les entreprises du CAC40 faisaient d'énormes bénéfices sans payer beaucoup d'impots (alors qu'il a tout fait depuis 5ans pour que ce soit ainsi, et que les patrons de ces boites sont ses meilleurs amis...).

fonctionnaires : un poste sur 2 voire sur trois remplacé , résultat : plus d'éducation, plus de soins 30 Km pour accoucher...réévaluation des salaires toujours inférieure à l'inflation donc perte de pouvoir d'achat systèmatique...

seuls les frais innérant aux "super fonctionnaires" (députés, ministres et président ont véritablement explosés, mais effectivement cela pèse très lourd...

J'oubliais le coup du salaire : tu as entendu parler des 12000 € par mois qu'il va toucher à vie en temps que membre du conseil constitutionnel??? 

tu crois sérieusement que ses prédécesseurs auraient accepté de toucher moins que leur ministre ??? il faut vraiment être abruti pour imaginer ce genre de truc...

Je suisq tout a fait d'accord avec Lynx. Je crains que si François Hollande et son "clan" deviennent Président (car il ne dirigera pas, mais se fera diriger en France), et ridiculiser à l'étranger, ceux qui voient en lui le sauveur, s'aperçoivent un peu tard dans quel bourbier il va mettre la France...

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Lynx... a dit : Au risque de

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jack52

 

Lynx... a dit :

Au risque de déplaire aux partisans de François Hollande et tout en étant pas un inconditionnel de Nicolas Sarkozy il convient de remettre les pendules à l'heure. Nous ne pouvons nier que l'actuel président a une carrure d’homme d’état notamment au niveau international. Cela manque gravement à Hollande qui n’a jamais exercé aucune responsabilité ministérielle.

Lorsque l’on fait état des appréciations que lui attribuaient ses amis socialistes on ne peut qu’être à la fois édifiés et surpris. On peut aussi s’inquiéter comment pourrait-il, en cas de succès, s’imposer face à un aréopage " d’éléphants madrés " et aux exigences du " clan Mélenchon " et aux impérities des Verts alors qu’il n’a pas su faire à la tête du PS laissé en piteux état selon Martine AUBRY : "Ce cadavre à la renverse, comme on qualifiait le Parti socialiste quand je suis arrivée, est à nouveau sur pied". "Quand j'ai pris le Parti socialiste, nous faisions pitié ".

Le président SARKOZY a accompli un travail impressionnant sur le plan des réformes tant en nombre qu’en qualité. Il s’est attaqué aux sujets difficiles que ni Chirac, ni Jospin n’avaient osé faire malgré une conjoncture meilleure. Quoique qu’en disent ses détracteurs il a remis la France sur des rails plus pragmatiques et moins idéologiques.

Les critiques dont on accuse le Président SARKOZY ont souvent un caractère futile, superficiel, inconsistant. Reviennent sans cesse sa soirée au Fouquet’s (on parle moins des déjeuners de Hollande chez LAURENT autrement plus coûteux), ses 3 jours de croisière sur le bateau de Bolloré, ses liens avec des grands patrons, ses réparties en langage trop populaire, sa taille, etc., etc.

Il y a aussi les reproches, peut-être moins bébêtes mais encore plus injustes :

L’AUGMENTATION DE LA DETTE : On semble oublier que le monde entier vit une crise sans précédent historique. Est-ce sa faute s’il fallait absolument sauver l’économie française face à la crise des supprimes ? Est-ce sa faute s’il a fallu sauver les banques, même si elles sont en partie responsables de la crise ? Qu’aurait-on dit, si sans ce plan de sauvetage les petits épargnants avaient tout perdu et si les entreprises avaient été asphyxiées avec à la clé une explosion du chômage ? Et puis au final n’ont-elles pas remboursé les aides reçues. Est-ce sa faute s’il fallait sauver la Grèce pour ne pas laisser se développer une spirale contre l’Euro qui aurait été désastreuse pour tous et surtout pour les plus faibles ?

L’AUGMENTATION DU CÔMAGE. La crise serait-elle de sa faute ? Au contraire, il a réussi mieux que les américains, et que la plupart des autres pays européens, à contenir le chômage. Celui-ci ne serait-il pas plus élevé avec des gouvernants de gauche qui, pour l'éviter, auraient dépensé des milliards contre-productifs dans l'assistanat et le dépannage à court terme ? Il suffit de regarder la Grèce, l’Espagne, le Portugal pourtant dirigés par des socialistes pour juger qu’il a été le meilleur. Plus est, il a privilégié l’investissement, donc les résultats à long terme dont il ne peut profiter immédiatement. Cela est particulièrement courageux et plus productif.

LE PRESIDENT DES RICHES : Le but n’était pas de faire de cadeaux aux riches mais d'empêcher les gens fortunés de quitter le pays et d'aller d'investir sous des cieux plus accueillants. Hollande semble oublier que la lutte contre le chômage passe par l'existence d’un grand nombre d’entrepreneurs aisés qui investissent et créent du travail et des richesses. Sans création de richesses il ne peut avoir de redistribution vers les démunis. On peut ajouter qu’il a rétabli un équilibre dans la taxation du travail et du capital en augmentant fortement les taxes sur les produits financiers alors qu’ils taxés 10 % de moins sous Lionel Jospin. Coté impôt sur la fortune il a maintenu quasiment le même niveau en sortant uniquement les propriétaires de logements surévalués (exemple petits possédants Ile de Ré ou centre ville) et la baisse des recettes a été intégralement compensée par l’augmentation de fiscalité sur la transmission du capital.

SON SALAIRE DE PRESIDENT : Ce que l’on propage est fallacieux. Avant lui le budget de la Présidence était un mystère, un domaine réservé où le salaire du président se confondait avec le budget de l’Élysée sans aucun contrôle. Il a voulu la transparence. Il s’est soumis au contrôle de la Cour des Comptes où il a nommé comme président le député socialiste Didier MIGAUD. D’autre part, il a demandé à l’Assemblée Nationale de voter le montant de son salaire à 19 331 euros nets mensuels (plutôt dans le bas du classement des salaires des dirigeants européens) et identique à celui du premier ministre montant qui fut celui de Lionel JOSPIN. Comment se fait-il que nos journalistes pourtant bien informés ne l’aient jamais explicité ? Pourquoi n’ont-ils pas dénoncé ce « montant scandaleux » à l’époque Jospin ?

Non sur ce point comme pour nombre d’autres, au lieu de parler de ce qu’il fait et réformé, ils se sont employés à le démolir. Ils lui ont taillé un costume antipathique en parlant de lui, de sa manière, de ses intentions soit disant cachées, de son omniprésence, de ses quelques réparties de langage trop populaire, etc. Comme il dérange par le nombre et l’importance des réformes qu’il a entrepris (celui qui ne fait rien n’est pas critiqué) ils ont pris le parti des contestataires de tous poils et des geignards. C’est injuste, tendancieux et trop souvent même spécieux.

A cause d’une crise inouïe et imprévue, certes il n’a pu réaliser intégralement toutes ses promesses. On lui reproche son « Travailler plus pour gagner plus ». Constatons néanmoins que le pouvoir d’achat en France a augmenté de près de 1,5 % depuis 2007 (sources FMI et OCDE). C’est mieux que la moyenne des pays européens.

Mais voilà, il a cette crise avec toutes les difficultés qui en découlent. Les médias se plaisent d’ailleurs à les exposer en long et en large. Tout le monde se plaint même les nantis. Comme il faut toujours un bouc émissaire, on accuse le Président de toutes nos difficultés. C’est facile mais très injuste car le mal est ailleurs.
Si au moment où la mondialisation se développait l’économie française n’avait pas eu à supporter le coût de certaines réformes populistes et inadaptées comme la retraite à 60 ans, les 35 heures, l'accroissement de l’omnipotence de la Fonction publique à tous les niveaux de l’Etat et très onéreuse, les pesanteurs administratives, etc. la situation de la France serait bien meilleure. Puisse venir un jour où on en prendra conscience collectivement.

Quand à la crise, il y a un bon moment que l'on a compris que c'était une crise fantome, pour taxer encore plus les petits imposables. Nombre d'experts sont obligés de le reconnaitre, la crise c'est bien la crise d'une minorité de financiers à la solde des Etats-Unis.

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